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DISPOSITIF PERMETTANT DE SE DEBARRASSER DES DETRITUS.
La présente invention est relative à la technique de l'évacua- tion des déchets et, plus spécialement, à un dispositif conçu pour la pulvé- risation et l'évacuation de détritus ou autres matières de déchets, et qui convient pour être utilisé dans les maisons ou restaurants où il n'y a que des quantités relativement petites de telles matières qui passent normale- ment à travers le dispositif.
Il est connu, depuis longtemps, en pratique, de prévoir un dis- positif permettant de se débarrasser des détritus, comportant une trémie tron- conique dont les parois s'inclinent vers l'intérieur au fur et à mesure qu'el- les progressent du bas vers le haut, et comportant ainsi une tête porte-cou- teaux, dans sa partie inférieure, conçue pour coopérer avec un ou plusieurs couteaux prévus dans la paroi de la trémie, afin de pulvériser ou de broyer les détritus se trouvant dans cette trémie, du fait de la rotation de la tê- te porte-couteaux.
Un premier objet de l'invention consiste à prévoir un tel dis- positif permettant de se débarrasser des détritus, comportant une tête porte- couteaux et des éléments formant couteaux d'une conception perfectionnée, a- fin de permettre un fonctionnement plus efficace du dispositif.
Un autre objet de l'invention consiste à procurer un dispositif permettant de se débarrasser des détritus, présentant un nouveau mode de construction en vue du libre échappement et enlèvement, hors du dispositif, des détritus pulvérisés, afin de réduire la tendance de ces matières à sé- journer dans le dispositif ou à l'obstruer.
Un autre objet encore de l'invention est de prévoir un disposi- tif permettant de se débarrasser des détritus, comportant un couteau fixe dans la paroi latérale de la chambre de pulvérisation, et un couteau rotatif
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congu pour être mis en rotation dans la chambre, afin de coopérer avec'le cou- teau fixe pour pulvériser des détritus ou matières de déchets qui passent en- tre eux, le couteau rotatif étant monté sur une base tournante et étant'rota- tif séparément par rapport à cette base, de manière à ce qu'il puisse tourner par rapport à celle-ci pour réaliser ou non une action de découpage en rela- tion avec le couteau fixe.
Cette construction permet la rotation du couteau rotatif sur son axe propre pour laisser passer de la matière solide'qu'il ne' peut pas pulvériser avec succès, par exemple, des morceaux de métal, de verre, et autres articles qui peuvent pénétrer, par inadvertance, dans la machine.
Il est important, dans une telle construction, que le couteau rotatif soit monté à rotation sur un axe qui est sensiblement parallèle au plan du couteau fixe et que le sommet dudit couteau rotatif soit incliné vers le bas à par- tir de son bord d'attaque, afin que, lorsqu'il est dans sa position ouverte ou retractée, des matières non pulvérisables, telles que du métal ou'du verre, puissent glisser facilement sur le sommet du couteau rotatif, ce qui est aus- si un but de l'invention.
Un autre objet de l'invention consiste à prévoir un dispositif permettant de se débarrasser des détritus, qui est pourvu d'une table rotai- ve, sensiblement circulaire, avec son bord disposé à l'intérieur de la paroi de la chambre de pulvérisation et au-dessus de l'extrémité inférieure de cel- le-ci, le pourtour de cette table étant de forme conique, de manière à pous- ser l'eau et les matières, d'une manière centrifuge, sur la table, lorsqu'el- le tourne, et cela, légèrement en direction ascendante et à l'écart du jeu ou espace libre prévu entre la table et la paroi de la chambre de pulvérisa- tion. Ceci empêche sensiblement l'eau et les matières pulvérisées, de passer par cet espace libre durant le fonctionnement du dispositif, ce qui est hau- tement désirable et constitue un autre objet de l'invention.
Un autre objet encore de celle-ci consiste à prévoir un élément d'obstruction dans la gorge de la chambre de pulvérisation, élément qui per- met le passage de détritus ou de matières de déchets à travers cette chambre, mais qui sera déplacé par une zain-humaine introduite dans la gorge, l'élé- ment d'obstruction étant convenablement relié au moyen fournissant'la puis- sance au dispositif, afin de désexciter ce moyen suite à un tel mouvement de l'élément d'obstruction. -
Dans les types classiques de dispositifs permettant de se débar- rasser des détritus, certains de ceux-ci sont conçus pour pulvériser des matières de déchets en les déchiquetant ou en les broyant.
Certains types de fibres végétales sont extrêmement difficiles à déchiqueter ou broyer en petits morceaux, telles les fibres d'asperges, et aucune des machines précé- dentes dont on a connaissance ne sont capables de réduire, d'une manière suf- fisante, de telles matières fibreuses en petits morceaux, avec lé résultat que, dans de telles machines, ces longues fibres végétales tendent à s'accro- cher sur les saillies des machines, de sorte qu'elles obstruent celles-ci.
De plus, ces longs brins de fibres végétales, s'ils sont passés à travers un dispositif permettant de se débarrasser de détritus, sans les obstruer, ten- dent encore à obstruer les conduites d'égoût, ce qui est tout à fait indési- rable. Un autre objet de la présente invention consiste, par conséquent, à pulvériser, en premier lieu, les matières de déchets, et à appliquer ensuite une action séparée de découpage à celles-ci, de manière à garantir que sensi- blement tous les longs filaments de matières fibreuses qui passent par la première opération de pulvérisation soient ensuite coupés en morceaux de lon- gueurs relativement faibles, de manière qu'ils n'obstruent pas la machine et que l'on puisse s'en débarrasser facilement.
On préfère, suivant l'invention, réaliser ce qui précède en pulvérisant d'abord les matières grâce à la coo- pération d'un couteau fixe disposé dans la paroi latérale de la chambre de pulvérisation, et d'un couteau rotatif, en faisant passer les matières pulvé- risées et tous les filaments quelconques restants de matières fibreuses à travers une ouverture prévue dans la paroi latérale pour les introduire dans une conduite de décharge sensiblement verticale, et ensuite en coupant les matières en morceaux de longueurs relativement faibles lorsqu'elles sortent de la conduite de décharge, le découpage étant, de préférence, réalisé par
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des couteaux rotatifs convenables, en réalisant, de ce fait,'une double ac- tion de pulvérisation.
On préfère aussi, suivant l'invention, conformer les couteaux cités en dernier lieu et la chambre dans laquelle ils tournent'de manière à empêcher toute action de pompage de ces couteaux du fait de leur rotation, en évitant ainsi une perturbation latérale du courant de matières de déchets et d'eau sortant de la conduite de décharge et en évitant une surcharge du moyen fournissant la puissance pour la rotation du couteau ro- tatif, ce qui précède constituant un autre objet encore de l'invention.
Enfin, un objet de l'invention consiste aussi à prévoir un dispositif permettant de se débarrasser des détritus, comportant un carter extérieur et un carter intérieur dans celui-ci, le carter intérieur réali sant une chambre de pulvérisation, le carter intérieur étant séparé du car- ter extérieur mais insérable dans ce dernier, de manière à réaliser une construction économique, qui est facile à assembler. On préfère, suivant l'in- vention, prévoir un espace entre l'extrémité supérieure du carter intérieur et l'extrémité supérieure du carter extérieur afin de permettre au liquide de trop-plein de se décharger vers l'extérieur dans l'espace compris entre les deux carters, ce qui est également un objet de l'invention.
On préfère aussi prévoir une paroi annulaire intérieure pendante, disposée sur le car- ter extérieur, qui s'étend vers le bas et dans l'extrémité supérieure du carter intérieur et qui est espacée de celui-ci pour former une lumière annu- laire de trop-plein, la paroi annulaire pendante fonctionnant aussi comme déflecteur pour empêcher les matières de déchets de, passer facilement par cette lumière, ce qui est un objet encore de l'invention.
D'autres objets et avantages apparaîtront des dessins et de la description suivante, qui ne sont donnés qu'à titre d'illustrations.
La figure 1 est une vue verticale en coupe du dispositif, sui- vant l'invention, installé pour fonctionner.
La figure 2 est une vue en coupe transversale suivant la ligne 2-2 de la figure 1.
La figure 3 est-une vue en coupe transversale suivant la ligne 3-3 de la figure 1.
La figure 4 est un schéma de câblage du circuit électrique de l'invention.
La figure 5 est une vue en perspective, à plus grande échelle, d'un des couteaux fixes de la paroi latérale.
La figure 6 est une vue fragmentaire, en coupe, prise suivant la ligne 6-6 de la figure 3.
La figure 7 est une vue fragmentaire, en plan, d'un des couteaux mobiles en position ouverteo
En se référant aux dessins, la figure 1 représente une trémie 10 comportant'une section extérieure 11 et une section intérieure 12. La sec- tion extérieure.11 est pourvue, à son extrémité supérieure, d'un rebord an- nulaire 13, grâce auquel la trémie 10 est supportée par une structure de mon- tage 14 en dessous d'un évier classique 15. Comme d'habitude, l'évier 15 est pourvu d'un rebord annulaire pendant 17 présentant une ouverture d'écoulement 18 pour l'évier.
Le montage 14 comprend un élément formant manchon 19 conçu pour se disposer dans l'ouverture d'écoulement 18 et présentant un rebord an- nulaire 20, à son extrémité supérieure, destiné à reposer sur l'évier 15, l'extrémité inférieure du manchon étant filetée extérieurement pour recevoir un plateau annulaire 21. Ce plateau 21 est espacé, du sommet du rebord 13 de la trémie 10, par un anneau 23 formant joint annulaire, de préférence en ca- outchouc ou autre matière élastique, et la trémie est reliée au plateau 1 par des vis verticales 24 passant à travers une plaque annulaire 25 et le plateau annulaire supérieur 21, la plaque annulaire inférieure étant espacée du re- bord 13 par un anneau de joint inférieur 26 formé, de préférence également, de caoutchouc ou d'une autre matière élastique.
Comme on le comprendra, le montage 14 procure un moyen de fixation élastique de la trémie 10 en dessous
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de l'évier 15, et permet la rotation dé cette trémie 10 d'un arc de 360 par rapport au montage, ce qui est une caractéristique de l'invention.
La section extérieure 11 de la trémie 10 présente un renflement 28 comportant une ouverture d'entrée 29 qui est en communication avec l'in- térieur de la section supérieure 11, le renflement étant fileté intérieure- ment pour recevoir l'extrémité d'une conduite d'alimentation d'eau 30 menant à une source convenable d'eau sous pression (non représentée). Dans la con- duite d'alimentation d'eau 30, est prévue une soupape classique 31 commandée par solénoïde, qui est conçue pour ouvrir et couper alternativement la com- munication entre la source d'eau pour la conduite d'alimentation d'eau 30 et l'intérieur de la section extérieure 11.
La section extérieure 11 est é- galement pourvue d'une paroi intérieure tubulaire pendante 32 qui s'étend vers le bas dans l'extrémité supérieure 12a de la section intérieure 12 et qui est espacée de celle-ci en vue de réaliser, avec elle, une lumière annulai- re de trop-plein. Comme on le constatera, la lumière de trop-plein 32a est disposée à une distance sensible en dessous de la lumière d'entrée 29; ceci est une importante caractéristique de l'invention, car elle garantit que le niveau de liquide dans la trémie 10 ne puisse pas s'élever jusqu'au ni- veau de la lumière d'entrée 29.
La section intérieure 12 de la trémie 10 est concentrique par rapport à la section extérieure 11 et comporte une paroi intérieure princi- pale 40 dont la base diverge vers l'extérieur et vers le bas pour former une chambre de pulvérisation 41, la paroi intérieure principale étant disposée à l'écart de la section extérieure 11 afin de former, entre elles, un espace 39. La section extérieure 11, comme on le voit mieux à la figure 3, présente trois logements 43 espacés sur la circonférence.
Au voisinage de chacun des logements 43, la section extérieure 11 est pourvue, à sa base, d'un élément en forme d'oreille 44, courbe, s'étendant vers l'intérieur, formant une pa- roi d'une voie verticale 45, l'extrémité intérieure de l'élément en forme d'oreille s'approchant très près de la paroi extérieure de la chambre de pul- vérisation 41 en étant en contact avec cette dernière.
La chambre de pulvé- risation 41 est pourvue, sur sa paroi extérieure, de trois éléments 46, en forme d'oreille, et disposés en saillie, chacun de ces éléments s'introdui- sant dans un des logements verticaux 43 pour former une autre paroi de la voie correspondante 45 ; unematière de bourrage 47, telle que du caoutchouc ou matière similaire, destinée à fournir un montage élastique, est prévue dans ledit logement afin de former un joint d'étanchéité autour de l'extré- mité extérieure de l'élément en forme d'oreille qui se projette dans ce lo- gement. La chambre 41 présente également une fente verticale de décharge 48, au voisinage de chacun des éléments en forme d'oreille 46, et qui établit une communication entre l'intérieur de la chambre de pulvérisation et une des voies verticales 45.
Bien qu'on ne montre aux dessins que trois fentes de dé- charge de ce type, il doit être compris qu'on peut prévoir plus de trois ou moins de trois fentes, suivant ce que l'on désire. Un élément 49, formant couteau fixe, est maintenu, dans chacune des voies verticales 45, d'une ma- nière amovible, par-une vis de blocage convenable 49 traversant le couteau fixe et l'élément en forme d'oreille 46, et grâce à laquelle l'élément cou- pant est fixé rigidement à cet élément en forme d'oreille. Le couteau fixe 49 est pourvu d'une face coupante 52'présentant des dents 53, en saillie et sensiblement parallèles, qui se projettent à travers la fente 48 dans la chambre de pulvérisation 41.
Le bord d'attaque 54 de chacune des dents 53 est très pointu et forme un angle aigu du fait que le bord de fuite 55 des dents est sensiblement éliminé, afin d'empêcher l'encrassement, par de la matière pulvérisée, à l'arrière du bord d'attaque 54. Le couteau fixe 49 présente encore une base plate 56, qui forme une seconde face coupante qui sera décri- te par après.
Un carter inférieur 58 est disposé en dessous de la trémie 10 et est fixé rigidement à la section extérieure 11 de la trémie grâce à des vis adéquates 59. Comme on le montre à la figure 1, les éléments 46 en forme d'oreille de la section intérieure 12 reposent sur la face supérieure 57 du carter inférieur 58, comme supports de la section intérieure, et celle-ci est
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rigidement maintenue en place grâce à l'action coopérante de la section ex- térieure 11 et du carter inférieur 58. Celui-ci comporte une paroi 60 annu- laire et sensiblement horizontale qui forme la base d'une chambre de déchar- ge annulaire 61 qui correspond aux voies verticales 45.
Ce carter 58 compor- te également un montage 62, formant canalisation de décharge, venu d'une piè- . ce avec lui ou qui lui a été fixé, et destiné à recevoir un montage de déchar- ge convenable 63 qui mène à un égoût ou à une autre connexion de matières de déchets (non représentés). Comme montré à la figure 3, la canalisation de dé- charge 62 est de forme spirale afin de permettre à la matière pulvérisée se trouvant dans la chambre annulaire de décharge 61 de s'écouler uniformément vers le montage de décharge 63.
Le carter inférieur 58 comporte aussi une paroi pendante exté- rieure 65, de forme tubulaire, à la base de laquelle est relié,.d'une maniè- re appropriée, un moteur électrique 66, cette paroi 65 présentant des ouver- tures 67 afin de permettre la décharge d'air en provenance de l'intérieur du carter inférieur. Le moteur 66 comporte un arbre d'entraînement vertical 68 s'étendant vers le haut, sur lequel est monté un ventilateur 69, celui- ci étant conçu pour fonctionner, grâce à la rotation de l'arbre d'entraîne- ment 68, afin d'aspirer l'air à travers le moteur et le décharger par'les ouvertures 67, en vue de refroidir les enroulements dudit moteur.
A l'extrémité supérieure de l'arbre d'entraînement 68, est rigi- dement fixé un élément 71, formant-table, pouvant tourner et qui comporte un moyen de découpage rotatif suivant l'invention. L'élément 71 formant table rotative comporte, à sa partie centrale, un renflement 72, dirigé vers le haut, qui obstrue sensiblement le centre de l'élément formant table et auquel est rigidement fixé l'arbre d'entraînement rotatif 68 grâce à une vis 73.
Le sommet de 1.'élément rotatif 71 formant table est de forme légèrement conique, en se dirigeant vers l'extérieur à partir de la saillie 72, ce qui fournit ainsi une surface supérieure 74 en forme de cuvette, dont le pourtour 75 se dispose très près de la paroi intérieure 40 de la section intérieure 12 de la trémie 10, mais à un niveau légèrement supérieur à celui de la base de cet- te paroi intérieure. Le jeu ou l'espace libre entre le pourtour 75 et la pa- roi intérieure 40 est maintenu aussi faible que possible afin d'empêcher le passage de matière pulvérisée à travers cet espace durant le fonctionnement du dispositif, passage tout à fait indésirable dans la présente invention.
Le pourtour 75 présente des rainures 76 sensiblement verticales qui, lors- que l'élément 71 formant table ne tourne pas, permettent à l'eau en excès dans la section 12 de la trémie 10 de se décharger facilement de la chambre 41 dans la chambre de décharge 61.
Une série de couteaux 79 sont prévus en saillie sur la table ro- tative 71 et s'étendent dans la chambre de décharge 61 en dessous des voies 45, de manière telle qu'ils ne laissent qu'un faible espace libre entre eux et la base unie 56 de chacun des couteaux fixes 49. Comme représenté à la fi- gure 1, les couteaux 79 sont relativement minces et sont disposés de telle sorte qu'ils ne créeront pas d'effet de pompage centrifuge appré,ciable dans la chambre de décharge annulaire 61, effet qui pourrait, sinon, surcharger le moteur 66.Les couteaux 79 coopèrent avec la base unie 56 de chacun des couteaux fixes 49 pour former un moyen de découpage secondaire suivant l'in- vention.
Une paire de couteaux déplagables 80 et 81 sont prévus sur la surface supérieure 74, en forme de cuvette, de la table rotative 71 et sont montés à rotation sur celle-ci grâce respectivement à des goupilles 82 et 83.
Comme les couteaux 80 et 81 sont identiques, on ne décrira que le couteau 80.
La goupille 82 est en saillie sur le couteau déplaçable 80, d'un côté de la ligne médiane longitudinale de celui-ci, de manière à placer le centre de . gravité du couteau d'un côté de l'axe de la goupille, afin que, lorsque la table 71 est mise en rotation par l'arbre d'entraînement 68, la force centri- fuge agissant sur le couteau déplaçable 80 fasse tourner ce dernier, par rap- port à l'élément 71, vers la position de découpage représentée à la figure 3, dans laquelle le couteau 80 vient en contact avec un ergot d'arrêt conve- nable 84. Le couteau déplaçable 80 présente une face coupante extérieure 86
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qui est destinée à coopérer avec les faces coupantes 52 des couteaux fixes 49, pour pulvériser, entre elles, les détritus ou autres matières de déchets.
Les couteaux déplaçables 80 et 81 sont disposés de manière que leurs faces coupantes 86 s'approchent de très près des bords d'attaque 54 des couteaux fixe 49, lorsque les couteaux déplaçables sont dans leurs positions de décou- page, comme montré aux figures 1 et 3, avec uniquement un petit espace libre ou jeu entre eux.
Les ergots d'arrêt 84 empêchent les couteaux déplaçables' 80 et 81 de continuer à pivoter pour se mettre en contact réel avec les cou- teaux fixes 49. En maintenant, de cette manière, les couteaux déplaçables' 80 et 81 en position de découpage, uniquement grâce à la force centrifuge exer- cée par la table rotative 71, on comprendra que les couteaux déplaçables peu- vent revenir à leur position de départ, comme montré à la figure 7, dans le cas où une matière non pulvérisable, tel qu'un objet de métal ou du verre, s'introduirait dans la chambre de pulvérisation 41; on empêche, de cette ma- nière, tout dégât aux faces coupantes 52 et 86.
Il faut aussi remarquer que le couteau déplaçable 80 présente un contour supérieur 87, de forme¯générale en pente, qui s'incline depuis la face coupante extérieure 86 de ce couteau.
Ceci est une caractéristique importante parce que, lorsque le couteau dépla- gable 80 est dans sa position de départ, représentée à la figure 7, des ma- tières non pulvérisables, telles que du métal ou du verre, peuvent passer facilement au-dessus du couteau déplagable du fait du contour supérieur en pente 87 de ce dernier, ce qui tend ainsi à empêcher tous objets étrangers de ce genre de se coincer entre le couteau déplaçable et l'un quelconque des couteaux fixes 49. Comme on le comprendra, les couteaux déplaçables sont disposés sur des étages plats 88 formés dans la surface supérieure 74, en forme de cuvette, de la table 71, afin de permettre leur rotation.
L'arbre d'entraînement vertical 68 du moteur 66 est centré par des paliers radiaux 89 maintenus dans une paroi rentrante 90 formant un pro- longement de la paroi 60, cette paroi rentrante formant, à l'intérieur, une chambre d'étanchéité 91 et, autour d'elle, une chambre d'isolement 92. Cette dernière est remplie de toute matière convenable 93, formant isolement à la chaleur, maintenue en place par un plateau de retenue 94. La matière isolan- te 93 est destinée à empêcher une condensation de l'humidité du courant d'air produit par le ventilateur 69, lorsque ce dernier tourne, du fait de la tem- pérature normalement inférieure dans la chambre 41, condensation qui est in- désirable.
Dans la chambre d'étanchéité 91, est disposée une unité d'étan- chéité qui constitue un moyen étanche pour l'invention, et qui est destinée à fournir un joint imperméable aux fluides, entre le carter inférieur 58 et la table rotative 71. L'unité d'étanchéité 96 ne fait pas partie de la pré- sente invention; elle est en effet décrite et revendiquée dans un autre bre- vet, et tout joint courant pour arbre peut être substitué à celui prévu dans la présente invention.
La paroi horizontale 60 de la paroi rentrante 91 comportent une nervure pendante 97, venue d'une pièce avec elles, qui présente une lumière radiale 98 en communication avec le fond de la chambre d'étanchéité 91 dans le but d'évacuer tout échappement qui peut se produire dans l'unité d'étan- chéité 96.
Comme représenté aux figures 1 et 2, un dispositif de sécurité 103 est disposé dans la portion supérieure de la section extérieure 11 de la trémie 10 et constitue un moyen d'obstruction de la présente invention, con- çu pour désexciter le moteur électrique 66 lorsque ledit dispositif de sécu- rité est déplacé, afin d'éliminer la possibilité pour une main humaine de s'introduire dans la trémie durant la rotation de la table tournante 71. Le dispositif de sécurité 103 comprend une tige 104 présentant une tête 105, la tige étant fixée rigidement à une tringle de support transversale 106 qui, à son tour, est supportée, à rotation, par des paliers,à manchon 107 formés, d'une pièce, avec la paroi extérieure de la section extérieure 11.
Une ex- trémité de la tige 106 se projette au dehors de son palier 107, et une douil- le 108 pourvue d'un bras 109 en projection, disposé perpendiculairement à la
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douille et à la tige, est fixée rigidement à cette extrémité de la tige 106.
Une boite de manoeuvre 110 est également formée d'une pièce avec la paroi ex- térieure de la section extérieure 11, ou fixée à cette paroi, et comporte un interrupteur électrique courant 111, celui-ci étant pourvu d'un bouton-pous- soir 112 qui est normalement maintenu en position abaissée par le bras 109.
L'interrupteur 111 est d'un type courant dans lequel un contact électrique est réalisé lorsque le bouton-poussoir 112 est abaissé, un tel contact élec- trique étant interrompu lorsque le bouton-poussoir est relâché, par exemple grâce à un ressort convenable (non représenté). Le bras 109 et la boite de manoeuvre 110 peuvent être temporairement bloqués ensemble par un fil malléa- ble passant à travers chacun d'eux. Il sera évident qu'un mouvement descen- dant de la tige 104 et de la tête 105, dû à un essai d'introduction d'une main dans la trémie 10 ou dû à une autre cause, fait tourner la tige de sup- port 106 et le bras 109, en brisant le fil malléable 113 et en interrompant le contact du bras et du bouton-poussoir 112, pour permettre à ce dernier de se déplacer vers l'extérieur afin d'interrompre le circuit électrique qui sera décrit par après.
Pour être à nouveau fermé, le circuit électrique exige que le bouton-poussoir 112 soit abaissé à la main et que le bras 109 soit ra- mené, à la main, par rotation, à sa position de retenue telle que représentée.
Cette opération manuelle de remise en place n'est pas difficile mais tend à devenir ennuyeuse pour l'usager et, par conséquent, a pour but de décourager l'usager de pousser sa main dans la trémie, sauf lorsqu'il est essentiel de le faire. La tige 104 et la tête 105 sont suffisamment petites pour que les détritus puissent facilement passer dans la trémie 10 sans actionner le dis- positif de sécurité 103.
Le circuit électrique représenté à la figure 4 montre qu'un cô- té du moteur électrique 66 est relié par un fil 115, en passant par un in- terrupteur principal 116, à un fil 117 de l'alimentation en courant électri- que. L'autre côté du moteur 66 est relié par un fil 119 à l'interrupteur 111 qui, à son tour, est relié à l'autre fil 119' du courant principal. En paral- lèle avec le moteur, mais également contrôlé par l'interrupteur principal 116, est prévu un solénoïde courant 120 destiné à faire fonctionner la soupape à commande par solénoïde 31. Le solénoïde 120 et la soupape 31 actionnée par ce dernier sont de tout type courant quelconque dans lequel la soupape est maintenue ouverte par le solénoïde aussi longtemps que ce dernier est excité électriquement afin de permettre le passage de fluide à travers la conduite d'alimentation 30.
Quand le solénoïde 120 est désexcité, des moyens à ressort convenables (non représentés) ramènent la soupape 31 commandée par le solé- noïde en une position fermée, de manière à couper l'écoulement de fluide à travers la conduite d'alimentation 30. Aucune revendication de nouveauté n'est faite ici en ce qui concerne la construction détaillée du solénoîde 120 ou de la soupape 31, commandée par solénoïde, ou en ce qui concerne leur connexion, qui sont courantes en pratique.
Lors du fonctionnement, les détritus ou autres matières de dé- chets sont placés dans la trémie 10, à travers l'élément à manchon 19, jusqu'à ce que la chambre 41 de la trémie soit sensiblement remplie. L'interrupteur principal 116, représenté schématiquement à la figure 4, est alors fermé à la main, de manière à fermer le circuit électrique pour exciter le moteur 66.
En même temps, le solénoïde 120 est excité, d'une manière semblable, pour ou- vrir la soupape 31 à commande par solénoïde, afin de permettre un écoulement d'eau ou d'un autre fluide d'évacuation, dans la trémie 10, à travers la con- duite d'alimentation 30 et l'ouverture d'entrée 29. L'excitation du moteur électrique 66 permet la rotation de l'arbre dentrainement vertical 68 pour faire tourner, à son tour, la table rotative 71. Lorsque cette dernière ne tourne pas, les couteaux déplagables 80 et 81 peuvent être en position de dé- part, montrée par les lignes en traits interrompus de la figure 3.
Cependant, dès que commence la rotation de la table rotative 71, la force centrifuge a- gissant sur les couteaux déplaçables 80 et 81 fait pivoter ces couteaux vers leurs positions de découpage montrées en traits pleins à la figure 3; dans ces positions, les'couteaux déplaçables coopèrent avec les couteaux fixes 49 pour pulvériser les détritus ou autres matières de déchets se trouvant dans la chambre 41. Comme c'est évident, la table rotative 71 tourne, de préférence,
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dans le sens des aiguilles d'une montre, en considérant la figure 3, bien qu'elle puisse tourner aussi dans le sens opposé, si on le désire, sans se départir pour cela de l'esprit de l'invention.
Les détritus ou autres ma- tières de déchets se trouvant dans la chambre 41 sont mis en rotation; avec la table rotative 71 par les couteaux déplagables 80 et 81, et sont proje- tés à la périphérie de la table rotative par la force centrifuge de sorte, lorsqu'ils passent devant les couteaux fixes 49, ils sont pulvérisés par l'action des couteaux déplaçables 80 et 81 agissant avec ces couteaux ou par ces couteaux seuls, les morceaux plus petits de ces détritus étant dé- placés vers l'extérieur, dans les voies verticales 45, à travers les fentes de décharge verticales 48, par la force centrifuge, par la poussée des cou- teaux déplaçables 80 et 81 et par l'action de l'eau dans la chambre 41, les détritus et autres matières de déchets tombant dans ces voies verticales 45 et étant emmenés par le liquide d'évacuation.
La rotation des couteaux dé- plagables 80 et 81 dans la chambre 41 fournit aussi une légère action de pompage qui est communiquée, par les fentes 48 et les voies verticales 45, à la chambre de décharge 61, ce qui tend à expulser la matière pulvérisée de celle-ci à travers le montage 62, formant canalisation de décharge, et la conduite 63.
Les matières de déchets se dirigeant vers le bas à travers les voies de décharge verticales 45 sont à nouveau découpées en petits morceaux par l'action de cisaillement des couteaux rotatifs 79 supportés par la table rotative 71, car les couteaux passent près de la paroi de base unie 56 de chacun des couteaux fixes 49 et coopèrent avec ceux-ci pour le cisaillement ou découpage. On comprendra donc que les détritus ou autres matières de déchets dans la chambre 41 sont d'abord découpés ou déchirés entre les faces coupan- tes 86 des couteaux déplaçables 80 et 81, et les faces coupantes 52 des cou- teaux fixes 49 ; ces matières sont ensuite découpées à nouveau et pulvérisées par l'action de cisaillement des couteaux 79 lorsqu'elles passent des voies verticales 45 dans la chambre de décharge 61.
Cette double caractéristique de découpage est un objet important de l'invention, car elle garantit que tous longs fragments quelconques de détritus ou tous filaments de matières fibreuses ou autres matières de déchets, qui passent par les fentes vertica- les de décharge 48, sont ensuite réduits en petits morceaux et en petits brins par l'action des couteaux 79, ce qui garantit que toutes les matières pulvérisées peuvent être facilement évacuées, de la chambre de décharge 61, à l'égoût ou vers tout autre point de débarras.
Par des essais du disposi- tif, suivant l'invention, on a établi que ce dispositif pulvérise et évacue les détritus et autres matières de déchets, d'une manière beaucoup plus ef- ficace que ne le font les unités courantes permettant de se débarrasser des détritus, qui sont actuellement sur le marché, le présent dispositif étant notamment très efficace pour l'évacuation de matières fibreuses, telles que les déchets d'asperges et d'autres végétaux à fibres, avec lesquels on a ren- contré de grandes difficultés, jusqu'ici, en utilisant les types courants de machines.
Le renflement 72 sur la table 71 occupe le centre de la table et garantit que des os ou autres grands morceaux de matières de déchets ne puis- sent pas se coincer entre les couteaux déplagables 80 et 81, ou entre l'un ou l'autre des couteaux déplagables et l'un ou l'autre des couteaux fixes 49, ou entre l'un quelconque des couteaux et la paroi.
Bien que l'on ait représenté et décrit un mode de réalisation préféré de l'invention, il doit être compris, par les techniciens en ce do- maine, que beaucoup de modifications peuvent être apportées à la présente construction sans se départir de l'esprit de l'invention; par conséquent, il ne doit pas être considéré que l'invention se limite au mode de réalisation spécifique illustrée et décrit ici, mais il faut considérer la pleine portée des revendications suivantes.
REVENDICATIONS.
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