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RATEAU
Les rateaux en bois utilisés jusqu'à présent offrent l'inconvé- nient que les dents se cassent facilement et que de ce fait la quantité de matière enlevée diminue. L'alternative d'humidité et de chaleur sèche a en outre comme résultat le relâchement et le détachement des dents en bois ou la production de fentes, de sorte que des bottes d'herbes et de racines restent attachées -au rateau. Tous ces défauts des râteaux en bois ont pour résultat de grandes pertes de travail et de temps.
Suivant l'invention, on supprime ces défauts en construisant le râteau en métal léger a Un rateau ainsi construit ne dépasse en poids un rateau en bois que d'une quantité négligeable, mais il est cependant plus stable aux actions atmosphériques,par conséquent plus durable et en outre presqu'incassable.
De plus, dans les râteaux utilisés jusqu'à présenta l'angle de réglage ou respectivement l'angle entre le plan des dents et le manche ne peut-être modifié, et pour cette raison, le travail est souvent irra- tionnel et pénible La manutention des râteaux n'est pas la même dans tou- tes les régions, un angle de réglage fixe n'est par conséquent pas non plus avantageux pour cette raison.
On a bien proposé déjà des râteaux modifiables dans- lesquels le manche est raccordé au porte-dents au moyen de douilles semi-cylindriques dont une paire est chaque fois assemblée en forme de T. Une modification de l'angle de réglage s'obtient du fait que la paire de'douilles qui entou- re le porte-dents est munie d'entailles traversées par les dents. Si ces douilles ne doivent, pas être par trop affaiblies par les entaillescelles- ci ne peuvent avoir des dimensions trop grandes,de sorte qae la modification du plan des dents ou celle de l'angle de réglage, n'est possible que dans une mesure limitée.
Suivant la présente invention, on évite à présent cet inconvé-
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nient en raccordant le manche au porte-dents au moyen d'une pièce fourchue se terminant par des douilles subdivisées pénétrant chaque fois entre deux dents .
En plus, les endroits du porte-dents où celui-ci est entouré par les douilles subdivisées de la pièce fourchue, peuvent être rendus ru- gueux ou munis de rebords pour augmenter le frottement.
On représente sur le dessin une forme de construction de l'objet de l'invention à titre d'exemple. La Fig. 1 représente une vue frontale, et la Fig. 2 une coupe du rateau proprement dit, tandis que la Fig. 3 re- présente une vue en élévation de profil et la Fig. 4 une vue en plan de la pièce fourchue. La Fig. 5 représente une vue en perspective du rateau complet.
Le porte-dents en forme de tube a d'un rateau à foin ou de jar- din est raccordé aux dents b de telle sorte que celles-ci d'une part ne puissent pas tourner et d'autre part, puissent être facilement échangées.
Il est muni d'endroits à rebords c (Figs. 1 et 2) . La pièce fourchue d se termine en demi-douilles e dont les autres moitiés f sont assemblées aux premières au moyen de vis g (Figs . 3 et 4). Ces douilles en deux pièces sont assemblées aux endroits c du porte-dents munis de rebords. Le manche en bois h est enfoncé dans le manchon conique de la pièce fourchue d (porte manche) et fixé au moyen de pointes (Fig. 5).
Une modification de l'angle de réglage (Fig. 5) rend possible l'utilisation du marteau dans chaque contrée et sur chaque terrain et per- met à l'ouvrier de régler lui-même l'angle qui dans chaque cas est le plus commode et le plus rationnel. En outre, elle permet également un réglage de la profondeur de pénétration et a par conséquent pour résultat une écono- mie de temps ét un travail plus rémunérateur.
Le rateau conforme à l'invention, pour une construction de ré- sistance correspondante et de dimensions plus grandes, peut être également construit sous forme de herse à main ou à tracteur.
Les dents du rateau sont avantageusement construites non creuses en tôle enroulée en un matériau plein durci par étirage.
REVENDICATIONS
1.- Râteau caractérisé en ce qu'il est construit en métal léger.