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PERFECTIONNEMENTS AUX PROCEDES ET AUX DISPOSITIFS DE CIRCULATION
DE SUBSTANCES SOLIDES GRANULEUSES.
La présente invention concerne un procédé et des appareils pour la conversion des hydrocarbures en présence d'un lit mobile de cata- lyseur. Elle concerne plus particulièrement des perfectionnements aux procédés et aux dispositifs fonctionnant en circuit, dans lesquels la con- version des hydrocarbures et la régénération du catalyser, en vue d'éli- miner le dépôt carboné formé sur ce catalyseur aucours de la conversion, s'effectuent dans des zones superposées de réaction et de régénération à travèrs lesquelles le catalyseur se déplace successivement par gravité d'une manière continue, sous forme d'un lit mobile compact,
le dit data- lyseur étant ensuite transporté depuis l'extrémité inférieure desa course vers le bas jusqu'à l'extrémité supérieure de celle-ci par un élévateur ' pneumatique.
Dans le mode de réalisation préférée de l'invention, le tram- port du catalyseur, ou de toutes autres substances solides granuleuses circulantes auxquelles s'applique également la dite invention, à partir de l'extrémité inférieure de sa course vers le bas jusqu'à l'extrémité supérieure de celle-ci s'effectue dans un certain nombre de conduits élé- vateurs parallèles et séparés, dans des conditions qui permettent de ré- duire au minimum l'usure du catalyseur ou autres matières solides granu- leuses.
Bien que l'invention soit décrite ci-après dans son applica- tion à un procédé de cracking catalytique, et que les perfectionnements de l'appareillage se rapportent plus spécifiquement à une installation de cracking catalytique il doit être bien entendu que l'invention n'est nul- lement limitée à cette application particulière. Elle peut en effet être appliquée à d'autres procédés ou dispositifs fonctionnant en circuit et utilisant des zones superposées dans lesquelles se produisent des réactions en présence d'une couche mobile vers le bas de masse de contact granuleu- se.
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Le catalyseur ou autre substance de contact à traiter est sous- forme déléments de dimensions relativement grandes ou d9agglomérés tels que pastilles,grains bruts etc... dont les dimensions sont comprises envi- ron entre 1 mm et 1 cm. Dans le cas d'un dispositif pour la conversion des hydrocarbures la substance granuleuse est de préférence un catalyseur, et le milieu gazeux utilisé pour le transport pneumatique peut comprendre soit des gaz de fumées, de la vapeur d'eau ou tout autre gaz inerte, soit des hydrocarbures gazeux ou vaporisés, de l'air etc...
La présente invention s'applique plus particulièrement aux conversions d9hydrocarbures telles qu'elles ont été décrites dans un arti- cle intitulé "Houdriflow New Design in Catalytic Cracking" publié dans la revue "The Oil and Gas' Journal" du 13 janvier 1949.
Les dispositifs.utilisés 9. 'cet effet comportent des zones su- perposées; pour la réaction de conversion des hydrocarbures et la régéné- ration du catalyseur., la communication entre ces zones étant obtenue par des dispositifs appropriés,, formant, joints de pression, c'est-à-dire per- mettant le passage des solides d'une zone à l'autre tout en empêchant les gaz ou les vapeurs d'une des zones¯de se mélanger avec ceux de 1?autre zone.
De la zone de traitement la plus bassele catalyseur est déchargé dans la zone d9introduction du dispositif élévateur pneumatique, où la substance solide est mise en contact avec le gaz élévateur qui le transporte vers le haut jusqu-là une zone de dégagement où le gaz élévateur se sépare de la substance solide, cette dernière reprenant alors à nouveau sa course vers le bas.
De tels dispositifs élévateurs pneumatiques suppriment certains inconvénients inhérents aux dispositifs élévateurs mécaniques à godets, précédemment employés., en particulier lorsqu'ils sont appliqués à des uni- tés dans lesquelles circulent des quantités relativement grandes de cataly- seur ou autres matières granuleuses;
toutefois le fonctionnement des dis- positifs élévateurs pneumatiques pose des problèmes particuliers, concer- nant notamment d'une part la suppression de 1?usure' excessive du catalyseur et l'érosion des parties mécaniques de l'appareillage, et d'autre part le maintien d'un écoulement uniforme du catalyseur à travers le dispositif é- lévateuro Ce dernier problème est particulièrement aigu dans les disposi- tifs à conduits élévateurs multiples où le catalyseur est amené aux diffé- rents tubes élévateurs à partir d'une source commune de distribution.
Dans de tels dispositifs, des altérations accidentelles de fonctionnement à . l'intérieur de l'un des tubes élévateurs peuvent entraîner à lextrémité inférieure de ceux-ci des fluctuations de pression damplitude suffisante pour créer une contre pression différentielle entre l'extrémité dintro- duction des tubes élévateurs fonctionnant d9une manière défectueuse et les extrémités d'introduction des tubes élévateurs adjacents.
Dans ce cas le gaz élévateur introduit au voisinage de l'orifice d'entrée du tube éléva- teur fonctionnant mal peut être dévié à travers la masse decatalyseur compacte vers l'orifice d'entrée du tube élévateur adjacent, ce qui en- traîne un fonctionnement défectueux de celui-ci et par suite du système élévateur dans son ensemble. Le problème est particulièrement grave lors- que le plus court chemin possible pour l'écoulement des gaz à travers la masse compacte de catalyseur, pour aller d'un orifice d'entrée à un orifi- ce d'entrée adjacent, n'offre pas une résistance suffisante pour s'opposer à la contre pression différentielle existant entre des orifices d'entrée respectives des élévateurs.
L'expérience a montré que, pour différentes raisons, il est inévitable qu'il se produise de petites fluctuations' dans l'écoulement du catalyseur à l'intérieur des différents tubes élévateurs, pendant le fpnctionnement normal du dispositif élévateur. -Lorsque les.ex- trémités d'entrée des différents tubes élévateurs ne sont pas suffisamment séparées à l'intérieur de la masse de catalyseur qui s'écoule vers le bas, il est inévitable qu'il se produise une migration du gaz depuis la région qui entoure un tube élévateur fonctionnant défectueusement vers 19,orifice d'entrée d'un ou plusieurs tubes adjacents ayant une pression dintroduc- tion sensiblement inférieure.
Les effets de cette.migration du gaz élé-
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vateur qui tend à écarter ce gaz du tube fonctionnant-mal sont cumulatifs.
Si la migration continue, elle peut provoquer une interruption complète de l'écoulement du catalyseur dans le tube fonctionnant mal, et peut altérer le fonctionnement des tubes élévateurs restants en augmentant la vitesse d'écoulement du catalyseur au-delà des limites acceptables.
D'autre part, la quantité de substances solides qui peut être entraînée vers le haut par un tube de n'importe quel diamètre donné est limitée par des conditions pratiques de mise en pression, et par d'autres considérations telles que l'augmentation disproportionnée de l'usure et les complications de structure qui sont alors nécessaires pour mettre en contact le gaz élévateur avec le catalyseur et dégager ensuite celui-ci du dit gaz. Lorsque l'on augmente les dimensions du tube, le maintien des conditions d'écoulement désirées favorables à un faible taux d'usure de- vient plus difficile à réaliser, si bien que pour traiter de plus grandes quantités de substances solides on a souvent trouvé préférable et plus éco- nomique d'utiliser un ou plusieurs tubes plus petits plutôt qu'un seul tu- be élévateur de plus grand diamètre.
Il y a également d'autres facteurs que l'on doit prendre en considération pour obtenir un bon fonctionnement des dispositifs éléva- teurs à tubes simples ou multiples, en vue d'obtenir en pratique des taux d'usure des substances solides granuleuses aussi bas que possible. Par exemple, lorsque le catalyseur se déplace vers le haut à travers le tube élévateur, il subit normalement une accélération le long de son chemin d'écoulement jusqu'à ce qu'il atteigne sa vitesse de décharge au sommet du tube élévateur d'où il est alors projeté à une distance considérable à l'intérieur de la chambre de dégagement disposée au-dessus de ce tube.
Les ruptures de grains de catalyseur dues au choc de ce catalyseur contre la paroi supérieure et les parois latérales de la chambre de dégagement peu- vent être évitées en donnant à la chambre de dégagement des dimensions ap- propriées; toutefois, cet expédient ne tient pas compte du dommage subi par le catalyseur retombant en chute libre du point le plùs élevé qu'il a atteint sur la base de la chambre de dégagement ou sur la surface de la couche de catalyseur qui se trouve dans cette chambre.
La présente invention permet d'éliminer en majeure partie les défauts de fonctionnement décrits ci-dessus des dispositifs de circulation des solides ainsi'que tous autres facteurs qui contribuent à l'usure de ces substances solides au cours du fonctionnement de ces dispositifs.
Cette invention comporte à cet effet l'emploi de techniques opératoires nou- velles ainsi que la réalisation d'appareils perfectionnés. On a décrit ci-après, à titre d'exemples non limitatifs avec références aux dessins ci-joints, différents modes de réalisation employés à la présente inven- tion.
Sur ces dessins, la figure 1 est une élévation schématique d'un dispositif comportant un certain nombre de tubes élévateurs disposés symétriquement autour et au voisinage de la chambre ; certainesconnexions pour les gaz et les solides n'ont pas été représentées pour que le dessin soit plus clair.
La figure 2 est une élévation partielle à plus grande échelle, partiellement en coupe, de l'extrémité inférieure du dispositif élévateur représenté sur la figure 1.
La figure 3 est une vue en plan par dessus la figure 1.
La figure 4 est une coupe horizontale prise suivant la ligne 4-4 de la figure 1.
La figure 5 est une coupe horizontale à plus grande échelle prise suivant la ligne 5-5 de la figure 1.
La figure 6 est une élévation verticale à plus grande échelle (partiellement en coupe) de la partie supérieure d'une chambre de réaction unitaire présentant de légères modifications par rapport à celle de la fi-
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gure 1.
La figure 7 est une vue analogue d'une chambre modifiée mon- trant la partie inférieure de cette chambre se continuant au-dessous de la partie représentée sur la figure 6.
La figure 8 est une vue fragmentaire à plus grande échelle d'un dispositif d'évacuation des solides ayant une forme différente de ce- lui de la figure 7.
-La figure 9 est une élévation verticale, partiellement en coupe, montrant la disposition du séparateur de fines dans l'appareil, et les conduits reliant ce séparateur à la trémie supérieure représentée sur la figure 60
La figure 10 est une coupe verticale-d'un mode de'réalisation modifié de la chambre de dégagement dans le cas où l'on utilise plusieurs tubes élévateurso
La figure 11 est une coupe horizontale prise suivant la li- gne 11-11 de la figure 10.
La figure 12 est une vue fragmentaire à plus grande échelle, en élévation verticale et partiellement en coupe., d'une trémie d'engagement de l'élévateur ayant une forme différente de celle représentée sur les fi- gures 1 et 2.
En se reportant plus particulièrement à la figure 1 le cata- lyseur sous forme de grains est évacué d'une façon continue de la base de la trémie supérieure 11 et il s'écoule par gravité vers le bas à travers le joint de pression 12 jusqu9à l'extrémité supérieure d'une chambre de traitement indiquée d'une manière générale en 13 et qui comprend une zone de réaction et une zone ou four de régénération.
En traversant l'ensemble de la chambre de traitement 13 le catalyseur s'écoule vers le bas par gra- vité sous forme d'un lit mobile compact et traverse successivement tout d'abord la zone de réaction où il est mis en contact avec les hydrocarbu- res, en phase liquide ou en phase vapeur dans des conditions convenables pour réaliser la conversion désirée,puis une zone intermédiaire dans la- quelle les produits de conversion gazeux sont séparés du catalyseur qui a été contaminé par un dépôt de coke,puis la zone de régénération dans la- quelle le catalyseur est débarrassé de son dépôt carboné, par combustion de celui-ci dans un gaz contenant de 1?oxygène,
par exempleo
Le catalyseur réactivé s'écoule ensuite vers le bas depuis le bas de la chambre 13 à travers un conduit vertical 14 jusqu'à l'intérieur d'une chambre de distribution 15 du catalyseur dont l'axe est aligné avec celui de la chambre 13. Le catalyseur s'écoule directement de l'extrémité inférieure du conduit 14 sur un lit mobile compact 16 (figure 2) maintenu à 1?intérieur de la chambre de distribution. Ce lit 16 n'est pas nécessai- re pour l'engagement du catalyseur mais a seulement des dimensions suffi- santes pour permettre un écoulement uniforme du catalyseur vers les diffé- rents tubes élévateurs.
Depuis l'extrémité inférieure de la chambre de distribution 15, le catalyseur s'écoule vers le bas et radialement vers l'extérieur à tra- vers un certain nombre de conduits d'alimentation 17 qui le mènent à diffé- rentes chambres d9engagement 18 correspondant-aux divers tubes élévateurs et où il est mis en contact avec le gaz élévateur. Ces chambres 18 sont groupées au-dessous et autour de la chambre 13 et le catalyseur s'écoule vers le bas dans chacune d'elles sous forme d'une colonne mobile compacte.
Les conduits d'introduction 17 ont une longueur sensiblement uniforme et, avec le lit distributeur 16 et le conduit vertical 14, ils constituent le joint d'étanchéité aux gaz entre 1:'extrémité inférieure de la chambre 13 et les chambres d'engagement 18. Chaque tube élévateur vertical 20 s'é- tend vers.le haut depuis un point bas situé à l'intérieur de la chambre d'engagement correspondante 18, l'extrémité inférieure du dit tube éléva- teur étant plongée dans la couche de catalyseur qui y est contenue. Les
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tubes élévateurs 20 sont distribués autour de la périphérie de là chambre 13 et disposés aussi-près que possible de celle-ci.
Dans le mode de réalisation particulier de 1 invention représenté dans les figures de 1 à 4 on a repré- senté douze tubes élévateurs disposés en groùpe de trois diamétralement op- posés. Bien entendu on pourra prévoir n'importe quel aùtré nombre et n'im- porte quelle autre disposition des tubes élévateurs. Au sommet de l'éléva- teur, qhaque groupe de trois tubes pénètre dans une chambre de dégagement commune et les quatre chambres de dégagement sont disposés de telle sorte que les conduits qui partent de leur partie inférieure et qui mène à la trémie de chargement supérieure aient une longueur.sensiblement uniforme.
Si on le préfère, néanmoins, on pourra utiliser une chambre de dégagement unique, de grandes dimensions, qui peut incorporer les facilités de charge, ou des chambres de dégagement séparées pour chaque tube élévateur.
En se reportant à la partie du dispositif élévateur où l'on introduit le catalyseur, et qui a été représenté clairement dans la coupe partielle à grande échelle de la figure 2, on peut voir que chaque dispo- sitif d'engagement comporte une chambre cylindrique close 21 entourant con- centriquement l'extrémité inférieure du tube élévateur 20. Le conduit 17 est relié latéralement à la chambre cylindrique 21 de telle sorte que la substance granuleuse qui y est introduite et qui s'écoule vers le bas sous forme d'une masse compacte puisse avoir une surface libre dans la région supérieure de la chambre 21. Un élément à manchon cylindrique 22 concentri- quement disposé entre le tube élévateur et la paroi de la Chambre 21 s'jfi tend vers le haut au-delà de l'extrémité supérieure de la chambre.
Un joint 23 ferme l'extrémité supérieure de l'espace annulaire 24 méhagé entre le tube élévateur 20 et le manchon 22.
Le gaz élévateur est introduit dans l'espace annulaire 24 par une canalisation d'entrée 25 débouchant à l'extrémité supérieure du manchon 22 et le gaz élévateur s'écoule vers le bas à travers l'espace annulaire 24 pour être déchargé sous forme de courant annulaire autour de la périphé- rie inférieure du tube élévateur. Le courant annulaire de gaz élévateur vient engager le catalyseur qui s'écoule vers l'intérieur au-dessous de l'extrémité inférieure du manchon et entraîne ce catalyseur dans l'orifice d'entrée du tube élévateur. L'extrémité inférieure du manchon 22 peut se terminer au niveau de l'extrémité inférieure du tube élévateur ou-légère- ment plus haut ou légèrement plus bas si on le désire.
Le réglage désiré du manchon peut être déterminé à l'avance, et le manchon construit à cet effet ; on peut également prévoir un élément de-manchon additionnel régla- ble, non représenté, que l'on adapte alors à l'extrémité inférieure du manchon 22 de façon à rendre réglable la position du dit manchon. Le gaz élévateur est amené à l'orifice 25 par un collecteur 26 ayant la forme d'un tube annulaire relié aux différents orifices d'entrée de gaz des chambres d'engagement restantes. De préférence,, le collecteur annulaire 26 est dis- posé concentriquement à l'axe de la chambre 13.
Du gaz élévateur additionnel peut être amené à la chambre d'en- gagement par un conduit d'entrée 27, dans la partie la plus basse de la dite chambre d'engagement.
L'orifice de décharge du conduit 27 est de préférence aligné axialement avec le tube élévateur et.il est disposé de façon à décharger un courant de gaz élévateur en un point disposé au-dessous et à une cer- taine distance de l'embouchure du tube élévateur, si bien que ce gaz élé- vateur est introduit dans le lit de substance formée au-dessous de l'ex- trémité de l'élévateur, et se diffuse vers le haut à travers une couche de ce lit dans la direction de l'orifice du tube élévateur. Normalement la majeure partie du gaz élévateur sera introduite par l'orifice d'entrée 25 et une quantité relativement faible, ne dépassant pas environ 25% de 1%ensemble du gaz élévateur sera introduite par l'orifice 27.
Toutefois, dans certains cas, il peut être désirable d'intro- duire tput le gaz élévateur ou la majeure partie de ce gaz au moins par
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1?orifice d'entrée 27, et dans ce cas le manchon 22 peut être supprimé et le catalyseur qui entre dans la chambre d'engagement 18 pàr le conduit d'in- troduction 17 peut s'écouler vers le bas sous forme de courant annulaire,' en restant en contact avec la surface extérieure du tube élévateur.
L'ex- trémité verticale du conduit d'entrée 27 peut être rendue réglable de façon à permettre une modification de l'espace compris entre l'extrémité 27 et le bas du tube élévateur 200
Du gaz élévateur additionnel peut être introduit au niveau de l'orifice d'entrée de l'élévateur ou au-dessus de ce niveau, et à une certaine distance de celui-ci, de manière que ce gaz s9écoule vers le bas ou latéralement concurremmentavec le catalyseur vers l'orifice d'entrée de l'élévateur, ce qui faoilite son écoulement tout en complétant lâ quantité de gaz élévateur introduit en d'autres pointso Par exemplece gaz éléva- teur additionnel peut être introduit par l'orifice 28 à l'extrémité supé- rieure de la chambre d'engagement 18.
On pourra également supprimer l'in- troduction du gaz secondaire par le conduit 27 auquel cas l'entrainement sera effectué par le gaz primaire introduit par le conduit 25 et l'espace annulaire 24, augmenté des petites quantités de gaz introduit par l'orifi- ce d'entrée 28 et diffusant vers le bas à travers le lit de catalyseur dans la chambre d'engagement 18.
On a représenté sur la figure 12 une variante du dispositif d'introduction du gaz élévateur dans la chambre d'engagement. Dans ce mo- de de réalisation, la chambre d'engagement 18a comporte une partie infé- rieure évasée 19 qui entoure l'extrémité inférieure de la partie cylindri- que 21a, et qui forme avec celle-ci, à un niveau intermédiaire, un espace annulaire 19a communiquant avec le conduit d'arrivée de gaz 28a, si bien que le gaz introduit par ce conduit pénètre dans l'espace annulaire 19a et se diffuse latéralement à travers la couche de catalyseur vers l'orifi- ce du tube élévateur 20.
Un manchon 22a entoure concentriquement le tube élévateur 20 en créant un espace annulaire 24a entre lui-même et la paroi extérieure du tube élévateur; cet espace communique avec le tube d'entrée de gaz 25 qui fonctionne d'une manière analogue à celui de la figure 2.
En fonctionnement, le gaz primaire qui constitue la majeure partie est in- troduit par le conduit 25 alors qu'une fraction faible de gaz auxiliaire est admise par le conduit 28a; cette fraction sert à relâcher le lit de catalyseur et à le pousser vers l'orifice du manchon 22a qui est ouvert à sa base, et à faciliter l'entraînement du catalyseur dans le tube élé- vateur par le gaz principal déchargé par l'espace annulaire 24a. Comme on peut le voir sur la figure 12, un contrôleur de pression PC peut être pré- vu pour régler le taux d'admission des gaz par le conduit 28a en vue de maintenir une pression différentielle fixe par rapport à un point déterminé à l'avance du tube élévateur 20.
Le gaz élévateur introduit soit par la base soit latéralement, concurremment avec le catalyseur, dans un quelconque des modes de réalisa- tion décrits, sert tout d'abord à exercer une régulation du taux d'écou- lment du catalyseur car il est connu que même des quantités relativement faibles de gaz s'écoulant vers le bas ou latéralement avec le catalyseur dans la chambre d9engagement peuvent permettre une régulation de l'écoule- ment du-catalyseur à l'intérieur du tube élévateur. Il est alors évident que l'écoulement dans chaque tube élévateur peut être contrôlé en réglant le passage des petites quantités de gaz à travers l'un ou l'autre des ori- fices 27 ou 28 ou à travers les deux, ou à travers l'orifice 28a.
Le gaz élévateur peut, bien entendu, être additionné d'une quantité relativement. faible de gaz introduit en excès pour former joint en un point disposé sur le chemin du catalyseur allant à la chambre d'engagement, et par exemple à l'orifice d'entrée 29 (figure 2) à l'extrémité supérieure de la chambre de distribution 15. Le gaz peut être amené aux orifices d'engagement 27 par un collecteur 30 ayant la forme d'un tube annulaire, et disposé éga- mement concentriquement à 1?axe de la chambre 13.
Le gaz élévateur intro- duit par les différents orifices d'entrée peut être amené à s'écouler dais la chambre d'engagement du fait que l'on maintient à la source de gaz élé-
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vateur une pression plus élevée que clle qui est nécessaire dans'l'organe d'engagement de l'élévateur; le gaz élévateur peut également provenir d'une source à basse pression et être refoulé dans la chambre d'engagement de l'élévateur par un thermo compresseur comme cela est représenté en 34. @ Dans ce dernier cas lé gaz élévateur introduit dans la'chambre d'engagement comprendra une fraction importante du gaz de compression utilisé par le thermo compresseur... - . - - .
Le tube élévateur 20 s'étend vers le haut jusqu'à une-'distan- ce notable au-dessus'de l'extrémité de la tréinie de chargement 11 et il fait saillie à l'intérieur d'une chambre de dégagement 3 1(figuré 1), une chambre de dégagement séparée étant prévue dans ce mode de réalisation pour chaque groupe de trois tubes élévateurs 20 (figure 3). A l'intérieur de l'organe de dégagement 31 le catalyseur se dégage d'une manière connue du-gaz élévateur et ce dernier est évacué de la chambre de dégagement par l'orifice 32. Le catalyseur dégagé se rassemble à la base de la chambre de dégagement 31 qu'il quitte par des conduits d'écoulement 33 dirigés ra- dialement vers le bas et vers l'intérieurdans la direction de l'axe com- mun de l'ensemble.
Les conduits 33 sont reliés à l'extrémité supérieure de la trémie de chargement 11 et ils déchargent le catalyseur dégagé sur le lit de catalyseur qui est maintenu pour assurer l'écoulement.
Bien que le mode de réalisation représenté montre des cham- bres de dégagement individuelles pour chaque groupe de trois tubes éléva- teurs il doit être bien entendu que l'invention couvre également l'emploi d'un organe de dégagement unique de grandes dimensions d'un diamètre suf- fisant pour recevoir les extrémités de tous les tubes élévateurs ou au contraire de chambres de dégagement individuelles pour chacun des tubes individuels. Dans le cas d'une chambre de dégagement unique et plus gran- de, le catalyseur dégagé provenant des courants de gaz élévateurs se col- lecte à la base de la dite chambre et s'écoule vers le bas et vers l'inté- rieur, dans l'orifice central de sortie disposé suivant l'axe de l'appa- reil.
Le catalyseur dégagé peut alors s'écouler verticalement vers le bas à travers un conduit d'alimentation unique débouchant au centre de la base de la chambre de dégagement. On a représenté sur les figures 10 et 11 et on décrira ci-après un autre mode de réalisation comportant plusieurs tubes élévateurs se déchargeant dans une chambre de dégagement unique.
Les dimensions et la disposition de l'appareil élévateur et des conduits de transfert qui sont reliés sont établis de telle sorte que les fluctuations de pression qui se produisent à l'extrémité inférieure de l'un quelconque des conduits élévateurs,à la suite d'une accumulation de catalyseur dans ces tubes, n'ont pas d'influence sur les orifices d'entrée de l'un ou de plusieurs des autres élévateurso Grâce au chemin d'écoule- ment relativement long-que devrait suivre toute fraction de gaz qui cher- cherait à se déplacer d'une région entourant un des orifices de tube élé- vateur vers un autre orifice,une résistance suffisante est imposée à l'écoulement du gaz pour empêcher toute migration de ce gaz, pour toutes les fluctuations de pression auxquelles on peut normalement s'attendre.
Grâce à la chute de pression notable qui se produit à travers la masse du catalyseur, sur le chemin allant d'un orifice d'entrée d'élévateur à un autre orifice d'entrée, il y a une période de temps suffisante pour que tout mauvais fonctionnement se produisant dans ùn élévateur puisse se cor- riger de lui-même avant que les fluctuations de pression qui en résultent à la base de l'élévateur fonctionnant mal puissent avoir de l'influence sur les autres orifices d'entrée d'élévateur.
Dans le mode de réalisation qui vient d'être décrit on a sup- posé que le gaz élévateur primaire,qui peut être par exemple un gaz de fu- mée,provient d9une source maintenue à une pression inférieure à la pres- sion requise dans les chambres d'engagement 18 de l'élévateur. Pour into- duire les gaz de fumée fournis par le collecteur 26 dans la manchon 22 de la chambre d9engagement de l'élévateur à la pression élevée désirée, un compresseur à jet 34 est disposé dans le conduit d'entrée des gaz 25. Ce
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compresseur à jet est alimenté en vapeur d9eau'à relativement haute pression par le conduit 35 relié à un collecteur de vapeur d9eau 36.
Les gaz de fu- mée provenant du collecteur 26 sont amenés au compresseur à jet par le con- duit 370
Chacun des conduits de gaz allant aux chambres d'engagement d'élévateur comporte une soupape de réglage disposée de la manière-usuelle.
Si on le désire toutefois on peut prévoir un dispositif de réglage automa- tique pour régler séparément des soupapes de réglage sélectives suivant les variations de pression dans le système élévateur. Tout mauvais fonc- tionnement dans l'un des élévateurs, susceptible de provoquer des fluctua- tions de pression dans cet élévateuramènera en conséquence le système de réglage automatique à régler l'entrée des gaz dans l'élévateur en mauvais fonctionnement de façon à corriger ce mauvais fonctionnement., d9une manière analogue à ce qui a été représenté sur la figure 12.
Il doit être bien entendu que lorsque la zone de régénération d'une chambre de traitement unitaire fonctionne à une pression suffisamment élevée, des gaz de fumée peuvent être soutirés de cette zone et conduits' directement aux chambres d'engagement de l'élévateur sans qu'il y ait lieu d'utiliser les dispositifs additionnels tels que les compresseurs à jet 34.
En utilisant une multiplicité de' tubes élévateursles taux relativement élevés d'usure que l'on rencontrait jusqu9à présent lorsque 1-'on n'utilisait qu'un seul tube élévateur de grand -diamètre pour la cir- culation de grandes quantités de solides dans les opérations industrielles, peuvent être diminués considérablement. Une autre élimination des causes possibles d'usure des solides dans un système à élévateur unique ou mul- tiple est également obtenue par le mode de construction et de disposition ci-après décrit.
Bien que les tubes élévateurs 20 se déchargent dans une zone étendue à l'intérieur de la chambre de dégagement 31, ce qui entraine une réduction de la vitesse des gaz et par suite la séparation des solides et des gaz., les particules solides déchargées des élévateurs gardent encore, au point de chargeune force vive telle que ces particules sont proje- tées vers le haut jusqu9à une certaine distance au-dessus du sommet de l'élévateur. A moins de prévoir des dispositifs spéciaux, tout ou par- tie de ces particules solides peuvent venir frapper le sommet ou les pa- rois latérales de la chambre de dégagement avec une force suffisante pour provoquer la rupture et 1-'usure des particules.
Les particules brisées et les finessi on leur permettait de rester et de s'accumuler dans la masse de solides en circulation gêneraient de différentes manières le. bon fonctionnement du système; même si ces fines sont éliminées il y a d'ailleurs une perte de substances coûteuses qui nuit à le'économie géné- rale du système. Le choc sur le sommet et les parois latérales de l'orga- ne de dégagement peut être éliminé en grande partie en donnant à la cham- bre 31 des dimensions convenables pour que ces parois soient en dehors du chemin parcouru par les particules solides à une vitesse notable.
Cepen- dant il y a un autre facteur important qui contribue à l'usure des parti- cules solides, et qui n'est pas supprimé par l'augmentation de la hauteur et du diamètre de la chambres c9est 1?usure due au choc des particules de catalyseur retombant sous 1-'effet de l'accélération de la pesanteur depuis le niveau maximum quelles ont pu atteindre.
Les particules de catalyseur ayant les dimensions indiquées., lorsqu'elles sont élevées à une hauteur de 33 m. ou plus dans des tubes ayant un diamètre convenable peuvent atteindre à l'extrémité de décharge de 19'élévateur une vitesse moyenne de 10 mo par seconde ou davantage et elles peuvent par suite être projetées au-dessus de l'extrémité de déchar- ge du tube élévateur sur une hauteur pouvant atteindre 7 mo et même quel- quefois 10 mo ou davantage avant de commencer à redescendre.
Pour rédui- re au minimum l'usure due à ce facteur, la vitesse de décharge des solides et par conséquent leur hauteur de soulèvement dans la chambre de dégagement sera réduite efficacement en évasant la partie supérieure de l'élévateur:
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les particules solides sont alors transportées par le courant gazeux sur
EMI9.1
la majeure partie du chemin parcouru dans Pélé1fateur (dans la partie non' évasée du tube élévateur) à des vitesses suffisamment élevées poup permet- tre un écoulement réguliers et elles subissent ensuite une décélération'"ré- gulière dans la partie supérieure du tube élévateur de manière à'être dé- chargées dans la chambre de dégagement à vitesse réduite.
Pour obtenir
EMI9.2
cette décélération régulière sans qu'il risque de se produire une"aggluti- nation ou une tendance à écoulement intermittents 1-'an¯kle d'évasemêntdu tube élévateur doit être très faible. On a trouvé qu'un angle inférieur à 7 et même de préférence à 5 et compris par exemple entre 0,15 et 3 don- nait la décélération régulière désirée sans provoquer une détente trôp'
EMI9.3
soudaine du gaz élévateur, qui tendrait à développer des concentrations "10- calisées de particules au point de détente ou au-dessusce qui entraîne- rait la formation d'agglomérats ou un écoulement irrégulier indésirable risquant de provoquer une usure accrue.
Lorsqu'on utilise les angles de* vasement indiqués les diamètres de la partie non évasée du tube élévateur et le sommet de la-section évasée ont entre eux les relations suivantes: le rapport du carré du dernier au carré du premier est compris environ en-'
EMI9.4
tre 193/1 et 5s0/ls ce rapport étant égal au rapport des sections transver- sales horizontales aux endroits indiqués du tube élévateur.
Dans la plu- part des installations industrielles (c9est-à-dire pour les élévateurs compris entre 30 et 100 mo de haut), la longueur de la partie évasée sera d'environ 7 à 15 mo
Dans le mode de réalisation qui a été représenté en particulier sur les figures 1 et 2, les tubes élévateurs 20 pénètrent dans la chambre de dégagement 31 en un endroit disposé le long d'une corde écartée d'une certaine distance du centre de la chambre de dégagemento Ce mode de con-' struction permet une disposition plus compacte des différentes chambres de dégagement autour de la périphérie de la trémie 11 et facilite la construc-
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tion du support de 19installation.
Pour éviter les chics du courant de décharge de solides contre la partie 38 (figure 5) de la paroi de la cham-
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bre de dégagement, qui est la plus proche des tubes élévateurs ll1extrémi- té supérieure de chaque tube est évasée excentriquement., de telle sorte que la portion de la paroi du tube élévateur (S) qui est la plus proche de la paroi 38 de la chambre dé dégagement, est sensiblement rectiligne. et parallèle à l'axe vertical de la chambre de dégagements tandis que la paroi opposée du tube élévateur (T) va en s'évasant vers le haut;, dans la direction de 1?axe de la chambre de dégagement suivant 1?angle précédem- ment indiqué.
Du fait de cet évasement excentré, le courant de solides
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déchargés est repoussé par leinte"rieur à partir de la paroi 38 de la cham- bre de dégagements et dirigé vers la partie de la paroi 39 qui est la plus éloignée de la ligne des tubes élévateurs.
Alors que la vitesse de chacun des courants de solides et de gaz émergeants déchargés dans les différentes chambres de dégagement 31 est ainsi réduite par un évasement de la partie supérieure du tube éléva- teur 20 et que la majeure partie au moins des particules solides contenues dans le courant est ainsi projetée vers le haut dans la chambre de déga- gement à une hauteur réduite,ce qui offre une sauvegarde additionnelle contre la rupture des particules.déchargées et donne une plus grande sou- plesse de fonctionnement permettant 1?utilisation efficace d9une vitesse
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de décharge plus élevée au sommet de l9élévateur9 on prévoit dans la cham- bre de dégagement 31 des organes pour réduire efficacement la vitesse ma- ximum en chute libre susceptible d'être atteinte par les solides granu- leux descendant,
ce qui réduit par cela même leur force d'impact contre la base de la chambre.de dégagement ou contre les particules qui reposent sur cette base. On obtient ce résultat., comme cela a été représenté sur les figures 1 et 5, par exemple,en interrompant la chute déjà commencée des substances solides dégagées en un point intermédiaire de leur course vers le bas.
A' cet effets un plateau incliné 40, formant chicane est disposé du côté du courant de décharge des solides qui est adjacent à la partie de la paroi 38 de la chambre de dégagements et une autre série de plateaux
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analogues 41, 42 et 43 fait saillie vers l'intérieur et vers le haut sur la paroi diamétralement opposéeo Ces plateaux ont des dimensions telles et sont disposés de telle sorte que leurs arêtes intérieures soient placées juste à l'extérieur du chemin suivi par le courant ascendant des solides.
Chacun des plateaux en outre, comporte des ouvertures adjacentes aux parois respectives pour permettre aux particules solides qu'il a recueillies de se décharger à un niveau inférieur. Les ouvertures 44 ménagées dans les séries de plateaux verticaux 41, 42 et 43 sont de préférence décalées l'une par rapport à l'autre. Pour permettre à une couche de granules solides de s'accumuler et de se maintenir d'une façon sensiblement continue prati- quement sur l'ensemble de la surface supérieure de chaque plateau 40 à 43, on prévoit sur la surface supérieure de chacun de ces plateaux une ou plu- sieurs nervures 45.
La disposition particulière., non symétrique, des pla- teaux sur leurs parois respectives, dans le mode de réalisation représenté sur les figures 1 et 5 a été adopté à causse de la nature du chemin suivi par le courant de solides déchargés dans ce mode de réalisation, dû lui- même à la disposition des tubes élévateurs. Dans la chambre de dégagement 31 sont prévues des séparations verticales 46 qui s'étendent de la paroi 38 .à la paroi 39 de façon à constituer des chambres séparées dans lesquelles se déchargent les différents tubes élévateurs 20.
Les chambres de dégage- ment étant en fonctionnement ainsi qu'il vient d'être décrit, le mélange des particules granuleuses et des gaz déchargés au sommet de chacun des tu- bes élévateurs continue son mouvement vers le haut dû à la.force vive qui lui est communiquée par le gaz élévateur, vers le sommet de la chambre de dégagement,\) et le courant de substances solides s'écarte vers l'extérieur par rapport à l'axe du courant élévateuro La périphérie de ce courant fait ainsi un angle d'environ 7 à 15 par rapport à l'axe du courant.
A mesure que la force vive des solides qui s'élèvent vers le haut diminue, les par- ticules s'écartent encore plus largement et retombent ensuite vers le bas sous une forme analogue à celle d'un parapluie ouvert qui serait formé des particules granuleuses tombant sous l'influence de la pesanteuro Certai- nes de ces particules s'élèvent plus haut que les autres et en tombant sont, cueillies par le plateau 43 le plus élevé alors que les particules qui arrivent moins haut tombent sur les surfaces des plateaux T inférieurs 41 et 420
Les particules solides sont ainsi amorties dans leur descen- te en tombant sur une couche de solidespuis elles sont déchargées à tra- vers les orifices 44 pour atteindre finalement la base de la chambre 31.
Dans le mode de réalisation modifié, représenté figures 10 et 11, on peut voir un dispositif utilisant seulement quatre tubes élévateurs.
Ce mode de réalisation n9est pas restreint toutefois, bien entendu, à un nombre de tubes élévateurs déterminé. Tous les tubes élévateurs 20a se déchargent dans une chambre de dégagement commune 31 et sont répartis con- centriquement autour de l'axe longitudinal de cette chambre. Les extré- mités inférieures des tubes élévateurs 20a (non représentés) reçoivent le catalyseur de chambres d9engagement analogues aux chambres 18 des figures 1 et 2 mais qui sont disposées différemment par rapport à 1-'axe de la chambre de réaction 13.
Ces chambres d'engagement, dans ce mode de réalisation, sont alignées avec les tubes correspondants 20a qui sont dirigés verticale - ment vers le haut, vers la chambre de dégagement unique 3 la. Par ailleurs le fonctionnement est sensiblement analogue à celui précédemment décrit, le gaz étant évacué par un conduit 32a et les solides granuleux dégagés ac- cumulés à la base de cette chambre sont déchargés par un conduit 33 a (cor- respondant par ailleurs au conduit 33 du mode de réalisation précédemment décrit)
La chambre de dégagement 3 la comporte également des dispositifs interrupteurs de chute en vue de réduire l'usure des solides par choc, dais cette chambre, Comme cela est représenté, une surface de séparation 50 s'étend horizontalement à travers la chambre de dégagement, à l'intérieur de la moitié inférieure de celle-ci,
et elle sépare la zone de dégagement
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proprement dite qui est au-dessus de la partie du lit d'éooùlemeàt dispo-" sée au-dessous. Quatre chicanes 51 de forme pentagonale disposées à angle droit l'une par rapport à l9autrea divisent lsespacé de dégagement en-quai tre secteurs égaux si bien que chacun des tubes élévateurs 20a se déchar- ge dans-un des secteurs respectifs. Les chicanes sont portées du côté le plus.long de chacune d'elles par un pilier 52 porté lui-même par des con-
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soles fixées à la plaque de base.
Une série de plateaux 539 54s 55s'éèn- dent vers l'intérieur et vers le haut à partir de la paroi extérieure de- la chambre de dégagement 31a ; plateaux sont espaces verticalement l'un par rapport à 1?autre et chacun d'eux aboutit dans un rebord circulaire intérieur et parallèle à celui de l'autre plateau, et disposé suivant'une surface tronconique, coïncidant avec les arêtes inclinées des chicanes 51
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qui supportent doailleurs les arènes intérieures des plateaux. Grâce â cette disposition.,, comme dans les cas du mode de réalisation précédemment' '
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décrits les plateaux sont maintenus à 1?extérieur du chemin du courant. asqen- dant de solides mais restent sur le chemin des solides dégagés qui retom-
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bent.
Ces plateaux sont également munis d9oriicès de décharge 56 le lotis de leurs périphéries extérieures, les orifices de chaque plateau étant dé- calés par rapport à ceux du plateau adjacent suivant. Ces plateaux peu- vent également être munis d'arêtes de retenue pour les solidesanalogues- aux arêtes 45 précédemment décrites. La plaque de base 50 est munie d'une
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série disposée symétriquement d9éléments tubulaires 57 dirigés vers le bas'et à travers lesquels les solides qui atteignent finalement cette pla- que sont déchargés sur la couche disposée au-dessous. Le fonctionnement de ce mode de réalisation est tout à fait analogue à celui du mode de réa- lisation précédemment décrit.
Les chicanes de guidage 51 servent principalement à séparer les courants individuels émergeant des tubes élévateurs tandis que les courants montent à travers le passage tronconique limité par les arêtes intérieures des plateaux, ce qui réduit toute tendance à écoulement'tur- bulent qui pourrait être occasionné par l'influence possible d'un courant sur l'autre. Si on le désire les tubes individuels 20a peuvent aller en
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se'évasant va leur partie supérieure suivant un angle faible, de manière'a réduire la vitesse de décharge; l'évasement peut également n'être prévu que le long de la partie de la paroi du'tube élévateur qui est la plus éloignée du pilier 52.
En se référant plus particulièrement aux figures 6 et 7 on va maintenant décrire plus en détail la disposition et le fonctionnement des zones de conversion et de régénération du dispositif. Le catalyseur qui quitte la chambre de dégagement 31 par les conduits 33 est déchargé au sommet de la trémie 11 d'où il passe à travers le joint gazeux 12 dans la chambre de réaction unitaire 13.
Lorsque on utilise la chambre de dé- gagement représentée sur la -figure 10 par exemple, la capacité d'écoule- ment est prévue à la base de la chambre de dégagement 31a, si bien que la trémie de réglage de'écoulement 11 (figure 6) peut être supprimée et que les conduits de décharge des solides 33a peuvent aboutir directement au sommet de la chambre de réaction 13. Au sommet de cette chambre de réac- tion 13 est prévu en 59 un conduit d'entrée pour le gaz formant joint (figure 6). .
La chambre 13 est entourée par une enveloppe cylindrique allon-
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gée-unique9 de forme étagée, comportant des sections de diamètres progres- sivement croissants de haut en bas. La section la plus élevée et la plus étroite 60 contient la zone de réaction. La section intermédiaire 61 com- prend de haut en bas,la zone de dégagement des vapeurs, la zone de purge, la zone de transfert du catalyseur et le premier étage de la zone de régé- nération. La section la plus basse et la plus large 62 contient la zone correspondant au second étage de régénération.
On comprendra que l'inven- tion n'est pas limitée à la disposition de deux étages de régénération et que l'on peut prévoir un nombre plus grand d'étages intermédiaires de ré- génération si on le désire ou si cela est nécessaire en suivant la dispo-
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sition générale qui est décrite et représentée..
En outre 5)- comme cela--a été représenté sur la figure 1, on peut supprimer l'élargissement de la zone inférieure de régénération., A partir-du bas de la zone de régénération, le catalyseur est évacué par un dispositif-spécial prévu pour assurer une évacuation uniforme sur toute la section de la chambre, et il est déchargé dans un dispositif récepteur approprié-telle qu'une trémie 15 (figure 1) qui distribue le catalyseur par différents conduits 17 aux différentes cham- bres d'engagement 18 de l'élévateuro
Le catalyseur qui pénètre dans la partie supérieure de la section 60 est reçu sur une plaque porte-tubes ou distributrice 65 et forme un lit compact s'écoulant par gravité au-dessus de la plaque.
La majeure partie du catalyseur provenant de ce lit est déchargée par une série de conduits'distributeurs 68 qui-se vident à l'intérieur de la section 60-sur la-surface d'un lit disposé au-dessous de la plaque 65, si bien que l'on a un espace récepteur de vapeur qui entoure les conduits 68 et qui est dis- posé entre la face inférieure de la plaque 65 et la surface supérieure du lit du catalyseur disposé au-dessouso Une fraction du catalyseur provenait du lit qui repose sur la plaque 65 s'écoule dans un manchon cylindrique 67, ouvert à ses extrémitéset qui traverse une ouverture ménagée dans la pla- qùe 65 de façon à se décharger dans une chambre cylindrique 66 disposée concentriquement et montée au-dessous de la plaque.
Un conduit d'introduc- tion 69 des hydrocarbures traverse la partie centrale du manchon 67 et aboutit à une tête de pulvérisation 70 par laquelle on peut introduire les hydrocarbures liquides seuls ou mélangés avec de la vapeur d'eau ou des hydrocarbures vaporisés. Ce conduit est entouré et protégé à 1-'intérieur du manchon 67 par une enveloppe 71 qui est munie à son extrémité inférieu- re, au-dessous de l'orifice de décharge du manchon 67, d'une partie éva- sée vers l'extérieur 72 et qui se prolonge par une partie évasée vers l'in- térieur disposée au-dessous, et destinée à s'adapter à la périphérie exté- rieure de la tête de pulvérisation 70.
L'enveloppe 66 comporte à son extré- mité inférieure un rebord dirigé vers l'intérieur et qui est disposé à un niveau coïncidant sensiblement avec celui de l'extrémité inférieure de la partie 72 évasée vers l'extérieur, créant ainsi un passage annulaire étroit 73 à travers lequel le catalyseur s'écoule sous forme d'un rideau annulai- re tombant librement au-delà des jets de liquide déchargé par la tête 70, sur la surface du lit compact disposé au-dessous. La tête pulvérisatrice peut être d'un type approprié pour transformer en brouillard, pulvérisa- tion, ou toutes autres particules liquides ayant des dimensions appro- priées, 1-'hydrocarbure liquide qui est introduit.
L'arête intérieure du rebord est distante de la partie 72 d'une quantité appropriée de manière à permettre la formation d'un rideau.relativement épais de particules de catalyseur tombant librement, de façon à arrêter complètement ou tout au moins d'une manière suffisante le passage de toutes les particules liqui- des atomisée projetées sur ce rideau par la tête pulvérisatrice 70.-' Grâce à cette disposition, on réduit au minimum toute migration de particules liquides atomisées qui seraient susceptibles de se déposer sur les surfaces intérieures dans la partie 60 de la chambre,ce qui évite toute formation nuisible de dépôt carboné sur ces surfaces.
Un jet non représenté de va- peur d'eau ou de gaz inerte est dirigé vers le bas juste au-dessus de la tête pulvérisatrice 70 et constitue une nouvelle sauvegarde contre l'accu- mulation de carbones sur cette tête.
A travers la paroi de la section 60 de la chambre de réaction passe un tube 74 qui communique avec l'espace récepteur de vapeur disposé au-dessous de la plaque 65 et qui permet d'introduire des vapeurs addition- nelles d'hydrocarbures à convertir. La charge d'hydrocarbure liquide se vaporise ou se convertit, tout au moins partiellement, en produits vapori- ses, par contact avec le rideau de catalyseur chaid, et ces vapeurs,avec celles qui ont été admises par le conduit 74 s9écoulent vers le bas., à travers le lit descendant compact de catalyseur , dans la section 60.
D'une manière connue on maintient dans cette section les conditions vou- lues pour effectuer la conversion désirée - un cracking par exemple - des
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vapeurs d'hydrocarbures traversant ce lit de catalyseur.
A partir de 1-'extrémité inférieure de lâ zone de contact'avec les hydrocarbures, à l'intérieur de la section 60, le catalyseur s'écoule vers l'extérieur sous forme d'une masse mobile compacte de façon à consti- tuer un lit élargi supporté par là plaque à chicane-ou plaque'porte tubes - 75 et limité à sa périphérie extérieure par les parois de la section 61,' constituant'ainsi une surface annulaire en pente 76 pour le dégagemênt des gaz, surface disposée entre la paroi de la section 60-et la paroi de 'la section 61. En passant du bas de la section 60 à la section 61,le mélange de catalyseur et de produits gazeux de réaction s'écoule vers le bas à tra- vers la région de dégagement indiquée d9une manière générale en 77 et qui s'étend à travers la partie basse de la section 60.
Cette section dé déga- gement 77 comprend trois groupes de canaux allongés 78 et 78a qui s'éten- dent latéralement à travers la partie inférieure de la section 60, à trois niveaux verticaux différents, les canaux inférieurs 78a étant considérable- ment plus profonds que les autres. Ces canaux sont inversés-et espacés ho- rizontalement à chaque niveau pour permettre le libre passage du cataly- seur entre euxo Chaque groupe contient le même nombre de canaux et les ca- naux correspondants sont alignés verticalement.
Des conduits 79 consti- tuent des chemins de passage entre les canaux verticalement alignés de chaque groupe pour les gaz dégagés du catalyseur au-dessous de chaque ca- nal inversé; ces conduits débouchent dans les canaux inversés 78a et com- portent des ouvertures appropriées pour recevoir des gaz en-dessous des canaux 78. Les canaux 78a, disposés au niveau le plus bas traversent la paroi de la section 60 de façon à constituer une sortie permettant de dé- charger dans 1?espace annulaire 60a qui entoure la paroi de la section 60, les gaz recueillis par les canaux 78 et 78a. Un conduit de décharge des vapeurs 80, communiquant avec l'espace collecteur de gaz 60a évacue de ce- lui-ci les vapeurs déchargées par les canaux les plus bas 78a ainsi que les vapeurs qui pénètrent dans cet espace en se dégageant à la surface du catalyseur 76.
La plaque porte tubes 75 supporte un lit peu profond de cata- lyseur et porte une série de conduits 81 uniformément distribués, qui la traversent vers le haut. Le catalyseur disposé au-dessus de la plaque porte tubes 75 est déchargé sous forme de courants compacts par les tubes 81 sur la surface d'un lit inférieur porté par une plaque porte tubes ana- -logue 82. Le catalyseur qui repose sur la plaque porte tubes 75 et celui qui passe par les tubes 81 est purgé par de la vapeur d'eau ou par un au- tre gaz inerte introduit par un conduit 83 qui communique avec l'espace collecteur de vapeur entourant les tubes 81.
Le gaz de purge seécoule vers le haut à travers le lit peu profond disposé au-dessus de la plaque porte tubes 75 ét se dégage à 1?intérieur des canaux les plus bas 78 pour etre déchargé avec les produits de réaction des hydrocarbures par le con- duit de décharge 80.
A partir de la plaque porte tube 82 le catalyseur s'écoule vers le bas sous forme de colonnes mobiles compactes par une série de tubes formant joints 84 dont les extrémités supérieures sont montées dans la pla que porte tube 82. Ces tubes formant joints sont distribués uniformément sur la plaque 82 si bien que le catalyseur peut être évacué de la zone de purge et distribué uniformément sur toute la section transversale de la partie supérieure de la zone de régénération sans qu'il soit nécessaire de prévoir des dispositifs collecteurs et redistributeurs spéciaux. Les extrémités inférieures des tubes formant joints 84 déterminât le niveau supérieur du lit de catalyseur à 1'intérieur du régénérateur (figure 7).
Les tubes de catalyseur formant joints 84 ont des dimensions suffisantes et sont en nombre convenable pour assurer le passage du cataly- seur entre les sections de réaction et de régénération avec le taux d'écou- lement maximum désiré. Les tubes formant joints ont une longueur telle que les colonnes compactes de catalyseur qui les traversent provoquent une chute; de pression-suffisante pour empêcher toute migration indésirable des
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produits de réaction gazeux entre la chambre de réaction et la chambre de régénération.
La zone de régénération ou four qui est contenue dans les sec-, tions 61 et 62 peut être de n9importe quel type usuel connu et en consé- quence elle n'a pas été représentée en détails sur les dessins. Dans le' mode de réalisation représenté schématiquement sur la figure-7, on a prévu deux étages de régénération. A 19'étage supérieur/un gaz'comburant tel que de Pair est introduit par un conduit 85 et s'écoule vers le haut à contre courant par rapport-au catalyseur. Les produits gazeux de régéné- ration ou gaz de fumée sont dégagés du catalyseur à la surface 86 du'lit de régénération. Ces gaz dégagés pénètrent dans l'espace qui entoure les tubes formant joints 84 et sont déchargés de là par l'orifice d9évacuation des gaz de fumée 87 (figure 6).
A 19'étage inférieur de régénérationde Pair ou d9autres gaz comburants est introduit par l'orifice 88 et s9écou- le vers le haut d9une manière qui sera décrite ci-après à travers un lit de catalyseurdans la section 62, vers une région de dégagement séparant les étages supérieur et inférieur dont aucun n'a été représenté. Les pro- duits gazeux de régénération provenant de l'étage inférieur-sont évacués par les orifices de sortie 89.
A la base de la section la plus basse 62 le'lit de cataly- seur est porté par une paroi de séparation horizontale plate 90 formant porte tubes., qui est disposée au voisinage de la base de la chambre et qui y est supportée d'une façon appropriée. Dans le mode de réalisation re- présenté figure 7 la paroi de séparation 90 estdisposée de façon amovible dans une plaque arquée 91 ayant la forme d'un plat et qui est de préféren- ce fixée de façon rigide à la paroi de la chambre. Cette-paroi 90 repose alors sur la dite partie arquée 91 d9une manière appropriée au moyen par exemple d'un anneau (non représenté) qui y est associé et dont on peut facilement la dégager.
Des conduits verticaux 92 pour 1-'évacuation des solides traversent verticalement, d'une part la paroi 90 dans des trous prévus dans cette paroij et d'autre part la partie arquée 91. Au-dessous de la paroi 91 ces conduits communiquent avec des conduits individuels 93 inclinés vers le bas convergent vers 1?axe de 1?appareillage et qui se déchargent dans un collecteur d9évacuation indiqué d9une manière générale en 94. Un support intermédiaire pour la paroi 90 est constitué en dispo- sant des colliers ou supports 95 au voisinage des extrémités supérieures des conduits 92 et en fixant de façon rigide des-conduits à la partie ar- quée 91. Les conduits 92 transmettent ainsi la charge du lit de solides granuleux à la partie 91 qui est mieux adaptée de par sa forme incurvée à supporter cette charge.
En donnant aux trous ménagés dans la paroi de séparation 90 desdimensions légèrement,trop grandes, on permet un monta- ge coulissant pour le passage des extrémités supérieures des conduits 92 ce qui permet de garder Inamovibilité tout en empêchant les particules so- lides dé pénétrer dans la chambre formée au-dessous de la paroi de sépara- tion 90 si ce n'est à 1?intérieur des conduits 92. Comme on peut le voir sur la figure 7, la plaque 90 définit avec la base de la chambre unitaire une large chambre qui est divisée par la pièce arquée 91 en une chambre in- férieure 96 et une chambre supérieure 97 (comprise entre les éléments 90 et 91).
La pièce arquée 91 comporte des orifices 98 par lesquels le gaz introduit dans la chambre inférieure 96 par le conduit 88pénètre à l'intérieur de la chambre 97. Le gaz provenant de la chambre 97 s9écoule vers le haut dans le lit de catalyseur disposé au-dessus de la plaque plane 90 par des tubes verticaux courts 99 qui s9étendent à faible distan- ce au-dessus de la plaque 90 dans les cônes mobiles de catalyseur qui se déchargent dans les conduits 92 (à comparer avec la figure 8).
A une certaine distance au-dessus des extrémités supérieures des tubes 99 et concentriquement à ces tubes sont placés des dispositifs déflecteurs indiqués d9une manière générale en 1000 Des dispositifs con- stitués par exemple par des calottes cylindriques fendues du type employé
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dans les colonnes de distillation, ou par des calottes hémisphériques peu- - vent être utilisas -pour dévier le flux de particules sôlides granuleuses de manière à former dans la masse des solides des surfaces libres limitant des espaces ne contenant pas de solidesmais remplis de gaz.
Le gaz qui se décharge vers le haut à travers les tubes 99 pénètre dans les espaces libres ainsi constitués, puis traverse la surface libre des solides, qui sécoulent sur les calottes 100 pour s'écouler ensuite vers le haut à travers la couche de catalyseur disposée au-dessus. Comme cela a été're- présenté (voir en particulier la figure 8) les calottes 100 qui servent à dévier 1-'écoulement des solides ont la forme de série de chicanes tron- coniques se recouvrant les unes les autres et dont les diamètres diminuent à mesure que 1-'on s'élève, 1?ensemble étant surmonté par une calotte sen- siblement conique et sa cohésion étant obtenue par des barreaux ou des sup- ports 10. Ces calottes sont portées aux sommets des tubes 99 par des mon- tants 102.
Grâce à la disposition qui vient d9être décrite le catalyseur ou toute autre substance granuleuse est évacué à la base de la zone de ré- génération sous forme d'un lit s'écoulant vers le bas, uniformément, tan- dis que le gaz introduit à la base du lit s'écoule vers le haut en tra- versant sensiblement la même distance verticale, ce qui réduit au minimum la hauteur requise pour la chambre.
La régénération désirée du catalyseur ayant été effectuée dans les différentes zones dé régénération comme cela a été décrit ci-des- sus,les particules de catalyseur régénérée qui peuvent si on le désire, porter un petit dépôt de coke résiduel sont évacuées de la zone de régé- nération la plus basse par des conduits verticaux 92 qui sont répartis d'une manière sensiblement uniforme au-dessus de la section horizontale transversale du lit de catalyseur, ce qui assure un écoulement uniforme vers le bas des substances solides au-dessus de la section horizontale du lita Les conduits inclinés 93 sont disposés angulairement par rapport aux conduits verticaux correspondants qui communiquent avec eux et cela de telle sorte que les substances solides granuleuses puissent s'écouler librement à l'intérieur,
c'est-à-dire qu9ils forment un angle de 45 ou inférieur avec la verticale. Ces conduits'93 traversent la surface arron- die ou en général hémisphérique qui constitue la partie supérieure du dis- positif d9évacuation 94 et pénètrent dans celle-ci sur une faible profon- deura A 1?intérieur du dispositif d9évacuation 94 sont disposées, étant soudées par exemple à la surface inférieure de ce dispositif, une série d9entonnoirs 105 qui aboutissent à un plan horizontal commun à 1?intérieur du conduit 106 ;
correspond en général au conduit 14 de la figure l, et se décharge dans la trémie de l'élévateur ou dans une chambre inter- médiaire de distribution du catalyseur telle que la chambre 15 (figure 2) qui communique elle-même avec un certain nombre de chambres d9engagement du'catalyseur (la). Les entonnoirs 105 sont constitués et disposés de ma- nière qu9il y ait un écoulement uniforme des substances granuleuses soli- des, dans les conduits 92 et 93. Lorsque le gaz introduit dans la chambre inférieure 96 est relativement froide il sert utilement à maintenir froids les conduits 92 et 93 et à refroidir par conséquent par échan- ge indirect de chaleur les solides granuleux qui s9écoulent à travers ces conduits.
Dans le mode de réalisation modifié représenté sur la figure 8, la paroi plate de séparation 90 est supprimée, et les tubes de vapeur 99 traversent la pièce arquée 91a dans laquelle ils sont montés ; cette pièce 91a correspond par ailleurs à la tête 91 de la figure 7. Les tubes de vapeur 99 sont par suite en communication directe avec la chambre in- férieure 96. La pièce arquée 91a sert ainsi à la fois comme support pour le lit de substances solides et comme paroi de séparation en vue d'empê- cher 1?admission des solides dans la chambre 96 si ce n'est dans les conr duits 91 et 93 qui traversent cette chambre.
Dans cette variante, la partie du volume du four représentée par 1-'espace 97 de la figure 7 est oc-
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cupée par une masse non mobile de catalyseur ; pourrait également être remplie., tout au moins en partie, avec une matière céramique ou autre, moins coûteuse.
Les différences de structure qui existent dans les-différents modes de réalisation ne modifient pas sensiblement le fonctionnement de l'ensemble, Dans les deux cas il existe au-dessous du lit de catalyseur une chambre étanche aux gaz dans laquelle le gaz introduit n'est pas expo- sé au contact avec les solides granuleux. La mise en contact initiale du gaz avec le lit de matières solides qui se déplace par gravité s'effectue dans la zone de contact dont la limite la plus basse est approximativement au niveau des dispositifs déflecteurs 100. Comme ces dispositifs sont dis- posés à courte distance seulement des orifices d'introduction allant aux conduits verticaux 92, le gaz ne traverse pas de masse notable de solides, qui ne soit pas effectivement en mouvement.
Ainsi dans le mode de réali- sation de la figure 7 il n'y a pas de masse notable de solides stagnants sur la paroi de séparation 90. Dans le mode de réalisation de la figure 8 bien qu'il y ait une couche de solides immobiles entourant les conduits 92 et la partie inférieure des tubes de vapeur 99, cette couche est au-dessous de la zone de mise en contact des gazo La possibilité qu'il se crée une zone opposant une haute résistance localisée à l'écoulement par suite de l'accumulation des fines dans cette région, est ainsi évitéeo La'mise en contact du gaz contenant de l'oxygène avec les solides granuleux et l'éva- cuation des solides granuleux s'effectuent dans le mode de réalisation dé- crit, dans des conditions de distribution avantageuses,
et simultanément dans sensiblement la même partie ou le même volume de la chambre de régé- nération,tandis que 1?écoulement uniforme vers le bas du lit mobile de particules solides se poursuit. Grâce au dispositif décrit on peut écono- miser considérablement sur la hauteur de la chambre de régénération, de 60 cm à lm 50, et même davantagepar rapport aux installations connues où les dispositifs de mise en contact avec les gaz sont disposés à une certai- ne distance du niveau d'où les particules solides sont évacuées du lit.
Dans le mode de construction particulier de la section de régénération représentée sur la figure 7, il existe certains avantages provenant de ce que 1-'on peut effectuer l'opération avec une chute de pression relativement basse par unité de profondeur du gaz traversant la zone la plus basse du four et une chute de pression relativement plus élevée au contraire par unité de profondeur, à travers la couche de ca- talyseur dans la zone de régénération la plus élevée.
En opérant de cet- te manière les gaz de fumée déchargée de la zone la plus basse par le conduit 89 sont à une pression suffisamment élevée pour être utilisée à l'entraînement-vers le haut du catalyseuro Ainsi les gaz de fumée pro- venant du conduit 89 peuvent être envoyés à un collecteur 26 (figure 2) et si on le désire, également, partiellement au collecteur 30 pour arriver finalement aux différences chambres d'engagement des élévateurs. Il n'est pas nécessaire bien entendu de décharger les gaz de fumée par le conduit 89 à des pressions en elles-mêmes suffisamment élevées pour permettre l'o- pération désirée d'entrainement vers le haut, puisqu'il est prévu de re- monter la pression du gaz élévateur au moyen du compresseur à jet 34.
Comme la majeure partie des composants hydrocarbonés ou autres les plus facilement combustibles ou distillables est évacuée pendant les premiers étages de combustion dans la zone supérieure du four, les gaz de fumée que l'on a à disposition dans les conduits 89 sont relativement exempts de vapeurs'délétères telles que le soufre,qui peuvent être nuisibles à l'ac- tivité du catalyseur.
Du fait que la chute de pression la plus faible se fait à la base de la zone de régénération, une pression moyenne relative- ment élevée et une pression de décharge relativement élevée sont mainte- nues pour une pression d'introduction donnée, et il existe par suite une pression d9introduction donnée, et il existe par suite une pression doxy- gène plus élevée dans la zone où c'est le plus nécessaire pour faciliter la combustion du carbone résiduel qui est le plus difficile d'éliminer.
Dans la section de régénération décrite, toutes les zones de
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combustion fonctionnent avec un écoulement à contre courant du gaz de régé- nération. Le passage de gaz d'une zone de régénération dans l'autre est facilement émpêché en maintenant la pression'de sortie des gaz de fumée de l'une des zpnes sensiblement égale ou légèrement inférieure à la'pression d'entrée du gaz de régénération dans la zone placée directement au-dessus.
Avec toutes les zones fonctionnant à contre courante les chutes de pres- sion des gaz s'écoulant vers le haut à travers les différentes zones du four s'additionnent,et la chute de pression totale peut alors être utili- sée avantageusement pour compenser les pressions qui règnent dans le reste du systèmece qui entraîne une réduction des exigences d'étanchéité et permet de diminuer la hauteur totale du systèmeo
Avec l'introduction de gaz de régénération froid, tel que de Pair atmosphérique à la température résultant de sa compressions une par- tie de la chaleur sensible du catalyseur est enlevée par échange thermique directce qui réduit et quelquefois supprime la nécessite d'utiliser des serpentins refroidisseurs,
et l'espace qui autrement serait nécessaire pour loger l'appareillage additionnel de refroidissement peut être utilisé avec bénéfice pour accroître la capacité volumétrique utile pour la combustion.
Il doit être bien entendu toutefois que si des considérations d9équilibre thermique nécessitent un refroidissement additionnels on pourra disposer des serpentins refroidisseurs comportant un fluide pour l'échange indirect de chaleur dans une ou plusieurs des zones de régénération, ou entre ces zones, suivant les besoinso Dans le mode de construction représenté sur les figures 6 et 7 on garde tous les avantages bien connus dus à la super- position de la zone de conversion des hydrocarbures et des zqnes de com- bustion du coke dans une structure unitaires, mais la distance verticale que l'on doit maintenir entre les zones incompatibles pour réaliser des joints est sensiblement réduite par le remplacement de la colonne compacte unique formant jointe par un certain nombre de colonnes compactes relati- vement courtes ayant une section transversale relativement étroite.
De cette façon on obtient également une réduction appréciable de hauteur, avec la suppression des dispositifs qui sont nécessaires dans les dispositifs connus pour collecter et redistribuer le catalyseur au passage d9une zone à 1-'autre.
On a ainsi décrit d'une manière complète la construction et le fonctionnement d'un dispositif à circulation de catalyseur ou autre masse de contact granuleuse dans lequel la dite substance granuleuse s'é- coule vers le bas sous forme de lit mobile à travers une zone de conversion des hydrocarbures et une ou plusieurs zones de réchauffage ou de régéné- rations pour être ramené finalement au sommet du dispositif en vue de re- commencer un nouveau cycle grâce à un système de transporteur pneumatique.
Le dispositif est prévu de manière à réduire au minimum.les différents facteurs qui peuvent contribuer à provoquer l'usure de la substance gra- nuleuse à travers les différentes sections de la chambre de réaction 13 ainsi qu'à l'intérieur des chambres d'engagement 18 et de dégagement 31 de l'élévateur pneumatiqueo Malgré cette réduction des causes possibles d'u- sure il y aura néanmoins obligatoirement formation de quelques fines dans la remise en circuit continue des substances granuleuses ; cesfines doi- vent être éliminées pour maintenir le bon fonctionnement du dispositif.
C9est cette opération qui va maintenant être décrite.
En se reportant maintenant à la figure 6 on peut voir que la trémie de chargement 11 comporte un conduit de dérivation 200 par lequel une fraction convenable du catalyseur est soutirée du circuit principal., le reste du catalyseur maintenu dans le système étant déchargé de la tré- mie par le conduit formant joint 12. La fraction de catalyseur ainsi sou- tirée par le conduit 200 est fixée ou réglée au moyen de dispositifs d'é- tranglement appropriés disposés dans le conduit 200 ou dans un branchement communiquant avec lui, et en pratique environ 5 % du catalyseur en circu- lation est ainsi soutiré par le conduit 2000
Ce catalyseur soutiré par le conduit 200 est amené à un sépa-
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rateur qui a été représenté d9une manière générale figure 9 et dont le fonc- tionnement va maintenant être décrit.
En dérivation sur le conduit 200 est disposé un conduit verti- cal 201 qui 'communique avec le dispositif .séparateur indiqué d'une manière générale en 202. Lorsque ce dispositif est en fonctionnements le catalyseur provenant du conduit 201 pénètre dans le séparateur par un branchement 203, avec un débit déterminé, réglé par un dispositif 204 qui peut être consti- tué par un diaphragme muni d'un orifice calibré, par une soupape coulissan- te ou tout autre dispositif de réglageo Le conduit 203 se décharge dans la section supérieure 205 du séparateur sous forme d'un courant de particu- les tombant librement et qui sont traversées par du gaz,
s'écoulant à con- tre courants introduit lui-même à la base de cette section par un conduit 206. Le gaz s9écoulant vers le haut par la section 205 recueille la pous- sière et les particules les plus finement divisées, qui sont déchargées avec le gaz,par un conduit 207, dans un cyclone 208, qui, dans le cas présent, a été représenté monté au-dessus du séparateur proprement dit.
Les particules les plus grosses se déchargent de la section 205 du séparateur dans une trémie élargie 210 disposée au-dessous,de ma- nière à constituer dans cette trémie un lit compact maintenu à un certain niveau,indiqué en 211, et qui est à une certaine distance au-dessous de la base de la section 205. Ce niveau du lit se maintient quelle que soit la quantité de catalyseur qui entre dans le séparateur par le conduit 203, grâce à une introduction séparée de catalyseur dans la trémie 210.
A cet effet, comme cela a été représenté;, la section 210 de la trémie est alimen- tée directement par un branchement 212 qui communique avec le conduit d'ar- rivée du catalyseur 201 si bien que le niveau du lit dans la trémie 210 peut être maintenu sensiblement constant quelle que soit la fraction de ca- talyseur admise dans la section 205' sous le contrôle du dispositif 204.
L'écoulement du catalyseur par le conduit 212 est déterminé seulement par le taux de décharge à la base de la trémie 210.
De la trémie 210, les particules de catalyseur les plus gros- ses, récupérées après avoir été débarrassées des fines dans le séparateur, sont ramenées au dispositif au moyen par exemple d'un conduit de décharge 213 communiquant avec n'importe quel point approprié du dispositif princi- pal de circulation du catalyseuro C9est ainsi que le catalyseur en ques- tion peut être envoyé directement vers une ou plusieurs des chambres d'en- gagement 18 de 19 élévateur ou que le catalyseur peut'être introduit au som- met de la zone de régénération la plus élevée, et par exemple dans l'espa- ce compris:! entre les tubes formant joint 84.
Le conduit 200 est représenté comme muni d'un prolongement 215 communiquant avec des dispositifs appropriés de stockage du cataly- seur (non représentés). Ce prologement est utilisé pour court-circuiter le séparateur comme par exemple dans le cas où l'on veut évacuer le cata- lyseur du circuit principal en vue d'arrêter le fonctionnement de 19appa- reillage pour permettre les inspections ou les réparations périodiques.
Pour remplacer le catalyseur éliminé du système sous forme de fines, ou dans d'autres cas où l'on désire ajouter du catalyseur frais au système, par exemple pour maintenir Inactivité d'équilibres on a prévu un conduit 216 dintroduction de catalyseur, communiquant avec une source de catalyseur frais (non représentée) et se déchargeant dans une trémie 210 au-dessous du niveau 211 du catalyseur qui s'y trouve. La quantité de catalyseur frais ainsi ajouté au système est déterminée par les dimensions de 1-'orifice de décharge du conduit d'arrivée 216 par rapport à la section transversale totale de la colonne de catalyseur mobile, au niveau où ce conduit 216 se décharge dans cette colonne.
Le conduit d'évacuation 213 du catalyseur, qui évacue le ca- talyseur ayant subi la séparation et le catalyseur frais, comporte une vanne de fermeture 218 et un dispositif de réglage approprié de l'écoule- ment qui peut avoir la forme d'un diaphragme 219 muni d'un orifice.
Il
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convient de noter que le dispositif de-réglage de l'écoulement, 219, est disposé dans une partie verticale du conduit par où passe le catalyseur, car on a constaté que la disposition d'un diaphragme percé d'un orifice, d'une vanne à coulissement ou de tout autre dispositif'de réglage de l'é- coulement dans un conduit inclinéprovoquait souvent un écoulement câpri- cieux et incontrôlable des solidesen particulier dans le cas où il $ à' un écoulement de gaz à travers cé dispositif de réglage en direction oppo- sée à celui des solides.
En outre, pour empêcher l'accumulation d'humidi- té de condensation qui pourrait provoquer le blocage ou l'engorgement du conduite on prévoit des organes permettant d'introduire une petite quanti- té de gaz à travers le diaphragme 2190 A cet effets comme cela est repré- senté, le conduit 213 se vide dans une section élargie 220 jusqu'à un ni- veau disposé au-dessous du sommet de cette section élargie de façon à constituer un espace annulaires libre de solide, qui entoure cette partie du conduit 213 à l'intérieur de la section élargie 220 ;
cetespace se trouve au-dessus de la couche de catalyseur déchargé dans la section élar- gieo Du gaz est amené par petites quantités à cet espace libre de particu- les solides, par un conduit 221, au moyen par exemple d'une soupape d'é- tranglemento Cela assure un écoulement positif de gaz à travers le dia- phragme 219 et aide par suite à 1-'écoulement du catalyseur par l'orifice du diaphragme, ou tout au moins compense le gradient- de pression antago- niste qui se produirait autrement par l'écoulement de gaz en sens opposé à travers le diaphragme.
Cet écoulement positif de gaz par le diaphragme dans le même sens que 19'écoulement du catalyseur sert à maintenir un débit sensiblement uniforme du catalyseur à travers 1-'orifice d'étranglement et tend à empêcher le catalyseur de se bloquero Pendant les périodes au cours desquelles l'écoulement du catalyseur peut être temporairement arrêté, par exemple lorsqu'on ferme la vanne 218, le fait de maintenir une pression de gaz positive fans le conduit empêche les fuites de gaz vers le haut dans le conduit et les effets nuisibles que pourrait alors provoquer la conden- sation de 19humidité que ce gaz contient.
Pour la même raison des organes indiqués en 225 sont prévus pour maintenir un écoulement différentiel de gaz par le diaphragme 204 du branchement 203. Là encore il peut être désirable de disposer le diaphrag- me perforé 204 dans une partie verticale du conduit 203 plutôt que dans une partie inclinée cqmme cela a été représenté.
Dans le dispositif servant à amener du catalyseur frais, re- présenté sur la figure 9, le catalyseur ainsi ajouté est bien distribué dans le système du fait qu'il est initialement mélangé avec le catalyseur usé provenant du séparateur et que c'est sous forme de mélange qu'il est introduit dans la masse principale de catalyseur en circulation ; se produit ainsi un chauffage relativement lent du catalyseur frais, relative- ment froids ce qui évite les ruptures dues au choc thermique, ainsi en ou- tre que la formation de concentrations localisées de catalyseur frais au point d9introduction dans le système, ce qui constituerait un autre-fac- teur susceptible d'amener des troubles de fonctionnement risquant d'en- traîner la rupture des grains de catalyseur.
Diaprés ce qui vient d'être dit, on peut se rendre'compte que la disposition et le fonctionnement du système décrit ainsi que des différents dispositifs accessoires coopèrent tous pour réduire ou suppri- mer les causes possibles de rupture et d'usure du catalyseur et contri- buent tous à maintenir aussi faible que possible 1-'usure totale résultante du catalyseur dans le système.