BE509248A - - Google Patents

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BE509248A
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    • E02D31/02Protective arrangements for foundations or foundation structures; Ground foundation measures for protecting the soil or the subsoil water, e.g. preventing or counteracting oil pollution against ground humidity or ground water
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Description


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  PROCEDE POUR LE   CALFATAGE-DES BATIMENTS,'CONTRE-LES   INFILTRATIONS-D'EAUX: SOUTERRAINES, ET POUR LA RETENTION DES EAUX: SOUTERRAINES'DANS DES FOSSES,   'EN-MACONNERIE,   AINSI -QUE POUR LA PROTECTION CONTRE LES VIBRATIONS. 



   On sait depuis longtemps remblayer des matériaux lourds, sur- tout des argiles grasses, le long des murs extérieurs d'un bâtiment, en vue d'utiliser la faible perméabilité de ces matériaux pour assurer l'étan- chéité contre les eaux souterraines. Il est également connu d'employer les argiles les plus fines, même les suspensions de bentonite thixotrope pour assurer l'étanchéité à l'égard des eaux souterraines,ce matériau étant comprimé dans les sols poreux à travers des trous de mine.

   Ce dernier procédé est surtout appliqué pour rendre étanche contre les infil- trations l'infrastructure des barrageso 
Tandis que le procédé indiqué en premier lieu a un faible do-   maine,d'application   parce qu'en général l'argile ne peut être rapportée que sur les parois latérales et non sous la base, sans donner lieu à des phénomènes d'affaissement   de 'l'ouvrage,   le domaine d'application du procé- dé indiqué en deuxième lieu est limité par le rayon de dispersion à par- tir des forages pratiqués.- 
Ce rayon dans le cas des.sols de sable devient tellement fai- ble que l'économie du procédé est aléatoire. 



   Le procédé de l'invention découle du fait que les liquides thixotropes, par suite de leurs propriétés colloïdales et de leur teneur en argile fine   (-bentonite)5   représentent un moyen idéal de calfatage des eaux souterraines. D'autre part, ces liquides ne pénètrent pas dans les pores du sol et empêchent par la pression ou la résistance du liquide l'éboulement des parois verticales de terre, même en porte-à-faux et non maçonnées. 



   Il a déjà été proposé d'injecter ces liquides sous la base d' un ouvrage ou entre ses murs verticaux et le sol, mais non dans un but de calfatage, uniquement pour compenser les affaissements, pour diminuer 

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 l'angle de frottement sous la base et finalement pour provoquer une tension préalable du sol, de préférence dans le sens horizontal. 



   Suivant l'invention,un procédé similaire est appliqué dans le but de calfatage, en injectant, par des canalisations appropriées, un li- quide thixotrope sous la base de l'ouvrage et le long des murs d'encein- te. De ce fait, l'eau souterraine est écartée de   l'ouvrage,   ce qui peut ê- tre nécessaire non seulement pour mettre à sec des caves ou d'autres par- ties profondes du bâtiment, mais ce qui est aussi d'une grande importance pour écarter du béton les eaux souterraines agressives et éviter l'effet connu de destruction de ces eaux. 



   Une autre application du procédé particulièrement significati- ve au point de vue économique, est indiquée pour la rétention des eaux dans des fosses. Si on met en place,à une distance convenable des parois de la fosse et autour de la fosse, un tablier composé de liquide thixotrope qui atteint la couche perméable, et si on épuise l'espace compris à l'intérieur de ce tablier, un assèchement de la fosse est possible d'une façon simple du fait que le tablier d'étanchéité s'oppose à tout afflux ultérieur d'eau souterraine et l'eau qui se trouve dans les pores du sol n'a plus ainsi à être épuisée qu'une seule fois. 



   L'avantage de ce procédé par rapport à l'abaissement connu du niveau de l'eau souterraine est évident. Dans celui-ci le niveau de l'eau souterraine est abaissé pendant tout le temps de construction avec de nom- breuses pompes pour puits profonds, ce qui se fait sur des distances de plusieurs kilomètres dans le cas de sols fortement perméables (sable et gra- vier) et naturellement nécessite de grands débits de pompe. Le nouveau pro- cédé offre par contre l'avantage de limiter le domaine d'abaissement, même encore avec des sols aussi perméables, à la simple fosse, comme indiqué ci-dessus, et de diminuer considérablement le débit des pompes tout en limitant la durée nécessaire de leur action. 



   Si l'on ne peut pas enfoncer le tablier de calfeutrage tout au fond, dans le cas de grande profondeur de la couche imperméable, le procédé est néanmoins d'une utilité considérable car toute l'infiltration est écartée des parois latérales de la fosse et l'infiltration sous le radier de la fos- se se trouve considérablement diminuée,du fait que la vitesse du courant de l'eau souterraine est augmentée, tandis que le frottement augmente con- sidérablement au-delà de la limite entre le. courant calme et le courant turbulent. 



   Le procédé suivant l'invention peut aussi être employé au calfeu- trage de digues, de quais ou ouvrages analogues, en disposant un tablier de calfeutrage dans le sens longitudinal de la digue ou du quai de préférence verticalement jusqu'à une profondeur diminuant dans une mesure admissible le passage de l'eau à travers la digue ou le quai. 



   De plus, le nouveau procédé peut être avantageusement utilisé pour la protection contre les vibrations en disposant un tablier en liquide thixotrope autour des points générateurs de vibrations ou autour du bâti- ment ou d'un groupe de bâtiments à protéger contre les vibrations. 



   Il est connu de réaliser des fossés pour la protection des bâ- timents contre les ébranlements. Dans ce but, ces fossés peuvent être creu- sés aussi bien autour de la source des ébranlements qu'autour d'un bâtiment particulièrement sensible aux ébranlements. Les recherches récentes ont montré que ces fossés n'ont l'effet recherché que si leur profondeur est au moins égale à la longueur d'ondes des vibrations qui doivent être éliminées par le fossé. Or, la longueur d'onde d'une vibration harmonique est donnée par la relation \ = v/n, dans laquelle v est la vitesse de propagation de la vibration considérée dans le sol et n la fréquence de la vibration. 



  La valeur v est connue par les recherches dynamiques dans le sol et, pour    la vitesse transversale vt, est habituellement comprise entre 150 et 500 m/sec. La fréquence n de la vibration est dans la plupart des cas connue   par le nombre de tours .de la machine qui provoque la vibration. Ainsi, on 

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 peut déterminer la longueur d'onde et la profondeur de fossé nécessaire. 



   Pour une vitesse d'environ 400 m sec. (sols sablonneux solides) et des fréquences d'environ 20 hz, il résulte des longueurs d'onde de 20 m, et les fossés de   prof ondeur   correspondante ne peuvent habituellement plus être exécutés. 



   Dans ce cas, l'emploi de liquides thixotropes peut apporter un remède.   Notamment,   si une vibration rencontre un tablier thixotrope, elle est aussitôt absorbée par le tablier comme par un fossé ouvert. Il est seulement nécessaire d'enfoncer ce tablier à une profondeur qui correspon- de au calcul précédent. Mais cela est possible sans difficulté même pour les grandes profondeurs, suivant le procédé décrit et contrairement aux cas de fossés ouverts. 



   On fait dans ce cas emploi des propriétés thixotropes proprement dites du liquide qui présente notoirement, à l'état de repos, une structure solide, gélatineuse, tandis qu'il est ramené à l'état liquide par les ébran- lements. Il agit alors comme une ouverture de décharge qui est remplie d'eau et dont on sait qu'elle ne transmet oas les vibrations ni les ondes de tremblements de terre. 



   De ce fait, le procédé décrit peut aussi être employé pour l'ab- sorption des ondes provoquées par les tremblements de terre. D'ailleurs, dans le. cas des tremblements de terre, les longueurs d'onde sont tellement grandes (plusieurs Kms) qu'on.ne peut plus exécuter un tablier de protection de la profondeur correspondante à la longueur d'onde. Mais on peut garantir par ces tabliers de protection des couches du sol particulièrement sensibles et par conséquent écarter des bâtiments ou des groupes de bâtiments une par- tie essentielle des contraintes menaçantes du tremblement de terre. 



   Par application du procédé au calfeutrage des bâtiments contre l'infiltration des eaux souterraines ou à la retenue des eaux souterraines dans des fosses, on peut aussi rechercher à conserver également pour l'ave- nir, exempt d'eau souterraine, la fosse ou le bâtiment. Pour atteindre ce but, on peut, suivant l'invention, pour garantir le tablier de calfeutrage contre des dérangements éventuels dans l'avenir, employer le procédé de consolidation électrochimique. 



   Ce procédé est conçu en soi pour le renforcement des argiles   déposées,   mais on peut l'appliquer, ainsi que des essais le confirment, et comme il ressort de la documentation avec un meilleur effet par l'emploi d' vne bentonite pure au sodium. Le procédé repose sur ce fait que des élec-   trodes   d'aluminium sont placées dans la suspension de bentonite, électrodes sur lesquelles est branché un courant continu. Après avoir reçu une cer- taine quantité de courant, la matière se solidifie en un corps dur comme la pierre qui conserve complètement ses propriétés d'étanchéité. Ce procédé n'est pas réversible, c'est-à-dire que le corps d'abord solidifié se conser- ve complètement sous des attaques chimiques considérables. 



   Cette caractéristique du procédé de l'invention consistant à pétrifier par une action électrochimique un liquide thixotrope introduit d' une façon quelconque, est d'une importance essentielle dans les travaux de   fondati ons .   Dans la fabrication de pieux par exemple, un trou de mine pra- tiqué sans tuyau,par procédé rotatif, et qui est rempli de liquide   thixo-   trope, devient résistant. 



   Dans ce trou de mine, on place de plus une armature en alliages d'aluminium de haute résistance éventuellement raffiné, servant d'électrodes et restant comme armature dans le corps solidifié. Le pieu fabriqué de cette façon se compose alors de bentonite devenue solide et présente une ré- sistance qui est considérablement plus grande que celle du sol environnant. 



  En outre, un tel pieu est immunisé contre toute attaque chimique. 



   D'après l'invention, on peut atteindre le même but par le fait que le liquide thixotrope introduit dans le terrain à bâtir dans un but de calfeutrage peut être amélioré par l'emploi de ciment et d'une armature 

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 appropriée pendant ou après son introduction pour fournir une fondation étanche et résistante. Cette canalisation peut se faire de telle façon qu'une addition en ciment soit   ajou tée   au liquide thixotrope introduit, ciment qui provoque un durcissement du liquide, après qu'une armature appropriée a été introduite dans le liquide thixotrope additionné de ciment.

   Dans les fondations de section suffisante, le ciment du liquide thixotrope déjà introduit.dans le sol est ajouté avant ou après   l'introduc-   tion de l'armature et il faut avoir soin d'agiter ou de remuer de façon appro- priée pour obtenir un mélange intime du ciment au liquide introduit. 



   Dans les fondations dont la section ne peut plus garantir un mélange saturé, le liquide thixotrope est additionné d'une quantité suffisante de ciment avant son introduction dans le terrain au moment de sa préparation. La teneur en bentonite du liquide thixotrope avec addition de ciment, retarde considérablement la prise, de sorte qu'on dispose d'un temps suffisant pour enfoncer l'armature dans le liquide in- troduit. 



   Le but visé par l'invention est encore atteint par le fait que le liquide   thixotrope   introduit est refoulé par du béton après insertion d'une armature appropriée. Dans le cas   où   la fondation fabriquée de cette façon doit être étanche, on ajoute au béton lors de sa préparation une addi- tion de bentonite qui ne diminue pas sensiblement la fluidité du béton, mais diminue considérablement sa perméabilité à   l'eau.   Ce procédé présen- te l'avantage   économique   que la fondation peut être en un béton d'une gra- nulation appropriée, donc exige moins de ciment, et procure finalement une solidité plus grande que le procédé mentionné en premier lieu. 



   Les résistances des mélanges de bentonite et de cement croissent d'abord un peu avec la teneur croissante en bentonite, diminuent légèrement à partir d'une teneur de 5 % et tombent fortement à partir de   50%   et au- dessus. En raison de ces résultats d'essai, on peut amener un béton à la plus grande solidité possible par une faible addition de bentonite d'envi- ron 5 % et en outre on peut conserver une étanchéité suffisante.. L'intro- duction du béton ou le refoulement du liquide introduit se fait de façon à enfoncer les tuyaux jusque sous la base de l'espace rempli de liquide et à injecter du béton par ces tuyaux. Le liquide sort au bord supérieur et peut être récupéré .

   L'addition de ciment aux liquides thixotropes doit au moins atteindre la valeur de leur teneur en bentonite suffisante pour don- ner à l'état final une solidité suffisante. 



   Les procédés décrits peuvent être employés par exemple pour trans- former un tablier fabriqué suivant   l'invention   en liquide thixotrope en une paroi tampon locale. De la même façon peuvent être fabriquées des fondations de toutes sortes, comme par exemple des fondations, des pieux ou analogues 
Par des additions chimiques ou également de façon mécanique, on peut de plus augmenter la fluidité du liquide thixotrope pendant la solidi- fication électro-chimique. La matière subit de cette façon pendant la so- lidification une augmentation de volume qui augmente la solidité du sol et conduit donc à une fixation complète du pieu dans le sol. 



   On peut appliquer le procédé de l'invention à la fabrication de parois tampons locales,dans le cas des caissons ou autres constructions qui sont   faites   en employant un liquide thixotrope.   Après-leur   enfoncement, l'espace empli de liquide thixotrope est ainsi pétrifié. En principe, le procédé de solidification électro-chimique peut être employé partout où le liquide thixotrope ne doit pas être laissé en permanence en contact avec l'ouvrage et où le liquide doit être refoulé par le béton. 



   Plusieurs exemples d'application du nouveau procédé sont décrits ci-après à l'aide des dessins joints, dans lesquels : 
La figure 1 représente une fondation entourée d'un tablier de liquide thixotrope disposé le long des parois latérales et de la base. 



   La figure 2 représente en coupe verticale un mouton pour la réalisation d'une ouverture verticale dans la terre. 

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   La figure 3 représente en coupe verticale un dispositif appro- prié pour la réalisation d'une ouverture verticale dans la terre dans le procédé par aspiration. 



   La figure 4 représente la   déf ormation   et le rassemblement des courbes de courant dans   l'eau   souterraine causée par un tablier en liquide thixotrope n'allant pas jusqu'à la couche de terre imperméable. 



   La figure 5 représente en coupe verticale l'entourage   d'une   pièce de terre par un tablier de liquide thixotrope avec emploi d'un dis- positif suivant la figure 3. 



   La figure 6 représente en coupe verticale l'entourage d'une fondation par un tablier de liquide thixotrope en utilisant un dispositif suivant la figure 2. 



   La figure 7 représente en coupe verticale le calfatage   d'une   digue ou d'un quai au moyen d'un tablier en liquide thixotrope. 



   Dans la fondation suivant la figure 1, pour le calfeutrage contre l'infiltration d'eau, un tablier en liquide thixotrope entourant les parois latérales et la base de la fondation est établi de façon que le li- quide thixotrope sous pression soit comprimé à travers des canaux 1 de 1' intérieur de la fondation vers l'extérieur. Le liquide thixotrope comprimé vers l'extérieur se répartit en une couche mince presque régulière en- dessous de la base et le long des parois latérales de la fondation. 



   Mais on peut aussi à quelque distance de la fondation ou, en vue de la rétention des eaux souterraines dans des fosses, à quelque distance des bords des fosses, pratiquer de petites fentes dans le terrain à l'aide d'un mouton approprié, fentes qui sont ensuite remplies de liquide thixotrope au cours de l'enfoncement progressif du mouton. 



   Ces moutons sont formés de préférence suivant la figure 2 d'un taillant de section triangulaire qui est fixé à la partie inférieure   d'un   tube 3 à paroi épaisse. Le liquide thixotrope est amené à partir d'en haut auprès du mouton par des tuyaux 3 et des canaux 5 jusqu'à l'ouverture annu- laire 6 formée au-dessus du mouton entre la terre et le tuyau 3 à paroi épaisse. L'énergie de pilonnage nécessaire est elle-même minime pour de grandes profondeurs de pilonnage parce qu'il ne se produit des résistances que sur le mouton triangulaire, tandis que toute la hauteur de la fente reste exempte de frottement contrairement au cas du pilonnage de parois tampons ou de pieux. En outre l'énergie nécessaire au pilonnage reste encore faible du fait que la section du mouton n'a besoin d'avoir qu'une largeur de quelques centimètres. 



   Pour faciliter la traction de l'appareil le-liquide thixotrope est comprimé à travers des canaux 4. Avec de grandes profondeurs de pilon- nage le taillant 2 peut aussi rester dans le sol et il n'y a qu'à tirer les tuyaux 3. Le tablier de liquide thixotrope entourant la fondation est en général réalisé de telle façon que le mouton ou, le cas échéant, plusieurs moutons qui ont pratiquement une longueur d'environ 1 à 2 mètres, ne sont retirés qu'après la réalisation d'une coupe d'une longueur de 1à 2 mètres pour être ensuite de nouveau enfoncés en se raccordant au tablier déjà réalisé. Les écarts éventuels par rapport à la ligne droite ne jouent aucun rôle pour le tablier de liquide, si on prend soin de raccorder exactement les tabliers en superposant les pilonnages exécutés séparément. 



   S'il subsiste des doutes sur leur étanchéité, à cause de diffi- cultés qui se seraient produites au pilonnage, il est possible, après établis- sement du tablier, sans difficulté, et également économiquement à cause de la faible énergie de pilonnage et des frais minimes de matériel, de placer un deuxième tablier complet autour de la fondation ou de la fosse ou de garantir au moins les endroits non satisfaisants en enfonçant une deuxième pièce du tablier d'étanchéité. 



   On peut aussi, après avoir enfoncé une fois le mouton, réaliser par enlevage de terre, à partir de l'entaille'produite, avec de petits frai- 

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 sages, excavations en cuiller ou procédés analogues, l'entaille nécessai- re pour recevoir le liquide   thixotrope   autour du bâtiment ou de la fosse . 



   Au lieu d'être faite par le pilon, l'entaille dans le sol,   dans-le   cas de matière appropriée (sable fin   à   sable moyen, le cas échéant également sable grossier) peut être faite par un procédé d'aspiration. 



  Dans ce cas on se sert au lieu du mouton en forme de coin suivant la fi-   gure 2   d'un fer à U 7 ouvert par en bas, dontles extrémités libres des montants ont une forme de coupe appropriée (voir figure 3). L'enfonce- ment du fer à U 7   se'fait   par le fait que la matière à l'intérieur du fer à U est extraite à travers les tuyaux 8, 9 débouchant d'en haut par as- piration et pour d'assez grandes profondeurs diaprés le principe de la pompe dite mammouth. 



   Si la couche de terre imperméable se trouve à une profondeur qui est trop grande pour être encore atteinte économiquement avec un tablier d'étanchéité en liquide thixotrope et si la disposition   d'un   tablier d'étanchéité horizontal est prohibée, un tablier plus court peut aussi avoir un avantage économique déjà considérable. Par l'emploi d'un tablier plus court comme le montre la figure   4,   l'infiltration d'eau contre les parois latérales d'une fondation ou contre les parois d'une fosse peut être complètement empêchée et être énormément diminuée contre la base de la fondation ou sous le terrain à bâtir. 



   Dans la figure   4   est représentée   1''extrémité   du tablier d'é- tanchéité 10 sur le côté d'une fondation à quelque distance au-dessus de la couche de terre imperméable. Les lignes de courant 12 de l'eau souter- raine, qui lorsqu'on enlève l'eau de l'espace enfermé par le tablier d'é- tanchéité et qui se trouve forcée de s'écouler sous le pied le long des ta- bliers d'étanchéité, se rapprochent fortement ce qui conduit à une grande augmentation de la vitesse d'écoulement. riais si cette vitesse dépasse la valeur limite donnée par le nombre de Reynold, le mouvement de l'eau devient turbulent, le frottement augmente considérablement et l'infiltra- tion d'eau est fortement réduite.

   Ainsi, même dans le cas de ce tablier d'étanchéité imparfait, on peut admettre une diminution considérable du débit de pompe nécessaire qui doit d'ailleurs être poursuivi pendant tout le temps de la construction. 



   La figure 5 représente comment un lot de terrain est muni d'un enveloppement complet de liquide thixotrope. Gela peut être réalisé par exemple par le fait que le dispositif suivant la figure 3 est tourné de 90  à une profondeur déterminée par une assez forte érosion de l'un des deux montants munis d'un taillant du fer à U 7, pour être par conséquent déplacé dans le sens horizontal.   Egalement   dans ce sens de mouvement, la pression hydrostatique agissant sur la traverse du fer à U fournit, la force de poussée nécessaire. De cette façon, en plus du tablier vertical 13 on constitue un tablier horizontal disposé non seulement de chaque côté par rapport à l'axe, de la façon   correspondant   à la figure 5 mais encore sur un seul côté jusqu'au tablier vertical opposé.

   Le tablier horizontal 14 doit être réalisé sous la base de la fosse à une profondeur telle qu' un poids de terre suffisant corresponde à la surpression. 



   Un enveloppement complet d'un lot de terrain réalisé de cette façon avec un liquide thixotrope peut être réalisé en fermant par un joint en caoutchouc 15 le bord supérieur de chaque tablier vertical. 



  On met sous pression le liquide par une canalisation 16   et.   on   soulevé   de cette façon le morceau de terre enveloppé suivant le principe de   la   pres- se hydraulique. La partie se trouvant au-dessus du niveau du morceau de terre soulevé peut par exemple être déblayé de façon simple par des che- nilles de nivellement. 



   On peut cependant envelopper   complètement   d'un tablier en liqui- de thixotrope un lot de terre en employant aussi des moutons suivant la fi- gure 2 de façon que le mouton soit enfoncé avec une inclinaison contraire à celle de la fosse future de telle façon que les tabliers plans 17 incli- nés se forment suivant la figure 6 et se réunissent ou se croisent à peu près 

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 dans le plan médian longitudinal vertical de la fosse pour se réunir aux extrémités de face de la fosse aux tabliers d'étanchéité également incli- nés ou encore aux tabliers d'étanchéité verticaux. Il n'y a pas lieu de veiller à une exacte ligne de coupe dans l'axe longitudinal de la fosse car dans chaque cas on peut obtenir une fermeture étanche en croisant les extrémités inférieures des tabliers. 



   Bien entendu, les tabliers plans inclinés 17 peuvent être réali- sés en employant les appareils d'arrosage suivant la figure 3. 



   La figure 7 représente enfin la disposition d'un tablier d'étan- chéité 18 dans le sens longitudinal d'une digue ou d'un quai. Ce tablier s'étend du   sommet   du quai verticalement vers le bas et est enfoncé jusqu'à une profondeur réduisant dans une mesure admissible le passage de l'eau à travers la digue ou'le quai. Le tablier de liquide thixotrope ainsi dis- posé empêche efficacement le passage   inopportum   de liquide à travers le quai ou la digue.

Claims (1)

  1. Si l'on veut laisser remonter l'eau souterraine après l'achève- ment des travaux de construction il faut démolir le tablier d'étanchéité fabriqué. Ceci peut se faire par des moyens chimiques en ajoutant au liquide thixotrope du silicate de potasse ce qui provoque un bouillonne- ment et fait cesser l'effet d'étanchéité. Mais la destruction du ta- blier peut aussi se faire par des moyens mécaniques en entamant en quel- ques endroits le tablier par un pilonnage transversal à son sens longitu- dinal. Enfin on peut encore obtenir la destruction en extrayant le liqui- de thixotrope formant le tablier d'étanchéité, à l'aide d'une pompe pro- fonde en vertu de quoi par suppression de la pression hydrostatique, l'entaille s'écroule d'elle-même R E S U M E .
    L'invention s'étend notamment aux caractéristiques ci-après et à leurs combinaisons possibles.
    1 ) Procédé pour le calfatage de bâtiments contre l'infiltra- tion d'eaux souterraines ou pour la rétention des eaux souterraines dans des fosses,procédé caractérisé par ce que on empêche l'arrivée de l'eau sou- terraine au bâtiment ou à la fosse au moyen d'un tablier en liquide thixotro- pe entourant complètement le bâtiment ou la fosse, tablier liquide qui, en raison de sa nature colloidale particulière, forme une paroi complètement étanche.' 2 ) Le tablier étanche est réalisé en comprimant le liquide thixotrope sous la base du bâtiment et le long des parois latérales de ce- lui-ci, entre les parois mouillées par les eaux souterraines et le sol en- vironnant, la compression étant effectuée de préférence à partir de l'inté- rieur du bâtiment.
    3 ) A une distance appropriée autour de la fosse on réalise un tablier vertical en liquide thixotrope pénétrant jusqu'à la couche impermé- able, l'espace entouré par ce tablier étant ensuite débarrassé de l'eau par épuisement en une seule fois de l'eau souterraine contenue dans les pores du sol.
    4 ) Quand le sol imperméable est à grande profondeur, le tablier étanche n'est enfoncé que jus qu'à ce que toute l'infiltration soit écartée des parois latérales de la fosse, l'infiltration à la base de la fosse se trouvant alors considérablement réduite par l'augmentation de la vitesse d'écoulement entre le pied du tablier d'étanchéité et le sol imperméable et par l'augmentation du frottement au-delà de la limite séparant l'écou- lement normal de la turbulence.
    5 ) On enfonce à la profondeur voulue un mouton à section de préférence triangulaire d'une longueur convenable et pendant le pilonnage on injecte, par un ou plusieurs tuyaux d'amenée du liquide thixotrope dans le puits produit par le mouton, de sorte que le liquide thixotrope, en s'opposant à la pression du sol empêche l'affaissement des parois latérales non maçonnées <Desc/Clms Page number 8> 6 ) Dans le cas de sols convenables, on emploie un procédé d'ar- rosage dans lequel, au moyen d'un appareil d'arrosage qui se compose de pré- férence d'un fer à U ouvert vers le bas avec un saillant approprié, on as- pire ou comprime fortement les matériaux qui se trouvent à l'intérieur du fer à U, en employant une pompe dite mammouth, l'entaille produite par l'enfoncement ou l'avance du fer à U étant rempli de liquide thixotrope qui d'une part,
    en s'opposant à la pression du sol, empêche l'affaissement des parois de l'entaille non maçonnées et d'autre part provoque l'enfoncement ou l'avance de l'appareil d'arrosage par la pression hydrostatique pesant sur lui (Fig. 3).
    7 ) L'appareil d'arrosage, après avoir atteint la.profondeur vou- lue, est dévié de 90 par un arrosage différent de ses arêtes et est poussé dans un sens horizontal ou oblique jusqu'au contact avec une entaille faite de la même façon ou dirigée verticalement, et emplie de liquide thixotrope.
    8 ) Procédé pour l'excavation dans un sol entouré d'une protec- tion réalisée par application du procédé du paragraphe 7 c'est-à-dire en- touré d'un tablier en liquide thixotrope, procédé caractérisé par ce qu'on ferme l'entaille contenant le liquide thixotrope, en haut par un joint en caoutchouc, et on enlève les matériaux du sol enfermé en les soulevant sui- vant le principe de la presse hydraulique, la partie de sol soulevée à cha- que fois au-dessus du niveau de la terre étant enlevée de préférence par des chenilles de nivellement.
    9 ) L'appareil de pilonnage ou d'arrosage est enfoncé sur- trois côtés de la fosse future dans une inclinaison tournée vers la fosse, de sor- te qu'il en résulte deux tabliers d'étanchéité plans inclinés qui se réunis- sent ou se croisent à peu près dans le plan médian vertical et qui sont réunis sur les côtés de face de la fosse, aux autres tabliers d'étanchéité également inclinés ou verticaux.
    10 ) Le mouton ou l'appareil d'arrosage, après avoir atteint la position finale voulue, est retiré en injectant à sa partie inférieure du liquide thixotrope par une canalisation spéciale, de sorte qu'il en résulte une surpression repoussant et déplaçant l'appareil vers le haut (figures 2 et 3) .
    Il ) Application du procédé des paragraphes précédents au calfa- tage de digues, de quais ou de constructions analogues, caractérisée par ce que le tablier d'étanchéité est disposé dans le sens longitudinal de la digue ou du quai, de préférence verticalementet dans son axe longitudinal jusqu'à une profondeur réduisant le passage de l'eau à travers la digue ou le quai dans la mesure suffisante admissible (figure 7).
    12 ) On réalise un tablier en liquide thixotrope autour des points générateurs de vibrations ou autour d'un bâtiment ou d'un groupe de bâtiments à protéger contre les vibrations, ledit tablier étant enfoncé jus- qu'à une profondeur au moins égale à la longueur d?onde des vibrations à ab- sorber.
    13 ) La profondeur d'enfoncement du tablier autour d'un bâtiment à protéger contre les vibrations ne correspond pas à la longueur d'onde totale, mais est cependant assez grande pour que une ou plusieurs couches de texture particulièrement défavorable soient traversées, de sorte qu'une partie essentielle des ébranlements éprouvant les bâtiments soit écartée du bâtiment ou du groupe de bâtiments.
    14 ) Procédé pour la pétrification des tabliers d'étanchéité en liquide thixotrope, caractérisé par l'emploi du procédé électro-chimique comme pour la solidification des sols argileux, le liquide thixotrope conte- nant la bentonite de sodium étant solidifié en insérant, dans le liquide introduit, et à des distances convenables, des électrodes d'aluminium, qui après un passage de courant d'une durée suffisante, provoquent une solidi- fication permanente tout en conservant les propriétés d'étanchéité du ta- blier.
    15 ) Le procédé électro-chimique est employé pour d'autres réa- <Desc/Clms Page number 9> lisations de construction en utilisant un liquide thixotrope contenant.de la bentonite de sodium;, les baguettes d'aluminium plongées dans le liquide introduit étant mises sous la forme appropriée, en vue aussi bien de fon- ctionner comme électrodes, que de constituer ultérieurement des éléments d 1 armature.
    16 ) Le liquide thixotrope introduit dans le terrain à bâtir dans le but de le calfater est amélioré par l'addition de ciment et d'une armature appropriée pendant ou après son enfoncement, de manière à former un ouvrage résistant à la charge.
    17 ) On ajoute au liquide thixotrope une addition de ciment qui ne produit un durcissement du liquide qu'après qu'on ait introdui t une armature appropriée dans ledit liquide thixotrope additionné de ciment.
    18 ) L'addition de ciment au liquide thixotrope est faite déjà au moment de sa préparation.
    19 ) Le liquide thixotrope introduit est chassé du forage par le béton, après la mise en place d'une armature appropriée.
    20 ) On ajoute au béton, au moment de sa préparation, une par- tie de bentonite qui ne diminue pas sensiblement la solidité du béton final, mais diminue considérablement sa perméabilité à l'eau.
    21 ) On augmente par des additions chimiques ou par une voie mé- canique, la fluidité du liquide thixotrope, pendant la solidification élec- tro-chimique, de sorte que, pendant la. solidification, il se produit un accroissement de volume augmentant la résistance du terrain.
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