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INSTALLATION DE CHAUFFAGE D'UNE ENCEINTE.
La présente invention concerne une installation de chauffage per- fectionnée d'une enceinte et en particulier une installation de chauffage dans laquelle le véhicule de chaleur est un liquide qui circule dans un ou plusieurs dispositifs fournissant de la chaleur à 1?enceinte à chauffer.
L'invention concerne principalement des dispositifs et éléments de construction perfectionnés au moyen desquels un liquide en circulation peut être chauffé par une ou plusieurs sources de chaleur, par exemple une chaudiè- re à eau chaude intercalée dans la canalisation de circulation du liquide, un échangeur de chaleur chauffé triquement, un fluide de chauffage tel que la vapeur amené en état d'échange thermique avec le liquide circulant dans l'installation., Celle-ci comprend un circuit de circulation primaire dans lequel sont intercalés un ou plusieurs éléments de chauffage du liquide et un circuit secondaire comprenant des éléments de rayonnement de la chaleur qui fournissent de la chaleur dans l'enceinte à chauffer.
Le circuit primaire a principalement pour but d'y maintenir l'eau à une température appropriée et de faire arriver l'eau chaude dans le circuit secondaire, suivant les besoins.
L'effet de chauffage de la chaudière et des autres éléments de chauffage du liquide du circuit primaire est réglé automatiquement de sorte que le ou les éléments de chauffage du liquide fonctionnent économiquement pour chauffer l'eau du circuit primaire à la température voulue. La circula- tion du liquide chauffé dans le circuit secondaire pour chauffer l'enceinte est réglée par des dispositifs sensibles à la température de cette enceinte.
En plus du fait qu'il alimente en liquide chaud le circuit seccn- daire, le circuit primaire sert aussi à chauffer l'eau arrivant dans des bacs de lavage, etc, si et quand on ne dispose pas de vapeur à cet effet.
Le principal objet de l'invention consiste dans une installation de chauffage d'une enceinte construite et fonctionnant d'après les principes
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indiqués ci-dessus et possédant les divers avantages précités ainsi que d'au- tres.
Un autre objet plus spécial de l'invention consiste dans une in- stallation de chauffage pour véhicule de chemin de fer, qui permet de fournir un fluide de chauffage provenant de sources distinctes, soit individuelle- ment, soit en même temps, de sorte que l'installation peut servir dans des conditions dans lesquelles on ne dispose que d'une ou plusieurs sources de chaleur équivalentes ou lorsque les températures extérieures sont de nature à nécessiter un chauffage par deux ou plusieurs sources ensemble.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaî- tront au cours de la description d'une de ses formes de réalisation représen- tée aux dessins annexés sur lesquels : la fig. l représente une installation de chauffage construite sui- vant l'invention et dont les divers éléments sont représentés schématiquement pour rendre la figure plus claire et: la fig. 2 est un schéma de montage des circuits électriques qui commandent le fonctionnement des éléments de chauffage du liquide et le dé- gagement de chaleur dans une enceinte fermée.
L'enceinte fermée à chauffer, par exemple une voiture de chemin de fer, est désignée d'une manière générale par A. L'installation de chauf- fage dans son ensemble comprend deux circuits de chauffage et de circulation d'un liquide, par exemple de l'eau, dans les dispositifs de chauffage de l'en- ceinte logés dans le véhicule. Un des circuits désigné sous le nom de circuit primaire est désigné d'une manière générale par B et sert à fournir de l'eau chaude dans un circuit secondaire désigné par C. Celui-ci contient des dis- positifs de chauffage de l'enceinte comprenant un réchauffeur d'air 10, et agit pour fournir de la chaleur à un courant d'air refoulé dans l'enceinte A par une conduite d'air 11, et un autre élément 12 en forme de radiateur disposé le long des côtés opposés de l'enceinte et au voisinage de son plan- cher.
Le radiateur transmet de la chaleur directement à l'atmosphère de l'en- ceinte A.
Le circuit de circulation primaire B se compose d'un côté à haute température ou d'alimentation comprenant des longueurs de canalisation 16, 17, 18, 19 'et 20 et d'un côté de retour comprenant des tuyaux 21 et 22. Une chau- dière 23 réglée automatiquement, un échangeur de chaleur 24 entre l'eau chau- de et l'eau froide et un échangeur de chaleur 25 électrique et à vapeur com- biné, sont réunis en série dans le côté à haute température ou d'alimentation du circuit.
Une pompe 26 entraînée par un moteur 27 commandé automatiquement est montée dans le côté de retour du circuit entre les longueurs de canali- sation 21 et 22, et a pour but de maintenir, lorsqu'elle fonctionne, une cir- culation forcée dans la chaudière 23, l'échangeur de chaleur 24 d'eau chaude et d'eau froide,et dans l'échangeur de chaleur combiné 25,. La pompe 26 est d'un type, de préférence centrifuge, qui permet à la circulation thermique ou provoquée de toute autre manière de l'eau de traverser la pompe lorsque celle-ci ne fonctionne pas. Une soupape de retenue 16a chargée par un poids et située dans la conduite 16 est normalement ouverte en grand lorsque la chaudière 23 fonctionne, mais se ferme en partie lorsque l'installation est chauffée par l'échangeur de chaleur combiné 25.
Eau chauffée par la vapeur.
On voit d'après ce qui précède que l'eau du circuit primaire B peut être chauffée par la chaudière 23 ou au moyen de l'échangeur de chaleur à vapeur ou électrique 25. Lorsqu'on dispose de vapeur, par exemple lorsqu' une voiture de chemin de fer équipée avec l'installation de chauffage perfec- tionné est attelé à un train de voyageurs, l'élément 28 de chauffage à la vapeur de l'échangeur de chaleur 25 sert normalement à chauffer l'eau.
De même, si l'on dispose d'une quantité appropriée d'énergie électrique, comme dans le cas d'un train électrique ou d'un train Diesel-électrique, l'enrou- lement de chauffage électrique 29 sert à chauffer l'eau dans l'échangeur de chaleur 25. La vapeur arrive par une dérivation 30 partant de la conduite
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de vapeur 31 du train, passe par-une soupape d'arrêt 32 et iule soupape de ré- duction de pression 33 ou détendeur commandé automatiquement. Pour des rai- sons d'économie, la pression de la vapeur dans l'élément de chauffage à la vapeur 28 est maintenue à une valeur sensiblement égale à la pression atmos- phérique. A cet effet, le détendeur 33 est réglé thermostatiquement en fonc- tion de la température à l'extrémité de sortie de l'élément de chauffage à la vapeur 28.
En conséquence, une soupape 33a du détendeur est actionnée par un élément sensible à la température 33b. Une conduite 34 partant de l'extré- mité de sortie de l'élément de chauffage à la vapeur 28 et aboutissant dans l'atmosphère passe dans une chambre 33c qui contient l'élément thermique 33b.
Par conséquent, lorsque la quantité de vapeur arrivant dans l'élément de chauf- fage à vapeur 28 de l'échangeur de chaleur 25 est supérieure à celle qui s'y condense, l'excès de vapeur passe dans la chambre 33c du thermostat, provo- que la dilatation de l'élément thermique et la fermeture de la soupape 33a jusqu'à ce que la vapeur contenue dans l'élément 28 soit complètement utili- sée au chauffage de l'eau dans l'échangeur de chaleur.
Lorsque l'élément de chauffage électrique 29 sert à chauffer 1' eau, il est connecté à la source principale d'énergie électrique.
Pendant que l'échangeur dechaleur 25 est utilisé pour chauffer l'eau du circuit primaire B et que la chaudière 23 ne sert pas, l'eau chaude sort de l'échangeur de chaleur 25 et coule sous l'effet de la chaleur par les longueurs de conduites 19-19, par la conduite de sortie 20, puis par la longueur de conduite 21, la pompe arrêtée 26 et la conduite 22 dans la chau- dière 23. L'eau passant par la conduite 16 traverse l'échangeur de chaleur 24 d'eau chaude et d'eau froide, puis passe par la ccnduite 17 et une tuyère de siphon 35 et arrive à l'extrémité d'entrée de l'échangeur de chaleur 25.
On voit donc que l'eau contenue dans la chaudière 23 et dans toutes les par- ties du circuit primaire B est chauffée .de façon à l'empêcher de geler pen- dant les hivers rigoureux, soit par.un'' élément de chauffage auxiliaire, lorsque l'échangeur de chaleur 25 est insuffisant pour fournir la quantité de chaleur nécessaire, soit par une àutre'source de chaleur lorsqu'on ne dispose plus de vapeur, par exemple lorsque la voiture à chauffer n'est plus attelée au train principal, ou, ainsi qu'i.l arrive souvent, est attelée à un train de marchandises dépourvu de conduite de chauffage à la vapeur.
Circuit secondaire ou de chauffage de l'enceinte.
Le circuit secondaire C fait circuler, ainsi qu'il a déjà été dit, l'eau chaude dans les éléments de chauffage 10 et 12 de l'enceinte.
L'élément de chauffage d'air 10 est l'élément principal de chauffage de l'enceinte. Les éléments 10 et 12 sont donc accouplés en série; de façon à faire passer l'eau chaude d'abord dans l'élément de chauffage de l'air 10 puis dans les radiateurs 12-12 du plancher. Le trajet normal de l'eau com- prend une dérivation 36 qui aboutit à un'.raccord 37 intercalé dans la con- duite d'alimentation 20,puis à un raccord 38, passe par une soupape d'ali- mentation 39 normalement ouverte et fermée par un électro-aimant et par un tuyau 40 et aboutit à une pompe centriguge 41 qui est entraînée par un mo- teur 42 réglé automatiquement. La pompe 41 aspire l'eau chaude dans le circuit primaire B et la refoule par une conduite 43 dans le réchauffeur d'air 10.
Etant donné que le réchauffeur 10 est normalement situé en un point élevé de l'installation il communique par un tuyau d'échappement 44 avec un vase d'expansion 45 qui communique aussi par une dérivation 20a avec la conduite d'alimentation principale 20. Un ventilateur 45 entraîné par un moteur électrique 47 refoule l'air dans l'élément de chauffage 10 en volume suffisant pour extraire la majeure partie de la chaleur de l'eau, l'air chaud passant par la conduite d'air 10 dans l'enceinte A de la voiture.
L'eau refroidie en partie continue son mouvement par la conduite 48 dans les radiateurs 12-12 du plancher et revient en passant par la soupape 49 normalement ouverte et actionnée par un électro-aimant et la conduite de retour 50 dans la tuyère de siphon 35. L'eau de retour se mélange en ce point avec l'eau qui circule sous l'action de la chaleur dans la chaudière 23 et revient par les dérivations 18-18 dans 1'échangeur de chaleur 25 pour s'y réchauffer.
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La pompe 41, qui en fonctionnant aspire l'eau dans la conduite d'alimentation 20, et le mouvement de l'eau de retour de la conduite 50 dans le raccord de thermosiphon servent à accélérer le mouvement de l'eau qui ne circulerait que sous l'action de la chaleur dans la chaudière 23 et les autres parties du circuit primaire B.
Un tuyau de dérivation 51 normalement fermé par une soupape 52 fait passer l'eau chaude autour de la soupape à électro-aimant 39, de sorte que l'installation reste en fonctionnement dans le cas où la soupape 37 cesse de fonctionner. Une dérivation semblable 53 contenant une soupape normale- ment fermée 54 fait passer l'eau chaude autour de la pompe 41 et une dériva- tion 57 et 58 semblable fait passer l'eau autour de la soupape à électro- aimant 49. Des soupapes d'arrêt 55 et 56 sont intercalées dans les tuyaux de dérivation 55 et 56.
Cas de la chaudière utilisée comme source de chaleur.
Lorsque la chaudière 23 est utilisée comme source de chaleur, soit indépendamment, soit en combinaison avec la vapeur et l'échangeur de chaleur 25, le combustible et l'air comburant arrivent dans la chambre de combustion 60 de cette chaudière. Le combustible, par exemple du fuel oil, est refoulé par une pompe 61 dans un tuyau à combustible 62 et dans une tuyè- re de pulvérisation 63 de l'huile. L'air comburante est fourni par un ventila- teur 64. Pour que le combustible et l'air soient introduits en proportions déterminées,on entraîne la pompe à combustible 61 et le ventilateur 64 par le même moteur 65.
Pour réaliser une circulation forcée de l'eau dans la chaudière lorsque celle-ci est alimentée en combustible, on connecte en parallèle dans un circuit commun le moteur 65 qui entraine la pompe à combustible et le ven- tilateur, et le moteur 27 qui entraîne la pompe d'alimentation 26. Une sou- pape à électro-aimant 115 est intercalée dans le tuyau d'arrivée de fuel oil 62 et elle est connectée électriquement en parallèle avec le circuit d'allu- mage dans un circuit commun de façon à commander l'arrivée de l'huile par le courant passant dans la boggie d'allumage 67. Ce dernier circuit commun est commandé par un aquastat 68 monté dans la conduite 22 amenant l'eau dans la chaudière 23 et réglé de façon à interrompre l'arrivée de combustible et d'air dans la chaudière lorsque la température de l'eau ramenée à la chau- dière atteint
une valeur maximum déterminée, par exemple de 71 C. Mais, dans ces conditions, la pompe 41 qui fait circuler l'eau dans les éléments de chauffage de l'enceinte 10 et 12 et le ventilateur 46 qui refoule l'air dans le réchauffeur d'air 10 peuvent continuer à fonctionner et à fournir de la chaleur dans l'enceinte A. Lorsque la température de l'eau ramenée à la chaudière 23 devient inférieure à une valeur minimum déterminée, par exemple 49 C, l'aquastat 68 fonctionne pour faire passer de nouveau le courant dans les moteurs 65 et 27 et rétablir ainsi l'arrivée de combustible et d'air et la circulation forcée de l'eau dans la chaudière.
Eau de lavage.
L'eau chaude de la chaudière 23 passe dans l'échangeur de chaleur 24 entre l'eau froide et l'eau chaude et chauffe ainsi une certaine quantité d'eau de lavage. L'eau venant d'un réservoir d'eau froide 69 passe dans un robinet d'eau froide 70 desservant une cuvette 71 et passe aussi par une conduite 72 pour arriver dans l'échangeur de chaleur 24 entre l'eau froide et l'eau chaude, puis par une conduite 73, pour arriver dans l'échangeur de chaleur 75 entre la vapeur et l'eau, et par une conduite 76 et un robinet d' eau chaude 77 desservant la cuvette 71.
Lorsqu'on dispose de vapeur, elle peut servir à chauffer l'eau de lavage en la faisant passer de la conduite de vapeur du train 31 dans l'é- changeur de chaleur 75. Ce résultat est obtenu en ouvrant le robinet 78 intercalé dans le tuyau de dérivation à vapeur 79. La vapeur passe par une soupape 33' de réduction de pression de la vapeur, ou détendeur, d'une forme de construction identique à celle de la soupape 33. Par conséquent , cette soupape est désignée par le même numéro de référence affecté de l'in- dice prime. On voit donc que la pression de la vapeur dans l'échangeur de chaleur 75 est maintenue sensiblement égale à la pression atmosphérique de
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la même manière que celle qui a été décrite à propos de l'échangeur de cha- leur- 25.
Circuits électriques de commande.
Si l'on considère maintenant l'installation électrique de la fig.
2 qui sert à régler la circulation de l'eau dans les éléments de chauffage 10 et 12 de l'enceinte et aussi à commander le fonctionnement de la chaudière, on voit que l'interrupteur principal comprend deux lames d'interrupteur 82 et 82a, dont la première établit les circuits de commande de la chaudière 23 et la seconde les circuits de réglage de la circulation dans le circuit de chauffage C de l'enceinte. La fermeture de l'interrupteur 82 fait passer le courant dans le moteur 27 de la pompe à eau de façon à accélérer la circula- tion de l'eau dans la chaudière. Elle ferme aussi un circuit d'excitation du moteur 65 pour entraîner le ventilateur 64 à air comburant et la pompe à com- bustible 61, de façon à commencer à faire arriver l'air comburant et le com- bustible dans la chambre de chauffage 60 de la chaudière.23.
Les circuits de commande du ventilateur et de la pompe à eau partent du conducteur posi- tif 81, passent par l'interrupteur 82 et le conducteur 83 et aboutissent à un point de jonction 83a, d'où part une dérivation du circuit passant par un conducteur 84, dans la pompe à eau 65 et un conducteur 85 et aboutissant au conducteur négatif 86. Une autre dérivation part du point de jonction 83a passe par le conducteur 87, le moteur 27 de la pompe à eau et le conducteur 88, pour aboutir au conducteur négatif 86. La fermeture de l'interrupteur 82 fait passer le courant non seulement dans les moteurs 65 et 27 du venti- lateur et de la pompe, mais encore dans un circuit d'avertissement passant par un appareil sonore électrique 89. Ce circuit part de l'interrupteur 82,
et du conducteur 83, passe par un conducteur principal 90, un conducteur déri- vé 91, le contact fermé 92, dans lequel le courant ne passe pas, d'un relais 93 d'extinction du feu, un conducteur 94, le contact fermé, 95,dans lequel le courant ne passe pas, du relais d'allumage 96, puis par un fil 97, l'ap- pareil sonore 89 et un fil 98 pour aboutir au ccnducteur négatif 86. Ce circuit d'avertissement est coupé aussitôt qu'on ferme le bouton-poussoir de démarrage 99, étant donné que le circuit,fermé par le bouton-poussoir 99 fait passer le courant dans l'enroulement 100 du relais d'extinction du feu 93 pour ouvrir son contact 92.
Ce circuit d'excitation du relais part du conducteur principal 90, passe par un fil 101, le bouton-poussoir fermé 99, un fil 102, l'enroulement 100 du relais 93 et le fil 103 pour aboutir au conducteur néga- tif 86. L'enroulement 100 du relais 93 est établi de façon à y maintenir le passage du courant pendant 45 secondes après la coupure du circuit d'excita- tion, lorsqu'on lâche le bouton-poussoir. Tant que le courant passe dans le relais d'extinction 93, son contact 92 ferme les contacts 104-105 pour fermer un circuit d'excitation par l'enroulement du relais 96.
Ce circuit part du conducteur principal 90,passe par un fil 106, l'interrupteur 107 normalement fermé de l'aquastat, les fils 108 et 1099 les contacts 104-105 du relais 93, les fils 110 et 111, l'interrupteur 112 à basse température de l'aquastat, l'enroulement 113 du relais 96 et le fil 114, pour aboutir au conducteur néga- tif 86.
L'excitation du relais 96 amène son contact 95 dans une position dans laquelle il ferme le circuit passant par l'enroulement 115 de la soupape à combustible et établit en même temps un circuit passant par l'enroulement primaire 116 d'un transformateur fournissant un courant à haute tension aux bougies d'allumage 67. Le circuit passant par l'enroulement 115 de la sou- pape, part du conducteur positif 81, passe par la lame 82 de l'interrupteur principal, le conducteur principal 90, le conducteur de dérivation 106, l'in- terrupteur 107 de limite de la température, les fils 108-109, les contacts 104-105 du relais 93, les fils 110, 117 aboutissant au contact fermé 95 dans lequel passe le courant du relais 96,
le fil 118, l'enroulement de la sou- pape à électro-aimant 115 et le fil 119, pour aboutir au conducteur négatif 86. L'enroulement primaire du transformateur fait partie d'un circuit déri- vé partant du fil 118, passant par le fil 120, l'enroulement 116 du transfor- mateur et le fil 121, pour aboutir au conducteur négatif 86. La pompe à eau 26,le ventilateur à air comburant 64, la pompe à combustible 61 et les élé- ments de refoulement et d'allumage du combustible du circuit continuent à fonc- tionner pendant 45 secondes puisque le relais 93 reste excité en position de
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fermeture pendant cette durée.
Si le feu s'allume dans la chaudière, l'in- terrupteur 122 de la cheminée se ferme normalement en 45 secondes et, par suite, établit un circuit de maintien pour maintenir excité le relais 96, après que le relais 93 a été excité et ramené dans la position de la fig.
2. Le circuit de l'interrupteur de la cheminée connecte les conducteurs 108, 111 et 117. Par conséquent, la chaudière fonctionne jusqu'à ce que l'interrupteur 112 de l'aquastat 68 s'ouvre à la limite maximum de la tempé- rature de l'eau revenant dans la chaudière. Elle fonctionne donc sans autre surveillance pour fournir de l'eau au circuit B à une température inférieure à la température de réglage de l'interrupteur 107, par exemple de 93 C. Mais.. si les conditions de chauffage de l'enceinte A n'exigent pas que la chaudiè- re 23 fournisse sa quantité de chaleur maximum, l'eau qui y revient est re- lativement chaude.
Si cette température atteint la limite supérieure de l'intervalle de température de l'eau de retour, par exemple de 71 C, l'in- terrupteur 112 de l'aquastat s'ouvre en faisant cesser l'excitation du re- lais 96 et, par suite, enfermant la soupape à combustible 115. Cependant, la pompe à eau 26, le ventilateur 64 et la pompe à huile 61 continuent à fonctionner, une dérivation 123 étant ouverte entre l'admission et le re- foulement de la pompe à huile pour empêcher une pression excessive de s'éta- blir du côté du refoulement de la pompe. L'interrupteur 122 de la cheminée reste normalement fermé assez longtemps après l'ouverture de l'interrupteur 112. Par conséquent, le relais d'extinction 93 reste excité par un circuit de maintien, de façon à empêcher le courant de passer dans l'appareil sonore d'avertissement.
Ce circuit de maintien part de l'interrupteur fermé 107, passe par le fil 108, l'interrupteur 122 de la cheminée, les fils 111, 124, le contact fermé 125, dans lequel le courant ne passe pas, du relais 96, les fils 126 et 102, l'enroulement 100 du relais 93 et le fil 103, pour aboutir au conducteur négatif 86. Lorsque la température de l'eau revenant dans la chaudière tombe à 49 C, tandis que l'interrupteur 122 de la cheminée reste fermé, l'interrupteur 112 de l'aquastat se ferme et la combustion recommence dans la chaudière.
L'interrupteur à limite de température 107 s'ouvre pour arrêter la chaudière si la température de l'eau d'alimentation atteint une valeur ex- cessive. Lorsque l'interrupteur 107 s'ouvre, le courant passe dans l'appa- reil sonore d'avertissement et la chaudière ne recommence pas à fonctionner ensuite automatiquement. La chaudière ne peut être remise en marche dans ce cas qu'en fermant à la main le bouton-poussoir 99.
Réglage de la température dans l'enceinte.
Si l'on considère maintenant les circuits de réglage qui ont pour effet de régler la circulation de l'eau chaude dans les éléments de chauffage 10 et 12 de l'enceinte,quelle que soit la source de chaleur qui sertà chauf- fer l'eau, on voit que, lorsqu'il est nécessaire de chauffer l'enceinte A, un agent ferme l'interrupteur principal 82a et ferme ainsi simultanément les circuits d'alimentation des moteurs 42 et 47 qui entraînent respectivement la pompe de circulation 41 et le ventilateur 46, -et d'un dispositif de chauf- fage auxiliaire 130 d'un thermostat 131, qui est réglé pour fonctionner à une température déterminée dans l'enceinte A.
Le circuit passant par le moteur 42 de la pompe de circulation part de l'interrupteur principal 82a, passe par un fil 132, le moteur 42 et des fils 133 et 134 et aboutit au conducteur néga- tif 86. Le circuit passant par le moteur 47 du ventilateur part de l'inter- rupteur 82a et du fil 132, passe par un conducteur principal 135, un fil 136, le moteur 47 et le fil 134, pour aboutir au conducteur négatif 86. Le circuit passant par le dispositif de chauffage auxiliaire 130 part du conducteur prin- cipal 135, passe par un fil 137, une résistance variable 138, un fil 139, l' enroulement de chauffage 130 et un fil 140, pour aboutir au conducteur néga- tif 86.
La résistance variable 138 permet de faire arriver un courant de chauffage plus ou moins intense dans l'enroulement auxiliaire de chauffage 130 et, par suite, d'élever ou d'abaisser la température de réglage du thermostat 131. Un relais 141 de commande d'une soupape et comprenant un enroulement 142 est connecté dans un circuit partant du conducteur principal 135,passant par un fil 143, une résistance 144, un fil 145, l'enroulement 142, un fil 146, une résistance 147 et un fil 148, et aboutissant au conducteur négatif 86.
Par conséquent, la fermeture de l'interrupteur principal 82a excite le
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relais 141 et, par suite, l'ouvre, pourvu, que la colonne de mercure du ther- mostat 131 ne touche pas son contact supérieur. Les contacts supérieur et inférieur du thermostat 131 sont montés dans un circuit en parallèle se com- posant des fils 149 et 150 connectés aux fils 145 et 146, de part et d'au- tre de l'enroulement 142 du relais. Par conséquent, lorsque le thermostat 131 est fermé,, le courant électrique ne passe pas dans l'enroulement 142 et, ' par suite, le relais 141 retombe en fermant son contact 151.
La fermeture du contact 151 provoque la fermeture d'un circuit de passage du courant dans les deux soupapes à électro-aimant 39 et 49, pour régler la circulation de l'eau dans les éléments de chauffage 10 et 12 de l'enceinte. Ainsi qu'il a déjà été dit, les enroulements 39 et 49 sont normalement ouverts et se fer- ment lorsque le courant y passe. Par conséquent, lorsque le thermostat 131 est fermé (fig. 2), le courant passe dans les soupapes à électro-aimants 39 et 49 qui sont ainsi fermées.
Le circuit d'excitation des enroulements des soupapes part du conducteur principal 135, passe par le conducteur 152, le contact fermé 151, dans lequel le courant ne passe pas, du relais 141, le conducteur 153, les enroulements des deux soupapes 39 et 49, le conducteur 154, et aboutir au conducteur négatif 86.
Il ressort de la description qui précède que l'installation de chauffage perfectionnée suivant l'invention permet de faire circuler de l'eau ou un autre liquide chauffé dans les éléments de chauffage de l'enceinte A, pour y maintenir une température déterminée. Le liquide en circulation peut être chauffé par une ou plusieurs sources de chaleur. Lorsque le liquide est chauffé par la vapeur, l'arrivée de la vapeur dans l'échangeur de chaleur 25 est réglée automatiquement de façon que, lorsque la température de l'eau de retour dans l'échangeur de chaleur est assez élevée pour ne pas utiliser la vapeur arrivant dans l'échangeur de chaleur, la vapeur qui en sort provoque la fermeture de la soupape d'alimentation de vapeur et, par suite, a pour ef- fet d'empêcher la surchauffe du liquide arrivant dans les éléments de chauffa- ge de l'enceinte.
On remarquera également que, lorsque le liquide en circula- tion est chauffé par la chaudière commandée automatiquement, le chauffage de la chaudière s'interrompt automatiquement lorsque la température de l'eau de retour atteint une valeur maximum déterminée, mais la chaudière se remet en marche automatiquement lorsque la température de l'eau de retour atteint la limite inférieure d'un intervalle de température déterminé. Cependant si, pour une raison quelconque, l'eau débitée par la chaudière atteint une température excessive, la chaudière s'arrête et ne se remet pas en marche automatiquement.