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PERFECTIONNEMENTS APPORTES AUX CHARNIERES
L'invention est relative à des charnières et elle concerne,plus spécialement, les charnières pour les sièges et/ou les couvercles de cabinets ces charnières comprenant une cheville horizontale logée dans un ou plusieurs montants,chaque montant étant fixé à la cuvette ou toute autre partie fixe par une tige filetée ou un boulon rapporté, orienté vers le bas, qui traverse un trou ménagé dans la cuvette ou autre partie fixe en étant maintenu en place par un écrou alors que le siège et/ou le couvercle portent des colliers qui sont articulés à ladite cheville.
Jusque ici la cheville était engagée dans un trou ménagé dans le montant ou dans des trous prévus dans deux montants écartés et il était impos- sible d'enlever le siège ou le couvercle pour nettoyer les différentes parties de l'ensemble ou toutes autres raisons,sans détacher les organes de fixation qui prennent appui sur la cuvette ou toute autre partie fixe.
L'invention a pour but de remédier à cet inconvénient.
Elle consiste, principalement, à maintenir la cheville entre une partie inférieure des montants, à laquelle est adjoint le boulon de fixation, et une pièce mobile, constituant la partie supérieure de celui-ci de manière telle qu'en enlevant ces parties supérieures on puisse démonter la cheville en même temps que le siège ou le couvercle sans toucher aux organes utilisés pour fixer la charnière à la cuvette ou à la partie fixe du cabinet.
On peutpar exemple, donner à la partie inférieure du ou de cha- que montant la forme d'une tête creuse dont l'extrémité inférieure est fixée à la cuvette ou toute autre partie fixe du cabinet par une tige filetée ou un boulon rapporté, l'ext'émité supérieure de cette tête étant fermée par un ca- puchon amovible, la cheville étant engagée dans ou à travers ladite tête en ménageant dans la paroi de celle-ci, une encoche verticale,ouverte vers le haut et prévue d'un côté ou de chaque côté de ladite tête afin que la cheville
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puisse être dégagée hors de la ou des encoches par un mouvement vers le haut après que le ou les capuchons ont été enlevés.
On peut loger la cheville dans un montant unique en le faisant dépasser de part et d'autre de celui-ci ou l'on peut avoir recours à deux mon- tants écartés dans lesquels les extrémités de la cheville peuvent être logées respectivement.
Pour permettre un mouvement relatif entre la tête et le boulon de fixation on peut donner à la partie inférieure du montant une forme creuse et loger dans sa base une rondelle avec une fente diamétrale dans laquelle est engagé ce boulon, la tête supérieure du boulon reposant sur la rondelle qui peut venir occuper deux positions en la faisant tourner autour de son axe afin que la fente puisse être placée perpendiculairement à la cheville ou paral- lèlement à celle-ci,en vue de permettre un réglage du siège ou du couvercle, derrière en avant ou dans le sens latéral, Le réglage derrière en avant per- met au siège ou au couvercle d'être avancé ou reculé de sorte que, si un ré- servoir en contrebas est établi à 1-'arrière du siège, celui-ci ou le couvercle peut être soutenu dans une position inclinée vers l'arrière.
On peut établir un bloc d'appui dans la partie inférieure de la ou de chaque tête au-dessus de la rondelle pour soutenir la cheville. Dans ce cas on peut ménager dans la face supérieure du bloc d'appui une gorge semi- cylindrique propre à recevoir une partie de la cheville,une entaille étant faite dans un côté du montant pour y loger un collet fixé sur la cheville par une vis de blocage, ce collet étant établi contre ladite tête. Suivant une variante la surface d'appui, avec la gorge semi-cylindrique pour recevoir la cheville, peut faire partie intégrante du fond de la tête creuse et il en est de même en ce qui concerne la tige filetée par laquelle celle-ci est main- tenue en place.
De plus, des collets réglables peuvent être montés sur la chevil- le pour maintenir les colliers ou autres parties du siège ou du couvercle, qui sont articulées à ladite cheville. Une autre particularité de l'invention est que l'on loge dans la partie supérieure de chaque tête creuse une pastille des- odorisante ou un tampon absorbant imbibé d'un liquide désodorisateur, le capu= chon, qui forme la partie supérieure de la têtepouvant être perforée
Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exemple, plusieurs modes de réalisation de l'invention.
La fig. 1 montre, en plan, un dispositif établi conformément à l'invention.
La fig. 2 montre, à plus¯grande échelle et en coupe transversale selon 2-2 fig.l:, ce même dispositif.
La fig. 2A montre,en coupe verticale, un organe additionnel qui peut être utilisé de pair avec le dispositif.
Les figo 3 et 4 montrent, respectivement en coupe verticale se= lon 3-3 fig. 1 et en coupe horizontale selon 4-4 fig. 2, ce même dispositif.
Les fig. 5, 6 et 7 montrent, en perspective, deux organes faisant partie de ce dispositif.
Les fig. 8 à 13 montrent, en coupe verticale, respectivement six autres dispositifs établis conformément à l'invention.
Le dispositif, montré sur les figo 1 à 7, comprend une cheville 10 supportée par deux montants écartés dont un est désigné par 11. Chaque mon- tant comprend une partie inférieure 12, qui est creux et cylindrique, dont le bord inférieur comprend un rebord interne étroit 13. L'extrémité supérieure de cette partie 12 est ouverte et dans sa paroi latérale est ménagée une encoche verticale 14 pour recevoir une extrémité de la cheville 10.
Le haut de la partie inférieure 12 du montant peut être fermé par un capuchon 15 qui, comme montré, peut être maintenu en place par vissage., par
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un joint à baïonnette ou par simple emboîtement.
Dans la base de chaque partie inférieure 12 du montant est logée une rondelle 16 comportant une fente diamétrale 17 qui n'est pas prolongée jus- qu'au bord périphérique de la rondelle. La pièce 12-13qui forme une tête creu- se, est fixée sur la cuvette du cabinet ou toute autre partie fixe par un bou- lon 18 qui traverse la fente de la rondelle et dont la tête 19 repose sur cel- le-ci. Le boulon 19 peut avoir une partie carrée 20 sous la tête pour venir en contact avec les bords de la fente.
La rondelle peut être placée de manière que la fente 17 soit perpendiculaire à la cheville ou parallèle à celle-ci afin de permettre un réglage derrière en avant et vice-versa ou un réglage latéral, La tête 12 peut comporter un ergot radial 9 (fig.4) qui vient se lo- ger dans une des deux encoches radiales 8 de la rondelle 16 pour maintenir celle-ci à 1-lune ou l'autre de ses positions caractéristiques.
Dans chaque tête creuse 12 est logé un bloc d'appui 21, de forme cylindrique, dont la face inférieure porte des pieds écartés 22 afin qu'un jeu subsiste pour la tête 19 du boulon 18 pour toutes les positions que celui-ci peut occuper par rapport au bloc 21. La face supérieure de chaque bloc 21 com- porte un gorge semi-cylindrique qui sert de support à 1?extrémité correspon- dante de la cheville 10. Le bloc 21 est emboîté dans la tête creuse 12 et il comporte, d'un côté, une entaille 23 pour servir de logement à un collet 24 fi- xé sur la cheville par une vis de blocage 25, à tête noyée, qui peut venir en contact avec la face interne de la paroi de la tête 12.
La face supérieure 26 du bloc d'appui peut se trouver en dessous du bord supérieur de la tête creuse afin qu'un tampon absorbant 27 humecté avec un liquide désodorisateur ou une pastille désodorisante puisse être logée dans la partie supérieure de la tête 12 au-dessus du bloc dappui 21 en étant re- tenue par le capuchon 15 qui peut être perforé.
La cheville 10 est constituée par un tube ou une tige en métal et elle peut comporter quatre collets dont deux, tels que 24,sont logés dans les montants et dont deux autres, tels que 24, servent à empêcher le mouvement axial des colliers usuels 38 et 39 qui sont articulés à la cheville et qui peu- vent être en métal en comportant des trous à vis pour permettre leur fixation au siège 40 et au couvercle 41 du cabinet. On peut utiliser quatre de ces col- liers dont deux pour le siège et deux pour le couvercle, deux de ces colliers pouvant être curvilignes ou coudés ou les quatre peuvent être rectilignes ou coudés. Des collets supplémentaires peuvent être engagés sur la cheville si on le désire.
Le siège ou le couvercle peuvent comporter des oreilles percées intégrales destinées à être engagées sur la cheville à la place des colliers métalliques susdits.
La fig. 2A montre un organe additionnel constitué par une ron- delle 46, en forme de cuvette, qui est fendue diamétralement pour recevoir le boulon de fixation 18. La rondelle comprend un rebord périphérique externe 45 qui entoure la base de la tête 12. Cette rondelle permet de régler aisément le niveau de la cheville 10 par rapport à, la face supérieure de la cuvette du cabinet afin que la cheville puisse servir pour des sièges ayant des épais- seurs différentes. Quand on se sert de la rondelle 46, l'extrémité supérieure du boulon de fixation traverse la fente de la rondelle 46 et celle de la rondelle 16.
Une rondelletelle que 46,peut être utilisée de pair avec n' importe quelle disposition décrite ci-après.
La figo 8 montre un dispositif pour lequel on supprime la ron- delle 16, le fond de la tête 12 étant fermé excepté à l'endroit où se trouve la fente diamétrale 29. Dans ce cas le bloc 21 est également modifié en lui faisant comporter un trou transversal cylindrique 30 dans lequel l'extrémité de la cheville 10 est engagée. Une vis de blocage 27 maintient la cheville dans le bloc.
La figa 9 montre une autre variante pour laquelle le fond de la tête 12 comporte un bossage central 32,orienté vers le haut et dans lequel est
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ménagé un trou taraudé 30 qui sert de logement à" la tige filetée 18 servant à la fixation.Dans ce cas on utilise un bloc 21 avec trou cylindrique et avec une vis de blocage 31 pour immobiliser la cheville 10 dans le bloc.
Une autre variante, montrée sur la fig. 10, comporte un boulon de fixation 18 qui fait partie intégrante de la tête creuse 12. Dans ce cas la cheville 10 comporte un collet 24, comme sur la fig. 1, qui est logé dans une entaille 23, l'extrémité de la cheville 10 reposant dans une gorge transversa- le 33 de la face supérieure du fond de la tête creuse, comme sur la fige 1.
La cheville 10 est maintenue dans la gorge 33 par le capuchon 15, comme sur la fig. 1.
Une autre variante est montrée sur la fig. 11 pour laquelle on se sert d'un seul montant 12 avec tête creuse, la cheville 10 dépassant des deux côtés sur ce montant.
Dans ce cas le montant comporte un rebord périphérique interne 13, comme sur la fig. 1, et dans la tête creuse est logé un bloc 34 avec une gorge transversale et semi-cylindrique 35 comme sur la fig. 6. A ses extrémités la gorge comporte deux épaulements plats 36 qui sont en contact avec deux col- lets 24, qui sont fixés par des vis de blocage sur la cheville 10 pour empêcher le mouvement axial de celle-ci. Des fentes verticales 14 sont ménagées dans les parties opposées de la tête 12. Aux deux extrémités de la cheville 10 sont ar- ticulées deux paires de colliers 38 et 32 analogues à ceux de la fig. 1.
Une autre variante est montrée sur la fig. 12 pour laquelle on se sert d'un montant unique 11 contenant un bloc d'appui 37 qui supporte un disque 45 avec un trou transversal pour la cheville 10.Dans ce cas le fond de la pièce 12 comporte un ergot 42, orienté vers le haut et logé dans un trou du bloc d'appui pour empêcher que celui-ci tourne autour de son axe.
Sur la fig. 13 la cheville 10 comporte une partie en retrait 43, d'un côté de la cheville, pour former des épaulements 44 qui sont en contact avec les deux extrémités du bloc d'appui 37 placé sur le fond de la tête pour empêcher le déplacement axial de la cheville. Celle-ci dépasse des deux côtés du montant et porte des colliers de retenue pour le siège et/ou le couvercle.