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APPAREIL PHOTOGRAPHIQUE EQUIPE D'UN REFLECTEUR AVEC SUPPORTEE ; LAMPE.
'(ayant fait l'oojet d'une demande de brevet déposée pu* Pays-Bas le 28-novembre 1950 -'déclaration de la déposante--).
Il est connu d'équiper un appareil photographique d'un réflec- teur muni'd'un support pour une lampe-éclair. En général, l'appareil pho- tographique et le réflecteur sont indépendants et comportent des organes qui en permettent l'assemblage. La manoeuvre d'un tel dispositif est assez compliquée.
Il est plus 'facile de manoeuvrer un appareil 'photographique dans lequel le réflecteur fait partie intégrante du boîtier de l'appareil. Tou- tefois, les appareils photographiques de ce genre sont assez encombrants.
L'invention permet d'obvier à cet inconvénient,,
Suivant l'invention, le réflecteur forme un couvercle qui, à l'état fermé,, recouvre l'objectif dé l'appareil photographique et qui, à l'état ouvert est orienté dans le même sens que l'objectif. On peut faire en sorte que ce couvercle recouvre tous les organes de commande de l'appa- reil photographique. De préférence,, le couvercle est relié par.une char- nière au boîtier et est rabattable sur 180 . Toutefois, le réflecteur peut être réalisé de façon qu'à l'état'fermée il soit fixé sur le boîtier et qu'enlevé du boîtier il puisse être fixé sur le boîtier dans une au- tre position.
De préférence, la forme du couvercle s'adaptera bien à celle du boîtier. Lorsque l'appareil'photographique est du type à boîtier,, à section transversale carrée ou rectangulaire, le couvercle affectera, de préférence, la même forme. Dans ce cas., le réflecteur peut avoir une assez grande surface ce qui est désirable'pour l'obtention d'une grande quantité de lumière.
En génération munira ce couvercle d'un verrou qui le fixe dans la position fermée ainsi que d'un verrou qui fixe là position ouvèrte.
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Dans une forme de réalisation avantageuse, ce dernier verrou constitue en même temps un contact amovible dans une ligne d'alimentation du support de lampe du réflecteur. Cet agencement empêche le fonctionnement de la lampe- éclair tant que l'appareil photographique n'est -pas entièrement ouvert.
Il est connu de réaliser le support d'une lampe-éclair de façon que la lampe soit éjectée par l'enfoncement d'un organe dépassant l'arrière du réflecteur. Cette forme de construction requiert une assez grande lon- gueur axiale, ce qui est particulièrement gênant lorsque le réflecteur fait office de couvercle.
Elle présente d'ailleurs un autre inconvénient particulièrement marqué dans le cas envisagé : force nécessaire pour provoquer l'éjection de la lampe impose des conditions sévères à la fixation du couvercle au boîtier.
Dans une forme de réalisation avantageuse, la partie dépassant l'arrière du réflecteur est constituée par un bouton rotatif dont une partie intérieure saisit un culot introduit dans le support de lampe. Lorsque le support de lampe'est du type à baïonnette, ladite partie peut former une fourche qui, agissant sur les ergots de la lampe, fait tourner celle-ci dé fagon que la lampe soit éjectée de son support. Le support devient très simple lorsqu'il comporte une bague pourvue de rainures diamétralement op- posées ménagées dans la paroi intérieure, tandis que le bouton rotatif com- porte une partie interne qui-.comporte, du moins sur une partie de sa lon- gueur, le même profil que la bague et se raccorde à cette dernière.
Lorsque le support est du type dans lequel l'introduction de la lampe s'effectue uniquement par un déplacement axial, ladite partie peut être hélicoïdale, de sorte que, lors de la rotation, elle appuie sur la face arrière du culot de la lampe.
Le réflecteur étant réalisé sous forme de couvercle, il serait possible que l'usager ferme le couvercle au moment où une lampe-éclair se trouve dans le support: Ceci pourrait endommager l'appareil, en particulier l'objectif et la lampe, car d'une façon générale, le couvercle affecte une forme telle que dans la position fermée sa face intérieure, à savoir le ré- flecteur, s'applique contre la face avant de l'appareil photographique.
Dans une forme de réalisation avantageuse de l'invention, le support de lampe comporte un dispositif d'éjection pour la lampe, disposi- tif qui est accouplé au verrou du couvercle dans la position ouverte de façon que la lampe ne puisse être introduite dans le support que dans cette position ouverte et qu'elle soit éjectée lors de la fermeture.
La description qui va suivre en regard du dessin annexé,donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
Les Figs. 1 et 2 représentent, à petite échelle, deux vues de profil d'un appareil photographique du type à boîtier, muni d'un réflecteur réalisé sous forme de couvercle,. la première dans la position fermée et la seconde, dans la position ouverte.
La Fig. 3 est une coupe verticale de ce couvercle et du support de lampe qu'il comporte, ainsi que d'une partie du boîtier. Le support de lampe est du type dit à baïonnette.
La Fig. 4 est une coupe verticale d'une partie de couvercle avec un support de lampe du type à bouton-pression. La mise en place de la lam- pe s'effectue uniquement par déplacement axial.
La Fig. 5 est une vue de l'intérieur du couvercle après enlève- ment d'une partie du réflecteur et montre schématiquement un dispositif d'éjection automatique d'une lampe.
Les Figs. 6 et 7 sont des coupes de variantes du support de lam- pe représenté sur la Fig. 3.
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Fïgo La Fig. 8 est une vue de profil du support représenté sur la Fig. 7.., '
L'appareil photographique est constituée.par exemple, par un boîtier parallèlépipédique et par un couvercle 2.Le boîtier est pourvu de façon usuelle d'un film avec dispositif de transport 3 tandis qu'à l'a- vant se trouvent un obturateur 4 et un objectif 5. Dans le couvercle 2, sont montés le réflecteur 6 et le support de lampe 7,tracés en pointil- lés. A l'extérieur du couvercle on a prévu en outre un bouton de commande 8, qui sert à éjecter la lampe-éclair 9, éjection qui doit s'effectuer avant la fermeture de l'appareil photographique.
Ce dispositif fonctionne, par exemple, de la manière indiquée sur la Fig. 3. Le couvercle 2 est fixé par une charnière 10 au boîtier 1, tandisqu'un verrou à bouton-pression 11, 11a fait en sorte que le cou- vercle soit fixé dans la position ouverte. Dans la position représentée sur la Fig. 1, le couvercle 2 recouvre la lentille et l'obturateur ainsi que leurs organes de commande qui ne sont pas représentés sur le dessin.
En général, dans le cas d'utilisation d'un tel couvercle,on s'efforcera de disposer ces organes de commande, ainsi qu'éventuellement le bouton 3 qui assure le transport du film dans la-partie protégée par le couvercle de l'appareil photographique.
Dans la position-représentée sur les Fige. 2 et 3, le réflec- teur est orienté dans le même sens que l'objectif. Le couvercle a pivoté de 1800 par rapport à la position qu'il occupe pur la Fige 1.
Il peut évidemment être désirable de pouvoir modifier quelque peu la position du réflecteur,,.ce qui peut s'obtenir facilement en parti- culier lorsque le couvercle 2 constitue une partie séparable. c'est-à-dire une partie non reliée par une charnière au boîtier 1.
Dans le réflecteur 6 est fixée la bague 12 qui comporte deux rainures baïonnette 13 dont une seule est visible sur le dessin.. Dans la bague 12 quelques languettes 15 fixent une plaque de fond isolante 14. Une ouverture centrale ménagée dans cette plaque est traversée par la partie repliée 16 d'un ressort de contact 17 qui traverse une ouverture latérale de la bague et qui est fixé sur la paroi 'du couvercle 2.
Le dessin montre en outre schématiquement la liaison du ressort de contact 17 par un conducteur 18 au bouton-pression 11 ainsi que la liai- son de la cavité coopérant avec le bouton 11a à un contact d'interrupteur 19 et à une batterie 20. Celle-ci est reliée à le. charnière 10' qui est con- nectée galvaniquement au réflecteur 6.
La fermeture du contact 19, par exem- ple par la manoeuvre de l'obturateur 4, provoque l'allumage d'une lampe- éclair montée dans le support de lampe 7., -
Afin de permettre une éjection simple de la lampe, la bague 12' est entourée d'une virole 21, dont la face avant bute contre le réflecteur 6 et qui repose à mi-chemin., par une bride 22, sur une plaque isolante 23 qui est appuyée contre la paroi arrière du couvercle et dont le but essen- tiel est d'éviter le court-circuit entre le ressort 17 et la virole 21.
La virole 21 traverse, avec un léger jeu la paroi du couvercle et porter à sa périphérie, le bouton 8 dont il a déjà été question,bouton, qui est fixé à l'aide d'une goupille 25.
La virole rotative, subit dans un des sens de rotation la trac- tion d'un ressort 26 qui est fixé d'une part à une pointe en saillie à l'ex- térieur de la virole 21 et d'autre part, à un point fixe 27 du couvercle.
La virole 21 comporte en outre, à l'avant;; deux cavités 28 dont la largeur est telle que, dans la position de repos déterminée par le ressort 26, el- les ne masquent pas les rainures 13 prévues dans la gaine du supporte La virole 21 affecte, vue de l'avant la forme d'une fourche. Pour la clarté du dessin la virole 21 est représenté dans une position légèrement décalée par rapport à la position de repos.
Le dispositif- fonctionne de. la manière suivante. Pour mettre en place la lampe 9., on ''introduit le 'culot 29 dans la bague du support de
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façon que les ergots 30 s'engagent dans les rainures 13. Les cavités 28 doivent donc être suffisamment larges pour ne pas entraver ce mouvement.
En même temps on comprime le ressort 17 et on fait tourner la lampe de la façon usuelle dans le sens des aiguilles d'une montre (vu de l'avant) jusqu'à ce qu'elle soit fixée.
Lorsqu'on a pris une photographie, on fait tourner le bouton 8 également dans le sens des aiguilles d'une montre (mais cette fois vu de l'arrière). Cette rotation s'effectue à l'encontre du ressort 26. Un bord latéral de chaque cavité 28 vient pousser contre chacun des ergots 30, ce qui provoque le détachement de la lampe qui est finalement éjectée par le ressort 17.
La Fig. 4 illustre une autre solution. Le support représenté est destiné à une lampe 9 dont le culot 29 comporte une rainure 31. Ce cu- lot étant enfoncé dans le support, la rainure 31 est saisie par un ressort 32 qui entoure la bague 12 du support, mais qui pénètre à travers deux en- coches 33 en deux endroits dans le support de lampe. Pour permettre l'éjéc- tion de la lampe, on a introduit dans la gaine, à la partie arrière, une virole 34 qui fait corps avec le bouton 8. Dans cette virole se trouve un disque 35 maintenu par trois vis 36. Ces vis pénètrent radialement dans la bague 12 et elles traversent la virole 34 à travers trois rainures 37 dont une est représentée en pointillés. Ces rainures permettent une petite rotation du bouton 8.
Entre le disque 35 et le bouton 8 se trouve un res- sort en spirale 38 qui tend à faire tourner le bouton 8 dans le sens des aiguilles d'une montre. La virole comporte en outre une came 39 conjuguée avec le ressort 17. Le profil de cette came peut être avantageusement une portion d'hélice. Le bouton 8 et la came 39 sont représentés non pas dans la position de repos déterminée par le ressort 38, mais dans la position telle que le ressort 17 soit poussé vers l'avant. Dans la position de re- pos, il existe un large jeu entre le ressort 17 et la came 39.
'La mise en place de la lampe 9 dans le support 7 provoque l'en- foncement du ressort 17. Après la prise d'une photo, on tourne le bouton 8 dans le sens des aiguilles d'une montre : la came 39 pousse contre le ressort 17, ce qui provoque l'éjection de la lampe 9.
Dans le dispositif du genre décrit, l'opérateur pourrait omet- tre d'éjecter la lampe avant la fermeture du couvercle. Dans la plupart des cas,l'ampoule de la lampe viendrait alors heurter l'objectif 5 ce qui pourrait endommager ce dernier. La forme de construction représentée sur la Fig. 5 obvie à cet inconvénient.
Cette construction présente beaucoup d'analogie avec celle qui est représentée sur la Fig..3,, mais la virole 21 ne comporte pas de bouton 8, Elle est tirée par un ressort 40 qui agit sur sa périphérie et qui est fixé en un point 41 du couvercle, dans une position telle que deux cavités 42 ménagées dans la virole coïncident avec les rainures à baïonnette 13 dans la bague du-support. Les cavités 42 sont comparables aux cavités 28 de la Fig. 3, mais elles sont plus étroites. Sur la face intérieure du couvercle 2, un levier à cliquet 43 est articulé en 44. Ce levier est maintenu soulevé par un ressort 45 en forme d'épingle à cheveux. En outre le couvercle comporte un verrou 46 qui peut glisser sous une bride 47.
Le verrou est tiré vers le bas par un ressort 48 et est appliqué contre le boîtier 1. Le ressort 48 est tendu entre une broche 49 prévue à l' ex- trémité supérieure du verrou et une broche 50 prévue sur la bride 47.
Ce dispositif fonctionne de la manière suivante. A l'état de repos, les cavités 42 se trouvent en regard des rainures 13. Lorsqu'on place une lampe dans le support, les ergots 30 glissent dans les rainures 13 et dans les cavités 42. Lorsque la lampe tourne, la virole 21 suit cette rotation jusqu'à ce que l'ergot inférieur 30 saute derrière le cliquet 51 prévu sur le levier 43. Aussi longtemps que le couvercle occupe la posi- tion représentée sur la Fig. 2, le verrou 46 est poussé vers le haut et le ressort 45 peut maintenir soulevé le levier 43. La lampe 9 est donc verrouillée dans le support. Lorsqu'on rabat le couvercle, le ressort 48 tire le verrou 46 vers le bas et le levier 43 est entraîné par la broche
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49 jusqu'au moment où le levier bute contre un arrêt fixé 52.
Entretemps, le cliquet 51 a libéré l'ergot 30, de sorte que le'ressort 40 fait tourner la lampe dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre et cette lampe est finalement éjectée par le ressort 17 (voir Fig. 3).
Voici encore deux autres variantes de supports de'lampe basés sur le même principe que celui représenté sur'la Fig. 3. Tous deux sont destinés à des lampes à culot baïonnette.
Le support représenté sur la Fig. 6 comporte une bague-12 mu- nie, à l'arrières de deux cavités 53 qui sont décalées entre elles de 180 et de deux rainures 13. Le bouton 8 est porté par une virole 21 qui peut tourner dans le couvercle 2. Cette virole comporte une collerette-22 et est tirée vers l'arrière par un ressort '54. Le bouton 8 comporte en outre un contact central élastique 55 qui, par l'intermédiaire de.la broche 25 de la virole 21, de la collerette 22 et de la bague métallique 56, est en liaison conductrice avec la ligne 18... -
A l'avant, la virole 21 comporte .quatre dents 57, dont deux seulement sont visibles sur le dessin.
Ce support fonctionne de la manière suivante : les ergots 30 du culot 29 étant glissés à travers les rainures 13, on.fait tourner la lam- pe de 90 ; le sens de rotation importe peu, car après une rotation de 90 les broches 30 sont poussées par le contact élastique 55 dans les cavités 53. Pour éjecter la lampe, on enfonce le bouton 8 et on le fait tourner, le sens .de rotation est de nouveau indifférent. Les dents 57 saisissent les ergots 30, les poussent hors des cavités 53 et font tourner finalement la lampe d'une façon telle que les ergots sortent à travers les rainures 13.
Le support représenté sur les Figs. 7 et 8 offre le même avan- tage : le sens de rotation lors de l'introduction et de l'éjection de.la lam- pe, importe peu.
Une bague de support 60 fait corps avec le couvercle 2. Tous deux sont réalisés, par exemple, en métal embouti. A l'avant, cette bague comporte un bord fileté extérieurement 61, sur lequel se trouve une bague 62 qui fixe le réflecteur 6. Vers l'intérieur, la bague 60 comporte deux rainures diamétralement opposées, 63, dont;la profondeur est telle que les ergots du culot de lampe peuvent y glisser.
Le bouton 8, ,également en métal, comporte une saillie intérieure 64 filetée sur laquelle est vissée une virole isolante 65; dans cette viro- le sont ménagées des rainures 66 de même forme-que les rainures 63. Le bouton 8 comporte un contact central élastique 67.qui, par l'intermédiaire du bouton lui-même, d'une gaine conductrice 68 entourant-la virole 65 et d'un contact élastique 69, est relié au circuit électrique de la lampe, à savoir au fil 18 non représenté sur le dessin (Fig. 3).
Le bouton 8 est porté par la virole 65 qui est logée dans le . couvercle entre la bague 60 et une bague métallique filetée 70 qui est vissée dans la saillie tubulaire 71 du couvercle, Cette bague 70 appuie sur la gaine 68 par l'intermédiaire d'une bague isolante 72 qui empêche les court-circuits dans le. circuit d'alimentation de la lampe.
Pour introduire la lampe dans ce support, il faut enfoncer le culot à l'encontre du contact élastique 67 sur une longueur telle que les ergots pénètrent dans les rainures 66. Il faut ensuite faire tourner la lampe de 90 , ce qui provoque en même temps la rotation du bouton 8 et des parties qui en sont solidaires. Pour éjecter la lampe, on fait tourner de nouveau le bouton de 90 .
Pour faire en sorte que les rainures 63 et 66 se trouvent dans le prolongement l'une de l'autre lors de la mise en place de la lampe, et pour limiter ensuite la rotation de la lampe à 90 , la gaine 68 comporte quatre cavités, non représentées sur le dessin, qui fixent en collaboration, avec le ressort 69, quatre positions décalées de 90 .
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Il va de soi que les formes de construction décrites peuvent être réalisées de plusieurs manières sans sortir du cadre de l'invention.