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PROCEDE .DE .FABRICATION .DUNE1MONTURE.POUR,FILIERE A .DIAMANT .ET .FILIERE COMPORTANT .UNE ,TELLE MONTURE.
L'invention concerne un procédé de fabrication d'une monture pour une filière à diamant-et une filière à diamant comportant une monture réali- sée suivant ce procédéo
Il est connu d'enchâsser un diamant dans de l'acier et de.loger le tout dans une filière. Ce procédé présente cependant un inconvénient : la monture et le diamant sont soumis à de très grands efforts et il est im- possible de s'assurer que la monture embrasse le diamant de toutes partso Ce- ci est cependant nécessaire pour éviter le clivage du diamant sous l'effet des grands efforts de tréfilage. On a déjà proposé d'utiliser comme monture du diamant une matière frittée à caractère métallique. Cette matière est alors mise en place dans un moule à l'état non fritté et on procède au frit-¯ tage sous pression à une température d'environ 1400 C.
Pour éviter la des-. truction du diamant,les limites de température et la durée du.frittage doi- vent être rigoureusement fixées et respectées, ce qui nécessite un personnel spécialisé. Il est aussi connu d'entourer le diamant d'un mélange pulvérulent de silicate de sodium, de cuivre ou de laiton et d'une petite quantité de zinc.
Cette monture n'est cependant pas suffisamment robuste.
Suivant l'invention, un procédé de fabrication d'une monture de filière en diamant est caractérisé par le fait que le diamant est d'abord po- sé, par une partie plate, sur une surface appropriée d'une plaque, on dispose ensuite la plaque et le diamant dans un moule,et on coule dans le moule une matière qui a pratiquement la même température de fusion et le même coefficient de dilatation que la plaque supportant le diamants On a constaté qu'un dia- niant pour filière' réalisé, suivant ce procédé se trouve encastré dans sa montu- re et qu'il ne cède ni aux températures élevées auxquelles il est exposé pen- dant le tréfilage ni pendant le refroidissement,, 11y a lieu de noter qu'il est connu de placer un diamant sur une plaque et d'enrober le diamant et la plaque avec une masse frittée,
la plaque étant de la même matière que la masse frittée.
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De préférence, tant le diamant que la plaque sont perforés avant leur introduction dans le moule.
Dans une forme de réalisation avantageuse de l'invention, le fond du moule comporte une ouverture et-la plaque support avec le diamant est placée dans le moule de façon que l'axe des ouvertures percées dans le diamant et dans la plaque-support coîncide avec celui de l'ouverture mé- nagée dans le moule ; du moule est raccordée à une canalisation dans laquelle règne une dépression; ce raccordement est maintenu jusqu'au moment où la matière coulée dans le moule a durci. On constate que, par l'application de ce moyen, le diamant et la plaque restent en place pendant la coulée et que l'on obtient une pièce coulée sans poches, toutes les ouvertures étant entièrement remplies. Un diamant monté conformément à l'invention, est caractérisé par le fait que le diamant est fixé suivant un ou plusieurs des procédés spécifiés ci-dessus.
Il est avantageux que, suivant une forme de réalisation de l'invention, la surface de la plaque qui porte le diamant soit plus grande que la surface opposée de cette pla- que. Il va de soi que., grâce à cette disposition, il est impossible d'enle- ver la plaque et dont le diamant de sa monture sans briser cette dernière.
De plus, lors du retrait de la matière coulée, la plaque se trouve maintenue plus fortement.
Dans une forme de réalisation avantageuse de l'invention, la pla- que est, de préférence, en une matière identique à celle que l'on coule dans le moule. Ceci assure une bonne adhérence de la matière et de la plaque.
Enfin, suivant une autre forme de réalisation de l'invention, il est avantageux que la matière coulée et la plaque soient en une fonte con- tenant environ 3% de silicium. La température de fusion de cette fonte est suffisamment basse pour éviter grâce au bref délai de solidification, la dété- rioration du diamant, tandis qu'à l'état chaud, la matière est suffisamment liquide pour s'infiltrer partout;
Cette forme de réalisation de l'invention offre un autre avanta- ge : par suite de la dilatation, due à la solidification de la fonte, le dia- mant est rigidement encastré et cet encastrement subsiste pendant le retrait.
La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de la dite invention.
Sur la Fig., 1 est un moule à fond plat 2. Sur ce fond repose une plaque 3 percée d'une ouverture 4. Dans le fond du moule est aussi ména- gée une ouverture 5. Sur la plaque 3 repose un diamant perforé 6. La plaque 3 est circulaire, mais le diamètre de la surface sur laquelle repose le dia- mant, est plus grand que celui de la surface qui est appliquée sur le fond du moule. Dans le moule est coulée une matière 7. Avant et pendant le moula- ge, une canalisation à vide est raccordée, par un tuyau flexible, au raccord 8 porté par le fond 2 du moule. De préférence, la plaquette 3 et la matière 7 sont en une fonte contenant environ 3% de sillicium. Il n'est pas indispen- sable que le diamant soit perforé avant le moulage, mais cette perforation est recommandable pour simplifier la fabrication.
R E S U M Eo
1.- Procédé de fabrication d'une monture de diamant pour fi- lières, caractérisé par le fait que le diamant est posé par une partie plate sur une surface appropriée d'une:: plaquette, que la plaquette et-le diamant sont disposés dans un moule et que l'on coule dans ce dernier une matière d'en- robage du diamant et de la plaquette, matière qui a pratiquement la même tempé- rature de fusion et le même coefficient de dilatation que ladite plaquette.
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