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APPAREIL DE MELANGE-.DE MATIERES GRANULEES AVEG DES MATIERES DU:MEME' .GENRE OU EN PARTICULIER PULVERULENTES, POUVANT EGALEMENT ETRE ..'LIQUIDES.
La présente invention a pour but un appareil pour la prépara- tion de mélanges de constituants granuleux avec des constituants du même gen- re, pulvérulents ou liquideso On doit par exemple effectuer un mélange de ce ¯genre dans le cas de mordançage de récoltes de graines pour lutter contre des maladies de c[r[ales dans les grainso Il s'agit ici d'un traitement chi- mique des graines, pour l'exécution duquel on utilise des appareils parti- culiers, dénommés mordanceurs.
Le mordançage seffectue suivant les procédés connus jusqu'à présenta sous forme de mordançage par voie sèche ou de mordançage par voie humide. Dans le mordançage par voie sèche, on mélange de façon intensive les céréales à une poudre de mordançage particulière dans un rapport en poids déterminé. Des considérations correspondantes s'appliquent au mordangage par voie humideen ajoutant dans ce cas une quantité déterminée de liquide de mordançage à un poids déterminé de céréales.
Les appareils de mordançage par voie sèche connus jusqu'à pré- sent fonctionnent en partie au moyen d'un élévateur à godets au moyen du- quel on élève des céréales ainsi que la poudre de mordangage. De l'[l[va- teur à godets,le produit passe dans le tambour mélangeur rotatif aplati d'un côté, qui., par suite d'une légère inclinaison de son axe longitudinal;,, fait avancer la matière jusqu'à sa sortie. Cette sortie est le plus sou- vent aménagée sous forme .de'tubulures d'ensachage.
Ce mode opératoire offre l'inconvénient que l'installation ne fonctionne pas sans produire de poussières, car la poudre de mordançage doit accompagner les céréales sur tout leur trajet.
Il n'est cependant pas possible de construire l'élévateur à go- dets étanche aux poussières. La poussière de poudre de mordançage qui s'[-
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chappe est néanmoins nuisible à la santé du personnel de service, parce qu'elle renferme des composés chimiques qui attaquent l'organisme humaino
Dans le mordançage par voie humides en utilisant le même appa- reil, on prélève en général le liquide mordant d'un réservoir en quantités égales par unité de temps et on le fait passer dans un tube d'arrosage placé à l'intérieur du tambour mélangeur mentionné plus haut.
Dans un autre genre de mordanceurs par voie sèche on utilise une vis de transport introduite de façon rigide dans un tube fermée où la vis tourne avec l'enveloppe du tube. A l'extrémité inférieure de la vis se trouve un dispositif collecteur des céréales qui y entrent ainsi que de l'agent de mordançage introduit.
L'introduction des céréales et du liquide de mordançage est commandée par la vis de transport rotativeo Cet appareil offre également l'inconvénient qu'il ne peut pas être construit de façon étanche aux poussières, et en outre, il est difficile d'installer la vis de transport suffisamment étroitement dans l'enveloppe cylindrique qui l'en- toure pour qu'il n'y ait aucun danger de rétention de résidus dans cette enveloppe, résidus.,qui,, lors de l'utilisation suivante de l'appareil seront encore entraînés après coup. De ce fait, il arrive aisément, par exemple en cas de mordançage de seigle, qu'il s'introduise dans les graines du froment demeuré dans la vis de transport lors de l'utilisation pr[c[dente de l'ap- pareil et inversement.
Dans ce qui suit, on décrit une installation de mélange de con- stituants de mélanges granuleux avec des constituants pulvérulents ou li- quides par exemple destinés au mordançage de céréales par voie sèche ou par voie humide, qui ne présente pas les inconvénients décrits.
L'appareil permet, bien mieux, d'effectuer le mordançage de cé- réales par le procédé par voie sèche ou par voie humide,, de manière que dans le mordançage par voie sèehea un fonctionnement exempt de production de poussières et sûr soit possible et que, pour le reste, pour chacun des deux procédés de mordançage, le tambour de mordançage proprement dit per- mette également d'évacuer le dernier grain lorsque l'opération est termi- née.
Un fait d'importance particulière consiste en ce qu'on peut protéger de façon très simple contre tout dégagement de poudre de mordan- gage les parties de l'appareil destinées au mélange, réunies en un espace très étroit et fermées. Dans l'exemple actuel,, on aboutit à ce résultat en plaçant à l'ouïe d'aspiration d'un ventilateur un entonnoir dirigé vers la tubulure d'ensachage et se trouvant à la hauteur d'un sac, de manière que des poussières traversant le tissu du sac soient aspirées en même temps.
Dans cet entonnoir,on introduit un autre entonnoir dont l'ouverture est dirigée vers le ventilateur et qui porte à son extrémité rétrécie une con- duite de raccordement reliée, dans le cas actuel,, au logement d'ensemble de l'appareil entre le dispositif de pesée et le tambour mélangeur.De cette manière, l'intérieur de l'appareil est constamment maintenu sous une dépression qui se propage même jusqu'à l'intérieur du sac, de sorte qu'un échappement de poudre de mordançage n'est possible en aucun endroit.
Les restants de poudres de mordançage de peu d'importance entraînés par le ven- tilateur, passent alors à travers une tuyère maintenue constamment sous dé- pression, et à travers une conduite tubulaire fermée et facile à rendre étanche dans une chambre de dépôt, et de cette manière ces parties retour- nent pour la plus grande partie aux céréales sans produire de dégâts, et les pertes sont ainsi-maintenues excessivement faibles.Aux tubulures de dé- chargement, il ne se produit plus que des traces à peine remarquables de poussières de mordanto
L'appareil.
conforme à l'invention comprend essentiellement la disposition d'une série d'organes, qui assurent pendant leurs marches coo- pérantes simultanées une sécurité contre le dégagement de poussières et une
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grande sûreté de marche., ainsi qu'un produit final de bonne qualitéo L'es- sentiel de 1?appareil conforme à l'invention consiste par conséquent en pre- mier lieu en ce que 1-'addition de 19 agent de mordançage s'effectue immédia- tement avant le mélange, c'est-à-dire donc que l'agent n'est pas transporté inutilement en grandes quantités à travers l'appareil avant que le mélange n'ait lieu, comme c'est le cas dans les appareils connus jusqu'à présente D'autre part,
on veille à ce que la partie de l'appareil dans laquelle se meut la poudre de mordante puisse fonctionner sous dépression par des mo- yens simples. En outre, en combinaison avec ces caract[ristiques, le m[lan- ge limité uniquement au tambour de mélange est activé par application de moyens appropriés qui jusqu'à présent nont trouvé aucun emploi dans des installations de mordançage de ce genre.
Finalement, il est nécessaire de s'assurer particulièrement que l'interdépendance mutuelle des distribu- tions des quantités introduites s'effectue de façon exacte et régulièreo On utilise dans ce but un appareil décrit également en détails
La construction et le fonctionnement de l'appareil conforme à 1-'invention sont décrits en détails dans ce qui suit, d'apèrs les figures d'un mode de réalisation.
Les figures 1 et 2 représentent respectivement une coupe et une vue longitudinale de l'installation de mordançage
La figure 3 représente la construction schématique de l'instal- lation de distribution des céréales et de la poudre de mordançage
Les figures 4 et 6 représentent chacune une coupe à travers le tambour de mordançage.
Les figures 5 et 7 représentent chacune une coupe longitudinale correspondante à travers le tambour de mordançage
Suivant les figures 1 et 2, 10 représente un ventilateur ser- vant à la production d'un courant d'air. Ce ventilateur débouche sur une tuyère 11 raccordée à une trémie de déchargement 12, qui sert à recevoir les céréales qui s'y écoulento Verticalement au-dessus de la sortie de la tuyère est placé un tube 13, qui débouche dans une chambre de dépôt 14.
Dans cette chambre de dépota les céréales se séparent du courant d'air pen- dant que celui-ci traverse un tamis 15 et une conduite de dégagement vers l' extérieur
Les céréales passent sur une balance 17 et de là dans une trémie 18 qui les conduit dans le tambour de mordançage proprement dit 19. Du tam- bour de mordançage, elles passent à travers la tubulure d'ensachage 20 dans le sac qui y est adapté et elles sont ainsi prêtes au transport.
D9autre part, la poudre de mordançage s'écoule d'un réservoir à poudre de mordançage en passant par une balance décrite avec plus de dé- tails sur,la figure, 3, également dans la trémie 18, qui l'introduit en même temps que les céréales dans le tambour de mordangage 19. Dans cet appareil s'effectue de façon-particulière un mélange intense des deux parties.
Sur la figure 3 on représente en particulier la balance à céréa- les 17 dans laquelle s'[coulentles semences introduites par au-dessus.Le r[- servoir à poudre de :mordançage- 21 porte à sa partie inférieure une ouvertu- re en forme de fente 58, qui peut être ouverte et fermée par le registre 22.
Sur ce registre est fixé un levier 23 relié à une bielle d'accouplement 24.
Cette bielle est guidée à son autre extrémité dans une ouverture allongée 25 sur une branche d'un levier 26 chargé d'un poids. Sur le même axe que ce levier pivote un levier coudé 27, qui reçoit un mouvement oscillant d'une manivelle rotative 28. Cette manivelle est fixée sur le même axe qu'une roue à palettes qui n'est pas représentée en particulier ici9 et qui tourne à l'intérieur du réservoir de poudre de mordançage pour remuer constamment la poudre la plupart du temps hygroscopique. Le levier 26 s'appuie sur une dent
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d'arrêt 29 d'un fléau de balance 30.
Ce fléau de balance porte à une extré- mité une auge de pesée 31 recevant la poudre de mordançage, et à l'autre ex- trémité un poids à coulisse réglable 32 qui, de même qu'un poids disposé de façon réglable sur la balance à céréales et non représenté ici, permet de maintenir la quantité de poudre de mordançage dans un rapport déterminé par rapport à la quantité de céréales qui passe
Sur les figures 4 à 6, on représente le tambour de mordançage proprement dit. Dans le sens de la longueur du tambour légèrement inclinée les céréales traversent l'une après l'autre une zone de mélange 33 et une zone de déchargement 34. L'enveloppe du tambour de mordançage est cylindri- que et porte dans la zone de mélange à plusieurs endroits de sa périphérie des bourrelets 35 dirigés vers l'intérieur.
Ces bourrelets entraînent la matière de mélange jusqu'à une hau- teur déterminée et la font alors à nouveau glisser en arrière.Du dernier bourrelet,la matière est enlevée par des palettes de déchargement interca- lées 36 et est conduite à une rigole de déchargement 37. Les palettes de déchargement sont disposées de manière à faire passer complètement la matiè- re mélangée dans la rigole de déchargement 37. Le tambour repose sur des galets 38 placés sur sa périphérie en 39'sur la face frontale supérieure;, et est commandé par eux.
L'introduction des constituants du mélange 'dans le tambour s'ef- fectue par la cheminée 40,et le déchargement après le mélange s'effectue par la rigole de déchargement 37.
La figure 7 représente le même tambour en cas d'application du procédé par voie humide. Ici, la cheminée 40 sert uniquement à l'introduc- tion des céréales, tandis que le liquide de mordançage introduit en quanti- tés exactement mesur[es, est amené par le tube d'arrosage 41 au tambour de mordangage.Ce tube peut être échange et est raccordé à un appareil de dis- tribution de liquide, connu en soi, placé dans un réservoir de liquide.
Le dispositif de distribution de la poudre de mordançage est alors supprimé.
L'emploi du ventilateur 10, figure 1, pour le transport des graines offre l'avantage important suivant :
L'ouïe d'aspiration du ventilateur a la forme d'un entonnoir 42; cet entonnoir s'ouvre dans la direction de la tubulure d'ensachage de l'appareil. De cette manière,de la poussière de poudre de mordançage, qui dans certaines circonstances après le mélange pourrait encore traverser le tissu du sac, est immédiatement aspirée. Cette poussière de mordant est alore à nouveau mélangée aux céréales dans le tube de transport 13. Des constituants.résiduaires se dégagent à l'extérieur en même temps que l'air résiduel, par le tube 16 (figure 2).
En outre,dans cet entonnoir 42 est placé un contre-entonnoir 44 ayant le même axe, de manière que l'action d'aspiration du premier ne soit pas.gênée. Ce second entonnoir est donc également soumis à une dépres- sion. A cet entonnoir est raccordé un tube 45 communiquant en un endroit quelconque avec le tambour de mélange ou avec les conduites de chargement ou de déchargement. De cette manière, on produit une dépression dans la totalité de l'espace de mélange. On évite ainsi qu'à un endroit quelconque du mélangeur,, de la poussière de poudre de mordançage ne puisse s'échapper à l'extérieur par suite d'une étanchéité insuffisante.
Par ces mesures, on évite une incommodité nuisible à la santé du personnel de service.
Le mode 'de marche de l'appareil décrit ci-dessus, conforme à l'invention, est le suivant.-
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Les céréales s'écoulent dans la trémie de chargement 12, en gé- néral directement de la station de nettoyage des semences. Les céréales sont élevées par le tube ascentionnel 13 par le courant d'air sortant de la tuyè- re 11,jusqu'à ce qu'elles se séparent du courant d'air dans la chambre de dépôt 14. Le courant d'air traverse le tamis 15 et le tube 16 vers l'exté- rieuro Le tamis 15 peut être enlevé de temp en temps et nettoyé pour que les dernières poussières puissent être enlevées. On introduit alors les cé- réales dans la balance à céréales 17 (figure 3). Cette balance est montée comme balance basculante portant deux demi-auges de pesée symétriques 46, 47.
La balance demeure dans la position représentée jusqu'à ce que les cé- réales introduites déplacent le centre de gravité au-delà de l'axe de bas- culement, de manière qu'à ce moment elle bascule de sa position extrême de droite à celle de gauche ou inversement. L'écoulement de céréales se pour- suit de façon continue. L'auge de pesée bascule donc suivant un jeu alterna- tif permanent.
Chaque fois que l'auge de pesée 17 bascule, les céréales sont déchargées dans la trémie 18 et s'amassent d'abord derrière un clapet ré- glable de la chambre 48 qui produit un écoulement uniforme.
Lemuvement de basculage de l'auge de pesée 17 se transmet par une bielle de transmission 49 qui y est articulée, à un levier 50 fixé la- téralement à la paroi arrière du réservoir à poudre de mordançage 21.
La distribution de la poudre de mordançage s'effectue comme suitg
Dans le réservoir de poudre de mordançage 21 tourne une roue à palettes qui n'est pas représentée. Par suite de ce mouvement, la poudre s'[- coule sans former de grumeaux à travers une fente 58 placée à l'endroit le plus bas du réservoir, dans l'auge 31 de la balance à poudre de mordançage.
L'auge s'abaisse lorsque sa charge atteint un poids déterminé. Cette charge peut être modifiée à l'aide d'un poids coulissant. Le fléau de la balance 30 ne peut s'incliner que jusqu'à ce que la dent d'arrêt 29 du fléau de la ba- lance s'introduise dans une encoche correspondante 52 du levier 26 à contre- poids.Le levier coudé 27 monté sur le même pivot que le levier 26 est animé d'un mouvement alternatif régulier par lamanivelle 28. Le levier à contre- poids 26 ne peut suivre ce mouvement que lorsque son encoche 52 ne s'appuie' plus sur la dent d'arrêt 29 du fléau de la balance. Ce cas apparaît quand l'auge de pesée de la poudre de mordançage 31 va s'abaisser au moment où sa charge atteint le poids de charge déterminé et alors le levier 26 est soule= vé en tournant vers la droite par le levier coudé oscillant 27.
Ceci est rendu possible du fait que le levier 27 s'appuie contre le bouton 53 du le- vier 26. Quand le levier 26 se soulève, la dent d'arrêt 29 du fléau de la balance est libérée, de sorte que le fléau de la balance peut basculer da- vantage en avant .Ce mouvement de basculage est cependant limité par le bou- ton 54 du levier 26, sur lequel vient s'appuyer l'extrémité de droite du fléau de la balance
Pendant la course d'oscillation vers la gauche du levier coudé 27, le levier 26 peut suivre ce mouvement. On permet ainsi au fléau de la balance 30 de s'abaisser davantage en tournant vers la gauche., en premier lieu à cause de sa surcharge propree Si celle-ci ne suffit pas, le fléau de la ba- lance est entraîné à son extrémité de droite par le bouton 55 jusqu'à sa po- sition finale.
Par ce mouvement de basculage du fléau de la balance, l'auge de pesée bascule sous l'action de la plaque de guidage 56 et se déverse dans la trémie 18 autour de son point de suspension et est ainsi déchargée,
Par le mouvement d'oscillation vers la gauche du levier 26 à con- trepoids, une seconde manoeuvre est également commandée. Le bouton 57 déplace la bielle d'accouplement 24 vers la gauche pour que, par l'intermédiaire du levier 23;..la fente 58 du fond du réservoir soit fermée par le registre 22.
Pendant le retour d'oscillation vers la droite du levier coudé 27, le levier à contrepoids 26 est également ramené à sa position de départo La
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bielle d'accouplement24, et avec elle l'obturateur du fond 22, 58 du réser- voir de poudre de mordançage, n'est cependant pas influencée par ce mouve- ment parce que le raccordement entre la bielle et le levier 26 est construit en forme de fente allongéeo En même temps que le retour du levier 26, le fléau de la balance est également ramené à sa position de départ, parce qu'il est guidé entre les boutons 54 et 55. En soulevant l'auge de pesée elle bascule à nouveau dans sa position normale par suite de sa suspension unilatérale,
ce qui lui permet de recevoir une nouvelle quantité de poudre de mordançage
L'ouverture de l'obturateur du fond du réservoir de poudre de mordançage est effectuée par la balance à céréales. Dans la position extrême de gauche de la balance à céréales et du levier 50, le bouton 59 prévu à l'ex- trémité supérieure de ce dernier, s'engage dans une fente 60 de la bielle.
Cette manoeuvre est garantie du fait que les arcs de cercle sur lesquels se déplacent le bouton 59 et le bouton de connexion 61 entre le levier 23 et la bielle 24, se coupent à 1-'extrémité gauche de leur course tandis que vers la droite il se produit un éloignement croissant des deux boutonso Cet éloigne- ment se poursuit jusqu'à ce que;, à la position extrême de droite du levier
23, le levier 50 puisse osciller librement dans un sens et dans l'autre tan- dis que dans la position extrême de gauche du levier 23, le levier 50 pénè- . tre chaque fois dans la fente 60 de la bielle d'accouplement.
Dans la course de retour d'oscillation vers la droite, la bielle d'accouplement ainsi que le levier 23 sont entraînés en arrière et ainsi l'obturateur du fond du réser- voir de poudre de mordançage est à nouveau ouverto
On obtient donc essentiellement les résultats suivants
Pour la manoeuvre du mouvement du dispositif de distribution de poudre de mordançage, quatre impulsions différentes agissent, comme suit.- a) la balance à agent de mordançage ne produit qu'une impulsion de distribution qui sèr à libérer le blocage entre le fléau de la balance et le levier à contrepoids 26 ; ' b) la balance à céréales donne une impulsion de mise en route, qui sert seulement de mouvement de commande de l'ouverture de l'oburateur du fond du réservoir à agent de mordançage;
c) l'ensemble des autres mouvements, comprenant le mouvement con- tinu de la poudre de mordançage dans le réservoir à poudre de mordançage, en- suite la commande pour 1?abaissement ou le soulèvement de la balance à pou- dre de mordançage, s'effectuent par un mécanisme de transmission de force oscillant de façon continue; d) comme quatrième source de mouvement, on utilise le levier à contrepoids 26 qui règle le mouvementd'abaissement du fléau de la balance et produit la fermeture de l'obturateur du fond du réservoir à poudre de mordan- gage.
Par la cheminée 40, les céréales et la poudre de mordançage pé- nètrent dans le tambour mélangeur (figures 4 à 6)o Les céréales se posent d'abord dans la partie la plus basse de l'entrée du tambour,, mais elles sont cependant entraînées par le mouvement de rotation jusqu'à une certaine hau- teur,trois fois par tour, par un bourrelet de l'enveloppe extérieure disposé dans le sens de la longueur, puis elles glissent à nouveau en arrière en chute libre.
Cette construction, connue en soi, d'une enveloppe de tambour aboutit dans son application conforme à l'invention à des appareils de mor- dangage de céréales, à un mélange intense des deux constituants du mélange, dans l'exemple actuel les céréales et la poudre de mordangageo Par suite de la légère inclinasion du tambour, la matière mélangée se déplace longitudi- nalement à travers le tambour de mélange et parvient à son autre extrémité entre les pelles de la zone de déchargementCes pelles transportent la ma- tière mélangée et la déversent après avoir atteint une certaine hauteur dans
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la rigole de déchargements, d'où elle s'écoule à la tubulure d'ensachage.
On peut placer dans la trémie de chargement 12, pour empêcher la pénétration de céréales en cas d'arrêt du ventilateur, un dispositif de re- tenue pouvant par exemple être construit de telle manière que deux clapets semi-circulaires qui se complètent, reposent suivant leurs diamètres et 5?appuient sur une bride de manière qu'ils ne puissent s'ouvrir qu'en cas de passage du dessous vers le dessuso En outre, on peut complèter l'appa- reil par une installation de signalisation qui peut par exemple être comman- dée du fait que, par la manoeuvre de la manivelle servant à ouvrir le regis- tre de la poudre de mordançages une cloche est actionnée aussitôt qu'il ne pénètre plus de poudre de mordangage dans l'appareil de pesée de l'alimenta- tion de poudre.
Ce cas se produit donc également lorsque par suite de cir- constances particulières, par exemple lors de l'emploi de poudre de mordan- gage humide, l'alimentation fait défaut;, bien que le réservoir à poudre de mordançage ne soit pas encore video
REVENDICATIONS.