<Desc/Clms Page number 1>
DEBITMETRE.
L'invention se rapporte à des débitmètres dans lesquels on effec- tue la mesure au moyen du débit d'un courant auxiliaire proportionnel au pre- mierg et elle a pour but de créer un débitmètrequi se distingue par une gran- de exactitude des mesures:, en particulier du fait qu'il ne présente aucune boite à bourrage ou analogue.
Le dessin représente sur chacune des Figures 1 à 5 un exemple de construction du but de l'invention de façon schématique la Figure 6 est une coupe suivant la ligne VI-VI de la Figo 5 vue du dessus.
Dans le premier exemple de construction (Fig. 1), 1 représente la conduite également désignée dans ce qui suit comme conduite principale, dont le débit doit être mesuré, et que traverse un agent en mouvement dans le sens de la flèche 2. La conduite 1 porte un diaphragme 3 en avant et en arrière duquel débouchent de chaque côté des conduites de bifurcation 4 ou 5 qui aboutissent à un compartiment 6 ou 7 d'un logement 8 subdivisé en son milieu par une paroi 9. Sur les faces opposées à la paroi 9,les comparti- ments 6 ou 7 sont fermés chacun par une membrane 10 ou 11. Les parois fron- tales 12 ou 13 des compartiments forment chacune à l'extérieur des membranes 10 ou 11 un compartiment supplémentaire 14 ou 15. Les espaces 14 et 15 sont reliés entre eux par une conduite 16 munie d'un diaphragme 17.
Sur la paroi frontale 12 se trouve un siège de soupape 18 pour un corps de soupape 20 relié à la membrane 10 par la tige 22 qui ouvre la soupape 18, 20 lorsque la membrane 10 se recourbe vers l'extérieuro De l'autre côté se trouve un siège de soupape 19 pour un corps de soupape 21 qui repose sur la membrane 11 et qui ouvre la soupape 19, 21 lorsque la membrane 11 se recourbe vers l'intérieur. Si la soupape 18, 20 s'ouvre, l'espace 14 est relié à la con- duite 24 venant d'un ventilateur 26; si, de l'autre côté, la soupape 19, 21
<Desc/Clms Page number 2>
s'ouvre, l'espace 15 est raccordé à une conduite 25 qui aboutit à la tubulu- re d'entrée d'un compteur à gaz 27.
Une conduite 28 part de la tubulure de sortie du compteur à gaz 27 et aboutit au ventilateur 26.Dans la conduite 28 se trouve un diaphragme 29 des deux côtés duquel est raccordé un mesu- reur de différence de pression 30 du genre de tube en U. Un mesureur corres- pondant 31 est raccordé des deux côtés du diaphragme 3 sur la conduite prin- cipale 1.
Dans le mode de fonctionnement décrit ci-dessoussur lequel on reviendra avec plus de détails dans la suite, on admet que la pression dans la conduite 24 dépasse dans tous les cas la'pression qui règne dans la con- duite principale en avant du diaphragme 3, c'est-à-dire aussi bien dans le cas ou un courant passe dans la conduite ou non., et que, de façon correspon- dante, la pression dans la conduite 25 sera moindre que la pression qui rè- gne dans la conduite principale au delà du diaphragme 3. Si donc aucun cou- rant ne passe dans la conduite principale, les pressions en 6 et 7 sont éga- lesde même que les pressions en 14 et 15 parce que ces deux espaces sont réunis par la conduite 16.
Mais la pression en 6 ou 7 doit également être égale à la pression en 14 ou 15, car, en cas de suppression en 14 ou 15, la membrane 11 serait surchargée du côté gauche, la soupape 19, 21 s'ouvrirait et demeurerait ouverte jusqu'à ce que la même pression règne entre 7 et 15 et par'conséquent également entre 6 et 14. D'autre part, si une dépression règne en 14 ou 15, une surcharge de la membrane 10 s'exercerait du côté gau- che, la soupape 18, 20 s'ouvrirait et demeurerait ouverte jusqu'à ce que la même pression règne entre 6 et 14 et par conséquent entre 7 et 15. Donc, aussi longtemps qu'aucun courant ne.passe dans la conduite principale 1, une pression égale règne en 15, 7, 6, et 14. Si un courant apparaît dans la con- duite principale 1, la pression monte en 6 et diminue en 7.
La soupape 18, 20 aussi bien que la soupape 19, 21 s'ouvrent en même temps et il se pro- duit, par suite de la pénétration d'un courant auxiliaire par 24 et de l'é- coulement d'un courant auxiliaire en 25, un état d'équilibre pour lequel la pression en 14 est égale à celle en 6 et la pression en 15 est égale à celle qui règne en 7. A ce moment donc,la différence de pression des deux côtés du diaphragme 3 (espaces 6 et 7) est égale à la différence de pres- sion des deux côtés du diaphragme 17 (espaces 14 et 15) et par conséquent le débit du courant auxiliaire en 16 est toujours proportionnel au débit en 1. Le courant auxiliaire passe par le compteur 27 et de là, continue vers le ventilateur 26.
On obtient ainsi pour le courant auxiliaire une trajec- toire fermée sur elle-même suivant 26,24, 14, 16, 15,25, 27, 28, 26. Des explications supplémentaires sont inutiles du fait que tout ce qui est connu de l'homme de métier en ce qui concerne la mesure de courants partiels, s'ap- plique au courant auxiliaire.
Au moyen du tube communiquant 31, on mesure la différence de pression de l'agent en mouvement dans la conduite princi- pale 1 dans le domaine du diaphragme 3, et au moyen du tube communiquant 30, la différence de pression du courant auxiliaire dans la conduite du courant auxiliaire 28 dans le domaine du diaphragme 29. Les deux appareils de mesu- re 30 et 31 peuvent donc être étalonnés entre eux et également servir à l'é- talonnage du compteur à gaza L'appareil de mesure 30 pourrait également être prévu dans le domaine du diaphragme 17.
Le débit du courant auxiliaire est réglé ici par deux régulateurs de débits disposés en série, 18,20 et 19, 21, un diaphragme 17 étant prévu entre eux dans la conduite 16 et le régulateur de débit 18, 20 est commandé par la différence de pression existant entre la pression qui règne dans la conduite principale en avant du diaphragme 3, c'est-à-dire la pression dans l'espace 6, et la pression d'entrée effective du courant auxiliaire, c'est- à-dire la pression dans l'espace 14 dans lequel la pression du courant auxi- liaire introduit est abaissée par le régulateur de débit 18, 20 à la pression à laquelle il agit sur la membrane 10.
De même; l'autre régulateur de débit 19, 21 est commandé par la différence de pression qui existe entre la pres- sion qui règne dans la conduite principale derrière le diaphragme 3, c'est- à-dire la pression dans la chambre 7 et la pression de sortie effective du courant auxiliaire, c'est-à-dire la pression qui règne dans la chambre 15
<Desc/Clms Page number 3>
dans laquelle la pression du courant auxiliaire devant être dérivé est main- tenue par le régulateur de débit 19,21 à la valeur suivant laquelle elle agit sur la membrane 11. Les membranes 10 et 11, qui forment les éléments de commande des régulateurs de débits 18, 20 ou 19, 21, peuvent être rempla- cées par des pistons qui se déplacent dans des cylindres ou également par des balances annulaires.
De même, on peut utiliser au lieu des soupapes de levée 18, 20 et 19, 21 qui forment ici les régulateurs de débit, des tiroirs, qui peuvent être plats ou à pistons. Il n'est pas nécessaire que le courant auxiliaire parcourt un circuit fermé sur lui-même; le courant auxiliaire peut également déboucher à l'air libre après le compteur à gaz 27 ét le ventila- teur peut aspirer de l'extérieur. Ces remarques s'appliquent au cas le plus fréquent où il règne dans la conduite 1 une pression supérieure à la pres- sion atmosphérique. Au cas où il s'agit de pressions inférieures à la pres- sion atmosphérique, le mesureur de débit 18,20 doit aspirer de l'air libre et le ventilateur 26 doit refouler à l'air libre.
Dans l'exemple de construction décrit, les surfaces des membra- nes 10 et 11 soumises à la pression sont égales. Il convient par conséquent dans des conditions pour lesquelles on dispose d'un courant auxiliaire ayant une pression qui dépasse dans chaque cas la pression qui règne dans la con- duite principale, sans cependant que la différence ne soit trop importante.
L'exemple de construction suivant (Fig. 2) se recommande dans le cas où la pression dans la conduite principale est notablement plus basse que celle du courant auxiliaireo
Les conduites de bifurcation 4 et 5 (Fig. 2) sont dans ce cas reliées à des compartiments 40 et 41 qui sont fermés par une membrane 42 ou 43. Les membranes 42 et 43 sont accouplées par une tige 44 ou 45 à une mem- brane 46-ou 47 ayant un diamètre plus petit. L'espace 48 existant entre les membranes 42 et 46 et l'espace 49 existant entre les membranes 43 et 47 com- muniquent avec l'air extérieur. La membrane 46 forme la paroi d'un espace 50 limité vis-à-vis d'elle par une paroi frontale 52, et la membrane 47 for- me la paroi d'un espace 51 limité vis-à-vis d'elle par une paroi frontale 53.
De la façon représentée sur la Figo la membrane 46 porte un corps de soupape 54 qui sert à fermer une ouverture prévue dans la paroi frontale 52,par laquelle l'espace 50 est relié à un espace 56 et la membrane 47 porte un corps de soupape 55 servant à fermer une ouverture prévue dans la paroi frontale 53 par laquelle l'espace 51 est mis en communication avec un espace 57. Dans l'espace 56 débouche la conduite d'alimentation 58 du cou- rant auxiliaire; la conduite du courant auxiliaire 59 débouche de l'espace 57 et aboutit à la tubulure d'entrée d'un compteur à gaz 60 dont la tubu- lure d'échappement débouche à l'extérieur. Les espaces 50 et 51 communi- quent par une conduite 61 qui correspond à la conduite 16 du premier exemple de construction, dans laquelle se trouve un diaphragme 62 correspondant au diaphragme 17.
Devant le diaphragme 62 la conduite 61 passe à la manière d'un serpentin de chauffage 63 soit directement autour soit à travers la con- duite principale 1, et au delà du diaphragme 62, elle passe sous forme d'un serpentin de refroidissement 64 à travers un récipient 65 rempli d'un réfri- gérant.
Pour le mode de fonctionnement de l'appareil décrit dans ce qui suit, on admet que la surface de la membrane 42 ou 43 est n fois plus grande que celle de la membrane 46 ou 47 et que la pression dans la conduite d'ali- mentation 58 dépasse dans chaque cas la pression qui règne dans la conduite principale 1 en avant du diaphragme 3, par conséquent également en cas de passage de courant, de plus de n fois. Il résulte alors, en se basant sur les considérations développées à propos du premier exemple de construction, que, quand il ne passe aucun courant dans la conduite principale,la pression en 56 ou 57 est n fois plus grande que celle qui règne en 40 ou 41, que les corps de soupape 54 et 55 se ferment et que par conséquent aucun courant ne passe dans la conduite du courant auxiliaire.
Il en résulte également de façon correspondante qu'en cas de passage d'un courant dans la conduite prin- cipale, un courant auxiliaire passe de 58 par 56, 50,61, 63, 61, 64, 61, 51, 57, 59 vers le compteur à gaz et que le débit du courant auxiliaire est pro- . portionnel au débit dans la colonne principale 1. Dans le cas où il s'agit
<Desc/Clms Page number 4>
de mesure de débits de vapeur ou analogues,le serpentin de chauffage 63 sert à porter le courant auxiliaire devant le diaphragme 62 à la température de l'agent en mouvement,de manière à ce qu'il règne également dans le courant auxiliaire une viscosité correspondant à la viscosité de la vapeur.
Le ser- pentin de refroidissement 64 refroidit ensuite à nouveau le courant auxiliai- re de manière à ce qu'il puisse être mesuré à la température unitaire dans le mesureur de gaz.
On décrit ici un exemple de construction dans lequel le courant auxiliaire possède une pression notablement plus grande que l'agent en cir- culation, où par conséquent les membranes 42 et 43 sont plus grandes que les membranes 46 et 47. Mais il est facile de concevoir, que si, inversement, on choisit les membranes 46 et 47 plus grandes que les membranes 42 et 43, l'appareil convient aux cas où la pression du courant auxiliaire est infé.- rieure à celle de l'agent en circulation. On peut en outre encore observer ce qui suit :.les espaces 48 et 49 communiquent ici avec l'air extérieur.
Mais la pression variable de l'atmosphère agit sur des surfaces de membra- nes de grandeurs différenteset influence l'exactitude des mesures. On peut supprimer cette influence si on bouche les espaces 48 et 49 vers l'extérieur et si on les fait communiquer avec un espace suffisamment grand dans lequel règne toujours la même pression, par exemple de 760 mm de mercure. En cas de remplacement des membranes par des pistons, ceux-ci seraient des pistons à étages.
Dans le troisième exemple de construction (Fig. 3), les membra- nes 42 et 43 du second exemple de construction sont remplacées chacune par un tube de Bourdon 70 ou 71 à l'extrémité libre duquel se rattache une tige 72 ou 73 qui aboutit à son autre extrémité à un bras 74 ou 75 d'un levier 74, 76 ou 75, 77 dont l'autre bras 76 ou 77 est relié par une tige 78 ou 79 à une membrane 80 ou 81 qui ferme un espace 82 ou 83. 84 et 85 représen- tent les corps de soupape reliés à la membrane 80 ou 81. 86 représente la conduite qui met en communication les espaces 82 et 83 et 87 est un diaphrag- me qui s'y trouve. 88 représente la conduite du courant auxiliaire qui débou- che dans 82, et 89 représente la conduite qui fait communiquer l'espace 83 avec la tubulure d'entrée du compteur à gaz 90.
Dans ce cas égalementon peut écarter l'influence de la variation de la pression atmosphérique par exemple en introduisant les tubes de Bourdon et les logements des membranes, y compris les leviers et les tiges qui leur appartiennent, dans un espace à pression constante.
En se basant sur ce qui a été dit plus haut, le fonctionnement de l'appareil n'a pas besoin d'être décrit. Cet exemple de construction con- vient avantageusement à des pressions très élevées dans la conduite princi- pale. Mais on reconnait que ceci ne doit pas nécessairement être le cas par- ce que,en déplaçant le pivot du levier vers le haut,¯ donc en augmentant les bras de levier 74 ou 75 au détriment des bras de levier 76 ou 77, on peut fa- cilement inverser les effets des forces des tubes de Bourdon vis-à-vis de ceux des membranes.
Dans le quatrième exemple de construction (Fig. 4), les condui- tes de bifurcation 4 et 5 débouchent dans les espaces 100 ou 101 fermés par des membranes 102 ou 103. Les deux membranes sont reliées chacune par une tige à un levier 105 qui pivote autour d'un point fixe 104. La conduite 4 aboutit en outre à un tube de Bourdon,106. La conduite d'alimentation du cou- rant auxiliaire 107 débouche dans un compartiment 108 fermé par une membrane 110 et communiquant par une conduite 112 munie d'un diaphragme 113 avec un espace 109 fermé par une membrane 111. De l'espace 109, la conduite de refou- lement du courant auxiliaire 114 mène au compteur-à gaz 115. 116 représente un corps de soupape relié à la membrane 110 et 117, un corps de soupape re- lié à la membrane 111.
Les deux membranes 110 et 111 sont reliées par un levier à dou- ble bras 118, 119 auquel se rattache au milieu une tige 120 dont l'autre ex- trémité est raccordée à l'extrémité libre du tube de Bourdon 106. L'extrémi- té inférieure 119 du levier 118, 119 est raccordée par une tige 121 à l'ex-
<Desc/Clms Page number 5>
trémité libre du levier 1050
Si tout d'abord, il règne une pression dans la conduite princi- pale 1, mais qu'il ne passe aucun courantle tube de Bourdon 106 tend à se dilater et agit par le levier 118, 119 sur les corps de soupape 116 et 117.
Le corps de soupape 117 ne peut pas réagir à cette pression mais s'applique au contraire plus fortement sur son siège ; enrevanche, le corps de soupape 116 s'abaisse de son siège et un courant auxiliaire passe de 107 dans l'es- pace 108 et continue en 109. De cette manière, les membranes 110 et 111 sont chargées de telle sorte qu'elles repoussent en arrière le levier 118, 119 à l'encontre de la pression du tube de Bourdon jusqu'à ce que le corps de sou- pape 116 bouche la conduite du courant auxiliaire 107. Il règne à ce moment un état d'équilibre dans lequel la pression du courant auxiliaire sur les membranes 110 et 111 est égale à la pression obtenue dans le tube de Bour- don, provenant de la conduite principale 1.
La pression dans les espaces 108 et 109 est jusqu'à présent toujours proportionnelle à la pression dans la conduite principale; du fait que les pressions agissant de 4 et 5 en 100 et 101 sur les membranes 102 et 103 sont dans ce cas égales, le levier 101 et la tige 121 demeurent dans ce cas dans leur position de départ, et n'in- fluencent par conséquent pas les phénomènes décrits. Si à présent, un cou rant apparaît dans la conduite principale 1, la pression en 100 dépasse cel- le en 101, le levier 105 tourne par conséquent en sens inverse des aiguilles d'une montre sous l'action de la membrane 102 et la tige 121 fait tourner le levier 118, 119 également en sens inverse des aiguilles d'une montre.
De cet- te façon, les corps de soupape 116 et 117 se soulèvent de leur siège et le courant auxiliaire s'écoule vers le compteur à gaz 115 par la trajectoire 107,108, 112, 109 et 114. Du fait que le levier 118, 119 a acquis ainsi un couple de rotation, qui est proportionnel à la différence de pression dans la conduite principale en avant et en arrière.du diaphragme 3, et que les soupapes 116 et 117 se sont ouvertes de fagon correspondante à ce moment, le débit du courant auxiliaire est proportionnel au débit de l'agent en mou- vement dans la conduite principale.
Au point de pivotement du levier 118, 119, aucune modification ne s'est produite parce que l'état d'équilibre de ces leviers;, décrit antérieurement, est resté le même excepté que les pres- sions exercées dans les espaces 108 et 109 sur les membranes 110 et 111 ont bien des grandeurs différentes mais leu somme est restée la même. Le mode de construction décrit offre l'avantage que les pressions dans la conduite principale en avant et en arrière du diaphragme 3 n'agissent plus individuel-. lement sur toute leur hauteur par rapport à la pression du courant auxiliai- re sur ses membranes 110 et 1119 mais n'agissent plus que comme différence de pression. Ce mode de construction a par conséquent l'avantage, pour de hautes pressions, d'une exactitude plus grande.
La pression du courant auxi- liaire doit dans ce cas être suffisamment grande pour que sa pression sur les membranes 110 et 111 puisse comprimer dans leur position de départ le tube de Bourdon dans lequel règne la pression de la conduite principale.,Il est encore à remarquer que pour des pressions plus élevéeson peut avanta- geusement remplacer les membranes 102 et 103 ainsi que leurs logements par une balance annulaire. On choisit dans ce cas le mode de construction décrit parce qu'il représente le fonctionnement de façon plus simple. La tige 121 est déplaçable avec son point de pivotement sur le levier 105,et la tige 121 peut être construite de telle sorte que sa longueur puisse être facile- ment modifiée.
Dans l'exemple de construction suivant la figo 5, on utilise comme dans l'exemple de la fig. 4 un tube de Bourdon comme transformateur de pression. On le désigne par 131 et il est raccordé à la conduite princi- pale 1 par une conduite 130. A l'extrémité libre du tube de Bourdon est ar- ticulée une tige de pression 132 dont l'extrémité libre s'appuie de la ma- nière représentée sur le dessin au moyen d'un couteau contre la paroi fron- tale d'un capuchon cylindrique 133 dans lequel débouche la conduite d'ali- mentation du courant auxiliaire 134. Celle-ci est montée de telle sorte qu'elle permette un certain jeu du capuchon 133 en direction axiale. Le ca- puchon 133 repose sur la paroi frontale 135 d'un cylindre à soufflet 136
<Desc/Clms Page number 6>
au lieu duquel on peut utiliser également un ressort tubulaire de grande é- lasticité.
Le cylindre à soufflet repose sur une base 137 et est subdivisé sur la moitié de sa hauteur par une cloison 138 en deux espaces 1399 140.
Les espaces 139, 140 sont reliés par une tubulure dans laquelle se trouve un diaphragme 141. La conduite d'échappement 142 du courant auxiliaire me- ne de l'espace inférieur 140 au compteur à gaz 143. L'extrémité supérieure de la conduite 142 pénètre suffisamment dans l'espace 140 et est construi- te de telle sorte qu'elle forme le siège de soupape d'un corps de soupape 144 qui repose en dessous sur la cloison 138. Sur la face supérieure de la cloison 138 est articulée une tige 145 qui porte au dessus un corps de sou- pape 146 qui peut couper la communication entre l'espace du capuchon 133 et l'espace 139. Le capuchon 133 est guidé en direction axiale dans un gui- de cylindrique 147.
Celui-ci peut se prolonger suffisamment loin vers le bas pour que, de la mnière représentée sur le dessin;, il puisse empêcher une di- latation exagérée indésirable du cylindre à soufflet 136. Le guide 147 em- pêche une flexion latérale du cylindre à soufflet 136. Les conduites de bi- furcation 4 et 5 débouchent dans les espaces 148 ou 149 d'un logement 150 subdivisé par une membrane 151. La membrane 151 est reliée de façon articu- lée par la tige 152 à l'extrémité libre d'un levier 153 disposé de façon rigide sur un arbre 154 monté sur le logement 150 et qui dépasse à l'exté- rieur de façon connue au moyen d'un joint de caoutchouc presqu'exempt de frottement. A cet endroit s'appuie de façon rigide sur l'arbre 154 un levier 155 dont l'extrémité libre se bifurque en une fourche 156.
Chaque bras 156 est muni à son extrémité libre d'une fente longitudinale dans laquelle pé- nètre un tourillon;, qui repose à la hauteur de la cloison 138 sur le cylin- dre à soufflet 136. Pour empêcher des dégâts au siège de la soupape 144,on peut prévoir en dessous du tourillon 157 une butée qui empêche une rotation trop prononcée du levier 155 dans le sens des aiguilles d'une montre. En même temps, la tige 145 peut présenter un peu de jeu en direction axiale par rapport à la cloison 138.
S'il règne tout d'abord dans la conduite 1 une pression sans qu'il ne passe de courante le tube de Bourdon 131 a tendance à se dilater et comprime sur elle-même la partie supérieure du cylindre à soufflet 136 par 132, 133, 135; la partie inférieure du cylindre à soufflet ne se modi- fie pas parce que le corps de soupape 144 repose sur 142. En revanche, le corps de soupape 146 se soulève de son siège et un courant auxiliaire passe de 134 par 133 vers 139,et par 141 également vers 140. Sous la pression régnant en 139, la partie supérieure du cylindre à soufflet 136 se dilate, et cela jusqu'à ce que le corps de soupape 146 vienne reposer sur son siè- ge et que le courant partant de 134 soit ainsi interrompu.
Si d'autre part la pression dans la conduite 1 diminue, et que le tube Bourdon 131 se con- tracte plus ou moins;, la partie inférieure du cylindre à souffler 136 se di- late de sorte que tout ce qui se trouve au dessus de lui se soulève et le corps de soupape 144 se soulève de son siège de manière que le courant au- xiliaire puisse circuler de 140, et par 141 et également de 139 vers 142, et cela jusqu'à ce que la pression en 139, 140 se maintienne encore juste en équilibre avec la pression exercée par le tube de Bourdon 131. Les phé- nomènes décrits jusqu'à présent ne sont pas influencés par les dispositifs 148 à 157 parce qu'il règne en 148 et 149 la même pression aussi longtemps qu'il ne passe aucun courant en 1. Si alors un courant apparaît en 1, la pression en 148 dépasse celle qui règne en 149 et la membrane 151 est pous- sée vers le bas.
De ce fait;, la cloison 138 est soulevée par les disposi- tifs 152 à 157, et les corps de soupape 144 et 146 se soulèvent de leur siège. Un courant auxiliaire passe alors par la trajectoire 1349 133, 1399 141, 140, 142 vers le compteur à gaz 143.
Aucune explication plus détaillée n'est nécessaire pour com- prendre que la force avec laquelle la cloison 138 est soulevée par les tou- rillons 157 est proportionnelle à la différence de pression entre 4 et 50 Mais cette force doit également être proportionnelle à la différence de pression entre les espaces 139 et 140 qui se produit ainsi sur le diaphrag- me 141 et qui agit en même temps sur la cloison 138 parce que cette charge
<Desc/Clms Page number 7>
est en équilibre avec la force appliquée au tourillon 157 aussitôt qu'un é- tat d'équilibre s'établit., De cette façon, la différence de pression sur le diaphragme 3 est proportionnelle à celle sur le diaphragme 141.
On remarquera encore, de façon générale, que des dispositifs peu- vent être prévus qui empêchent des dégâts aux appareils quand le courant au- xiliaire ne se produit pas, qui empêchent donc en particulier une flexion exa- gérée des membranes par des butées et des pressions exagérées entre les corps et sièges de soupapes du fait qu'une de ces deux pièces cède quand on dépasse une pression déterminée. Des soupapes de ce dernier genre sont connus d'après le brevet allemand n 819.321.
REVENDICATIONS.
1.- Débitmètre dans lequel on effectue la mesure à l'aide du dé- bit d'un courant auxiliaire proportionnel au premier, caractérisé en ce qu'on prévoit pour le courant auxiliaire deux régulateurs de débits disposés en sé- rie (par exemple 18, 20 et 19, 21) et dans la conduite (16) entre ces deux régulateurs de débita un diaphragme (17) de manière que l'un des régulateurs de débit (18, 20) soit commandé par la différence de pression entre la pres- sion qui règne dans la conduite principale (1) en avant d'un diaphragme (3) qui y est disposé et la pression d'entrée effective du courant auxiliaire, et que l'autre régulateur de débit (19,21) soit commandé par la différence de pression qui existe entre la pression dans la conduite principale en ar- rière du diaphragme (3)
qui y est disposé et la pression effective de sortie du courant auxiliaire.