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LAME DE METIER A TISSER AVEC DISPOSITIF' DE FIXATION OU DE SECURITE
POUR LES. RAILS D ENFILAGE.
Dans les métiers à tisser sans superstructure introduits depuis une quinzaine d'années, les lames,en vue d'un bon guidage réciproque, sont le plus souvent construites avec des supports latéraux en bois dur trempé, ce guidage et la sollicitation souvent forte des supports latéraux nécessitent une certaine largeur pour ceux-ci. Mais il se fait souvent que la largeur de tissage maximum de certains métiers, à tisser doit être utilisée jusqu'au plus haut degré, si bien que l'on ne dispose plus que d'un espace limité pour les supports latéraux, c'est-à-dire que les distances comprises entre la longueur utile du châssis et la longueur.externe de celui-ci.
Comme ces châssis sont. utilisés alternativement dans la plupart des ateliers de tissage pour des mé= tiers avec et sans superstructure,les rapports mentionnés conviennent égale- ment pour des métiers à superstructure.
L'objet de la présente invention est de déplacer les organes de fermeture, qui, jusqu'ici, dépassent de l'extrémité du châssis ou dépassent à l'intérieur des supports latéraux, en vue d'assurer les rails 4'enfilage contre toute chute à l'intérieur des dits supports latéraux. De cette façon;, il est possible de réduire à un minimum la différence existant entre la lon- gueur utile du châssis et sa longueur externe. L'innovation proposée a pour autre avantage important que les fentes laissées dans les supports latéraux pour les rails d'enfilage peuvent être fermées ou ouvertes à l'aide d'un or- gane coulissant, si bien que l'on évite tous les éléments de fermeture addi- tionnels, tels que goupilles fendues, crochets de fermeture, boutons de ferme- ture, etc.... qui subissent une certaine usure et sont facilement perdus.
La fermeture des fentes réservées aux rails se fait, selon l'invention, grâce à un ressort plat, déplagable verticalement, présentant des crans, et, selon un autre mode de réalisation, au moyen d'un ressort arrondi, sans cran déplaça- ble latéralement. La variante est très avantageuse pour la fabrication,- le montage des ressorts peut se faire très'simplement et rationnellement.
Les
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ressorts sont facilement actionnés à la main pour des remisses séparées; pour des montages comprenant un certain nombre de remisses,on peut employer un sim- ple outil., @
Les dessins ci-annexés représentent, à titre d'exemple, des modes de réalisation de l'objet de l'invention,
La figure 1 montre une vue d'ensemble d'une lame pourvue d'un dispositif de sécurité conforme à l'invention.
La figure 2 montre une vue latérale partielle d'une lame.
Les figures 3 et 4 représentent des coupes longitudinales suivant la ligne A-B de la figure 2, dans lesquelles l'organe de sécurité est montré dans deux positions différentes.
Les figures 5 à 10 montrent un second mode de réalisation d'un dispositif de sécurité.
La figure 5 est une vue d'ensemble d'une lame avec le dispositif de sécurité conforme à l'invention.
La figure 6 montre une partie d'un support latéral en bois, avec le dispositif de sécurité, à échelle fortement agrandie, vu de face.
La figure 7 est une vue latérale du support latéral en bois avec le dispositif de sécurité.La fente réservée au rail d'enfilage est libérée par le ressort arrondi déplacé latéralement.
La figure 8 montre une vue analogue à celle de la figure 7 la fente réservée au rail d'enfilage; étant fermée par le ressort arrondi.
La figure 9 montre un ressort arrondi vu de profil.
La figure 10 montre un ressort arrondi vu latéralement.
Si l'on examine le dessin, on voit que les barres de support 1, par exemple en métal léger, sont reliées au moyen des supports latéraux 2, en bois, pour former un châssis stable de tissage. Les lices 3 sont enfilées sur les rails d'enfilage 4 et sont montées dans le châssis au moyen des dits rails et des curseurs 5.
La figure 2 montre la forme et l'agencement d'une fermeture pour rail. Le ressort plat 6 présente deux fentes de guidage 7 et 8, dont la plus longue, 8, lorsque l'organe de fermeture est ouvert, libère la fente 9, lais- sée dans le support en bois 2 pour le rail d'enfilage. Le ressort de fermeture 6 peut se déplacer verticalement sur deux vis 12 et 13,à tête noyée. Lorsque le dispositif est fermé (figure 4), le ressort 6 est garanti contre tout dé- placement non voulu, grâce aux deux crans 10 et 11 Le ressort de fermeture est poussé contre les têtes de vis 12 et 13, grâce à sa forme légèrement incurvée vers le haut (figure 4) Le déplacement du ressort de fermeture s'effectue facilement par pression, du bout des doigts, sur la proéminence 15
Les figures 5 à 10 montrent la forme et l'agencement du second dispositif de sécurité.
Le ressort arrondi 26, trempé, est fixé par vissage au moyen de la vis à bois 31, dans la fraisure 33, à l'endroit de l'incurvation 27, en forme de U Comme on peut le voir aux figures 7 à 10 le ressort 26 est, à son extrémité libre, replié à angle droit et conformé en broche de guidage 28.
Cette broche peut se déplacer dans le trou 30 dans une mesure telle que pour l'une de ses positions, la fente 32 réservée au rail d'enfilage soit fer- mée et que pour l'autre de ses positions, la sortie par glissement du rail d' enfilage 4 soit toutefois possible (figures 7 et 8) Suivant la figure 7, le ressort arrondi 26 a été déplacé légèrement vers la droite, à l'aide du pouce, en son point 29 de légère incurvation, tandis que le rail d'enfilage 4 a en même temps été retiré ou déplacé latéralement dans la lame suspendue, L'agencement est tellement simple que toute autre explica- tion est superflue. La sollicitation du ressort arrondi est si minime que toute rupture et tout 'dérangement, même après un usage de nombreuses années, sont exclus.
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Le dispositif a pour avantage complémentaire que la sécurité est garantie grâce à l'élasticité de l'organe de fermeture lui-même et quune ou- verture non voulue de la fente réservée au rail est exclue.
Le même effet et la même utilisation de-la longueur totale utile du châssis peuvent également être obtenus grâce à des fentes dans les supports en bois qui ne traversent pas ceux-ci de part en part.
Ceci implique toutefois, lors du montage et du démontage, et notam- ment lors de chaque retrait des rails d'enfilage, une incurvation de ceux-ci, ce qui complique le travail et rend nécessaire un décrochement partiel des rails des supports de rails.