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PROCEDE ET DISPOSITIF'POUR LA FABRICATION DE TREILLIS METALLIQUES.
La présente invention est relative à un-procédé et à un disposi- tif pour la fabrication de treillis métalliques en fil d'acier, fil de fer ou en une autre matière appropriée soudée.-
En termes plus précis l'invention est relative à la fabrication de treillis métalliques, en forme de .bandes sans fin ou de longueur quelcon- que, composées de fils longitudinaux qui constituent les fils de chaîne com- me dans les tissus ou articles analogues et de fils transversaux croisés avec les précédents (correspondant aux fils de trame des tissus), les fils longitudinaux et les fils transversaux étant soudés ensemble aux points de croisement.
Jusqu'à présent on fabrique ces treillis métalliques en tirant, sur une pièce de base fixe en forme de table,.les fils longitudinaux que l' qn déroule d'une série de bobines distinctes, et en plaçant ensuite, sur ces fils, les fils transversaux, après quoi on exécute la soudure. Dans ce pro- cédé connu, on utilise pour appliquer les fils transversaux sur les fils lon- gitudinaux, un organe de guidage ou organe preneur, qui a un mouvement de va et vient sur toute la largeur du treillis à fabriquer et qui travaille comme le guide-fil d'un métier à tissér sans navettes.
Toutefois des incon- vénients importants, tant au point de vue constructif qu'au point de vue du fonctionnement sont créés, dans ce système, par le freinage et la nouvel- le augmentation de vitesse du guide-fil, qui sont nécessaires et se répètent toujours périodiquement, ainsi que par le mouvement d'avancement intermit- tent des fils longitudinaux (chaîne).
Le but principal de l'invention.est de réaliser un procédé et un dispositif nouveaux et perfectionnés-'pour la fabrication du treillis pré- - cité, qui permettent'un mouvement continu des fils longitudinaux et trans- versaux et assurent ainsi une augmentation considérable du,rendement de la machine.
D'autres buts importants de l'invention ressortiront des expli-
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cations détaillées qui suivent.
Le procédé, conforme à l'invention, pour la fabrication de treil- lis métalliques consiste, en principe, à faire passer les fils longitudinaux, en une série fermée, sur une pièce de base fixe, qui peut avoir en section transversale une forme annulaire ou polygonale, et à enrouler les fils trans- versaux autour de la série de fils longitudinaux placés sur la base, une ou plusieurs fois, dans le même sens ou en sens contraire et selon une direction de bobinage constante ou alternée et à souder ensuite lesdits fils transver- saux, aux points de -croisement., avec les fils longitudinaux, de préférence par soudure électrique.
On obtient ainsi d'abord un treillis métallique en forme de tuyau que l'on coupe alors en un ou plusieurs endroits de sa longueur et qu'on développe ensuite.
Le procédé conforme à l'invention peut être exécuté de manière continue, ce qui procure à l'installation un grand rendement, les frais d'établissement étant peu élevés, en comparaison des possibilités de pro- duction.
Pendant la marche continue, les fils longitudinaux sont tirés, selon l'invention, à une vitesse sensiblement constante sur la base de sou- dure et les électrodes de soudure sont poussées, aux points de croisement, un peu avant la fermeture de l'amenée du courant, les points de croise- ment étant alors, à chaque moment, soudés seulement sur une partie des fils longitudinaux. Le mouvement des électrodes peut, selon l'invention, être commandé par voie mécanique, électromagnétique, pneumatique, ou hydraulique.
Le nouveau procédé peut être mis en oeuvre de différentes ma- nières. Par exemple, on peut utiliser une base annulaire, les fils lon- gitudinaux étant passés d'abord dans le vide de l'anneau, pour ensuite ve- nir, par l'intermédiaire de galets de renversement, sur le côté extérieur dudit anneau.
On enroule alors les fils transversaux, qui sont pris de bobines ou dévidoirs mobiles ou par des bras preneurs ou d'autres moyens, pour être amenés autour de la série de fils longitudinaux
Les dévidoirs pour les fils transversaux peuvent être disposés sur un organe de support entourant la base annulaire ou élément analogue servant à porter les fils longitudinaux, mais on peut aussi monter les dé- vidoirs des fils transversaux sur un bâti, établi spécialement pour eux, et faire simplement tourner les guide-fil autour des fils longitudinaux qui se trouvent sur la base annulaire.
On peut aussi déplacer les guide-fil ou dévidoirs à l'aide de bandes transporteuses sans fin ou dispositifs analogues, et les maintenir en rotation autour de la base des fils longitudinaux.
Après la soudure des fils longitudinaux et transversaux, le treillis en forme de tuyau, tiré de sur la base de support, est avantageuse- ment découpé en deux points opposés et ensuite développé, ce qui s'exécute, éventuellement, à l'aide de rouleaux directeurs et cintreurs. On obtient ainsi une bande de treillis plane que l'on enroule, à la manière usuelle, et qu'on coupe à la longueur nécessaire.
On se sert, pour la soudure des fils longitudinaux et transver- saux aux points de croisement, de la méthode connue de soudure électrique par résistance. La base qui sert de support pour l'enroulement des fils longi- tudinaux avec les fils transversaux est utilisée comme table de soudure.
Elle se compose d'une matière bonne conductrice de l'électricité.
Toutefois on peut également établir cette base en une matière non conductrice, dans laquelle sont introduites, en des points déterminés, des pièces métalliques sur lesquelles se trouvent placés, au moment de la soudure, les points de croisement à souder. La contre-électrode peut présen- ter toute forme convenable. Elle peut, par exemple, être en forme de galet, plusieurs électrodes à galet pouvant, de préférence, être prévues pour entrer en action, l'une après l'autre, en différents points de croisement.
Une
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autre forme d'exécution avantageuse du dispositif de soudure consiste à uti- liser des électrodes en forme de segments qui, au moment où le point de croi- sement à souder se trouve dans la région de mouvement,, sont pressées sur ce point de croisement par un dispositif de pression commandé, de préférence, par le support tournant des dévidoirs de fil ou des guide-fil.
Les fils longitudinaux peuvent, pendant l'opération de soudure, être en mouvement par rapport à la base de soudure. Cependant on peut aus- si imprimer aux fils longitudinaux un mouvement intermittent. L'invention préfère le mouvement continu de ces fils.
Les dessins annexés, donnés à titre d'exemple,, représentent plusieurs formes d'exécution de 1''invention.
Sur ces dessins :
Les fige 1 à 3 sont des vues en coupe transversale, selon diffé- rentes formes de réalisation, de la base sur laquelle on fait passer la sé- rie fermée de fils longitudinaux,,
La fig. 4 est une vue, partie de côté, partie en coupe, d'un dispositif servant au guidage du fil dans le procédé de l'invention.
La fig. 5 est une vue de côté du dispositif pour la répartition, l'étalement et l'enroulement du treillis après soudure.
La fig. 6 est une vue par en-dessus du dispositif de la fige 5.
La fig. 7 est une vue de côté d'une autre forme d'exécution du dispositif utilisé pour la mise en oeuvre de l'invention.
La fig. 8 est une vue de côté schématique, d'une troisième for- me d'exécution.
La fig. 9 est une vue en plan correspondant à celle de la fig .
8.
La fig. 10 est une vue d'un dispositif pour la fabrication d'un treillis à mailles carrées,
La fig. 11 est une vue montrant la disposition de plusieurs électrodes à galets 'pour la soudure des points de croisement.
La figo 12 est une vue d'une broche de contact.
Les fige. 13 ( a et b) et 14 sont des vues de.côté se rapportant à une autre forme d'exécution du dispositif
La fig. 15 est une vue d'un dispositif pour enrouler le treil- lis fini provenant de l'appareil des figs. 13 et 14.
La fig. 16 est une vue de côté du dispositif de la fig. 15.
La fig. 17 est une vue , à plus grande échelle.. d'un développe- ment du lit de soudure avec électrodes pour le dispositif des figs. 13 et 14.
La fig. 18 est une vue de côté, à plus grande échelle, d'une partie du dispositif des fige. 13 et 14.
La figo 19 est une vue,, partie en. coupe,, partie en élévation., du dispositif des électrodes de soudure et du lit de soudure.
La fig. 20 est une autre vue en coupe du dispositif de la fig.
19.
La figo 21 est une vue en coupe du coulisseau de guidage des fils.
La fige 22 est une vue de côté montrant une partie du disposi- tif des figso13 et 14.
La fig. 23 est la vue supérieure de la même partie que celle représentée à la fige 22.
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La fig. 24 est une vue de côté d'une autre disposition des ga- lets de guidage des fils longitudinaux.
La fig. 25 est une vue en plan du dispositif de la fige 24.
Le dispositif de la fig, 1 comprend une base annulaire l, sur laquelle se trouve guidée une série fermée de fils longitudinaux 2 qui, dans la région de la surface périphérique de la pièce annulaire l,s'étendent parallèlement à l'axe longitudinal de ladite pièce.
Autour des fils longitudinaux 2 se trouvant sur la base annu- laire 1 on enroule le fil transversal 3,en même temps qu'on tire les fils longitudinaux, de telle sorte que le fil transversal se place selon une hé- lice sur la série de fils longitudinaux. Ici il est essentiel qu'il y ait un mouvement relatif entre les fils longitudinaux 2 et les fils transversaux 3 dans la direction longitudinale des fils 2.
Dans le dispositif de la figo 2, la base pour les fils lon- gitudinaux 5 est sensiblement carrée, tandis que la base 6, à.la fig. 3, est de section transversale rectangulaire ou a une forme voisine de celle d'une plaque. Dans le sens de l'invention, la forme de la base n'a pas d'importance, pourvu que celle-ci soit établie de telle manière qu'on ob- tienne une série fermée de fils longitudinaux, sensiblement parallèles les uns aux autres, et que les fils transversaux soient enroulés autour de cet- te série de fils longitudinaux.
Dans la forme d'exécution de la fig. 4 est prévue une base de forme annulaire, comme à la fig, 1. Les fils longitudinaux sont, dans ce cas, pris sur des dévidoirs 8 montés sur un bâti 9 fixe. Les fils longitu- dinaux 10 passent alors d'abord par le vide de la base 7 et passent ensuite sur des galets de guidage 11 dans la direction des flèches 25.
De l'autre côté de la base 7, qui est fixe, est disposé, par exemple à l'aide de bras de support non représentés, placés dans les espaces entre les fils 10, un bâti de support 13, de même axe que la base 7, et qui peut être mis en rotation, par un arbre 15, à l'aide de galets 14. Le pa- lier 16 sert à soutenir le bâti de support 13.
Sur le bâti 13 sont montés plusieurs bras 17 pour porter des galets 18 de guidage du fil. A ces falets de guidage est amené le,fil 19 venant des dévidoirs 20,disposés sur une plaque de support tournante 21, qui peut-être mise en rotation, par l'intermédiaire du plateau 22, à l'ai- de de l'arbre 15.
On fait tourner le support 13 pour enrouler les fils transver- saux 19 conformément à l'invention sur les fils longitudinaux 10 dans la ré- gion de la base 7, une distorsion des fils transversaux 19, qui passent par le vide de la pièce de support 23, étant empêchée par la rotation synchrone de la plaque 21 supportant les dévidoirs.
Dans le dispositif représenté à la fig. 4, on utilise deux gui- de-fil 18. Par suite, les fils transversaux se disposent autour des fils longitudinaux selon une hélice à pas multiple.
Les points de croisement des fils transversaux enroulés autour des fils longitudinaux 10 (voir 24) sont soudés, dans la région de la base 7, d'une manière qui sera décrite.
Il se forme ainsi un treillis en forme de tube qui se trouve ti- ré de la base 7, dans la direction de la flèche 25, et qu'on a indiqué en 26 à la fig. 5.
Ce treillis en forme de tube est alors coupé, en deux points opposés, par deux dispositifs coupants 27, ce qui produit deux parties de- mi-cylindriques 28, 29 que l'on développe et que l'on fait passer sur des rouleaux dresseurs 30, de manière à créer un tissu plan en fil métallique, comme représenté en 31. Les deux nappes de tissu 31 sont enfin conduites sur les rouleaux d'enroulement 32 et y sont enroulées à la manière connue.
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Dans le dispositif de la fig. 7, les dévidoirs 33 de fils trans- versaux sont montés sur un support rotatif 34, de même axe que la base 35 qui a aussi ici une forme annulaire, et qui peut être mis en rotation par l'arbre de commande 36. Les fils longitudinaux sont pris sur les dévidoirs 37. Ils passent ensuite à travers un guide-fil 38 qui présente autant de trous qu'il y a de fils longitudinaux 39, de telle sorte qu'en arrière de ce guide-fil 38 lesdits fils longitudinaux s'étendent en une série fer- mée, qui se trouve tirée vers l'avant sur la base 35. Par la rotation du support de bobines 34 le fil transversal ou les fils transversaux sont, pendant le mouvement d'avancement, enroulés autour des fils longitudinaux.
Après la soudure des points de croisement, le treillis en for- me de tube est divisée à l'aide de dispositifs de coupe 40, et conduit aux rouleaux dresseurs 41 qui travaillent comme les rouleaux 30 de la fig. 5.
Le tissu métallique, ainsi développé à plat, peut alors être enroulé de la manière décrite.
Dans le dispositif de la fige 8, la série fermée de fils lon- gitudinaux passe sur une base 43 de section rectangulaire ou en forme de plaque. Autour de ces bases sont disposées, sur des rails de guidage non représentés, deux chaînes 44 sans fin qui, par des pignons de chaîne 45, sont maintenues en tension et en mouvement. Entre les chaînes 44, sont mon- tés deux dévidoirs ou bobines de fil 46 et 47 qui délivrent chacune un fil 48 ou 49.
Les fils longitudinaux se déplacent de manière continue sur la base en forme de plaque 43 dans la direction de la flèche (fig. 9).
Pendant ce mouvement les bobines 46 et 47 tournent autour de la base et de la série fermée de fils longitudinaux 42. De ce fait, les fils 48, 49 s'enroulent, suivant une ligne en hélice à deux pas autour des fils lon- gitudinaux 42, de telle sorte que l'on obtient, après la soudure des points de croisement, un treillis comme représenté en 51. Ce treillis 51 est alors, de la même manière que celle décrite en regard des figs 5 et 7, coupé sur un ou deux côtés et développé de telle sorte qu'on obtient deux bandes planes. Dans certaines circonstances, on peut encore redresser ou couper les parties recourbées en forme de crochets des fils transversaux qui se sont formées sur les bords longitudinaux des bandes.
Dans le but d'obtenir un treillis exactement carré on ne re- courbe pas les fils longitudinaux 52, selon la disposition de la fige 10, sur les rouleaux de guidage 53,à angle droit par rapport à l'axe desdits rouleaux,mais selon un angle [alpha] inférieurà 90 . L'angle correspond à l'angle d'inclinaison des fils transversaux disposés en hélice. L'axe du tambour d'enroulement 56 est décalé du même angle Ainsi il est indifférent que la-soudure soit faire en rond ou à plat. Avec une dispo- sition à double table et dans le cas d'une soudure en rond, les axes des tambours d'enroulement doivent être décalés de l'angle [alpha], en sens inverse.
On obtient aussi,selon l'invention, un treillis carré irrépro- chable par le procédé suivant :
Les bobines de fil 46, 47 (fig. 8) sont montées de manière à être mobiles dans la direction de déplacement des fils longitudinaux 42.
Une tôle directrice leur communique, pendant la pose des fils transversaux un avancement dans cette direction, égal au pas multiplié par le nombre des fils posés en même temps.
La soudure des fils longitudinaux et transversaux aux points de croisement peut être faite de différentes manières. On utilise, de préférence, la soudure à l'aide d'électrodes à galets ou à segments.
La soudure par électrodes à galets est représentée à la fig.
11. La référence 63 désigne une partie de la base, sur laquelle on forme la série fermée des fils longitudinaux 57, qui sont croisés par les fils transversaux 58. Les broches de contact 59 sont montées élastiquement dans une pièce de support non représentée, de telle manière qu'elles soient, dans la position de repos, environ 2 mm au-dessus des points de croisement.
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La fige 12 montre la construction d'une broche de contacta dont la tête com- porte deux zones d'isolement 60 et une zone de contact 61 entre celles-ci.
Environ 4/5 des zones d'isolement sont à surface inclinée.
Les galets de contact 64 sont montés sur un support non repré- senté qui peut se déplacer dans la direction de la flèche (fig. 11). La couche isolante 65 sépare électriquement les deux galets d'une paire de galets. Des contacts frottants 66, 67 amènent aux galets de contact 64 le courant secondaire d'un transformateur, disposé sur le support, non repré- senté, des galets. Le courant primaire est amené au transformateur par des rails coulissants. On utilise, de préférence, pour le courant, le montage en pont, de telle sorte que l'on soude chaque fois deux points de croise- ment. Si le support des doubles galets (galets de contact) est déplacé dans le sens de la flèche, l'un des doubles galets appuie deux broches de contact sur deux points de croisement.
Après avoir dépassé la première zone iso- lée 60, le galet arrive sue la zone de contact 61 et la soudure a lieu.
Après cela, le galet atteint la deuxième zone isolée 60; le passage du cou- rant cesse alors, mais la pression sur les points de soudure subsiste enco- re pendant un court moment, car une petite partie de la deuxième zone isolée se trouve dans le plan de la zone de contact. Ensuite le galet quitte la deuxième zone isolée 60 et la broche de contact se soulève du point de sou- dure sous l'action de la force du ressort.
L'opération de soudure dure de 1/50 à 1/100ème de seconde, à titre d'exemple on supposera une durée de soudure de 1/50ème de seconde et une distance des points de croisement successifs de 10,5 mm. Si la zone de contact 61 des broches de contact est de 2,1 mm, elle est traver- sée en environ l/15ème de séconde par le galet D'après cela, la distance de la,5 mm jusqu'au point de croisement suivant doit être parcourue en la,5 x 1/50ème de seconde = 0,21 seconde, pendant la marche à vide du trans- formateur. Dans le but de ne pas avoir une marche à vide du transformateur, l'invention utilise plusieurs paires de galets. Leur nombre est déterminé par le rapport entre la largeur des mailles et l'étendue de la zone de sou- dure.
Si la largeur de maille est de 12,5 mm et l'étendue de la zone de soudure de 2,1 mm, on utilise six paires de galets. Dans le but de ne pas interrompre le passage du courant, les zones de soudure des broches de con- tact doivent avoir une étendue de 12,5 mm :6 = 2,08 mm soit en chiffres ronds 2,lmm.
Le montage des galets de contact sur le support doit être fait de telle manière que les axes des galets de contact soient décalés de 2 mm, comme montré à la fige 11. Un peu avant que le double galet (galet de con- tact) 1 quitte la zone de soudure 61, le double galet (galet de contact) b atteint la zone de soudure des broches de contact soumises à son influen- ce. Le même processus se reproduit ensuite en déroulement obligatoire avec les doubles galets c, d, e, f pour revenir de nouveau de f à a. Ensuite l'opération de soudure, se répète de la même manière.
Selon l'invention,on peut aussi exécuter la soudureà l'aide d'électrodes en forme de segment, ayant à peu près la forme de plaques allon- gées qui embrassent, en même temps, un groupe de points de croisement, par exemple seize. Ces électrodes en segment sont réparties, en nombre néces- saire, radialement par rapportà la base annulaire, sur la périphérie de celle-ci. Les segments sont commandés par une tête de galet reliée avec le support guide-fil 13 rotatif (fig. 4). Dans ce cas l'amenée de courant a lieu par des galets en cuivre, tandis que la pression pour la soudure a lieu à l'aide de galets en acier.
Une autre forme d'exécution selon l'in- vention prévoit l'utilisation, de galets en matière conductrice particuliè- rement dure, de telle sorte que ces galets exercent la pression de soudure en même temps qu'ils conduisent l'impulsion de courant. Dans les deux cas la commande du courant est faite par un dispositif de commande spécial.
Aussitôt que les points de croisement à souder viennent dans la région de mouvement des plaques électrodes, celles-ci se déplacent contre la base, jusqu'à ce qu'elles rencontrent les points de croisement, et appuient sur les fils. Alors les électrodes sont placées sous tension et la soudure a
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lieu, après quoi lesdites électrodes sont ramenées dans leur position ini- tiale par la force du ressort.
Même avec l'utilisation d'électrodes en segments il est avan- tageux de mettre les électrodes en action l'une après l'autre, comme décrit pour les électrodes à galets, pour pouvoir utiliser complètement le trans- formateur.
Le dispositif de réalisation de l'invention représenté aux figs. 13 à 24 possède un lit ou banc de soudure annulaire fixe 100, main- tenu des deux côtés par des montants 101. Concentriquement au lit ou bac 100 est monté, sur le bâti 101, un élément annulaire 102 qui porte les élec- trodes de soudure mobiles.
Les fils longitudinaux se déroulent de bobines 103 qui sont montées rotatives sur deux ou plusieurs bâtis 104, 105. Les fils tirés des bobines passent sur des galets 106 disposés de telle manière que les fils longitudinaux 107 se trouvent placés sensiblement à la même distance d'écar- tement les uns à côté des autres.
Des galets directeurs 106 les fils arrivent aux galets 108 (fige 20) disposés sur le bord intérieur du lit ou banc de soudure annulaire et d'où lesdits fils gagnent un galet 109 disposé au bord supérieur dudit lit ou banc de soudure. Les fils longitudinaux sont donc introduits dans le vide du lit ou banc de soudure annulaire et tirés en arrière sur le pour- tour extérieur de celui-ci. La disposition des fils longitudinaux et des galets 108, 109 est telle que lesdits fils viennent se répartir les uns à côté des autres à distances égales sur le pourtour du lit ou banc de soudu- re annulaire.
A côté du lit ou banc de soudure fixe 100 est monté rotatif, sur le chevalet 111 un support 110 de bobines, en forme de roue. Le corps de roue 110 est commandé par un moteur 114, par l'intermédiaire d'une roue de friction 112, d'un arbre 113 et d'un mécanisme de transmission, de pré- férence réglable.
Sur le corps de roue sont prévues des bobines de fils 115 en nombre désirable dans chaque cas sur lesquelles on prend les fils transver- sauxo On peut, par exemple, disposer quatre bobines 115 sur le corps de roue 110 et dans ce cas on exécuterait, en faisant tourner ce corps de roue,quatre enroulements en même temps autour de la série formée de fils longitudinaux.
La fig. 20 montre nettement la disposition des bobines de fils 115 sur le corps de roue 110. Par 116, on a indiqué un fil transversal ti- ré de la bobine et qui s'enroule en 117 autour des fils longitudinaux 107.
Le lit ou banc de soudure fixe est composé de deux parties an- nulaires 118, par exemple en tôle d'acier, reliées ensemble par des vis 119 et qui maintiennent entre elles des pièces métalliques planes 120, de telle sorte que la surface périphérique extérieure du banc est polygonale (voir aussi fig. 18). Les pièces métalliques 120 présentent un ou plusieurs évidements 121 en forme de calottes. Dans chacun de ces évidements est disposée une pièce métallique mobile 122 qui a la forme d'une section de sphère et y est maintenue oscillante par un ressort 123 qui coopère avec un boulon pourvu d'écrous et fixé à la pièce métallique 122.
La pièce métallique 122 forme la base de soudure pour les élec- trodes mobiles. Parle fait que la pièce métallique 122 est susceptible d'une certaine oscillation sur son siège, le mouvement et la position de sa surface peuvent s'adapter exactement, à chaque instant, à la position des électrodes de soudure mobiles pendant l'opération de soudure. Par suite, on est assuré que pendant la soudure tous les points de croisement des fils longitudinaux et transversaux, se trouvant dans la région des électro- des et venant en contact avec elles, sont maintenus en place, les uns par rapport aux autres, pratiquement sous la même pression avantageuse pour l'o- pération de soudure.
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Dans la forme d'exécution représentée sont disposées, côteà côte dans le banc de soudure fixe, deux séries annulaires de bases de sou- dure 122,décalées d'une série à l'autre, comme montré en principe à la fig. 17.
A chaque base de soudure 122 correspond une électrode mobile 125,deux séries annulaires adjacentes d'électrodes mobiles étant prévues.
La pièce métallique des électrodes de soudure 125 est mainte- nue par un axe 126 (fig. 20) qui, avec interppsition d'une douille isolan- te 127, est logée mobile dans des pièces en forme de cornières 128. Les pièces 128 sont fixées, à l'aide de vis 129, au support fixe 102 d'électro- des, une telle pièce 128 correspondant à chacune des pièces isolées 120.
L'axe porteur 126 de l'électrode 125.fait.saillie hors de la douille 127, par le haut, et présente une tête 130 contre laquelle agit, par le bas,un ressort de pression 131 qui maintient l'électrode dans la position visible à la fig. 20, lorsque ladite électrode ne se trouve pas en charge. Dans cette position, il existe, entre l'électrode 125 et la base de soudure 122, un intervalle dans lequel les fils longitudinaux 104 avec les fils transversaux 117, placés dessus peuvent se mouvoir librement.
Au moment de la soudure l'électrode 125 est pressée contre la base de sou- dure et les fils qui sont disposés sur celle-ci. Mais ceci ne maintient le treillis immobile que pendant un temps extrêmement court., de telle sor- te que pratiquement cela n'a aucune influence, nuisible sur l'avancement continu des fils longitudinaux 107 et des fils transversaux entraînés par ceux-ci sur la base de soudure fixe.
Dans le but de maintenir en position correcte, relativement entre eux et par rapport aux électrodes de soudùre, les fils transversaux enroulés autour de la couronne formée par la série de fils longitudinaux, on a recours comme montré aux figs. 17 et 20,à un coulisseau de guidage 1320 Celui-ci est formé, comme on le voit à la fige 21, d'une partie pla- te dans le côté supérieur de laquelle sont ménagées une série d'encoches en forme de rigoles 133. Dans chacune de ces encoches, au nombre de qua- tre par exemple,, se loge en haut, un fil transversal 117.
Le coulisseau 132 est donc disposé entre les fils transversaux 117 et les fils longitudinaux 107. Il se trouve maintenu par un levier 135, monté oscillant en 134 sur le corps de roue rotatif 110, et auquel est associé également un galet de guidage 136. Ce galet de guidage 136 est posé sur le treillis et détermine ainsi., à chaque moment, la position en hauteur du coulisseau 132 relativement aux fils longitudinaux 107,la posi- tion exacte de ce coulisseau pouvant être ajustée à l'aide d'une vis de ré- glage 137 portée par le bras de levier 135.
Cette disposition permet d'obtenir que le coulisseau 132, sans considération de la forme polygonale du banc de soudure, suive exactement la surface supérieure des pièces isolées 120 et des bases de soudure 122, ainsi que les fils longitudinaux se trouvant dessus et ne vienne pas rencon- trer ces derniers pendant le mouvement.
Comme il est visible à la fige 20, le coulisseau 132, dans l'exemple représenté, est disposé de telle manière qu'il porte toujours quatre fils dans la région des bases de soudure 122.
En outre, sur le corps de roue rotatif 110 sont montés deux ou plusieurs bras 138, sur lesquels sont établis, de manière à pouvoir tourner, des galets 139, 140 servant à abaisser les électrodes de soudure 125 l'une vers l'autre pendant la rotation du corps de roue 110. Cette disposition est telle que, lorsque le galet de pression 139 pousse vers le bas une des électrodes 125 de la série de droite (fige 17), le galet 140 agit sur l'électrode suivante se trouvant en arrière dans la série de gauche dans le sens du mouvement. Les électrodes sur lesquelles agissent les deux ga- lets 139, 140 font alors en même temps la soudure.
L'invention utilise,de préférence, deux paires de galets 139 140 sur le corps de roue rotatif 110. Le montage des galets 139,140 res-
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sort plus nettement de la fig.18. Chacun des galets 139 et 140 est dis- posé sur un bras 141 oscillant autour d'un axe 142 porté par le corps de roue 110.
A l'extrémité du double levier 141 est disposé un contrepoids réglable 143, qui sert à équilibrer le poids du galet correspondant, par exemple du galet 139, de telle sorte qu'un rapide mouvement de va-et- vient du galet soit possible,,
De l'axe 142 et du corps de roue rotatif 110 part un bâti 144,contre lequel s'appuient des ressorts de pression 145 et 146, qui ser- vent à déplacer vers le basen même temps que les ressorts de rappel 131 (fige 20) se compriment, les galets de pression 139 et 140 et ainsi à pres- ser les électrodes mobiles 125 contre la base de soudure.
Comme il est vi- sible à la fig. 17,les têtes de pression 130 des électrodes sont écartées les unes des autres dans les deux séries d'électrodes. Il en résulte que les galets de pression 139 et 140, lorsqu'ils abandonnent l'une des têtes 130 et avant de venir en contact avec la tête suivante., s'abaissent, ce mouvement étant renforcé par 1,'action des ressorts 145 et 146.
Le levier 141 (fig. 18) est ainsi amené à osciller d'un. petit angle en sens inverse des aiguilles d'une montre., lorsque le galet 139 quitte la tête de pres- sion se trouvant en-dessous,, De ce fait un contact 147,que porte à son extrémité le levier, 141, vient toucher une pièce de contact 148 fixe., as- sujettie au bâti 144 à l'aide d'écrous 140, de manière réglable.
Gomme il sera encore expliqué plus loin, le commutateur éta- bli pour les contacts 147 148 sert à fermer le courant de soudure au moment de la poussée vers le bas des différentes électrodes mobiles.
Les galets 139, 140 servent non seulement à pousser mécanique- ment vers le bas les électrodes mobiles, mais encore à amener le courant de soudure aux électrodes. Dans ce but, on établit mobiles les patins 150, 151 d'amenée de courant, qui sont reliés par des conducteurs 152 avec le seeon- daire du transformateur 153 (fig. 18). De préférence., à chaque paire de galets de pression 139, 140 correspond un transformateur de soudure.
Celui-ci est monté sur le corps de roue rotatif 110, de telle sorte qu'il tourne avec'les galets de pression 139, 140. L'amenée de courant au trans- formateur de soudure 153 a lieu, du côté primaire, par les conducteurs 154 qui passent par l'arbre 155 du corps de roue 110 et soute à l'extérieur, reliés au réseau par les contacts glissants 156.
Le fonctionnement du dispositif décrit est le suivant
Les fils longitudinaux 107 sont tirés, de manière continue, sur la base de soudure fixe. Pendant la rotation du corps de roue 110, les fils transversaux 117 sont alors enroulés selon une ligne en hélice autour de la série fermée de fils longitudinaux., Les spires de fils transversaux ar- rivent alors successivement dans la région du coulisseau 132 qui les main- tient, devant la première série d'électrodes, de manière telle que toujours quatre fils transversaux se trouvent dans la région des électrodes 125 et de la base de soudure desdites électrodes.
Ensuite l'électrode suivante 125 est poussée vers le bas, en arrière du coulisseau 132,par le galet de pression 139 et le courant de soudure est fermé pendant un court moment, ce qui produit la soudure du point de croisement. Immédiatement après le courant de soudure est de nouveau coupé, jusqu'à ce.que le galet de pres- sion 139 rencontre l'électrode suivante ou la tête de pression. Le coulis- seau 132 continue alors à faire avancer le galet de pression 139, tant que les fils transversaux, pendant l'opération de soudure, se trouvent dans la position correcte.
Pendant la mise en action des électrodes de gauche (fig. 17), il n'est pas besoin d'avoir un autre coulisseau correspondant au coulisseau 132, parce que les points de croisement se trouvant sous les électrodes de droite sont déjà soudés et qa'ainsi les fils transversaux sont maintenus.
Du banc de soudure fixe 100 on tire donc, de manière continue, un treillis fermé de forme annulaire, composé de fils longitudinaux et de fils transversaux soudés à ceux-ci aux points de croisement. Ce treillis est séparé en deux points opposés de 1800., en deux bandes à l'aide du dis-
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positif représenté à la fige 19. Ce dispositif comprend un couteau tran- cheur 157 qui agit en coopération avec un contre-couteau 158 monté sur la bague de support 118 du banc de saudure fixe. Le couteau 157 est porté par une tige 159 qui est disposées mobile longitudinalement dans un bossage 160 que porte le support annulaire 102 des électrodes.
La tige 159 est pour- vue d'un collet 161 sur lequel agit le ressort de pression 162, de manière telle que ladite tige soit tirée en arrière jusqu'à ce que le coté arrière du couteau 157 s'appuie sur le support 102. Dans cette position visible à la fige 19le treillis formé par les fils longitudinaux 107 et trans- versaux 117 est libre et peut être tiré vers l'avant.
A l'extrémité extérieure de la tige porte-couteau 159 est dis- posé un galet 163 qui se tient dans la région du mouvement d'une ou plusieurs butées 164, qui sont portées chacune par un bras de support 165 du corps de roue 110.
Pendant la rotation du corps de roue 110, le couteau 157 regoit des butées 164 un mouvement vers le bas qui l'amène dans la région du contre- couteau 158, les fils se trouvant entre le couteau 157 et le contre-couteau 158 étant séparés. Par exemple le corps de roue 110 peut porter six butées 164, de telle sorte que chaque couteau 157 exécute, pendant une rotation totale du corps de roue 110, six mouvements ,de coupe.
Les couteaux 157 et leur mécanisme de mise en mouvement sont avantageusement disposés dans un plan horizontal,. à peu près à la hauteur du côté supérieur des montants 101 (fig. 13). Les couteaux 157 séparent donc le treillis en deux bandes 166, 167, aomme visible à la fige 13. Les deux bandes gagnent ensuite chacune un dispositif de cylindrage 168.,formé de trois cylindres entre lesquels elles subissent plusieurs fois un cintrage, de telle sorte que le treillis qui a reçu primitivement des bases de soudu- re annulaires une forme cintrée se trouve aplati et qu'on obtient un treil- lis plan.
Ce treillis cylindre plan 169 arrive alors sur un rouleau 170 oùcomme montré aux fige 15 et 16, ledit treillis fini s'enroule en une bobine 171.
Le cylindre d'enroulement 170 reçoit sa commande, par frotte- mentd'un rouleau 172 monté dans des paliers fixes 173 du bâti 174 et ac- tionné par l'arbre 176, par l'intermédiaire d'un engrenage conique 175, l'ar- bre 176 étant, à son tour (voir fig. 13) relié au moteur de commande du dispositif par le mécanisme 177. Le rouleau d'enroulement 170 est mobile radialement entre les bras 178 du bâti, de telle sorte qu'il peut suivre les variations de diamètre de la bobine de treillis enroulé 171. Le mouve- ment de la bande 169 n'est déterminé., par suite,, que par le nombre de tours du rouleau de friction 172.
Comme visible à la fige 14, la bande supérieure 166, après avoir quitté le système de cylindrage 168, est amenée vers l'arrière au-dessus du dispositif à bobines 103 des fils longitudinaux, et enroulée sur l'enrouleur 179, qui reçoit également sa commande de l'arbre 176 et est établi comme à la fig.16.
On peut, ¯pour séparer les bandes 166, 167 en rubans de la lar- geur désirée,, employer un dispositif tel que celui montré aux figs. 22 et 23. Ce dispositif comprend deux supports 180, 181 entre lesquels passe le treillis métallique 182. Le support 180 porte un au plusieurs couteaux mo- biles 183 et le support 181 des contre-couteaux correspondants 184, ces cou- teaux étant fixés aux supports par des vis 185,186. Le nombre des cou- teaux et des contre-couteaux portés par les supports dépend de la subdivi- sion que l'on désire faire subir au treillis métallique 1820 Les couteaux 183 sont soumis à l'action de ressorts 187, qui les tirent vers l'arrière.
La tige porte-couteau porte., à son extrémité, un galet 188 qui se trouve dans la région de déplacement d'un excentrique 189. Cet excentrique est monté déplaçable sur l'arbre 190 qui, à son tour, est monté sur le bras 191 du bâti. L'arbre 190 est commandé par le moteur 114, à l'aide d'un mé- canisme de transmission adéquat. La rotation de l'excentrique communique
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aux couteaux 183 un mouvement de va-et-vient et ces couteaux coupent les fils qui se trouvent entre eux et les-contre-couteaux 184.
On peut., dans une large mesure, modifier la grandeur des mail- les du treillis à fabriquer. D'abord il est possible de faire varier la distance des fils longitudinaux en disposant les galets de guidage 108, 109 à des écartements variablespar exemple à l'aide de vis de fixation 193 (fig. 20) Les trous longitudinaux de la bague en fil métallique 118 des boulons de fixation portent une pièce de support 194 qui porte elle-même à l'extrémité supérieure et à l'extrémité inférieure, les galets de guida- ge 108 et 109.
Bien entendu on doit choisir le nombre des fils longitudinaux en correspondance avec l'intervalle des galets de guidage 108, 109.
On peut faire varier la distance des fils transversaux en modifiant la vitesse avec laquelle le fil longitudinal se déplace sur le banc de soudure., donc en modifiant le nombre de tours des rouleaux de fric- tion 172 (fig. 15), ensuite en modifiant aussi la vitesse périphérique du corps de roue 110, qui porte les dévidoirs ou les bobines des fils transver- saux. Selon la mesure de distance désirée entre les fils transversaux, on doit changer la partie plate 132 du coulisseau de guidage et en fait éven- tuellement en desserrant la vis 137 (fig. 20).
Cette dernière possibilité de réglage présente l'avantage que la forme de la machine ne change pas., tandis qu'une modification de la vites- se de tirage dés fils longitudinaux produit, dans certains cas,des mailles en losange.
A la fig. 18 on a représenté schématiquement une forme d'exécu- tion du montage électrique de l'installation. Le courant de soudure de ten- sion usuelle, est pris au réseau R.S.T.
La phase R est reliée, par le conducteur 200, au contact glis- sant 201, consistant en une bague frottante 202, disposée sur le corps de roue 110 et tournant avec lui. De la bague frottante 202 le conducteur 203 va à la borne primaire 204 du transformateur 205. L'autre pôle primai- re du transformateur est relié, par le conducteur 207, avec la bague frot- tante 208 qui tourne également avec le corps de roue 110. De celle-ci, le conducteur 209 mène au comnnltateur 210 relié à son tour avec la phase S.
Le côté secondaire du transformateur 205 est reliée par les conducteurs'152,\) avec les galets de pression 139, 140.
De la pièce de contact 148, le conducteur 211 mène à une borne 212 qui coopère avec la bague frottante 213 qui tourne avec le corps de roue 110.
Sur la bague frottante 213 agit le contact frottant 214 relié, par le conducteur 215,avec l'enroulement 216 du commutateur 210 qui se trou- ve, à son tour, relié avec la phase T.
Le conducteur neutre 0 est relié, par le conducteur 217, avec la bague frottante 218, à l'aide d'un contact frottant. Enfin le contact frot- tant 218 est relié par le conducteur 219,à la pièce de contact 147.
Si par suite de la rotation du corps de roue 110 le galet de pres- sion 139, par exemple, s'écarte, en roulante de l'une des électrodes, le le- vier 114 oscille autour de l'axe 142,le galet 139 venant en prise dans l'in- tervalle laissé avec l'électrode suivante. Par ce mouvement d'oscillation (en sens inverse des aiguilles d'une montre) le commutateur 147, 148 est fermé et, par suite, la bobine 216 est excitée, de telle sorte que le commu- tateur 210 est fermé et qu'une tension primaire est envoyée au transformateur 204.
A ce moment le galet de pression 139 est déjà arrivé sur l'élec- trode de soudure suivante et a poussé celle-ci vers le bas, de telle sorte qu'au moment de la poussée le courant de soudure passe et, immédiatement après, se trouve rompu à nouveau par l'ouverture du commutateur 147, 148 et
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du commutateur 210.
Il est d'une grande importance pour la production d'un treil- lis de constitution uniforme que les fils longitudinaux soient tiréssur la base de soudure, à une distance exactement égale les uns des autres.
On ne satisfait à cette exigence qu'en disposant sur le même axe les galets de guidage 108, 109 des fils longitudinaux.
Dans le cas de treillis à petite largeur de mailles, on peut répondre à la susdite exigence avantageusement par le dispositif des figs.
24 et 25.
Les galets de guidage supérieurs 250, 251, qui correspondent aux galets de guidage 109 de la fig. 20, sont disposés ici en plusieurs séries, par exemple, deux comme indiqué. Il existe ainsi, entre les ga- lets voisins 250, 251 assez de place pour que ces galets puissent être réglés axialement., indépendamment l'un de l'autre. Par suite, il est pos- sible d'utiliser le dispositif de l'invention pour des treillis qui soient en pratique, d'une largeur de mailles quelconque.
REVENDICATIONS
1 ) Procédé pour la fabrication de treillis métalliques ou ar- ticles analogues formés par des fils longitudinaux et des fils transversaux soudés ensemble aux points de croisement, caractérisé en ce qu'on pose les fils longitudinaux sur une pièce de base en une série fermée et qu'on en- roule les fils transversaux autour de la série de fils longitudinaux mainte- nus sur la base, et qu'ensuite on les soude aux fils longitudinaux.