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CHAISE EMPILABLE.
De nombreux essais ont été entrepris en vue de réaliser des chai- ses qui, en cas de non utilisation, puissent être empilées avec un faible encombrement, par exemple des chaises rabattables ou pliantes, susceptibles d'être empilées plus ou moins à plat!. Ceschaises ou bien présentent, la plupart du temps, l'inconvénient qu'elles ne peuvent pas être empilées tout à fait à plat, ou bien, dans le cas contraire, elles n'ont pas une forme de siège favorable, ni surtout un dossier confortable.
On connaît, d'autre part, des chaises pouvant être empilées en tas vertical ou oblique. En ce qui concerne ces chaises, on a, dans le choix de la forme du siège ou dû dossier, plus de liberté qu'en ce qui concerne les chaises rabattables ou pliantes. Elles ont, cependant, l'inconvénient qu'elles sont sensiblement plus lourdes et plus chères que les chaises rabat- tables ou pliantes. Par suite de leur poids considérable et en conséquence de leur empilage surtout oblique, il n'est pas possible de placer un très grand nombre de chaises sur une même pile, Il est d'autre part nécessaire de prendre des mesures particulières pour que la surface du siège et du dos- sier ne soit pas endommagée par la chaise suivante.
L'invention a pour but de réaliser des chaises qui puissent, sans aucune opération de pliage, être empilées dans l'espace d'enpombrement le plus réduit. L'empilage doit d'autre part être rendu possible avec des chai- ses séparées aussi bien qu'avec des chaises réunies par rangs dans le cas de l'installation des chaises dans une salle. Ces chaises doivent être assez légères pour que d'assez longues rangées de chaises (par exemple de 10 chaises) puissent être facilement déplacées par deux personnes.
Il doit être possible d'emboîter étroitement les unes dans les autres par un simple déplacement en avant ou en arrière (par conséquent sans les soulever du tout
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au-dessus du so1), et cela de façon telle que la place nécessaire ne soit en aucun cas plus grande, et soit même dans toute la mesure du possible sensi- blement plus petite que pour des chaises s'empilant. En cas d'utilisation sous forme de rangées de chaises pour une salle, le slège doit pouvoir se relever en cas de non-emploi pour obtenir un intervalle étroit entre les rangs et pour permettre de se lever en se reculant dans l'espace de la chaise.
Dans la mesure du possible, remplacement nécessaire ne doit pas être plus grand que dans le cas de chaises pliantes. Les chaises doivent avoir, en outre, un aspect'agréable et n'éveiller en aucun cas l'impression du provi- soire, et être, en outre, appropriées pour des salles de réception et comme meubles de jardin. Elles doivent enfin permettre de s'asseoir très confor- tablement. Leur prix de fabrication ne doit pas être plus élevé que celui de chaises susceptibles d'être empilées.
L'invention a pour objet une chaise empilable caractérisée par ce que ladite chaise soit individuellement isolée, soit accouplée en rangée avec d'autres chaises semblables, présente l'encombrement le plus réduit me- suré dans le sens horizontal, parallèlement au plan de symétrie et en un point quelconque de la projection horizontale d'une chaise ou d'un rang de chaises accouplées perpendiculairement à cette direction, aussi bien que, dans le cas où plusieurs unités d'une chaise ou d'une rangée accouplée sont empilées l'une derrière l'autre, ledit encombrement étant mesuré au delà de la limite extérieure du bloc formé par ces unités empilées et présentant de préférence une étendue de 7 cm.
La description qui suit et les dessins s'appliquent à divers exem- ples de réalisation, conformes à l'invention : - la figure 1 montre une chaise conformeà l'invention en plan; - la figure 2 montre la même chaise en élévation latérale, le dossier rabattu vers le haut, et une seconde chaise (en pointillé) appuyée en arrière contre la première; - la figure 3 montre une chaise conforme à l'invention dans une vue de face; - les figures 4, 5 et 6 montrent des organes de liaison en vue de la liaison,permanente des tiges rondes utilisées; - les figures 7 et 8 montrent le mode de fonctionnement et la fixation de la paroi postérieure; - les figures 9, 10 et 11 montrent le mode de fixation articulé à ressort pour le relevage du siège;
- les figures 12 à 17 montrent le genre et le mode d'accouple- ment des sièges par rangs, et plus particulièrement - les figures 12, 13 et 14 montrent l'élément antérieur d'accou- plement 45 pour les éléments de châssis 14 dirigés de haut en bas; - les figures 15, 16 et 17 montrent l'élément postérieur d'accou- plement 45a pour les éléments de dossier.
Les chaises peuvent être rassemblées de la manière suivante (fi- gures 1, 2 et 3) sous l'effet d'un ressort (ainsi qu'il sera expliqué plus en détail ultérieurement), dans l'exemple d'exécution représenté, le siège 1 reste toujours relevé en cas de non-emploi. Le siège 1 est légèrement cour- bé en forme de "S" et comporte une pièce médiane approximativement rectiligne portant à son extrémité antérieure (supérieure) une pièce cintrée 2 (en position de fonctionnement cintrée vers le bas) et à son extrémité postérieure (inférieure) une pièce cintrée 3. (en position de fonctionnement cintrée vers
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le haut).
La pièce cintrée du siège 1 est conformée de façon telle que la pièce médiane plane du siège 1. dans le cas où le siège est relevé, vienne reposer presque parallèlement et à plat sur la plaque de dossier à. Au cas où plusieurs chaises sont empilées l'une sur l'autre (figure 2), la pièce médiane du siège 1 de la chaise postérieure se trouve ainsi à proximité et presque parallèle à la monture de dossier 5¯ de la chaise antérieure, tandis que la pièce cintrée 2, de la chaise postérieure occupe, au-dessus de l'extré- mité 6 de la monture de dossier 5, l'espace libre jusque derrière la plaque de dossier 4 de la chaise antérieure.
Il en résulte que le siège 1, en dé- pit de ses éléments cintrés 2 et 3, n'exige dans le cas de chaises emboitées les unes dans les autres, pas plus de place qu'il n'en faut pour l'épaisseur de la pièce médiane rectiligne 1. remplacement additionnel nécessaire 1 pour toute autre chaise est très réduit (dans l'exemple d'exécution) confor- me aux figures 1 à 3 (il n'est que de 4 cm). Sur la hauteur du dossier, cet espace, ainsi qu'il a déjà été partiellement indiqué, est occupé par : a) - l'épaisseur du siège dans la pièce médiane du siège 1; b) - l'épaisseur de la plaque de dossier à; c) - l'intervalle 7a entre la plaque de dossier et l'armature de dossier; d) - l'épaisseur de l'armature de dossier 2, et e) - la réserve nécessaire.
L'encombrement horizontal maximum de quelque élément de la chaise que ce soit, mesuré parallèlement au plan de symétrie, c'est-à-dire parallè- lement à l'axe X (ou pour autant que plusieurs unités de chaises sont empi- lées l'une derrière l'autre, calculé au-delà de la limite extérieure du bloc de ces unités),est déterminant pour l'intervalle 1 et par là même pour l'emplacement nécessaire pour chaque chaise appuyée contre la précédente.
Une caractéristique importante de 19invention est de comporter une forme de bâti de la chaise telle qu'en dehors de la condition géométrique ci-dessus mentionnée pour un faible écartement 7, les conditions de stabili- té suffisante, d'aspect agréable et de frais de fabrication minimes soient remplies. Pour obtenir une stabilité satisfaisante, il est prévu comme struc- ture portante pour le siège 1 une structure de châssis en trois parties, à savoir le cadre composé des quatre éléments 8, 11, 15, 11 constituant un pro- longement inférieur du bâti de dossier (figure 3), et les deux cadres la- t,éraux composés chacun des éléments 9, 10, 16, 11, 17, 12, 13, 14 (figure 2).
Les éléments 11 sont dans ce cas un élément constitutif commun pour le châs- sis postérieur et pour les châssis latéraux.
Pour que les chaises puissent être emboîtées l'une dans l'autre, les éléments de châssis 14 doivent avoir un plus grand écartement que tous les autres éléments de chaise, quels qu'ils soient, se trouvant à la même hauteur, tels, par exemple que les éléments 10, 11, 12, ou l'extrémité infé- rieure du siège rabattu vers le haut 1. Aucune tige située à la même hauteur ne peut, dans la vue et plan, avoir une direction parallèle et, en même temps, horizontale.
C'est ainsi, par exemple, que les éléments 13 convergent tout d'abord fortement vers l'arrière. Ils ne peuvent toutefois pas continuer à se diriger dans ce sens, étant donné que l'élément postérieur et inférieur 15, en raison de la résistance, exige une large assise sur le sol (et parce qu'il ne serait pas possible dans ce cas, le siège étant relevé et en utili- sant un ensemble de chaises en rangées pour une salle, de se tenir debout en reculant dans l'emplacement de la chaise). Les éléments 12 qui en sont le prolongement, sont en conséquence relevés environ sous le même angle que
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celui qui sert à constituer, pour les éléments 13 le plan de symétrie.
Les chaises étant emboîtées l'une dans l'autre, les éléments 13 se trouvent donc cote à côte au sol et,par contre, les éléments 12, sont situés l'un sur l'autre. D'une manière analogue, les éléments 9 de chaises emboîtées l'une dans l'autre se trouvent essentiellement côte à côte, tandis que les éléments 10 sont situés l'un sur l'autre. L'intervalle entre les éléments 10 (de même que l'intervalle entre les éléments 12) doit être naturellement plus grand que l'intervalle entre les éléments 11 du châssis postérieur. C'est à cet effet que sont prévues les courtes courbures 16 et 17.
Le raccordement de transition entre les éléments de châssis 12 et 13 (et de même entre les élé- ments 9 et 10) est réalisé opportunément à l'aide de deux pièces cintrées qui se succèdent à faible distance. Les éléments de châssis 12 et 13 n'ap- partiennent donc pas à un plan commun, mais à deux plans différents présen- tant un faible écartement (de même que pour les éléments 2. et la) . Au cas où le raccordement entre les éléments de châssis consisterait en un simple arc, les éléments de châssis 12 et 13 seraient situés dans un plan commun, dont l'angle aigu par rapport à l'axe X serait. plus petit que l'angle aigu du plan vertical passant par l'élément 13 par rapport à l'axe X ou l'angle aigu du plan formé par les éléments 12 par rapport à l'axe X (il en est de même pour les éléments 2 et 10).
L'angle plus petit ci-dessus mentionné, dans le cas d'utilisation d'un simple arc de raccordement, aurait pour conséquence que, dans le cas de chaises emboîtées les unes dans les autres, il faudrait le long de l'arc de transition des éléments de châssis 12 et 13 (ou le cas échéant des éléments 9 et 10), un plus grand espacement, parallèlement à l'axe X, qu'aux points correspondants des éléments de châssis dirigés obliquement. Grâce aux deux courbures différentes prévues sur la distance 7b, il est possible d'éviter l'accroissement de la dimension parallèlement à l'axe X.
Mais il est égale- ment possible au lieu des deux courbures se succédant dans des plans diffé- rents, de prévoir par exemple une seule courbure en forme de ligne hélicoî- dale de façon telle qu'il n'intervienne pas à cet endroit d'accroissement de la dimension parallèlement à l'axe X.
L'ensemble du bâti est constitué à partir de deux barres rondes de métal recourbées à savoir une pièce en forme d'U visible dans la vue en élévation (figure 3) et composée des éléments du bâti de dossier 5, ainsi que des éléments 11 et 15. Les autres éléments 17, 12, 13, 14,9,10, 16 sont également recourbés à partir d'une seule pièce. Les deux barres rondes recourbées sont reliées entre elles au moyen des rubans sans fin 18.
Les figures 4 et 5 montrent, suivant une vue en plan et une vue en coupe, une telle jonction. Le ruban sans fin 18, constitué par un tron- çon d'un tube profilé, entoure les sections transversales des barres 19 et 20. Au milieu du ruban 18, en des points situés vis-à-vis, il est prévu, transversalement aux barres, des évidements dans lesquels s'engage le pointeau 21. Ce pointeau 21 peut être introduit à travers le trou 22 du ruban 18, il appuie les barres 19 et 20 contre la surface intérieure du ru- ban 18. En outre, le pointeau 21 s'oppose à toute rotation des barres 19 et 20, de même qu'à tout déplacement longitudinal de ces barres l'une par rapport à l'autre.
La figure 6 montre une forme d'exécution quelque peu différente.
Au lieu du pointeau 21, de la figure 5, il est prévu un corps de garnissage ou de tension 23. Dans ce cas, la liaison est, non pas comme dans le cas des figures 4 'et 5, rigoureusement indéformable et indéplagable. La liaison peut toutefois être rendue immobile par exemple, au moyen d'un masticage avec un mastic à base de résine synthétique, au moyen d'une soudure ou d'une gal- vanisation. Dans la mesure où il est prévu, comme matériau, un métal ther- miquement trempable (par exemple, un alliage d'aluminium), cette opération peut s'effectuer au cours du même processus de chauffage.
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Etant donné que les pièces plus longues, les organes 13 et 15, reposent sur le sol, la chaise est appropriée non seulement pour des sols durs' mais elle peut encore être avantageusement disposée dans des jardins ou sur des gazons.
Le siège, cintrée en forme de "S" conformément à l'invention, permet un rapprochement direct et s'avère comme une forme favorable de siège.
Contrairement à cette disposition, la plaque de dossier plate, nécessaire pour un rapprochement plus serré, serait peu confortable. Un dossier con- fortable, cintré dans une forme concave en plan et dans une forme convexe en élévation par exemple ne permettrait, par contre, pas un rapprochement suffisant. Conformément à l'invention, il est, par suite, prévu une plaque de dossier mince et très élastique (par exemple, une plaque mince de contre- plaqué), et cette plaque est fixée au moyen d'articulation sur le bâti du dossier. Lors de l'appui, cette plaque se plie dans une mesure appréciable et procure par la même automatiquement la forme plus favorable convenant à un dossier.
Si l'on s'assied profondément sur le siège, presque verticale- ment, la courbure à l'extrémité inférieure de la plaque de dossier est plus
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accentuée qu'en haut, tandis qu1inversément, dans le cas d'une position plus inclinée du dos, la partie supérieure de la plaque de dossier se cintre da-
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vantage que la partie inférieure. Le dossier s'adafle par la même automati- quement aux diverses positions du siège et s'avère comme étant extrêmement confortable.
La figure 7 montre comme exemple d'exécution l'effet du cintrage de la plaque de dossier et sa fixation articulée sur le bâti du dossier.
La figure 8 montre, en détail, le mode de fixation sur le bâti du dossier.
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Sur la plaque de dossier très élautique 4 sont vissées à demeure, au moyen des boulons 3à et des écrous &2. (ici par exemple des écrous à cha- peau) les équerres 26. Ces équerres 26 portent chacune deux fines nervures
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22 qui, sous l'effet de la tension des boulons et des écrous 25 s'insèrent par compression dans le matériau de la plaque de dossier ào Elles sont par, la même assujetties contre tout) mouvement de rotation. Les équerres 26 por- tent, en outre, chacune un tourillon 28. A l'endroit le plus épais du tou- rillon, celui-ci est constitué dans une forme sphérique, à laquelle se rac- cordent, de part et d'autre, des parties rétrécies. Grâce à cette forme, le tourillon peut être amené à osciller dans une mesure appréciable dans les
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alésages cylindriques 23. du bâti de dossier 2,.
Entre l'écrou à chapeau 2 et le bâti du dossier il n'est prévu qu'un espace intermédiaire très res-
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treint .2.Q" de telle façon qu'en conséquence l'écrou (il pourrait s'agir également d'une tige prolongée du boulon ) constitue une garantie contre la sortie des tourillons 28 hors des alésages 29. Les tourillons 28 des
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équerres 26 se trouvent à une certaine distance de la plaque à. Cette dis- tance a été déterminée de fagoia telle que, en cas de cintrage maximum, le raccourcissement de la plaque recourbée par rapport à la plaque redressée (sous 1'effet de la rotation des équerres 26) se trouve approximativement compensée.
En outre, les tiges de dossier 2. sont disposées étant légèrement raidies, de façon à ce que les barres 2 reposent avec une légère élasticité
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sur la face interne des équerres 26. Les alésages 2 dans le bâti de dossier 5 sont percés obliquement vers l'arrière, et cela environ sur la moitié de la valeur de la rotation maximum des équerres 26 en cas de courbure maximum de la plaque.
Les figures 9 et 10 montrent, dans une section transversale partielle et dans une vue de face, le mode de fixation articulé du siège 1 avec le bâti. La figure 11 montre un détail de cette disposition.
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Le siège 1 est fixé de façon articulée sur l'élément de châssis 8. Les moitiés de charnière 3-3-et 34 sont fixées à demeure au moyen du bou- lon 31 et de l'écrou ±±. Cette dernière qui repose sur le siège porte deux nervures fines 35, lesquelles s'insèrent par compression dans le matériau du siège et s'opposent à tout mouvement de rotation non désiré autour du boulon 31. Dans la moitié de charnière 34 est prévu., en outre, un évidement pris- matique 36. Dans ce dernier s'engagent deux saillies prismatiques 37 de la moitié de charnière 33, un évidement prismatique 32 étant ménagé à cet effet.
Un ressort 39 (dans le cas présent, par exemple un ressort de torsion) dont l'une des extrémités 39a est engagée dans un alésage 39b de l'organe de châs- sis 8, s'engage par son extrémité recourbée 40 dans cet évidement prismatique 38.
Un verrou de blocage 41, guidé par l'intermédiaire de l'appendi- ce cylindrique 42 de l'écrou 32 et les deux surfaces externes de l'élément de charnière 33, peut (ainsi qu'il est indiqué dans la figure 10) être dépla- cé vers la gauche, de façon telle que la courbure 43 du ressort 39 soit ac- couplée à la charnière et au siège à tel point que le ressort 39 tendu sou- lève le siège 1 représenté dans la position de siège. Si$ exceptionnellement, le siège 1 n'est pas relevé automatiquement, le verrou d'enclenchement 41 est déplacé vers la droite et libère par là même le ressort 39. Le siège peut alors à volonté être abaissé ou relevé.
Mais si le siège ne doit pas même d'une manière exceptionnelle rester dans la position relevée, mais seulement dans la position de siège, le verrou d'enclenchement 41 dans sa position abaissée est de nouveau déplacé vers la gauche. La courbure 43 du ressort 39 qui se produit alors au point 44, s'applique par le haut contre le verrou d'enclenchement 41, de'sorte que si l'on relève vers le haut le siè- ge 1, le ressort 39 se trouve tendu et le siège revient de nouveau vers le bas si l'on l'abandonne. Dans la partie de charnière 33 est prévu un évide- ment 33a destiné à recevoir un tampon de graissage.
Ainsi qu'il a déjà été mentionné au début de la description, les chaises doivent pouvoir être utilisées soit individuellement, soit accouplées par rangs, par exemple comme rangées de chaises pour une salle, auquel cas, même dans l'état des chaises accouplées par rangs, il doit rester possible de les déplacer facilement et de les rassembler dans un espace restreint.
Des chaises accouplées en vue de constituer un rang unique doivent constituer un élément unique, pour qu'un rang de dix chaises par exemple puisse être déplacé par deux personnes sur le plancher ou être soulevé au-dessus du plan- cher sans que les chaises se séparent les unes des autres ou que des éléments des chaises se trouvent endommagés.
D'autre part, le mode d'accouplement doit être assez souple pour que.les inégalités du plancher ne nuisent en aucune façon à l'appui favora- ble de l'une ou de l'autre des chaises d'un rang déterminé, et les courbures élastiques d'une chaise ne doivent pas avoir de répercussion sur les chaises voisines si l'on vient à s'asseoir ou à s'appuyer sur le dossier.
En outre, on doit pouvoir accoupler un nombre quelconque de chai- ses à volonté sur un même rang. La séparation ou l'assemblage des rangs doit être possible en tout point voulu. Des éléments en forme de barres s'éten- dant sur plusieurs chaises disparaissent en conséquence.
Conformément à l'invention, il est inséré des éléments individuels entre les chaises à accoupler. Ces éléments sont disposés à des endroits tels et sont conformés de façon telle que, conjointement avec les chaises accouplées et mesurés parallèlement à l'axe X, en aucun point des éléments d'accouplement individuels, comme aussi des rangs accouplés n'excèdent la mesure prévue pour le rapprochement d'emboîtement et que même la limite ex- térieure de divers éléments d'un rang accouplé situés 1-'un derrière l'autre n'excède pas la mesure prévue.
C'est ainsi que sont situés l'un derrière l'autre,conformément à la figure 2, sur le haut du dossier; le siège 1, la
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plaque de dossier l9 le bâti de dossier 2 et l'équerre 26 dans les limites de la mesure ci-dessus mentionnée.
L'élément d'accouplement antérieur 45 est représenté dans les
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figures 12, 13 et 7...
La figure 12 montre, vu du côté du sigge ( en élévation) l'élément d'accouplement antérieur.
La figure 13 montre également 1" élémeri't- ,d"':a'cooup1:em.en.t -antérieur en coupe.
La figure 14 montre la même pièce en plan, et partiellement en coupe, sur la moitié gauche dans la position fermée, et sur le côté droit dans la position ouverte.
Les deux éléments de châssis antérieurs 14, appartenant à des chaises différentes sont entourés partiellement à proximité du plancher 46, par un corps de tôle 47 ayant ses extrémités recourbées en forme de pinces 48. Contre le plancher se raccordent aux éléments en forme de pinces du
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corps de tôle 1, deux courbures 42 et 2Q., et en outre une oreille 51. Cette oreille 51 s'engage au-dessous des courbures 52 constituant le raccordement
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de transition entre les éléments de châssis et . L'oreille se trou- ve alors quelque peu au-dessus du plancher 46. Deux autres oreilles 5, s'ap- puient à cet effet sur les éléments de châssis 1l et empêchant que l'oreille ± n'entre en contact avec le plancher 16¯. Entre les arêtes .5& de l'oréil- le ,1 et les courbures est réservé un faible intervalle.
Au cas où le plancher présente des inégalités, les éléments de châssis 13 peuvent se trou- ver à une hauteur différente. Suivant la hauteur du jeu entre l'arête 54
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et la courbure ,2g" la hauteur de Isolément de tôle â7 peut être par conséquent décalée, et par 1à même les inégalités du sol peuvent être compensées. Deux
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autres arêrés 22 au point de la courbure 2.Q sont en contact avec les surfaces, situées leune contre l'autre, des éléments de châssis 13,.
Un coin recourbé en tôle 56*est enfoncé sur le corps de tôle 47 et tendu vers le bas au moyen d'un ressort fil par rapport:au corps de tôle ± de façon telle que l'oreille antérieure en forme de coin du coin 56 se trouve comprimée vers le bas
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et, grâce à l'effet de coin de l'oreille tend les éléments de châssis 1/- dans une forme rigoureuse dans l'élément en forme de pince du corpp de tôle 47.
Sur l'oreille en forme de coin est fixée, en bas, une autre oreille 59 présentant un alésage 60. pans cet alésage se place l'appendice
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61 d'un pointeau 62. Le ressort 7 avancé au-dessus du pointeau 62 appuie le chapeau 63. et par la même le coin 6 vers le bas,
étant donné que l'extrémité supérieure du ressort 21 se trouve tendue par une oreille 6.! du cor p s de tôle ±. L'extrémité supérieure 65 du pointeau fait saillie a travers une fente 66a de l'oreille 64 et est également guidée dans un alésage 66 du coin.2.2. Une proéminence 67 sur l'oreille 59 s'engage avec un faible jeu latéral dans la fente 68 du corps de tôle 47 et guide ainsi 1-'extrémité in- férieure du coin avec un faible jeu latéral le long de la ligne médiane du
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corps de tôle 7, tandis que le pointeau 62 et la fente 66a de loreille 6 réalisent un autre guidage analogue pour la partie supérieure du coin 56.
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Si le coin 2Q est amené vers 3,e haut jusque dans la position fil (figure 12), l'oreille fi2 se déplace de façon élastique au-delà des crans 70 pré.s dans le corps de tôle 47. Le coin 56 est par là même maintenu dans la position représentée 69, qui correspondà la position ouverte de l'élément d'accou-
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p lement 41. Dans la figure 14, moitié de droite, la position ouverte du coin (et à gauche la position fermée) est représentée, et il est visible que, par suite de la position relevée du coin 56, les arêtes 71 sont éloignées des éléments de châssis 14 et que Isolément deaccouplement peut être déplacé et éloigné vers ,l'arrière.
Dans la position fermée, les éléments de châssis 14 sont donc
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accouplés ensemble. Le mode de fonctionnement de l9accouplement est le sui-
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Par suite de la longueur considérable de la pièce en forme de pince 48 du corps de tôle 47 et de la pièce en forme de coin 58 du coin 56, les éléments de châssis 14 sont fixés dans leur plan connu, et ils ne' peuvent plus se déplacer, même relativement à l'angle qu'ils forment l'un par rapport à l'autre dans le plan mentionné.
Par contre, l'un ou l'autre des éléments de châssis 14 peut se déplacer le long de son axe médian dans la mesure né- cessaire pour que l'arc de transition 52 s'appuie sur l'arête 54 de l'oreil- le 51, de façon à ce que, dans le cas d'inégalités du sol, malgré tout les deux chaises reposent sur le sol et que les forces correspondantes ne soient pas absorbées par l'élément d'accouplement.
Ainsi qu'il a déjà été mentionné, les arêtes 55 de'la courbure 5 s'appliquent sur les surfaces dirigées l'une contre l'autre des éléments de châssis 13. L'angle formé en plan par les éléments de châssis 13 ne peut plus se modifier par suite de l'accouplement, qui reste à décrire, des bâtis de dossier à distance fixe, ce qui a pour effet.que, en coopération avec l'ap- pui des arêtes 55, même le déplacement des éléments de châssis 13 l'un par rapport à l'autre n'est plus possible dans le plan. horizontal.
L'élément d'accouplement postérieur 45a est représenté dans les figures 15, 16 et 17.
La figure 15 montre Isolément d'accouplement pour l'accouplement des bâtis de dossier, en plan, dans la position fermée,
La figure 16 montre en plan, suivant une coupe transversale (d'un- seul côté), la position ouverte,
La figure 17 montre le même élément d'accouplement en élévation; appliqué à l'accouplement de deux chaises, et dans la position ouverte.
Une pièce d'écartement 72 enserre partiellement les bâtis de dossier 5. de deux chaises voisines. Deux pièces de verrouillage 73 et 74, qui sont fixées au moyen des rivets de raccordement 75 dans des fentes 76 de la pièce d'écartement 72 et qui sont reliés de façon articulée au moyen d'un rivet 78, agissent conjointement à la façon d'une genouillère et enser- rent, dans une position de verrouillage (fig. 15) par leurs extrémités ver- rouillantes 77, les bâtis de dossier 5, des chaises à accoupler, tandis que dans la position d'ouverture (fig. 16 et 17), les bâtis de dossier se trou- vent libérés.
Les extrémités 79 et 80, reliées de façon articulée, des piè- ces de verrouillage 73 et 74 sont recourbées, de sorte que ces pièces de ver- rouillage 73 et 74 peuvent se trouver dans un seul et même plan et s'appli- quer à plat sur la pièce de verrouillage 72. Pour recevoir la courbure 80 dans la position de verrouillage, il est prévu un évidement 81 sur la pièce d'écartement 72. L'oreille 80 assure par là même la position de verrouillage des pièces de verrouillage 73 et 74, du fait qu'en vue de l'ouverture de la pièce d'accouplement, l'oreille 80 doit être tout d'abord soulevée de façon élastique hors de l'évidement 81.
Les extrémités de verrouillage 'Il sont opportunément fourchues de façon à ce que lors de l'application de l'élément d'accouplement, les. extrémités supérieures 77a de la pièce de verrouillage 77 reposent sur les équerres de fixation 26 et, dans la position de verrouillage, enserrent ces équerres par leurs extrémités 'Il.!! et 77b. Par là même, la po- sition relevée de Isolément postérieur d'accouplement 45a se trouve également assurée.