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MACHINE POUR ABATTRE LE TUFFEAU.
On sait que le tuffeau, espèce de craie miccacée durcissant à l'air, se trouve dans la nature disposé en couches analogues aux couches de charbon.
Cette matières est débitée en blocs parallélipipédiques utilisés après durcissement dans la construction de murs de fondation ou autres.
L'opération de débitage se fait d'une façon générale au moyen de burins et de maréauxx, ceci occassionne de grandes pertes de temps et des frais de main d'oeuvre élevéso
La présente invention ayant pour but de remédier à ces inconvénients consisté en une machine pour débiter le tuffeau à même la veine, en blocs géo-
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métriques réguliera parameenrpihtJJ.e.papatâ.al#pipédiques et dans laquelle un moyen de découpage est monté de façon amovible sur un moyen d'entraînement porté par un élément déplaçable suivant des amplitudes données dans trois directions perpendiculaires
Dans un mode avantageux de réalisation,
le moyen de découpage est constitué par une lame de scie se vissant sur le bout d'un arbre tournant en sens inverse à celui de vissage et monté sur un cadre pouvant être déplacé suivant trois directions perpendiculaires grâce à des éléments coulissant l'un par rapport à l'autreo
Le cadre déplaçable porte généralement plusieurs arbres d'entraî- nement disposés l'un par rapport à l'autre de manière que la scie puisse at- teindre tous les endroits de la veine en la vissant successivement sur les divers bouts d'arbres et en déplaçant le dit cadre.
Ainsi, dans une réalisa- tion préférentielle, le cadre comprend quatre arbres placés sur le cadre de manière à former les cotés d'une figure géométrique à cotés parallèles comme un rectangle et- se prolongeant au delà de chaque sommet; les axes se trouvent dans un plan parallèle à la face antérieure de la veine. A chaque sommet constituant les croisements des arbres situés dans un même plan, peut être monté un arbre perpendiculaire à ce plan, sur l'extrémité antérieure duquel peut également se visser une lame de scie circulaire.
Cet axe perpendiculai- re à la face antérieure de la veine est amovible,il occupe quand il s'agit
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de creuser dans la veine une rainure parallèle à la face antérieure de cel- le-ci une position à l'un ou l'autre sommet du cadre, suivant l'endroit de la veine à atteindre.
Grâce à la disposition des arbres dans un plan parallèle à la fa- ce antérieure de la veine, il est possible, en plaçant la lame de scie succes- sivement sur les huit bouts d'arbre, de creuser dans la masse des rainures perpendiculaires et parallèles à la fagon d'un quadrillage. En plaçant alors la lame sur l'arbre perpendiculaire à la face antérieure de la veine et en situant celui-ci sucessivement aux quatres sommets l'on peut creuser dans la veine une rainure parallèle à la dite face antérieure; de cette façon, les blocs sont libérés de la veine.
Le cadre portant les arbres est monté sur un châssis coulissant verticalement entre des montants formé par un bâti déplaçabie transveralse- ment par rapport à un chariot de support, mobile parallèlement à la face anté- rieure de la veine. Les déplacements du châssis et du bâti d'obtiennent par un moyen connu quelconque comme par exemple, par pignon et crémaillère, cel- le-ci étant solidaire de l'élément à déplacer et le pignon étant porté par- un axe mis en mouvement grâce à une transmission à chaîne. Des repères sont prévus pour indiquer l'ampleur des déplacements.
D'autres particularités pourront apparaître dans la description suivantes des dessins annexés qui montrent, à titre illustratif, un mode de réalisation de l' invention
Dans ces dessins :
Les figures 1 et 2 sont des vues schématiques respectivement en plan et de côté d'une machine suivant l'invention en position dans une veine.
La figure 3 est une vue schématique partielle montrant le cadre portant les arbres.
Dans les figures, ne sont montrés que les éléments nécessaires à la compréhension de l'invention.
Parallèlement à la face antérieure 2 d'une veine schématisée en 3, sont placés deux rails 4 sur lesquels un chariot 5 peut être déplacé par un moyen quelconque et par exemple, à la main, sur ce chariot 5, un bâ- ti 6 est monté de manière à pouvoir coulisser suivant les flèches X grâce à un moyen quelconque comme par exemple, un système à pignon et crémaillère.
Ainsi dans la réalisation figurée, sur le chariot 5 se trouve un arbre 7 sur lequel est situé un pignon 8 engrenant avec une crémaillère 9 solidaire du dit bâti 6. L'arbre 7 est mis en mouvement par une manivelle 10 dont la ro- tation dans un sens ou dans l'autre permet de faire coulisser le bâti 6 sui- vant l'une ou l'autre des flèches X.
En vue de ne pas trop charger les dessins, ce dispositif d'avance- ment est seulement représenté sur la figure 2.
Dans le bâti 6, constitué par des montants verticaux pourvus d'en- tretoises de rigidité non représentées est logé un châssis llo Les mouve- ments de montée et de descente de ce châssis s'obtiennent par un dispositif analogue à celui qui vient d'être décrit. Une manivelle 17 entraîne la chaî- ne 18 qui fait tourner l'axe 19 solidaire du bâti 6 et portant un pignon 20 engrenant avec la crémaillère 21 se trouvant sur le châssis 11. Le châssis 11 se prolonge par une partie en porte-à-faux à l'extrémité de laquelle se situe un cadre schématisé en 12. Sur ce cadre, sont fixés dans des paliers appropriés, des arbres mis en mouvement par un moteur figuré en 12' et qui est avantageusement pourvu d'un dispositif de changement du sens de rotation.
Ce moteur entraîne les arbres par une transmission de type connu comportant, par exemple, courroie, arbre et pignon de renvoi de direction. Les arbres prévus sur le cadre sont, de préférence, au nombre de cinq savoir quatre ar- bres tels que 13a et 13b, 14a et 14b placés de manière à former une figure géométrique à côtés perpendiculaires et dont le plan est parallèle à la face antérieure de la veine et un arbre perpendiculaire-à, la dite face.
La longueur des arbres parallèles à cette face est telle qu'ils
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se croisent et se prolongent au-delà du point de croisement d'une longueur suffisante pour recevoir respectivement les lames de scie circulaires. En outre, ils sont placés à des distances supérieures au diamètre de la plus grande lame utilisée. Une caractéristique supplémentaire réside en ce que les bouts d'arbres sont filetés et reçoivent directement la lame pourvue d'une pièce centrale également filetée et fixée à la lame par exemple par des rivets. Suivant l'invention, il est prévu un dispositif de changement du sens de rotation du moteur ce qui fait que tous. les bouts sont filetés de la même façon.
Ces arbres, sur les extrémités desquels on visse succes- sivement une lame de scie, permettent grâce aux déplacements imprimés au chariot 5 et au châssis 11 de creuser dans la veine des rainures parallè- les et perpendiculaires; ceci libère les faces latérales des blocs qui ne tiendront plus à la veine que par la face arrière. Pour séparer complète- ment les blocs de la veine il est prévu, en plus des arbres ci-dessus, au voisinage de chaque sommet de la figure géométrique des paliers pour rece- voir un arbre tel que 15a perpendiculaire au plan de la dite figure. Cet arbre est amovible et peut donc être placé successivement aux quatre sommets du cadre; il est mis aussi en mouvement par la transmission dont question ci-dessus. Cet arbre occuperait ainsi successivement les positions 15a, 15b, 16a, 16b (figure 3).
Son extrémité antérieure pouvant pénétrer d'une vingtaine de cen- timètres dans la veine est également filetée de sorte qu'il est possible d'y visser une lame après avoir creusé un trou pour le passage de celle-ci.
Après avoir vissé une lame sur l'extrémité supérieure d'un arbre tel que par exemple 14a, on amène le châssis 11 à hauteur convenable pour effectuer dans la veine une rainure horizontale supérieure en partant d'un côté de la veine vers l'autre par déplacement du chariot 5 ; oncreuse de mê- me les autres rainures horizontales, les distances entre rainures étant'ré- glées grâce à des repères portés par le bâti et le châssis, La même façon de procéder est utilisée pour creuser les rainures verticales ; fois la lame de scie est vissée successivement sur les quatre extrémités des deux ar= bres horizontaux parallèles à la face antérieure de la veine.
REVENDICATIONS.
1. - Machine pour débiter le tuffeau à même la veine en blocs géométriques réguliers, caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen de creuser des rainures dans la veine monté amoviblement sur un moyen d'entrai- nement porté par un châssis déplaçable suivant trois directions perpendiculai- res selon les amplitudes déterminées par des repères.