BE512714A - - Google Patents

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BE512714A
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F24HEATING; RANGES; VENTILATING
    • F24DDOMESTIC- OR SPACE-HEATING SYSTEMS, e.g. CENTRAL HEATING SYSTEMS; DOMESTIC HOT-WATER SUPPLY SYSTEMS; ELEMENTS OR COMPONENTS THEREFOR
    • F24D19/00Details
    • F24D19/10Arrangement or mounting of control or safety devices
    • F24D19/1003Arrangement or mounting of control or safety devices for steam heating systems

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Description


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  PERFECTIONNEMENTS AUX MECANISMES DE CONTROLE AUTOMATIQUE POUR APPAREILS 
DE CHAUFFAGE A VAPEUR. 



   L'invention,telle qu'elle est décrite particulièrement ici, est relative à un appareil de chauffage à vapeur et à un mécanisme de contrôle automatique pour un tel appareil. 



   Elle a pour objet : la réalisation d'un mécanisme nouveau ou perfectionne et d'un appareil pour chauffer des espaces généralement clos, en particulier en utilisant la vapeur; un échangeur de chaleur vapeur/air des- tiné à être utilisé avec de l'air déplacé ou refoulé positivement dans l'es-   ,paee;   un dispositif nouveau ou perfectionné de contrôle à action modulée ou graduelle pour l'appareil de chauffage, par opposition à un dispositif de contrôle par "tout ou rien"; un dispositif nouveau ou perfectionné de   contrô-   le d'urgence commandé par la température à l'échappement, particulièrement pour appareils de chauffage à vapeur ;

   un appareil nouveau ou perfectionné de chauffage, entièrement mis en action par la vapeur, formant un ensemble unique, avec des dispositifs pour assurer le déplacement positif de l'air et le contrôle complètement automatique et simultané de la circulation   de"     la vapeur et de l'air ; unmécanisme nouveau ou perfectionné de turbine-et de   ventilateur soufflant pour un appareil de chauffage à air forcé et mis en action par la vapeur ; un élément nouveau ou perfectionné échangeur de chaleur ou élément de radiateur pour un appareil de chauffage; un mécanisme nouveau ou perfectionné de valve d'étranglement pour un milieu fluide chauffant; un appareil nouveau outperfectionné de relais thermique ou d'élévation de la température agissant pour produire un contrôle modulé d'une admission de milieu fluide chauffant;

   un mécanisme nouveau ou perfectionné de thermostat primaire ou sensible à la température de l'air ambiant pour un contrôle de chauffage   du type illustré ; un ensemble nouveau ou-perfectionné de ventilateur   soufflant rotatif   pour?'.l'air   et de support flottant pour ledit ventilateur. 



   A cet effet, la présente invention consiste, d'une manière générale, en un dispositif de contrôle pour un appareil de chauffage d'espace fonction- nant au moyen d'un milieu fluide chauffant sous pression, le dispositif de contrôle comprenant une valve d'étranglement pour le fluide chauffant, un moteur à fluide relié, pour son fonctionnement, à la valve et comprenant une 

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 chambre scellée pour un fluide vaporisé sensible à la chaleur, un appareil tendant à maintenir à une température relativement élevée une partie, sensible à la chaleur, de la chambre scellée, le moteur à fluide comportant des surfa- ces opposées l'une à l'autre et recevant la pression, l'une soumise à la pres- sion qui règne dans   la,chambre   à fluide vaporisé et l'autre soumise à la pres- sion du milieu fluide chauffant,

   un ressort pour la valve agissant de manière à la stabiliser dans les positions d'étranglement, et un dispositif sensible à la température ambiante qui contrôle l'écoulement d'un fluide capable de tempérer, en relation d'échange de chaleur avec ladite partie sensible à la chaleur de la chambre à fluide vaporisé. 



   Pour permettre de mieux comprendre l'invention et pour en faciliter la mise en oeuvre; on va la décrire maintenant plus complètement en se réfé- rant au dessin annexé, sur lequel : la fige 1 est une vue schématique en perspective des éléments prin- cipaux de chauffage et de contrôler la fig. 2 est une vue en élévation latérale partielle à plus grande échelle de l'enveloppe du dispositif principal de chauffage comprenant un carter d'ensemble primaire de contrôle, des parties étant arrachées et repré- sentées en coupe transversale ; 
Les figs. 2a et 2b sont des coupes de détail par 2a-2a et 2b-2b de la fig. 2 ; 
La fig. 3 est une vue partielle en coupe montrant principalement l'ensemble de la roue de turbine et du ventilateur soufflant et de son support d'arbre, le plan principal de' coupe étant indiqué en 3-3 sur la fig. 2;

   
La fige 4 est une vue en bout ou de la face principale de l'un des deux ensembles de carters de paliers d'arbre pour le ventilateur soufflant et la roue de turbine; 
La fig. 5, enfin, est une coupe partielle axiale à plus grande é- chelle d'un mode préféré de réalisation de la valve d'étranglement V servant à contrôler l'admission de vapeur dans l'échangeur de chaleur en passant par le carter de turbine. 



   ORGANISATION GENERALE. 



   L'invention est particulièrement applicable à l'utilisation dans des espaces d'habitation,   c'est-à-dire   dans des intérieurs, dans des ateliers, des cabinets de travail et tous autres espaces généralement clos, raison pour laquelle le mode de réalisation matériel illustré est représenté sous la forme d'une unité H applicable aux constructions d'ossatures de bâtiments ordinaires, pour l'installation dans des murs, par exemple entrq des potaux. 



   Les unités sont établies en longueurs horizontales diverses, telles   qu'elles   sont déterminées par les dimensions et par la forme du local, et de- hauteur et de profondeur uniformes. La capacité de chauffage est en général proportionnelle à la longueur de l'unité. En raison de l'utilisation d'air forcée à vitesse relativement faible., et du contrôle de modulation, ainsi qu'on l'expliquera et qu'on le décrira plus loin, les unités H ne nécessitent qu'une fraction de l'espace habituellement occupé par les radiateurs à vapeur   ordi-   naires de capacité comparable (du type à convection) et, en pratique, elles n'occupent aucun espace du local utilisable autrement, à la condition qu'elles soient en grande partie contenues dans les murs ainsi qu'elles sont conçues pour être utilisées.

   Le contrôle modulateur automatique ne nécessité pas de source spéciale de force motrice; par suite, aucun risque d'incendie n'est créé; le coût de l'installation est très bas et les frais d'entretien sont négligeables ou nuls. 



   L'unité H, pour l'usage mentionné,comme on le voit plus particuliè- rement sur les fig. 2 et 3, comporte une enveloppe ou châssis en tôle 10 (10a fig. 1) analogue à une boîte de forme rectangulaire comprenant une paroi supé- rieure 11, des côtés   12   et 12a, une paroi arrière 13 (fig. 2), une paroi   infé-   

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 rieure (non figurée) et, tout autour, des rebords antérieurs   14   pour la fixa- tion au bâtiment dans lequel l'unité est installée.

   Des parties frontales 15 (fig. 2) de l'unité qui s'étendent vers l'avant de l'enveloppe 10 et qui sont rigidement portées par elle font habituellement saillie dans le-local ou espace à chauffer, auquel cas ces parties sont habituellement recouvertes   d'une tôle protectrice ou décorative ou de toute autre garniture et grille (non figurée) qui, dans ce cas, comporte l'ouverture d'entrée d'air 16 (fig. 



  1) disposée de préférence près du sol, pour la pénétration de l'air ambiant   dans -l'unité. 



   Une unité de diffusion 17 (représentée plus ou moins schématiquement sur la fig. 1) contient ou supporte l'échangeur de chaleur vapeur-air 18 (ci- après désigné parfois, pour des raisons de commodité, sous le nom de "radia- teur"), l'ensemble de ventilateur soufflant 20 avec des ailettes 21 et une structure cellulaire à volutes de réception et de direction de l'air désignées d'une manière générale par 22 sur les fige 1 et 2. 



   L'appareil soufflant débite dans le local à desservir l'air reçu dans l'ouverture grillagée 16 et ensuite chauffé par le radiateur. 



   La force motrice pour la commande du dispositif soufflant est fournie par un mécanisme ou ensemble de turbine à vapeur 23 (fig. 1 et 3) actionné par la vapeur provenant du conduit S, S' (fig. 1) et allant vers le radiateur par le conduit S". 



   Le radiateur 16 (fig. 1 et 3) comporte des collecteurs creux formant admission de vapeur et sortie d'eau condensée l8a et 18b, respectivement (vi- sibles sur la fig. 1 seulement) et un collecteur semblable de vapeur et/ou de retour d'eau   condenséé   18c (fig. 3 seulement), ces collecteurs reliant en- tre eux les passages horizontaux de vapeur 18d (fig. 3) du radiateur.

   Comme on le voit, le radiateur comprend une partie convenablement coupée de radia- teur ordinaire, et, pour une partie de sa longueur, comme on l'a indiqué en 18e sur la fig 1, le système d'ailettes en contact avec;l'air est divisé (entre des passages de" vapeur adjacents horizontalement 18d) en une partie R recevant la vapeur et en une partie D déchargeant l'eau condensée, ou par- tie de retour de l'agent chauffant,   -(.le   conduit de retour de l'eau condensée ou échappant du radiateur est indiqué en C, C' sur la fig. 1). 



   L'air ambiant pénétrant par l'ouverture grillagée 16 (fig. 1) est filtré à travers un filtre ou   châssis   24 facile à remplacer disposé oblique- ment entre le plan principal, de l'entrée ou ouverture grillagée 16 et-celui du radiateur 18 dans, ou sur, un guide approprié ou châssis de fixation non figuré. 



   En comparant les fig. 1 et 3, on voit clairement que l'air ambiant entrant dans l'unité H à travers l'ouverture grillagée 16 traverse d'abord le filtre 24 en se dirigeant vers le radiateur 18 et en le traversant, puis passe dans les ouvertures circulaires latérales 25 des cellules en volute individuelles 26 renfermant les ventilateurs propulseurs d'air 21. Les venti- lateurs et les parois des cellules diffusent et chassent l'air chauffé dans l'espace horizontalement par rapport à l'unité H. 



   Les actions cellulaires en volute inférieures 27 comprenant chacune deux demi-coquilles 28 complémentaires rigidement raccordées sont alignées verticalement avec les parois définissant les éléments supérieurs 30 de forma- tion des volutes. Les éléments 30 sont d'une manière générale des pièces mé- talliques embouties en forme d'U dont les bords marginaux inférieurs sont a- lignés avec les bords marginaux supérieurs associés et de la demi-volute for- mant les sections inférieures 27.

   Tout autour de l'axe de rotation des venti- lateurs 21, comme on le voit sur la fig. 3, les éléments de volute supérieurs et inférieurs 27 et 30 sont reliés ensemble de manière amovible par des bagues d'accouplement 32 à rebords parallèles dont les surfaces périphériques inter- nes arrondies (délimitant les ouvertures d'entrée d'air 25 des cellules en volute) conduisent l'air qui se déplace obligatoirement à travers les sections effectives réduites d'ouvertures 25 à une vitesse relativement augmentée, avec douceur et avec une tendance faible ou nulle à siffler même pour la vitesse 

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 maximum des ventilateurs. 



   Les supports pour les parties cellulaires 28 et 30 de volute dé- crits ci-dessus comprennent comme on le voit sur le dessin, des pièces supé- rieures principales ou éléments extrêmes de bâti diffuseurs à rebords opposés 34 et 35   (fig    3) qui, pour faciliter l'assemblage du ventilateur, etc. dans l'unité de diffusion peuvent être constitués par des sections en tôle supé - rieure et inférieures distinctes 34a, 34b et 35a   35b.   



   Les rebords des éléments extrêmes de bâti 34, 35 supportent des pièces de connexion transversales antérieures 37 (fig  1 et 2) et des pièces de connexion transversales postérieures 38, 39 (fig. 2 et 3) raccordées aux bâtis extrêmes. 



   Le 'radiateur échangeur de chaleur 18 est supporté de manière amo- vible par les pièces extrêmes à rebords   34b   et 35b du bâti du diffuseur; com- me on le voit sur la fig. 3. Les collecteursen tôle 18a,   18b   et 18c du radia- teur comportent des prolongements 18f et 18g formant des brides dirigées vers le haut, comme on le voit partiellement sur la fige 3, pour'la fixation aux éléments de bâti du diffuseur au moyen de vis, par exemple. 



   Les pièces extrêmes à rebords 34 et 35 du bâtil de diffuseur sup- portent aussi, respectivement, des carters de paliers 40 et   41   pour l'arbre 42 du rotor du ventilateur qui est prolongé vers la droite (par rapport à la fig. 3) au-delà du carter 41 de palier pour supporter la roue 43 de la turbine   23.   Le carter 45 de la turbine est également supporté par la paroi extrême de bâti 35 
ENSEMBLE DE ROTOR; SUPPORTS FLOTTANTS, JOINTS,   ETC ......   



   Comme on le voit plus particulièrement sur les fig. 2, 3 et 4, les parties rotatives des ensembles de ventilateur soufflant et de turbine 20-23 sont faites .en matériau très léger et montées individuellement pour tourner librement et pour exécuter un mouvement flottant latéral afin que la produc- tion ou la transmission de vibrations sonores soit réduite au minimum et que la force motrice nécessaire soit également réduite au minimum. Les paliers pour l'arbre du rotor doivent travailler indéfiniment sans détérioration dans des conditions de température ambiante relativement élevée et sans nécessiter de soins, par exemple pour le graissage ou le réglage. 



   Comme on le voit sur la fig. 3, l'arbre 50 du rotor comporte une partie 54 de diamètre relativement grand supportant le ventilateur, de préfé- rence en aluminium, rainurée pour recevoir des bagues élastiques 55 entre lesquelles des pièces embouties métalliques 56 formant ventilateur, et élas- tiques axialement (concavo-convexes) sont fixées à l'état comprimé, c'est-à- dire fléchies,axialement grâce   à   des manchons.d'espacement ou entretoises tu- bulaires 57, 58 glissés sur l'arbre entre des paires adjacentes d'éléments emboutis 56 et, en outre, grâce à des rondelles 59 de rattrapage de jeu ayant des dimensions appropriées et disposées à une extrémité ou aux deux extrémités de l'ensemble d'aubes de ventilateur et de manchons d'espacement;

   
Les parties extrêmes 60, 61 cylindriques de diamètre réduit de l'arbre 50 sont faites séparément dn corps principal 54 de l'arbre, sous forme de tourillons en acier inoxydable emmanchés de force dans des logements ex-   trêmes   du corps en aluminium. Les tourillons 60, 61 forment des surfaces po- lies et de dureté appropriée pour le contact avec les alésages polis de manchons 62, 63 en carbone formant paliers et utilisés parce qu'ils assurent un servi- ce prolongé sans lubrification. Les parties, emmanchées de force, des touril- lons 60, 61 ont un diamètre réduit par rapport aux surfaces de contact des manchons en carbone des tourillons. Dans le cas du tourillon 61, le diamètre réduit forme un épaulement qui serre fortement en place sur l'arbre une ron- delle 61a en acier inoxydable.

   Une rondelle semblable en acier inoxydable 61b est maintenue serrée sur l'arbre par la roue de turbine et par son dispositif de fixation, savoir l'écrou 70 ; les deux rondelles, en butant contre les ex- trémités du manchon en carbone 63, maintiennent dans la position axiale voulue l'arbre 50 et tous les organes supportés par   lui.   

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   Les   mancliops   en carbone 62,63 sont supportés élastiquement par des ressorts en spirale légers 64, 65 dans les carters ou boîtiers de paliers 40 et 41 correspondants construits de manière analogue dont l'un est représen- té en élévation sur la fig. 4. Les manchons en carbone 62,63 ont en général des parties de tête sphérique 62' et 63', représentées sur le dessin comme   s'appuyant   respectivement dans un collier métallique 66 et dans une bague d'é- tanchéité en carbone 67 (décrits ci-après) pour pouvoir exécuter un mouvement universel, ce qui assure un auto-alignement libre, par rapport aux organes précités et aux carters de paliers.

   Un épaulement interne du collier 66 porte du côté gauche (fig. 3) contre la partie sphérique 62' sous l'action d'un très léger ressort   hélicoïdal   de retenue 66' logé, à la manière d'une bague élas- tique, dans une rainure interne du collier. La spire intérieure du ressort spiral 64 supportant le palier est engagée par expansion dans une rainure ex- terne du collier 66 et les diverses spires maintiennent ainsi le manchon en carbone 63 dans une position flottante libre axialement sur le tourillon d'ar- bre 60, tout en permettant un mouvement flottant latéral de l'extrémité asso- ciée de l'ensemble d'arbre.

   Le ressort spiral 65 du carter 41 est, par la venue en prise de sa   spmre   interne avec la tête sphérique 63' du manchon as- socié, légèrement écarté élastiquement du plan normal dans lequel le ressort a été primitivement formé ; étant donné que la partie opposée axialement de la tête sphérique 63' porte contre la bague en carbone 67, cette dernière est toujours maintenue en contact étanche avec la face interne lisse de la partie   41'   adjacente de carter. 



   La partie 41' de carter de palier est rendue étanche et insonore de manière appropriée, par exemple au moyen d'une garniture de montage appliquée contre un rebord circulaire interne du carter de turbine 45 et autour dudit rebord ; par suite, l'air se trouvant autour dé l'arbre de ventilateur à l'in- térieur de la tête de diffusion 17 ne peut pas pénétrer dans la chambre de turbine par l'ensemble de palier flottant de droite quand il existe une dif- férence de pression considérable entre la chambre de turbine et le diffuseur. 



  Une telle différence tend à être créée par action centrifuge par la roue de turbine. 



   Le carter de turbine 45, lorsqu'il est fixé à la paroi extrême 35 du bâti de diffuseur, par exemple au moyen de vis 45a, maintient de manière serrée de préférence une feuille 72 en fibre d'amiante lâche contre le bâti de diffuseur. Cette feuille sert principalement à absorber le son ;   joue également le rôle de tampon amortisseur pour l'ensemble de turbine et   d'amortisseur de vibrations pour la paroi de diffuseur 35 qui, sans cela, ten- drait à amplifier le son engendré par le fonctionnement de la turbine à cer- taine vitesse critique. Le carter de palier 40 (à gauche sur la fig. 3) est représenté comme étant boulonné à la paroi 34 de diffuseur.

   L'autre carter de palier   41   a une de ses parties métalliques   (41"   dans le mode de réalisa- tion figuré) de forme telle qu'elle présente une série circulaire de pointes 73 relativement aigues faisant saillie au-delà de la jante de la partie complémentaire   41'   de telle manière que le carter 41 tout entier et les paliers supportés par lui soient maintenus fermement en place dans la position repré- sentée par un effet élastique de genouillère des pointes 73 lorsqu'elles sont mises en place de force dans les creux circulaires 45c' relativement plus pe- tits destinés à les recevoir et formés dans le carter de turbine. 



   La fige 4 montre le mode préféré de fixation des ressorts spiraux 64 et 65 dans les carters de palier 40 et 41 en utilisant essentiellement la même construction pour les deux. Une boucle d'ancrage 75 du ressort spiral est destinée à être fermement maintenue centre les parties, qui l'embrassent ;   deux pièces embouties (c'est-à-dire de celles composant les carters 40 ou 41)   quand ces pièces embouties sont finalement fixées l'une à l'autre, par exemple par soudure par points. Par exemple, la partie   41"   est évidée, comme on le voit en 76 (fig. 4) pour recevoir la boucle de ressort 75 et cette boucle est spécialement maintenue fermement par soudure locale non figurée.

   II s'ensuit que les boucles des deux ressorts spiraux 64 et 65 supportant les manchons de carbone centraux sont maintenues élastiquement au centre des carters de paliers correspondants. 

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  ECHANGEUR DE CHALEUR VAPEUR-AIR. 



     On   a exposé que l'échangeur 18 est une section unique d'un élément de radiateur ordinaire avec certains des passages horizontaux d'entrée de va- peut séparés, principalement par des collecteurs 18a, 18b et 18c, des passages qui communiquent directement avec le tuyau.- de sortie de l'eau condensée; en fait, pour cette partie de la longueur horizontale de l'échangeur, dans le sens du passage de vapeur le long de ce dernier, la conduction transvers- sale de chaleur de la partie R à la partie D est interrompue par la séparation de la structure d'ailettes rayonnant la chaleur en deux parties, par exemple par la fente transversale 18e (fig. 1) pratiquée dans l'ensemble.

   Cette for- mation de fente a pour conséquence :a) une température moyenne d'air sensi- blement uniforme à l'endroit des ouvertures de diffuseur à partir des cellules 26 de l'appareil soufflant; b) une conduction transversale ou latérale réduite de chaleur à partir de la zone d'admission plus grande R pour la zone de sor- tie plus petite D, ce qui permet d'obtenir une température d'échappement de l'agent chauffant relativement basse ; c) la possibilité de réaliser une sec- tion d'entrée de radiateur et une section de sortie de radiateur (-comparable, lors du fonctionnement, à des sections superposées reliées en série) mais en une seule organisation ramassée dans le sens vertical et peu coûteuse, avec les raccordements nécessaires pour le fluide chauffant à une extrémité commune;

   d) la possibilité de réaliser une structure d'échangeur de chaleur ou radia- teur tubulaire de fabrication peu coûteuse à ailettes multiples d'un type ayant fait ses preuves et non soumis à des efforts destructeurs quand des parties relativement importantes de ladite structure travaillent avec des différences de température importantes entre elles. Ces parties sont représentées sur la fig. 1 par le côté R d'entrée de vapeur et le côté de sortie S de produit de condensation D. 



   TURBINE ET   TUYERE-VALVE   D'ETRANGLEMENT DE VAPEUR. 



   Le mécanisme de valve V (fig. 1, 2 et 5) est, comme on l'a déjà indiqué, la valve d'étranglement contrôlée par amplification thermique ou ré- glée pour l'admission de liquide fluide chauffant dans l'appareil de chauffage H; elle travaille comme une tuyère de turbine à vapeur à deux étages qui, en- tre autres choses, donne la certitude que lorsque l'appareil de chauffage ré- pond à des besoins de chauffage réduit, quand le volume de vapeur en circula- tion est faible, la vapeur vienne frapper les aubes de la turbine avec une vitesse suffisante pour produire à coup sûr la rotation de l'ensemble de rotor de turbine et de ventilateur soufflant 20. La tuyère composite tend à main- tenir une force efficace uniforme d'entraînement des aubes du rotor dans les diverses positions d'étranglement de la valve. 



   Un dispositif moteur ou soufflet M (fige 1) commande la valve d'é- tranglement, ainsi qu'on le décrira plus complètement ci-après, par l'inter- médiaire de la tige 80 non soumise au frottement et reliée à un pointeau cen- tral 81 de la valve d'étranglement (voir fig. 5). Le pointeau-aiguille 81 ferme de   manière   variable un orifice 82 percé dans un siège tronconique dans une aiguille-manchon 83 dont l'intérieur communique constamment avec le con- duit S d'admission de vapeur, par exemple par des passages latéraux 84   (fig.5)   du manchon.

   A son tour, le manchon-aiguille 83 s'applique contre une surface interne tronconique d'un raccord principal de tuyère 85 qui pénètre dans une ouverture 86 (fig. 3) du carter 45 de turbine et dont l'étanchéité, à l'endroit de cette ouverture, est assurée par exemple par une bague élastique 67 à sec- tion circulaire (fige 2). Le raccord 85 est maintenu fermement contre le car- ter de turbine, autour de l'ouverture 86, par des moyens appropriés non figurés. 



   Le pointeau-valve 81 ou partie de valve à aiguille de contrôle est obligé d'ouvrir son orifice 82 dans le manchon-aiguille 83 avant que ce der- nier ne puisse ouvrir son orifice relativement plus grand dans le raccord   85.   



  A cet effet; une liaison élastique à temps perdu est prévue entre la tige de commande 80 et le manchon-aiguille 83. Comme on le voit, la tige 80 présente un épaulement   80a   et le manchon-aiguille comporte également un épaulement 83a; entre ces épaulements est disposé un léger ressort   hélicoïdal     80b   qui est main- 

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 tenu constamment comprime.

   Dans ces conditions, lorsque la tige 80 se déplace dans le sens d'ouverture de la valve, sa première action est d'écarter desson siège le pointeau central   81.   En continuant son mouvement d'ouverture de la valve, la tige fait buter la tête formée par le pointeau 81 contre un épaule- ment   83b du   manchon 83, ce qui a pour effet de faire cesser le-contact du man- chon-aiguille avec son siège dans le raccord 85; pour réduire les zones d'appui (ou sièges) de la valve et pour contribuer à augmenter la liberté de fonction- nement, on donne aux conicités des pointeaux (81 et 83), dans l'ordre décrit d'alignement de leurs sièges, une relation de divergence croissante par rap- port à leurs surfaces   d'appui,   comme le montre le dessin.

   Les épaulements 83a et 83b sont obtenus en déformant radialement la paroi de la douille qui forme le manchon=aiguille 83 (partie 83d) après que la tige, le ressort et le manchon-aiguille ont été assemblés les uns par rapport aux autres. 



   Les portions de valve à aiguille ou pointeaux 81, 83 et 85 ont normalement même axe que l'ouverture 86 du carter de turbine;   l'xe   de tuyère ainsi établi (voir   85:sur   la fig. 3) est de préférence   excentré   par rapport au plan central principal 43x de la roue 43 de la turbine, plan autour duquel les aubes du rotor et les parties 43', 43" en forme d'augets sont symétrique- ment disposées. 



   La roue de turbine 43 est de préférence une pièce coulée en alu- minium ayant ses aubes et ses augets formés par des coupes tangentielles re- coupant la périphérie cylindrique primitive comme on le voit en comparant les fig. 2 et 3. Etant donné que le bruit et le débit d'air requis limitent le diamètre du rotor ou propulseur d'air et la vitesse, laroue de turbine est établie à une   dimensioniplus   grande, dans la mesure appropriée, que les aubes 21 afin qu'elle ait néanmoins une vitesse d'aube efficace pour la vitesse moyen- ne disponible de vapeur. Les proportions choisies, telles qu'elles sont re- présentées, tendent à assurer la rotation de l'ensemble de rotor pour un écou- lement très bas de vapeur. 



   L'assourdissement du bruit, ou insonorisation, de l'appareil dans son ensemble comprend la feuille 72 de fibres d'amiante lâches déjà décrite et (fig. 2 et 3) une feuille 88 d'une matière minérale fibreuse, par exemple des fibres de verre doublées par un bourrage 89 de la même matière ou d'une matière similaire, le tout étant logé entre l'ensemble diffuseur 17 et le carter extérieur principal   10.   La feuille 88, ainsi que cela ressort de la comparaison des fige 2 et 3 forme, on peut former, une partie supérieure '!de la structure cellulaire à volutes du ventilateur soufflant 22 déjà décrit avec quelques détails. 



   CONTROLE AUTOMATIQUE DE L'APPAREIL DE CHAUFFAGE. 



   Le mécanisme de contrôle est principalement visible sur la fige 1. 



  Le dispositif de contrôle, tel   qu'il   est établi pour le fonctionnement avec de la vapeur saturée, est représente partiellement par un type bien connu de générateur scellé de vapeur sous pression et par un dispositif moteur M qui, dans le mode de réalisation figuré, consiste en un diaphragme ou en un souf- flet métallique flexible 90, par une   ampoule   génératrice de vapeur distincte 91 et par un tube capillaire de communication   94.   La paroi extrême mobile du moteur proprement dit, ou soufflet, est reliée directement à la tige 80 de commande de la valve d'étranglement, tige établie pour se mouvoir librement presque sans frottement, dans un tube 93 en métal mince dirigé, d'une manière générale, vers le haut.

   La base relativement lourde   93a   du tube 93 forme un support fixe pour le soufflet. La tige 80 et le tube 93 sont faits en un mé- tal de faible conductibilité calorifique et ont'une longueur telle qu'ils as- surent l'isolation thermique du soufflet de l'ensemble afin d'empêcher que le soufflet ne soit commandé directement par la vapeur qui arrive. 



   En fait, le tube 93 fait partie du conduit S' d'arrivée de vapeur, en amont de la valve d'étranglement dans le sens du passage de la vapeur vers l'appareil de chauffage. Après le commencement du fonctionnement de l'appareil de chauffage, le tube et sa partie de base élargie se trouvent remplis, autour de la tige de la valve et du soufflet, de condensat capté. La colonne d'eau 

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 ainsi maintenue contribueà l'isolation thermique du soufflet 90 par rapport à la chambre de vapeur ou partie supérieure élargie du tube 93 autour de la valve   d'étranglement;   en même temps, elle transmet la pression de la vapeur à la paroi mobile du soufflet. 



   Le mécanisme de contrôle comprend en outre un mécanisme thermostati- que primaire T agissant de manière extrêmement délicate et établi pour agir sur toute son étendue de fonctionnement pour un faible changement de tempéra- ture ambiante (autour de 1 1). Le mécanisme T amorce le fonctionnement du dispositif moteur M pour l'étranglement de la vapeur par la valve et il modi- fie ensuite son action sur la valve d'étranglement de la vapeur d'âpres la température ambiante. 



   Le mécanisme de contrôle (comme autre aspect de son organisation et de son fonctionnement) est un dispositif dans lequel un thermostat à action délicate ou à haute sensibilité (et, par conséquente de faible puissance) est capable, lorsqu'il se trouve soumis à des variations relativement petites de la température de l'air ambiant, de provoquer l'action stable d'une force re- lativement grande en amplifiant les petites variations de la température de l'air ambiant en variations plus grandes dans une mesure correspondante ou proportionnelle, à la sortie, pour la commande mécanique de l'étranglement. 



  Il est désirable que le rapport d'amplification soit de 1:5. Un tel fonction- nement par amplification de température, ou relaie thermique, procure un con- trôle de modulation et une mise en position de la valve d'étranglement entre des limites relativement écartées et il est indépendant les fluctuations de la pression de la vapeur entre des limites assez écartées. 



   La force relativement grande commandant la valve d'étranglement et mentionnée ci-dessus est dérivée, dans le mécanisme de contrôle tel qu'il est représenté, comme une fonction de la chaleur de la vapeur à l'entrée - comme source appropriée ayant pour résultat une température d'équilibre secon- daire relativement élevée ou de sortie de relais thermostatique - la force agissante étant graduellement modifiée par le fonctionnement du thermostat primaire T. 



   L'ampoule 91, comme on le voit sur le dessin, est soumise à la tem- pérature de la vapeur à l'entrée, étant donné -qu'elle est placée dans un ré - servoir de chaleur et conduit d'air 100 formant un conduit ou cheminée en cui- vre isolé extérieurement par exemple,, et convenablement raccordé, de manière à réaliser un contact intime assurant la transmission de la chaleur, à une partie du tuyau d'admission de vapeur S, S' par exemple en 101. L'ampoule se trouve ainsi soumise à une température relativement élevée principalement, sinon en totalité, par rayonnement de la chaleur ainsi absorbée par la chemi- née. 



   Etant donné que le but principal poursuivi en introduisant de l'air à la température   ambiante   dans la cheminée sous le contrôle du thermostat T est de provoquer des variations de la température de l'ampoule en concordance avec les changements de la température ambiante, il est avantageux d'établir cette partie de l'appareil de manière qu'un seul des trois processus de trans- fert de chaleur soit effectif comme fonction de la chaleur d'entrée dans le mécanisme dans son ensemble. Ainsi, de préférence, l'ampoule est fortement soumise à la chaleur rayonnante par la paroi de la cheminée qui l'entoure et elle est refroidie par convection. 



   Afin que l'ampoule puisse être sensible simultanément à la fois à la chaleur à l'entrée (vapeur) et à celle de l'air ambiant (dont des fractions ainsi que cela est nécessaire pour l'action modificatrice sont amenées à péné- trer dans la cheminée par convection ainsi qu'on l'expliquera), l'ampoule et son tube capillaire sont, d'une manière générale., isolés de la cheminée avec laquelle ils ne sont pas en contact. Comme on le   voit.,   une bague ou collier élastique double à rebord 102 sert à supporter fermement l'ampoule dans une relation d'enveloppement lâche ou espacée avec la cheminée en cuivre par venue en prise étroite avec la paroi d'une ouverture ou d'une fente pratiquée dans 

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 la cheminée et en entourant étroitement.le tube. 



   Pour que la température de l'ampoule 91 corresponde avec précision à la position de la valve-registre 108, telle qu'elle est déterminée par le thermostat primaire, il faut réduire au minimum les pertes de chaleur à par- tir   de,l'ampoule   et du tube capillaire. En d'autres termes; la perte de cha- leur de l'ampoule doit en premier lieu être due à l'effet de refroidissement de l'air ambiant admis dans la cheminée et elle ne doit pas être transmise par l'intermédiaire du tube capillaire ou d'une autre manière à l'air à l'ex- térieur de la cheminéeo Pour cette raison, le tube capillaire 94 est de pré- férence en acier inoxydable dont la conductibilité thermique est très basse par comparaison avec celle du cuivre qui est généralement employé pour les tubes capillaires.

   De plus, ou dans une   variante,   le tube capillaire., quelle que soit la matière dont il est fait, peut comporter une gaine isolante pour empêcher les pertes de chaleur ci-dessus mentionnées. 



   Etant donné que l'air introduit dans la cheminée est progressive- ment chauffé par cette dernière., sa température s'élève à mesure qu'il passe le long de la cheminée. A son   tour.,   cette dernière étant refroidie par le passage de l'air qui y circule, elle devient progressivement plus froide depuis la sortie d'air vers l'entrée de celui-ci. Dans ces conditions, si l'ampoule est placée près de l'extrémité de sortie,, elle se trouve chauffée plus rapide- ment par l'extrémité à haute température de la cheminée et refroidie moins rapidement par l'air à température élevéeo Par contre, si l'ampoule est   pla-   cée près de l'extrémité d'entrée de la cheminée, elle se trouve chauffée moins rapidement par la partie plus froide de la cheminée et refroidie plus rapide- ment par la prise d'air plus froide. . 



   En donnant à l'ampoule une position convenable entre les extrémités de la cheminée, on peut choisir une relation désirable entre les conditions d'ouverture de l'étranglement et celles de fermeture. Par exemple, par le choix d'un emplacement convenable, or peut rendre sensiblement égale les con- ditions de fonctionnement. 



   THERMOSTAT PRIMAIRE (air ambiant) 
Le mécanisme thermostatique T, tel qu'il est représenté sur la fig. 



  1 comprend un enroulement bimétallique 105 (ou   bi=lame)   qui, ainsi qu'on l'a indiquée est établi pour répondre avec une très grande sensibilité aux varia- tions de température de   lair   ambiant (retour de l'air à l'appareil de   chauf-   fage) L'enroulement 105 pour une gamme de température désirée ou pour le choix d'un point de contrôle par les occupants du local comporte en fait un montage sur téton en 106 et une partie 107 formant un bras complètement libre (et habituellement non constitué par une pièce bimétallique) qui est l'unique support d?un registre ou valve 108 pivotant librement sur le bras (voir 109, 110, fig.

   2) normalement librement juxtaposé à une extrémité de la cheminée (extrémité à fond oblique Sur le dessin) pour contrôler le volume d'air am- biant qui peut pénétrer dans la cheminée sous l'action du tirage produit par sa chaleur. 



   Le support de l'enroulement bimétallique comprend un bras 111 con- venablement sollicité, par exemple par un ressort 112, vers une came de régla- ge 113 dont une partie, représentée sur la fige 1 sous la forme d'un index 131, est associée à une échelle 114 graduée en températures. 



   Il est important que l'élément thermostatique 105 soit isolé de la chaleur active du mécanisme   (unité%)aussi   complètement que cela est prati- quement possible dans   un   appareil de chauffage autonome et dans un dispositif de contrôle; par suite, comme on le voit sur les fige 2 et 2b, l'enroulement est disposé dans une boite ou garde protectrice 116 à parois légères faite, comme cela ressort du dessin,de manière à ménager une entrée 117 de dimen- sions importantes pour l'air ambiant près de la boite de l'unité H et d'un côté de celle-ci.

   L'air se déplace habituellement sur l'enroulement bimétal- lique dans les directions indiquées par les flèches sur la fig. 2b et   s'échap-   pant principalement par des ouvertures 118 et par la partie supérieure ouverte de la boite 116 par suite de la remise en circulation de l'air ambiant sous 

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 l'action du ventilateur soufflant en coopération avec les parois du local. 



   Une partie du registre de contrôle d'air (par exemple la plaque supérieure 108a, fig. 2) est de préférence non métallique (par exemple en amiante dure ou en matière plastique) pour former une barrière partielle con- tre le rayonnement de la chaleur de la cheminée par ledit métal. La languette ou doigt 110 d'alignement du registre   (figo   2) et le pivot 109 supportant le registre ont une section transversale très petite; il s'ensuit que ces élé- ments sont incapables de transmettre une quantité appréciable de la chaleur de la cheminée au serpentin (perdue par rayonnement à partir du bras   rela-   tivement long 107 qui peut être fait en une matière mauvaise conductrice). 



   Si l'on revient à la cheminée 100 et aux particularités correspondan- tes, comme on le voit particulièrement sur les fige 1, 2 et 2a, la cheminée est montée de préférence dans une boîte de support 120 de forme en U, fixée, par exemple en 121, à l'enveloppe 10 de l'appareil de chauffage. Pratique- ment tout l'espace existant autour de la cheminée et à l'intérieur de la boî- te 120 est garni d'un matériau isolant 122 sur toute la hauteur de la   chemi-   née. Cette disposition concentre la chaleur de la cheminée en grande partie sur l'ampoule génératrice de vapeur 91 et, de plus, tend à empêcher les per- tes de chaleur de la cheminée et le rayonnement vers l'enroulement bi-métal- lique malgré le fait que la cheminée et l'enroulement sont très près l'un de l'autre.

   La pièce 120 supporte, comme le montre le dessin, une partie de la boîte ou garde 116 du thermostat. 



   En comparant les   figo   1, 2   :et     2b,   on voit qu'avec l'enroulement bi- métallique supporté de la manière indiquée et soumis au retour d'air ambiant en circulation, le filtre 24 (fige 1) isole l'enroulement de l'influence de la chaleur rayonnant à partir de; l'échangeur de chaleur 18 et des parties métal- liques qui lui sont associées. 



   Le montage à téton 106 (fig; 2b)de l'enroulement   bi-métallique   105 peut être commodément constitué par une vis 106' de diamètre uniforme filetée sur toute sa   longueur.   Les filets de la vis viennent en prise avec les deux parois principales parallèles 116' et 116" de la boîte 116 du ther- mostato L'extrémité interne 105' de l'enroulement   bi-métallique   105 est fer- mement fixée à un bras rigide 111' en tôle en forme d'U comportant des parties parallèles espacées qui sont percées pour recevoir la vis.

   L'une au moins des ouvertures comporte un taraudage correspondant au filetage de la vis de manière que le'bras   111'   soit maintenu par les. filets dans'la position d'es- pacement convenable entre les parois latérales de garde 116' et   11611   et qu'il soit encore libre de pivoter lorsque cela est nécessaire pour le réglage de la position du registre. Le ressort maintenant le bras 111 en contact avec la came 113 est constitué, dans le mode de réalisation de la fig. 2b, par un ressort hélicoïdal 112' travaillant à la torsion disposé autour de la vis 105' avec une de ses extrémités portant contre le bras de l'autre extrémité   accro-   chée dans l'une des ouvertures d'air 118 de la paroi de garde 116'. 



   L'organisation, telle qu'elle est représentée sur la fige 2 en 130, pour le réglage de la came 113 du mécanisme thermostatique par rapport à son cadran gradué, comprend un coulisseau 132 sur un support 134 du bâti de   l'ap-   pareil de chauffage. Un fil métallique de contrôle   133   relié à la came est fixé, par exemple au moyen d'une vis 136, au coulisseau; ce fil comporte une boucle élastique 138 portant sur le support précité à la façon d'une détente à friction pour maintenir la came 113 dans les positions de réglage. 



   MECANISME MOTEUR ET   GENERATEUR   DE VAPEUR SOUS PRESSION. 



   Le soufflet métallique 90 est choisi de manière qu'il possède une élasticité convenable pour la stabilisation de l'effet de la valve d'étran- glement et, bien entendu, en ce qui concerne la course de ladite valve, la forme de la cheminée et de l'ampoule ou leur relation, le type de fluide vapo- risé à utiliser et d'autres facteurs qui, dans leur ensemble, sont conformes à la pratique habituelle.

   Par exemple, le fluide de remplissage utilisé pour charger l'espace ou chambre de vapeur constitué, dans le mode de réalisation 

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 illustré, par le soufflet 90, l'ampoule 91 et le tube capillaire 94 du moteur M doit être choisi de manière que l'on obtienne un rapport pression de vapeur/ température (taux du changement de pression avec la température) tel que le mouvement désiré de la valve d'étranglement se produise lorsque la chaleur effective de la cheminée est modifiée par l'action du registre du thermpstat primaireo De plus, 'étant donné que   Inaction   de la vapeur sous pression   dpns   le soufflet (action tendant à fermer la soupape de vapeur) est contrariée par la pression de la vapeur qui varie entre certaines limites,

   le changement de la pression du fluide vaporisé avec la température doit être choisi de   maniè-   re qu'il ait la même valeur que la vapeur entre les limites de pression de vapeur à adopter. De cette manière, on peut réduire au minimum les effets de ces variations de la pression de vapeur sur le contrôle de l'étranglement. - 
Si une partie du générateur de vapeur et du moteur doit être uti- lisée pour le contrôle accidentel ou d'urgence commandé par la température du condensat (E décrit ci=après), cette fonction donne lieu à une limitation additionnelle dans le choix du fluide de remplissage et de la gamme normale de température agissant sur l'ampoule.

   Lorsqu'on utilise un tel mécanisme commandé par la température du condensat, étant donné que la température ' normale du condensat fixe la température de travail minimum inférieure pour l'ampoule dans la cheminée et que la température de commande accidentelle ou d'urgence établit la température maximum de travail dans la cheminée, la tem-   pératurè   normale de l'ampoule modulée par le registre pour l'opération d'étran- glement doit être choisie entre ces limites. 



   L'espace ou chambre de vapeur (soufflet, tube capillaire et ampoule) est de préférence complètement chargé d'un seul fluide générateur de vapeur, d'alcool   méthylique,*par   exemple, à la température ambiante pendant que le soufflet est maintenu dans un état partiellement replié (la paroi supérieure du soufflet étant en contact avec une butée appropriée telle que 92, fig. 1 par exemple) contre l'action antagoniste de la force contraire propre du ressort du souffleta Dans ces conditions, la valve d'étranglement sera com- plètement ouverte lors de la première admission de vapeur dans le système, par exemple par le conduit 5, et le chauffage de l'échangeur et la mise en circulation de l'air ambiant commenceront immédiatement.

   De plus, pendant une période de repos quand il n'est pas nécessaire de chaufferie local, l'organisation du soufflet et le procédé de chargement donnent lieu à une fuite minimum de vapeur à travers   Inusité   nécessaire pour maintenir la che- minée à un niveau convenable de conduction   d'énergie.   Le maintien de la tem- pérature de la cheminée pendant les périodes de non fonctionnement est dési- rable pour assurer une réponse rapide à un changement de la perte de chaleur ambiante. On peut voir que, lorsque la chemisée se refroidit par suite d'un manque de circulation de vapeur, le procédé de remplissage du soufflet décrit ci-dessus provoque   l'ouverture: de   la soupape d'étranglement,   et.,   par suite, le rétablissement de la température de la cheminée.

   Incidemment, si une rup- ture d'une paroi mobile quelconque du soufflet, ou une fuite de celui-ci, venait à se produire à un moment quelconque, les pressions interne et externe se trouveraient égalisées et le ressort du soufflet fermerait alors la valve d'étranglement. 



   On peut remarquer,., en ce point; de l'exposé, que, lorsque de la vapeur supposée saturée est fournie en premier lieu au système par le conduit S (en supposant que la températur.e ambiante est inférieure à la température désirée pour laquelle le thermostat primaire T est réglé) la vapeur est d'abord fournie à l'appareil de chauffage par l'intermédiaire de la valve d'étrangle- ment, en faisant commencer la circulation de   l'air   ambiant et la fourniture maximum de chaleur à l'échangeur de chaleur 18. En même temps, la vapeur sous pression appliquée exercera, par l'intermédiaire du tube 93 qui entoure la . tige de valve, une pression sur le côté supérieur de la paroi du soufflet reliée   à   la tige, en sollicitant la valve vers la position d'ouverture. 



  Etant donné que l'enroulement bi-métallique 105 est sensible à une température ambiante supposée inférieure à sa limite de réglage et qu'il a permis ainsi une ouverture de cheminée relativement grande, la vapeur qui arrive chauffe la(cheminée en tendant vers l'équilibre de température telle qu'il résulte 

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 du réglage du registre de la cheminée., 
L'ampoule ou générateur de vapeur sous pression placé dans la cheminée se trouve chauffé maintenant à une température qui dépend de celle de*-la cheminée et de l'air contrôlé par le registre.

   Ceci provoque à son tour la transmission ¯d'une pression de vapeur correspondant à la température modifiée du générateur pour le fluide vaporisé choisi pour être transmis au soufflet moteur 90 de la valve d'étranglement dans le sens de la fermeture de   l'étranglement.   Etant donné que l'enroulement bi-métallique est sensible à une élévation de la température de l'air ambiant provoquée par un apport de chaleur provenant de l'échangeur de chaleur   18,   l'ouverture de la cheminée se trouve réduite.,

   ce qui donne lieu à une élévation de la température dans la cheminée et dans l'ampoule en même temps qu'à une force accrue tendant à provoquer la fermeture de l'étranglement sous l'action du fluide vaporiséo Quand la température de l'air ambiant à laquelle a réagi le bilame atteint la partie inférieure de la gamme de contrôle de température, la température correspondante de l'ampoule et la pression de vapeur seront suffisante pour provoquer l'action de fermeture de l'étranglement jusqu'à un point stable où la somme de la pression de vapeur et de la force élastique restante du moteur (soufflet) est égale à la force de la vapeur d'eau s'exerçant en sens inverse. 



   Il en résulte une position stable de la valve d'étranglement, étant donné que la force élastique qui la sollicite agissant conjointement avec la pression de vapeur et dans le même sens que celle-ci décroit dans le sens de fermeture de l'étranglement pendant que la pression de la vapeur d'eau reste sensiblement constanteo Il n'existe donc qu'une seule combinaison de pression de vapeur et de position d'étranglement correspondant à une force nette égale à la force de la pression de la vapeur d'eau. 



   On voit que lorsque la température de l'air ambiant approqhe de la partie supérieure de la gamme de contrôle, l'étranglement de la vapeur d'eau est produit dans des conditions telles que, dans les limites des capacités d'unité pour la vapeur d'eau à lui fournir, les pertes de chaleur ambiante soient exactement équilibrées par l'apport de chaleur et pour que l'unité conserve sa température, en supposant que la perte de chaleur est constante, à un point compris dans les limites de contrôle de température correspondant à la position nécessaire de la valve d'étranglement. 



   Lorsque la perte de chaleur ambiante (par exemple par abaissement de la température extérieure) commence à dépasser l'apport de chaleur au local, l'effet déjà décrit se produit et la valve d'étranglement est ouverte à nou= veau jusqu'à ce que la quantité de chaleur fournie au local équilibre de nou- veau la perte. 



   COMMANDE ACCIDENTELLE OU D'URGENCE ET FONCTIONNEMENT. 



   Le retour du condensat des appareils de chauffage du type décrit est habituellement envoyé à l'état liquide à un réservoir de condensat ouvert à la pression atmosphérique. Par suite, tout écoulement de vapeur par le con- duit de retour du condensat est hautement indésirable, car c'est une source de perte d'eau de la chaudière et un tel écoulement peut influencer de manière nuisible le retour du condensat provenant d'autres unités fonctionnant norma- lement. 



   Le contrôle d'urgence ou de sécurité E, en restreignant la circu- lation de vapeur vers l'appareil de chauffage à un degré tel que la tempéra- ture du condensat soit notablement inférieure à la température de la vapeur saturée à la pression atmosphérique, agit pour empêcher le passage de vapeur dans le   coudait.de   retour C, C' et fait que l'échappement est entièrement li-   qui de   Le dispositif de contrôle E limite la quantité maximum de vapeur d'eau qui peut être fournie à l'unité H compte tenu de l'aptitude immédiate de l'u- nité à produire la condensation. 



   Pour empêcher un fonctionnement prématuré du dispositif de contrô- le additionnel, par exemple quand on veut faire fonctionner l'appareil de chauf- fage à sa capacité totale (maximum de vapeur d'eau et de circulation d'air 

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 à la pression maximum de vapeur),la capacité de condensation de l'appareil de chauffage doit;,   grâpe  à une étude appropriée, être convenable,dans les conditions mentionnées, pour limiter la température du conduit de retour à un point bien inférieur à la gamme de contrôle de la température normale de   l'ampoule.   



   Dans le cas où la circulation de l'air dans le local desservi par l'appareil de chauffage se trouve réduite par exemple par un blocage acciden- tel de l'entrée d'air dans les passages de sortie de l'appareil de chauffage, le mécanisme de contrôle additionnel E agit pour réduire ou pour supprimer l'arrivée de vapeur à l'appareil de chauffage ainsi qu'on va le décrire. 



   Le mécanisme additionnel de contrôle, tel qu'il est représenté schématiquement sur la fige 1, comporte un moyen assurant un rapport   d'échan-   ge de chaleur entre le conduit C de retour de condensat ou d'échappement de fluide et le soufflet 90 du moteur M,   représenté;.par   une portion 125 du conduit de retour formant une chambre autour du carter du soufflet ou partie creuse élargie 93b du tube collecteur de condensat 93 qui renferme la tige de la valve d'étranglement. 



   L'effet total de fermeture de l'étranglement par le dispositif de contrôle accidentel ou d'urgence se produit lorsque le fluide vaporisé atteint dans le soufflet une température aussi élevée que celle à laquelle l'ampoule génératrice de vapeur 91 est soumise par la convection contrôlée par le regis- tre, afin de produire le déplacement de la valve d'étranglement vers la posi- tion de fermeture. 



   Quand la circulation de l'air ambiant est restreinte de la manière mentionnée, l'enlèvement normal de la quantité de chaleur de la vapeur d'eau par l'air ambiant ne se fait pas; le chauffage de   l'air   ambiant est réduit et le thermostat primaire T provoque le mouvement d'ouverture de la valve d'é-   tranglement.   Ceci a nécessairement pour effet une élévation de la température du condensato Si la restriction de la circulation d'air est suffisante pour amener le condensat à une température voisine de celle à laquelle la vapeur saturée tend à passer par le conduit d'échappement, le mouvement de fermeture de la valve d'étranglement est provoqué par la production de vapeur dans le soufflet.

   Un tel déplacement de la valve d'étranglement ne continue en réa- lité que jusqu'au moment où la circulation de vapeur d'eau est réduite à la capacité de condensation courante du dispositif échangeur de chaleur; par suite, pour une   fenneture   totale, la restriction ou l'arrêt de l'air réduirait pratiquement la capacité de condensation à zéro. 



   Etant donné que l'échappement de l'appareil de chauffage ne peut se faire que sous la forme liquide grapce à l'action du dispositif de contrô- le additionnel ou de   sec-ours   ci-dessus décrit, une caractéristique addition- nelle de ce dispositif est que la pression dans la chambre à turbine ne peut pas s'élever jusqu'à une valeur telle qu'il en résulte une fuite de vapeur d'eau hors de la chambre dans la partie adjacente du carter du diffuseur au ventilateur soufflait. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1. Dispositif de contrôle pour un appareil de chauffage d'espace fonctionnant au moyen d'un milieu fluide chauffant sous pression, le dispositif de contrôle comprenant une valve d'étranglement pour le fluide chauffant, un moteur à fluide relié, pour son fonctionnement, à la valve et comprenant une chambre scellée pour un fluide vaporisé sensible à la chaleur, un appareil tendant à maintenir à une température relativement élevée une partie, sensible à la chaleur, de la chambre scellée., le moteur à fluide comportant des surfaces opposées l'une à l'autre et recevant la pression, l'une soumise à la pression qui règne dans la chambre à fluide vaporisé et l'autre soumise à la pression du milieu fluide chauffant, un ressort pour la valve agissant de manière à la stabiliser dans les positions d'étranglement,
    et un dispositif sensible à la température ambiante qui. contrôle l'écoulement d'un fluide capable de tempérer, en relation d'échange de chaleur avec ladite partie sensible à la <Desc/Clms Page number 14> chaleur de la chambre à fluide vaporisé.
    2. Dispositif suivant la revendication 1, dans lequel l'appareil tendant à maintenir à une température élevée ladite partie de la chambre à vapeur est établi pour agir en fonction de la température du milieu chauffant.
    3. Dispositif suivant revendication 1 ou 2, dans lequel le ressort agit avec une force élastique décroissante dans le sens de la fermeture de la valve.
    4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précéden- tes, dans lequel le dispositif sensible à la température ambiante est un élément thermostatique à puissance relativement faible et donc très sensible, formant le seul support et moyen d'actionnement d'un registre d'air dont'la position détermine le volume du flux d'air, servant de fluide capable de tem- pérer, qui s'écoule par ladite partie,sensible à la chaleur, de la chambre à fluide vaporisé.
    5. Dispositif suivant la revendication 4, qui comprend un élément thermostatique du dispositif sensible à la température ambiante, qui est formé par un élément bimétallique, et des moyens qui peuvent être actionnés pour ajuster sa position, de façon à régler la gamme de contrôle de la température.
    6. Dispositif suivant revendication 1, 2 ou 3, dans lequel l'appa- reil tendant à maintenir à une température élevée la partie sensible à la chaleur comprend un passage dont une partie de la surface est conductrice de la chaleur et est chauffée, et dans lequel le dispositif sensible à la tempé- rature ambiante contrôle l'écoulement d'air à travers ce passage, la partie sensible à la chaleur étant disposée dans le passage et influencée par la tem- pérature de la partie de surface'conductrice de la chaleur, telle que modifiée par l'écoulement d'air à travers le passage pour actionner la valve d'étrangle- ment.
    7. Dispositif suivant la revendication 6, dans lequel la partie de surface conductrice de la chaleur est chauffée proportionnellement à l'é- nergie de l'amenée de chaleur.
    8. Dispositif suivant revendication 6 ou 7, comportant un registre associé avec le passage, et un élément bimétallique sensible à la chaleur, exposé à l'air de l'espace chauffé pour déplacer le registre.
    9. Dispositif suivant la revendication 8, dans lequel l'élément bimétallique forme le seul support et moyen d'actionnement pour le registre.
    10. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précé- dentes, dans lequel lesdites surfaces re-cevant la pression du moteur à fluide sont les côtés opposés d'un soufflet ou d'une paroi de diaphragme qui forme pratiquement le seul support mécanique pour un organe formant pointeau pour la soupape d'étranglement, de façon à assurer la liberté de mouvement de la soupape 11. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précé- dentes, établi pour fonctionner avec de la vapeur saturée, et dans lequel la partie sensible à la chaleur de la chambre scellée se trouve en relation d'é- change thermique avec la température de la vapeur introduite, et la surface du moteur à fluide, qui est soumise à la pression du milieu fluide chauffant, se trouve dans une chambre contenant normalement du condensat.
    12. Dispositif suivant la revendication 11, dans lequel un con- duit de retour du condensat depuis l'appareil de chauffage se trouve en rela- tion d'échange thermique avec la surface du moteur à fluide, qui est soumise à la pression du milieu fluide chauffant, pour la commande d'urgence de la valve vers la position fermée, en fonction d'une augmentation déterminée d'a- vance de la température du condensat.
    13. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précé- dentes, dans lequel la valve d'étranglement comprend une tuyère à vapeur d'ac- tionnement de turbine pour un ventilateur soufflant rotatif d'un échangeur <Desc/Clms Page number 15> de chaleur à air forcé,, ladite tuyère étant munie d'un pointeau contrôlant un orifice de tuyère à vapeur relativement petit dans un manchon qui agit, à son tour, comme un pointeau pour contrôler un orifice de tuyère plus grand.
    14. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, dans lequel la valve d'étranglement est une tuyère à vapeur pour actionner une turbine qui actionne à son tour, un ventilateur soufflant d'air, le rotor de la turbine et le ventilateur étant supportés à rotation dans des paliers flottants.
    15. Dispositif suivant la revendication 14, dans lequel les paliers flottants comportent des manchons en carbone, supportés élastiquement, pour l'arbre de turbine et de ventilateur.
    16. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précé- dentes,comportant un corps radiateur métallique d'échange thermique, de cons- truction cellulaire et fendu longitudinalement entre des passages de vapeur généralement parallèles du corps, de façon à diviser le corps en sections sé- parées d'admission de vapeur et d'échappement, ou d'évacuation de condensat.
    170 Dispositif de contrôle pour un appareil de chauffage d'espace; dont les éléments sont construits, disposés et adaptés pour fonctionner en substance comme décrit ci-dessus avec référence aux dessins annexés. en annexe 3 dessins.
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* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1038342B (de) * 1954-12-11 1958-09-04 Gerhard Goebel Dipl Ing Waermemotor zur Betaetigung von Hilfseinrichtungen an Feuerungsanlagen und Verfahren zu seinem Betrieb

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* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1038342B (de) * 1954-12-11 1958-09-04 Gerhard Goebel Dipl Ing Waermemotor zur Betaetigung von Hilfseinrichtungen an Feuerungsanlagen und Verfahren zu seinem Betrieb

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