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POINTE DE CRAYON -OU'DE'CHARBON NEGATIF POUR PROJECTEURS'DE
GRANDE PUISSANCE.
Le développement des crayons ou charbons pour projecteurs à courant de forte intensité a montré que pour stabiliser 1?arc il faut employer des moyens qui ne sont pas appliqués habituellement. Ainsi, on a notamment été amené à faire tourner le charbon négatif et amor- cer 1?arc latéralement, de telle sorte que celui-ci rencontre par suite' de la rotation du charbon négatif des zones refroidies continuellement différentes.
Ge procédé a donné réellement les meilleurs résultats pendant le fonc- tionnement,. mais en pratique il est inapplicable par suite de l'impossi- bilité d'allumer des charbons qui n'ont pas encore été utilisés, sans en détacher de gros éclats.
Jusqu'à présent on procédait à l'amorçage én allumant latéra- lement le charbon aplati à la partie supérieure. l'arc électrique étant alors immédiatement maintenu à 1?endroit envisagé pour le service - en un point excentrique à l'axe - tandis que le charbon négatif froid qui n'est pas encore suffisamment incandescent tourne au-dessus de lui. Un ou plu- sieurs éclats en forme d'écailles se détachent alors généralement de part et d'autre du point d'allumage. Parc électrique négatif ne couvre plus sa trajectoire entière. qui est égale à la moitié du diamètre de la partie plate de la pointe.. est comprimé et nuit fortement à la position de la flamme positivie, tournoie avec un bruit violent, en réduisant l'intensi- té lumineuse et se disperse dans la partie plate négative.
Cette combus- tion irrégulière ne peut être comparée au point de vue économique à une combustion calme. La cause de ce phénomène. diaprés 19éclat actuel des connais- sances, réside exclusivement ou presque exclusivement dans la.' ' @ production de tensions nuisibles d'origine thermique.
On a par conséquent pris une série de mesures pour supprimer les tensions thermiques dès le débuta Ayant constaté qu9un charbon-négatif qui a brû- lé pendant un certain temps-ne donne plus lieu à la production d'éclats. on a porté à 1'''incandescence,, électriquement ou au chalumeau,, les poin-
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tes des charbons qui n'avaient pas encore brûlée mais les résultats n'ont toutefois pas,été.suffisants. Un autre perfectionnement a consisté à pla- cer un court bout de Brèche au milieu de la pointe du charbon qui toutefois était homogène.
Le résultat qu'on cherchait à obtenir ainsi était de for- mer au devant de l'arc électrique, au milieu du charbon, une masse qui le forçait au bout de peu de temps à se placer concentriquement sur le char- bon négatif jusqu'à ce qu'une élévation uniforme de la température ait été atteinte dans'toute la section transversale. Toutefois on a constaté que ce but n'était atteint que si l'arc électrique se produisait immédiatement et que dans tous les autres cas. les phénomènes étaient.les mêmes que s'il n'y avait pas de! mèche.
Or, on a pu écarter cette difficulté d'une manière inattendue en munissant le charbon homogène d'une pointe d'allumage supplémentaire sur sa pointe de combustion normale ; pointe supplémentaire doit être conformée -sous une forme différente pour les diverses charges ou intensités de courant- de telle façon qu'au bout d'un intervalle d'envi- ron 1 minutes elle maintient l'arc électrique d'une manière certaine au centre de la pointe du charbon négatif, jusqu'à ce 'que le charbon soit en- tièrement et uniformément incandescent.
Pendant ce temps la situation nor- male s'établir automatiquement par la consommation de la pointe d'alluma- ge, et le charbpn peut alors être allumé autant de -fois qu'on veut sans cette pointe..' @
Les avantages obtenus de cette façon ont une grande importance tant pratiquement qu'au point de vue purement technique, c'est-à-dire que chaque paire de crayons ou charbons est prête à être mise sous courant, car précisément pendant la persistance de la flamme négative sur la poin- te d'allumage centrale un état de stabilité approprié;
est assuré à l'arc électrique qui.s'établit au moment du besoin par une formation particuliè- rement calme du champ lumineux. ,
Les.oscillations qui se produisent habituellement sans cela. de même que le tournoiement et, évidemment, la compression provoquée par le changement de forme de la pointe éclatée, sont également évités et une combustion calme 'du charbon positif est assurée pendant la période d'allu- mage.
La Fig. 1 montre schématiquement, à titre d'exemple, une pointe de combustion normale d'une forme d'exécution employée jusqu'ici, avec l' arc électrique négatif; la Fig. 2 représente un charbon négatif suivant l'invention, pour le même usage, avec pointe d'allumage. Dans les deux cas..!! designe le çharbon négatif avec la pointe b, a1 indique la position du cratère positif.
La flamme positive est indiquée en .21. Alors qu'en cas d9allumage normal, l'arc électrique négatif c s'établit excentriquement sur-la partie plate d de la pointe b et . que 1 le charbon s'échauffe d9un seul côté jusqu9à l'écla- tement en x. là pointe d'allumage e de la Fig. 2 force l'arc électrique à chauffer pendant un court laps de temps le centre de la pointe b du charbon.
Lorsque la pointe e a été consumée, l'état normal est le même que celui de la Fig. 1...
La forme de la pointe d'allumage négative peut varier suivant l' intensité du courant, la construction de la lampe et la matière du crayon.
Une série d'exemples d'exécution sont représentés sur les Figs. 3 à 6 où la pointe d'allumage de la Figo 5 par exemple, possède encore une courte mèche auxiliaire f.
REVENDICATIONS.
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