BE504039A - - Google Patents

Info

Publication number
BE504039A
BE504039A BE504039DA BE504039A BE 504039 A BE504039 A BE 504039A BE 504039D A BE504039D A BE 504039DA BE 504039 A BE504039 A BE 504039A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
powder
clutch
rotor
clutch according
grooves
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE504039A publication Critical patent/BE504039A/fr

Links

Classifications

    • F—MECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F16—ENGINEERING ELEMENTS AND UNITS; GENERAL MEASURES FOR PRODUCING AND MAINTAINING EFFECTIVE FUNCTIONING OF MACHINES OR INSTALLATIONS; THERMAL INSULATION IN GENERAL
    • F16D—COUPLINGS FOR TRANSMITTING ROTATION; CLUTCHES; BRAKES
    • F16D37/00—Clutches in which the drive is transmitted through a medium consisting of small particles, e.g. centrifugally speed-responsive

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • One-Way And Automatic Clutches, And Combinations Of Different Clutches (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  EMBRAYAGES A POUDRE. 



   L'invention concerne des embrayages utilisant comme élément de liaison et de transmission du couple entre la partie motrice ou menante et la partie entraînée ou menée, une matière granuleuse ou pulvérulente appelée "poudre" dans la suiteo Ces poudres peuvent être des matières minérales, tel- les que des métaux, ou des matières organiques, végétales ou synthétiques. 



   On sait que de tels embrayages sont destinés à assurer un cou- plage progressif entre ces deux parties, l'embrayage glissant totalement au démarrage et le glissement se réduisant progressivement jusqu'à être nul. 



   Dans les nombreux embrayages à poudre connus, composés de deux éléments, l'un creux contenant   1?autre,   l'entraînement de l'un des éléments par l'autre résulte essentiellement de la friction de ces deux éléments sur une couche de poudre interposée, maintenue à la périphérie par la force cen- trifuge. Tous les dispositifs connus ont l'inconvénient, soit de glisser sous les fortes puissances, soit, au contraire, de se coincer ou de se col- ler en fonctionnement, ce qui laisse la machine entraînée embrayée à l'ar- rêt. Dans ce dernier cas, la puissance transmise peut être considérable mais, outre le coincement à l'arrêt, l'embrayage n'est ni régulier, ni progressif. 



   Dans l'embrayage à poudre selon l'invention, les surfaces menan- tes ou menées sont aménagées de telle manière que la poudre se trouve coin- cée, par mouvement relatif desdites surfaces en des endroits bien détermi- nés, ces endroits étant séparés par des espaces où la poudre n'est pas coîn- cée de façon à assurer le déblocage automatique de l'embrayage à   l'arrêtoA   cet effet, conformément à   l'invention!)   la partie motrice et la partie entraî- née délimitent au moins un espace annulaire contenant la poudre, le long du- quel ces deux parties sont en regard l'une de l'autre et la surface d'au moins une de ces parties en regard présente des déformations, de préféren- ce régulièrement espacées angulairement, dont un des flancs au moins forme rampe,

   de telle sorte que   l'intervalle   séparant ces deux parties diminue, au droit de chacune de ces déformations, progressivement au moins dans un des 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 sens de rotation, pour croître ensuite. 



   L'espace annulaire est, le plus souvent, compris entre la sur- face interne d'une partie creuse, qui sera appelée dans la suite "boîtier" et qui peut être menante ou menée, et la surface périphérique d'une pièce coaxiale à la première,qui sera, dans la suite,appelée "rotor" et qui, respectivement, peut être menée ou menante. On peut concevoir,cependant, de tels espaces annulaires de forme sensiblement plane compris entre deux disques dont l'un est menant et l'autre mené, 
Il suffit,, en général, que l'une des deux parties de l'embraya- ge présente des déformations spécifiées, l'autre demeurant, suivant les cas, cylindrique ou plane.

   Dans ce cas, lorsque l'espace annulaire conte- nant la poudre est de forme cylindrique, les déformations sont, de préféren-   ce, portées par le rotor, tandis que le boîtier reste cylindrique ; évite   ainsi l'accumulation de poudre, sous l'effet de la force centrifuge, dans les creux que présenterait le boîtier,poudre dont la masse serait inactive. 



   Lorsqu'on met en rotation la partie motrice, la poudre, entraî- née par contact, se répartit à la périphérie de l'espace annulaire et se trouve maintenue dans cette position par la force centrifuge. Les rampes des déformations provoquent alors le glissement des couches de poudre et le tas- sement de celle-ci dans les espaces rétrécis.

   On obtient ainsi le coincement, dans ces parties rétrécies, d'autant d'amas de poudre qui se comportent alors comme des masses solides plus ou moins en forme de coins et qui solidarisent l'une avec l'autre la partie motrice et la partie entrainée, Ce coincement est toutefois limité du fait que l'intervalle compris entre les deux parties,   au droit d'une déformation, s'élargit après être passé par un minimum ; ne   risque donc pas le blocage de l'embrayage par agglutination ou collage des particules sur une grande surface, entre les deux parties en regard et, de plus, cet embrayage constitue un limiteur d'effort. 



   Dans certaines formes de réalisation où les amas de poudre sont nettement en forme de coins, lorsque la partie motrice ralentit par rapport à la partie entraînée, le décoincement des amas de poudre s'obtient automa- tiquement, si bien que cet embrayage fonctionne également en roue libre. 



   Il est possible de donner aux déformations une forme dissymétri- que, autrement dit une forme telle que l'intervalle compris entre les deux parties motrice et entraînée, au droit d'une déformation, diminue progressi- vement, dans le sens de rotation, pour croître ensuite brusquement.. 



   Dans ce cas, les déformations affectent une forme analogue à celle des dents de roues à rochet et l'embrayage ne fonctionne que dans ce seul sens de rotation. 



   On peut aussi donner à ces déformations une forme symétrique, de telle sorte que l'intervalle croisse progressivement des deux côtés de la partie la plus étroite. Les déformations affectent, dans ce cas, la for- me,en plein ou en creux, de dentures symétriques aplaties et l'embrayage est susceptible de fonctionner pour les deux sens de rotation. 



   Lorsqu'on arrête le moteur, le champ de forces centrifuges qui maintenait la cohésion des amas de poudre disparaît. La stabilité des amas de poudre accumulés dans les parties rétrécies ne dépend plus alors que de la cohésion propre de cette poudre qui peut être très faible. De proche en proche, à l'arrêt, ces amas de poudre s'effondrent et cet effondrement est d'autant plus rapide que la surface de base des amas de poudre est plus fai- ble en comparaison de leur hauteur,   c'est-à-dire   de la plus petite largeur de l'espace rétréci de l'intervalle. 



   En conséquence, pour faciliter le débrayage à l'arrêt, dans les intervalles rétrécis; les surfaces en regard de la partie menante ou de la partie menée (ou des deux à la fois) sont compartimentées par des cavités, par exemple sous forme de rainures, afin de limiter la surface de base des amas ; ces rainures peuvent être orientées par exemple dans des plans per- pendiculaires à l'axe de rotation. Ces rainures ne contenant pas de poudre à l'état comprimé favorisent l'effondrement de proche en proche des amas; 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 on les appellera dans la suite "rainures de décompression". 



   Pour faciliter la dispersion de la poudre vers la périphérie et son accumulation dans les parties rétrécies de l'espace annulaire, au moins l'une des parties de l'embrayage peut être pourvue d'organes de guidage cen- trifuge de la poudre, par exemple sous forme de rainures, d'aubes ou de pa- lettes,ou encore de lumières permettant le passage d'un côté à l'autre du rotor. En particulier, ces organes de guidage de la poudre peuvent affecter la forme de rainures qui, comme les rainures de décompression, compartimen- tent les intervalles rétrécis. 



   Dans une forme avantageuse de réalisation, le même jeu de rai-   nures.,   pratiquées dans l'une au moins des parties de l'embrayage, fournit les déformations périodiques de la surface externe périphérique de cette partie et assure, en même temps, le rôle de rainures de décompression. De plus,en donnant à ces rainures une orientation générale radiale, elles peu- vent servir, en même temps, pour le guidage centrifuge de la poudre. L'usi- nage de cette partie d'embrayage en est ainsi considérablement simplifié. 



  Cette simplicité de réalisation permet de multiplier le nombre des rainures, c'est-à-dire d'accroître le nombre de portions rétrécies de l'intervalle annulaire, donc le nombre des amas de poudre coincés indépendamment, ce qui permet à l'embrayage la transmission de puissances élevées sous un en- combrement réduite 
Dans ce cas, les rainures ont, de préférence, une section in- curvée et une profondeur relativement réduite. Les bords latéraux de ces rainures forment rampes pour conduire la poudre vers les intervalles rétré- cis compris entre deux rainures consécutives, tandis que l'arête qui limi- te ces rainures leur permet de jouer le rôle de rainures de décompression. 



  Ces arêtes délimitent nettement les surfaces de base des amas de poudre qui ont ainsi un volume bien défini, ce qui permet de déterminer la puissance et les limites d'utilisation de l'embrayageo 
Les embrayages selon l'invention favorisent la coincement de la poudre entre les deux parties d'embrayage pour la transmission de la puis- sance, mais, par la limitation des domaines où cette poudre se trouve coin- cée, la libération automatique., à l'arrêta des deux parties de l'embrayage reste assurée. 



   En conséquence, alors que le coincement de la poudre est, dans les embrayages connus, un inconvénient que l'on a cherché à éviter de façon incertaine, dans les embrayages selon 1?invention ce coincement, judicieuse- ment limité:, est organisé et utilisé avec profito 
Dans une forme avantageuse de réalisation de l'invention, le ro- tor est constitué par un disque ondulé essentiellement dans le sens radial, de telle sorte que les rainures situées d'un des côtés de ce disque fournis- sent, de l'autre côté, les déformations en relief qui correspondent aux par- ties périodiquement rétrécies de l'intervalle. Un disque ainsi ondulé peut être facilement obtenu soit par moulage:, soit par emboutissage. 



   Les déformations peuvent comporter   aussi, d'un   côté, des rampes à pente relativement faible et, de   l'autre,   des rampes à pente plus forte, ce qui permet d'obtenircomme il sera montré dans la suite, dans un sens de rotation, un embrayage très progressif avec la possibilité de transmettre de fortes puissances, tandis que, dans l'autre sens de rotation, l'embrayage peut être plus rapide mais n'est pas en mesure de transmettre de très for- tes puissances. 



   Enfin, l'embrayage peut comprendre plusieurs zones annulaires con- centriques communicantes, dans lesquelles l'intervalle compris entre les deux parties d'embrayage est relativement étroit, tandis que, dans chacun de ces intervalles étroits, des déformations permettent d'assurer le coince- ment de la poudre. On peut réaliser ainsi des embrayages très progressifs. 



  En effet, au moment de la mise en route, la poudre tend à se coincer d'a- bord dans les zones annulaires les plus voisines de   l'axe,   puis cette pou- dre gagne progressivement les zones périphériques dans lesquelles se renou- 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 velle l'effet de coincement. Comme à effort de coincement égal de la poudre, la puissance transmise est d'autant plus grande que ce coincement s'effec- tue à plus grande distance de l'axe, on obtient ainsi une solidarisation très progressive des deux'parties de l'embrayage. 



   La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif,fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de ladite invention. 



   La fige 1 est une coupe axiale d'un embrayage à poudre selon l'invention correspondant à la ligne de coupe I-I de la fig.2. 



   La fig. 2 est la coupe par II-II de la fig. 1 de ce même embraya- ge. 



   La fig. 3 est une vue en perspective d'un rotor d'embrayage. 



   Les   fig     4   et 5 sont des vues partielles développées de la péri- phérie de variantes de rotors. 



   La fig. 6 montre partiellement en coupe axiale une variante d'em- brayage à poudre à deux sens de marche. 



   Les fig. 7 et 8 sont des vues schématiques, en coupe perpendicu- laire à l'axe, d'embrayages a deux sens de marche. 



   La fig. 9 est une coupe longitudinale d'une variante d'embrayage à poudre réalisée selon la présente invention. 



   La fige 10 est la coupe par X-X de la fig. 9 d'un secteur limité de cet embrayage. 



   La fig. 11 montre en coupe une autre variante d'embrayage selon l'invention. 



   La   fig.12   est la coupe par XII-XII de la fige 11 d'un secteur de l'embrayage montré sur cette figure. 



   La fig, 13 montre développée une partie de la périphérie du ro- tor de ce dernier embrayage. 



   La fig. 14 est une élévation d'un secteur de rotor dans une for- me de réalisation particulièrement simple. 



   La fige 15 est une coupe développée selon XV-XV de la   fig.14.   



   La fig. 16 est une coupe par   XVI-XVI   de la fig. 15. 



   La fig. 17 est une coupe analogue à celle de la fig. 15 d'une variante d'embrayage à caractéristiques différentes suivant le sens de ro- tation. 



   Les fig. 18 et 19 sont des demi-coupes, par l'axe, d'embrayages comportant des zones concentriques étroites dans lesquelles est provoqué le coincement localisé de la poudre. 



   L'embrayage montré sur les fig. 1 et 2 comprend un boîtier cy- lindrique 1 muni d'un moyeu creux 2 destiné à son couplage sur un arbre. 



  Ce boîtier est fermé par un couvercle 3 maintenu par des vis 4. A l'inté- rieur de ce boîtier et -concentriquement à celui-ci, est placé un rotor 5 dont la forme générale, comme on peut le voir sur la fige 2, est celle d'une roue à rochet. Ce rotor est calé également sur un moyeu creux 6, destiné à être couplé à un second arbre que l'on désire, en fonctionnement normal, ren- dre progressivement solidaire du premier. 



   L'espace annulaire laissé libre à l'intérieur du boîtier par le rotor contient une certaine quantité de poudre, usuelle dans ce genre d'em- brayage, par exemple de la poudre de fonte graphitée. Cette poudre peut être introduite à l'intérieur du boîtier par le bouchon   7.   Elle est destinée à solidariser en rotation le boîtier et le rotor. 



   En l'absence de poudre, ces deux parties d'embrayage peuvent 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 tourner librement l'une par rapport à l'autre grâce à l'interposition d'un roulement 8, à billes par exempleoDans l'exemple montré par la fig. 1, on empêche la poudre de sortir du boîtier au moyen de rondelles de feutre 9, formant joint entre les deux parties de l'embrayage;   l'action   de ces feutres peut être complétée par des déflecteurs en tôle, tels que 10, qui empêchent les grains de poudre de s'introduire dans le roulement 8. 



   Le fonctionnement de l'embrayage qui vient d'être décrit est le suivants 
Si l'on suppose le boîtier 1 rendu solidaire d'un moteur et en-   traîné dans le sens de la flèche F1; la poudre, contenue dans la chambre annulaire, sensiblement cylindrique, comprise entre ce boîtier et le rotor 5,   est progressivement mise en rotation et, sous l'action de la friction des surfaces en contact avec la poudre,, tend à se répartir à la périphérie de cette chambre en une couche d'épaisseur régulière.

   Chacune des rampes 11, formées par les flancs à faible inclinaison des dents du rotor,provoque alors le glissement de la couche de poudre, située vers le centre, vers les espaces rétrécis de la chambre annulaire correspondant aux sommets de ces dentso Des amas de poudre se trouvent ainsi progressivement rassemblés et coincés vers le sommet des flancs faiblement inclinés de chaque dent et la paroi intérieure du boîtier. Il arrive donc un moment où, dans les régions 12,voisines du sommet des dents, des amas de poudre se trouvent fortement comprimés entre ces dents et la paroi du boîtier. Cette compression a toute- fois un effet limité car,au delà du sommet de chaque dent, l'intervalle compris entre le boîtier et le rotor s'élargit. 



   En régime normal, il se forme ainsi, par glissement successif des couches de poudre, des petites dunes au colonnes de poudre comprimées sur le sommet de chacune des dents, lesquelles? se trouvant coincées entre le boi- tier et le rotor,assurent l'entraînement de ce dernier par l'effort moteur transmis du boîtier. 



   Si le boîtier, tournant toujours dans le sens de la flèche F1, ralentit par rapport au boitier, ces amas de poudre se trouvent automatique- ment décoincés et le rotor continue à tourner en roùe   libreo   A l'arrêt, la force centrifuge ne maintenant plus la poudre appliquée à la périphérie du boîtier, ces amas de poudre s'effondrent et les deux parties de l'embra- yage sont désolidariséeso Pour favoriser cet effondrement, le rotor est muni d'une rainure centrale 22 dont le fond est de préférence,plus large que l'ouverture, de sorte qu'en fonctionnement la poudre ne peut s'y trou- vervcomprimée.

   La surface de base de chacun des amas de poudre est réduite par cette rainure et la poudre peut s'y écouler à l'arrête 
On peut remarquer que le fonctionnement de cet embrayage est le même si le rotor constitue la partie motrice et tourne, dans ce cas, dans   le sens de la flèche F2. Après une certaine période de glissement, total puis partiel, les deux parties de l'embrayage sont impérativement solidariséeso   
L'effet de coincement obtenu dans la partie cylindrique de la chambre contenant la poudre peut avantageusement être complété par un effet analogue sur les parois latérales de celle-ci. Dans ce cas, comme le mon- tre la fig. 3, chacune des dents 13 peut comporter latéralement des faces obliques 13a formant également rampes et fonctionnant dans les mêmes condi- tions que la rampe 11, comme spécifié plus haut.

   Le rotor peut, en outre, comporter des lumières 23 qui assurent la répartition de la poudre en per- mettant son passage d'un côté à l'autre de ce rotor. Enfin, pour accroître le coincement des amas de poudre, les parois en regard du boîtier et du rotor peuvent être rendues rugueuses par des procédés quelconques, en par- ticulier par métallisation. 



   Pour obtenir une bonne répartition de la poudre à la périphé- rie du boîtier,les faces latérales de ce boîtier ou celles du rotor peu- vent être munies d'organes de guidage de la poudre qui assurent sa propa- gation centrifuge, en même temps qu'ils répartissent cette poudre à la pé- riphérie. 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 



   Parmi les moyens d'assurer l'amenée de la poudre à la périphé- rie du boîtier, on peut, en particulier comme le montre la fig.   4,   utiliser des rainures 14 creusées dans le flanc des dents et destinées à guider la poudre vers le sommet de chacune de celles-cio 
Comme les rainures 22, ces rainures présentent l'avantage com- plémentaire de partager la rampe formant le flanc de chaque dent en petites surfaces sur chacune desquelles se forme un petit amas de poudre. Ainsi, sur la figa 4, au lieu d'un amas unique sur toute la surface de la dent, on ob- tient trois petits amas dont les bases 15 sont représentées par des surfaces pointillées.

   Ces amas ont une faible surface de base par rapport à leur hau- teur qui est le plus petit intervalle qui   séparele   rotor du boîtier, si bien qu'à l'arrêt de la machine, ils s'effondrent facilement. 



   Le même résultat peut être obtenu, comme le montre la fig. 5, en utilisant des dents 13 dont le sommet est en ligne brisée. Dans ce cas, les amas se forment sur les parties saillantes des dents et ont, par exemple, pour base les triangles 15'. 



   Comme le montre la fig. 6, on peut caler sur un même moyeu 6 deux rotors 5a et 5b, en forme de roues à rochet, orientées en sens opposé, munies chacune de rainures de décompression 22a et 22b. On peut ainsi trans- mettre indifféremment au boîtier 1 un mouvement de rotation dans un sens ou dans l'autre à partir du moyeu 6 ou, inversement, à partir du boîtier 1 mo- teur, entraîner indifféremment, dans un sens ou dans l'autre, le moyeu 6. 



   Dans le cas où les dents des rotors 5a et 5b ne comportent pas de rampes sur leurs faces latérales, le boîtier 1 n'a pas besoin d'être com- partimenté. Au contraire si, comme représenté sur la figure, les dents sont munies de rampes latérales, on peut prévoir avantageusement une cloison de séparation 16 à l'intérieur du boîtier afin de neutraliser les poussées axia- les provoquées par ces rampes latérales. 



   Pour obtenir un embrayage susceptible d'être opérant dans les deux sens de rotation, on peut également, comme le montrent les figo 7 et 8, utiliser un rotor et un boîtier unique. 



   Dans le cas de la figo 7, la périphérie du boîtier 1 est en for- me depolygône régulier dont les côtés peuvent être rectilignes,comme il est montré en 17 pour la partie supérieure du dessin, ou curvilignes, comme mon- tré en 18 pour la partie inférieure. De toute façon, l'intervalle compris entre le rotor cylindrique 5 et la paroi du boîtier présente périodiquement des espaces rétrécis 19, de part et d'autre desquels cet intervalle va en croissant progressivement. 



   Si l'on suppose une certaine quantité de poudre comprise entre le rotor et le boîtier,pour les raisons indiquées en regard de la figo 2, cette poudre forme des amas dans les parties rétrécies, amas qui se trouvent coincés pendant le fonctionnement. 



   Dans le cas de la figo 8, le rotor 5 est pourvu à sa périphérie de dents symétriques 20, ce qui forme également une série d'espaces rétrécis 21 s'élargissant de part et d'autre progressivement. 



   L'embrayage montré sur les fig. 9 et 10 comprend un rotor 22, torique à sa périphérie, enfermé dans un boîtier 23 de forme générale éga- lement torique. Le rotor 22 est solidaire d'un arbre menant ou mené   24,   tan- dis que le boîtier est fixé respectivement à l'arbre mené ou menant   25.     A   la périphérie 22a du rotor, sont pratiquées des rainures en forme de por- tions de cylindre 26, orientées obliquement par rapport à l'axe de ce ro- tor et qui se correspondent deux à deux pour former une sorte de V de part et d'autre de celui-ci. Entre deux groupes de deux rainures consécutives de la périphérie du rotor, sont ainsi   ménagés-des   bossages 27 qui consti- tuent l'une des parois des portions rétrécies de l'intervalle compris en- tre ledit rotor et le boîtier 23. 



   Comme on peut le remarquer sur la   fig.   9, la courbure du boî- tier est telle que, dans lesplans radiaux, l'intervalle compris entre le 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 rotor et le boîtier diminue progressivement jusqu'au plan de symétrie com- mun à ce rotor et à ce boîtier. Enfin, des lumières 28 sont pratiquées dans la joue du rotor pour permettre l'équilibrage des quantités de poudre conte- nues dans chaque moitié du boîtier. 



   Si l'on suppose ce boîtier contenant une certaine quantité de poudre, le fonctionnement de l'embrayage qui vient d'être décrit est le sui-   vantg   
Quel que soit le sens de rotation et que ce soit le rotor ou le boîtier qui soit relié à l'arbrempteur, la poudre mise en rotation par l'organe en mouvement tend à se rassembler à la périphérie du   boitiero   Les rainures 26 favorisent, en premier   lieu.,   ce mouvement radial de la poudre puis, les parois de ces rainures formant rampes, guident la poudre   vers-les   intervalles rétrécis compris entre les bossages 27 et la paroi du boîtier. 



  Des amas de poudre comprimés tels que 29 se forment donc sur ces bossages. 



  Le coincement de ces amas de poudre ainsi formés entre les deux parties de l'embrayage, est favorisé, en outre, par le rétrécissement progressif, dans le sens radial, de l'intervalle compris entre le rotor et le boîtier. 



   La poudre ayant été acheminée,, par les rampes que forment les parois des rainures, vers les intervalles rétrécis, la quantité de poudre subsistant dans ces rainures est relativement réduite. De plus, l'espace libre dans ces rainures étant relativement grand, la quantité de poudre qui y subsiste ne se trouve pratiquement pas comprimée dans ces rainures. 



  Lorsque les amas de poudre sont bien coincés, les deux parties de l'embra- yage sont solidarisées et la puissance peut être transmise de l'une à l'au- tre de ces parties. On remarquera que le-nombre des bossages périphériques étant considérable, cette puissance peut être importante, même dans le cas d'un embrayage d'encombrement assez réduit. 



   Au moment de   l'arrêt,   les bords des amas de poudre, limités par les arêtes qui séparent les rainures des bossages, s'éboulent et,., si la longueur de la surface de base de ces amas de poudre, comptée suivant la périphérie du rotor,, n'est pas trop grande par rapport à la hauteur de ces amas, ceux-ci, qui ne sont plus soutenus par la force centrifuge,s'effon- drent complètement et les deux parties de l'embrayage sont découplées. La dimension de l'embrayage et celle des rainures sont calculées pour obtenir la puissance maximum compatible avec la capacité du coupleur à évacuer les calories produites pendant la période du démarrage. 



   Dans la forme de réalisation montrée par les fig. 11 et 12, le rotor 22 affecte la forme   d'un   disque dont le bord est épaissi et chanfrei- né en 30. Des rainures 31 sont pratiquées dans la périphérie de ce rotor à intervalles angulaires réguliers, tandis que des rainures 32 sont prati- quées sur les deux faces latérales de celui-ci. 



   Comme on peut le remarquer sur les figures 11 et 12, les rai- nures 31 et 32 alternent à la périphérie du disque et sont de profondeur relativement   faible .On   délimita ainsi,, au bord du disque, les surfaces de base., périphériques 33 et latérales 34, des petits amas de poudre destinés à être coincés entre le boîtier et le rotor. Le coincement de cette poudre est limité à ces régions car, comme on peut le remarquer sur la fige 11, la paroi interne du boîtier 23 est, en 35, relativement éloignée des chan- freins   30,   de telle sorte que la poudre ne peut se coincer dans l'interval- le compris entre ces chanfreins et la paroi du boîtier. Cet espace permet toutefois de loger une certaine masse de poudre qui augmente l'inertie thermique du coupleur au moment du démarrage. 



   Comme dans l'exemple de réalisation montré par les fige 9 et 10, les parois des rainures forment rampes pour conduire la poudre vers les intervalles rétrécis   et,,   en même temps, les rainures 32, par leur orientation radiale, assurent le guidage centrifuge de la poudre. Dans les deux cas, les lumières 28 permettent la répartition, en quantités à peu près égales, de la poudre de chaque côté du rotor. 



   Dans la variante de réalisation montrée par les fig.   14   et 15, 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 le rotor 36 est un simple disque dont la surface présente des déformations radiales régulièrement réparties qui s'élargissent et s'approfondissent du centre vers l'extérieur. 



   Ainsi, les reliefs de l'une des faces du disque correspondent aux creux de l'autre. Sur chaque face du disque, ces reliefs 36a forment, avec les faces planes 37 et 38 du boîtier, les intervalles rétrécis, tandis que les creux 36b forment les rainures radiales d'amenée de poudre, leurs flancs formant rampe pour conduire cette poudre vers les intervalles rétré- ciso La surface de base des amas de poudre coincés 29 se formant sur chacun des reliefs est limitée par les creux qui l'encadrent, si bien que ces amas s'effondrent spontanément à l'arrête 
Si, comme le montre la fig. 15, les pentes des flancs 36C sont égales dans les deux sensl'embrayage se comporte de manière identique dans les deux sens de rotation. On peut toutefois donner à ces flancs des pentes différentes, comme montré sur la fige 17.

   Les flancs 36'b sont assez faiblement inclinés des deux côtés du rotor, tandis que les flancs 36"b des deux côtés également sont plus fortement inclinés. 



   Dans ce cas,si le rotor 36 est entraîné dans le sens de la flè- che G', la faible pente des flancs 36'b assure l'entraînement progressif et assez lent d'une forte quantité de poudre dans les intervalles rétrécis; l'embrayage glisse pendant un certain temps, mais les amas de poudre 29 for- tement tassés peuvent transmettre une grande puissance. Au contraire, si le rotor 36 est entraîné dans le sens de la flèche   G",   une quantité de poudre plus faible que dans le premier cas est rapidement coincée dans les inter- valles rétrécis,l'embrayage est obtenu très rapidement mais la puissance qu'il peut transmettre est plus réduite. 



   En conséquence, un embrayage réalisé selon la fig. 17 permet les courses en charge d'une machine (sens G') avec prise progressive de la charge et embrayage puissant et des retours à vide de cette machine (sens G") avec embrayage presque immédiat. 



   Dans la forme de réalisation montrée par la fig. 18, le rotor 39, solidaire de l'arbre 24, est en forme générale de tore. Il comporte, à sa périphérie, des rainures inclinées 40 de section curviligne qui se cor- respondent deux à deux de chaque côté du rotor et forment, entre elles, une sorte de V. Sur son bord interne, le tore est pourvu de rainures analo- gues 41 dont l'inclinaison est en sens opposé de celle des rainures   40.   De chaque côté du rotor, les rainures 40 et   41   peuvent se correspondre ou être disposées en chicane. Le boîtier 42 qui enveloppe ce rotor est de forme telle qu'il comporte deux intervalles rétrécis 43 au niveau de la partie la plus épaisse du rotor et un intervalle rétréci 45 vers la périphérie de ce rotor.

   La partie centrale 46 du boîtier contient une réserve de poudre, tandis que le rotor est percé de lumières 28 qui permettent le passage de cette poudre d'un côté à l'autre du rotor. 



   Le fonctionnement de l'embrayage qui vient d'être décrit est le suivants 
Lorsque l'une des deux parties de l'embrayage est mise en rota- tion, la poudre, déplacée par la force centrifuge, vient d'abord s'accumu- ler dans les espaces rétrécis 43 et les rampes, formées par les flancs des rainures 41, tendent à coincer cette poudre en petits amas 47 entre le rotor et les faces latérales du boîtier. On obtient ainsi, en quelque sorte, une première solidarisation du rotor et du boîtier, si bien que les deux par- ties de l'embrayage se mettent à tourner simultanément, ce qui soumet toute la poudre à la force centrifuge.

   Néanmoins, un glissement reste possible car, d'une part, le coincement se produit à distance relativement faible de l'axe de l'embrayage   et,   d'autre part, la poudre tend à s'échapper des espa- ces rétrécis 43 pour gagner la périphérie de l'embrayage où elle vient s'ac- cumuler dans l'espace rétréci   45;   les rainures 40 provoquent le coincement de cette poudre dans ce dernier intervalle rétréci. Lorsque le coincement est obtenu, les deux parties de l'embrayage sont solidarisées et une grande 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 puissance peut être transmise, sans glissement, par cet embrayage. 



   On remarquera, dans cette forme de réalisation, que le coince- ment de la poudre résulte d'une part, de la présence des rainures 40 et 41 et, d'autre part, de la forme des espaces rétrécis dont la largeur va en diminuant au fur et à mesure que l'on s'écarte de l'axe de l'embrayage. 



   Un effet analogue peut être obtenu, comme le montre la   fig.19,   au moyen d'un embrayage dont le rotor est un disque déformé. Dans ce cas, ce disque   48   comporte, comme le disque montré par les figo 14, 15 et 16, des ondulations orientées sensiblement dans le sens radial et, en   oùtre,   des ondulations en forme d'anneaux concentriques. 



   Comme on peut s'en rendre compte sur la figure 19, l'intervalle compris entre le boîtier 49 et le disque 48 comporte ainsi les espaces ré- trécis 51 et 52, 53 et 54. La poudre, chassée par la force centrifuge, tend à s'accumuler d'abord dans les espaces rétrécis 51 et 52 où les flancs des ondulations, dirigés radialement, tendent à la coincer. Des intervalles ré- trécis 51 et 52, cette poudre s'échappe vers les intervalles 53 et 54 dont le comportement est analogue à celui des intervalles rétrécis de   l'embraya-   ge que montrent les fige 2 et 3. Lespoussées axiales, développées par le coincement de la poudre dans les intervalles 51 et 52, s'équilibrent sensi-   blement;   il en est de même des poussées dans les intervalles 53 et 54. 



   Grâce à la solidarisation en plusieurs étapes du boîtier et du rotor,,   les:formes   de réalisation décrites sur les fig. 18 et 19 permettent d'obtenir des embrayages extrêmement progressifs. 



   Il va de soi que des modifications peuvent être apportées aux embrayages qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de la présente inven- tiono   REVENDICATIONS.   



     1.   Embrayage comprenant une partie motrice et une partie entraî- née entre lesquelles est disposée une certaine quantité de poudre servant d'élément de liaison et de transmission de la puissance, la partie motrice et la partie entraînée délimitant au moins un espace annulaire le long du- quel ces deux parties sont en regard l'une de l'autre, caractérisé en ce que la surface d'au moins une de ces parties en regard présente des déforma- tions, de préférence régulièrement espacées   angulairement,,   dont au moins un des flancs forme rampe, de telle sorte que l'intervalle séparant ces deux parties diminue au droit de chacune de ces déformations progressive- ment, au moins dans un sens de rotation, pour croître ensuite.

Claims (1)

  1. 2. Embrayage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une seule des deux surfaces en regard est déformée.
    3. Embrayage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'espace annulaire est compris entre la paroi latérale intérieure d'une pièce de révolution creuse dite boîtier et la paroi latérale extérieure d'une pièce dite rotor, coaxiale à la première et logée dans celle-ci.
    4. Embrayage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'espace annulaire est plan et compris entre deux parties en forme de dis- ques dont l'un est menant et l'autre menée 5. Embrayage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les déformations sont dissymétriques et présentent, d'un côté, une rampe en pente douce, et de l'autre, une rampe à pente sensiblement plus forte.
    6. Embrayage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les déformations sont symétriques et présentent des pentes égales de part et d'autre de la partie la plus étroite de l'intervalle situé au droit de chacune de ces déformations. <Desc/Clms Page number 10>
    7. Embrayage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'une au moins des parties en regard présente des rainures qui compartimen- tent les surfaces en regard.
    8. Embrayage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'une au moins des deux parties de l'embrayage comporte des moyens destinés à assurer la progression de la poudre vers la périphérie.
    9. Embrayage selon la revendication 1;, caractérisé en ce que l'une au moins des deux parties de l'embrayage comporte des moyens destinés à assurer la répartition de la poudre de part et d'autre desdites parties.
    10. Embrayage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les déformations affectentdans le sens transversal de l'espace annulaire, un tracé non rectiligne, 11; Embrayage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les déformations périodiques de l'une des parties de l'embrayage sont obte- nues en pratiquant, dans cette partie de l'embrayage, des rainures incurvées de faible profondeur qui, par leurs parois, jouent le role de rampe d'amenée de la poudre vers les intervalles rétrécis, en même temps qu'elles consti- tuent les rainures de décompression de lapoudre à l'arrêt.
    12. Embrayage selon la revendication Il,\1 caractérisé en ce que les rainures ont une orientation au moins partiellement radiale.
    13. Embrayage selon la revendication 3, caractérisé en ce que la périphérie du rotor est en forme de tore et les rainures sont pratiquées obliquement de chaque côté du rotorl'une des rainures, située de l'un des côtés du rotor., prolongeant, de préférence, une rainure pratiquée de l'au- tre côté, en formant un angle avec celle-ci.
    14. Embrayage selon la revendication 13, caractérisé en ce que le rotor coopère avec un boîtier également torique mais dont la courbure est telle que l'intervalle compris, entre ce rotor et ce boîtier diminue graduellement vers la région où ce boîtier et ce rotor ont leur diamètre ma- ximum.
    15. Embrayage selon la revendication 3, caractérisé en ce que le rotor est en forme de disque à bord épaissi et chanfreiné et des rainures sont pratiquées, à la périphérie de ce disque, parallèlement à son axe et radialement sur les deux faces du bord épaissi.
    16. Embrayage selon la revendication 3, caractérisé en ce que le rotor est constitué par un disque comportant des ondulations essentielle- ment orientées radialement, de telle sorte que les rainures radiales ou obli- ques, situées de l'un des côtés de ce disque,, forment de l'autre côté des nervures en relief, lesdites nervures constituant, avec les faces opposées du boîtier, les intervalles rétrécis pour le coincement de la poudre.
    17. Embrayage selon la revendication 16, caractérisé en ce que les flancs des déformations formant les rampes d'amenée de poudre dans les intervalles rétrécis ont des pentes différentes de chaque côté desdites dé- formations.
    18. Embrayage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs zones concentriques communicantes dans lesquelles l'in- tervalle compris entre les deux parties de l'embrayage est relativement étroit et, dans chacun de ces intervalles étroits,des déformations de sur- faces en regard permettent d'assurer le coincement localisé de la poudre.
    19; Embrayage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les intervalles rétrécis dans lesquels est provoqué le coincement localisé de la poudre ont une largeur qui va en diminuant dans le sens radial, à mesure que croit la distance à l'axe de l'embrayage.
BE504039D BE504039A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE504039A true BE504039A (fr)

Family

ID=145016

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE504039D BE504039A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE504039A (fr)

Cited By (2)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US2813605A (en) * 1953-08-18 1957-11-19 Ibm High speed iron powder clutch
US2901074A (en) * 1953-03-09 1959-08-25 Badin Ferdinand Centrifugal powder clutches

Cited By (2)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US2901074A (en) * 1953-03-09 1959-08-25 Badin Ferdinand Centrifugal powder clutches
US2813605A (en) * 1953-08-18 1957-11-19 Ibm High speed iron powder clutch

Similar Documents

Publication Publication Date Title
EP1573217B1 (fr) Dispositif d accouplement a crabot
CA2190689C (fr) Rouleau pour convoyeur motorise
FR2596832A1 (fr) Embrayage centrifuge
EP0399888A1 (fr) Appareil de transmission mécanique automatique à variation continue du rapport de transmission depuis un rapport infini jusqu&#39;à un rapport inférieur à 1/1
FR2540583A1 (fr) Systeme d&#39;amortissement a disque
FR2643427A1 (fr) Organe de retenue pour embrayage unidirectionnel
FR2906329A1 (fr) Structure de dispositif de transmission de couple de demarrage de moteur equipe d&#39;un embrayage a galets
FR2914381A1 (fr) Dispositif de poulie debrayable.
FR2631408A1 (fr) Dispositif pour compenser des a-coups de rotation
EP1908980A1 (fr) Dispositif de poulie debrayable
FR2706555A1 (fr) Dispositif d&#39;embrayage de moyeu.
FR2858377A1 (fr) Dispositif de roue libre
EP1639267B1 (fr) Dispositif de roue libre
EP0337891A1 (fr) Convoyeur en pente à accumulation de navettes par chaîne(s) d&#39;entraînement sans fin
FR2578761A1 (fr) Dispositif de paliers pour un arbre en rotation, notamment pour les arbres d&#39;entrainement de cylindres de laminoirs
EP0437157B1 (fr) Poulie à variateur de vitesse équipée d&#39;une membrane de transmission
FR2776040A1 (fr) Dispositif d&#39;embrayage pour transmettre un couple de rotation
FR2518676A1 (fr) Palier a rouleaux ayant une cage fendue
FR2517006A1 (fr) Dispositif amortisseur de torsion, en particulier friction d&#39;embrayage, notamment pour vehicule automobile
CH316883A (fr) Embrayage à poudre
EP1900958B1 (fr) Dispositif de poulie débrayable.
EP1500838B1 (fr) Dispositif de roue libre, poulie et alternateur équipés d&#39;une roue libre
FR2566493A1 (fr) Perfectionnements aux roues libres
FR2933460A1 (fr) Dispositif de poulie debrayable
FR2635123A1 (fr) Disque d&#39;appui pour des paliers a disques d&#39;appui de rotors de filage avec extremite ouverte (oe)