BE512772A - - Google Patents

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BE512772A
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  • Aiming, Guidance, Guns With A Light Source, Armor, Camouflage, And Targets (AREA)

Description


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  PERFECTIONNEMENTS APPORTES AUX INSTALLATIONS D'ARTILLERIE POUR TIR SUR
BUTS 'MOBILES. 



   L'invention est relative aux installations d'artillerie pour tir sur buts mobiles, notamment pour tir anti-aérien, comportant au moins une arme orientable par rapport à un socle autour d'un axe de pointage en hauteur et autour d'un axe de pointage en direction. 



   Elle a pour but, surtout, de rendre ces installations telles qu'elles répondent mieux que jusqu'à présent aux divers desiderata de la   pratiqueo   
Elle consiste   principalement   à faire comporter aux installations du genre en question un organe mobile de visée présentant un axe optique fixe par rapport audit organe et articulé de manière telle, au socle de l'arme, de préférence sur un support qui soit solidaire de;

  ladite arme au moins pour ce qui est de ses mouvements de pointage en direction, que le pointeur puisse librement le déplacer dans l'espace, par rapport à l'arme, tout au moins dans une zone angulaire d'ouverture substantielle donnée encadrant l'axe de tir de l'arme, un servomécanisme   interconneetpnt   l'organe mobile de visée, l'arme et le socle de telle manière que, lorsque le pointeur tend à suivre le but avec la ligne de visée, s'établisse entre l'axe optique de visée et l'axe de tir, sous l'effet des déplacements impartis par le pointeur à l'organe mobile de visée, une relation angulaire répondant à tout instant à une loi   prédéter   minée par   constructiono   
Elle consiste, mise à part cette disppsition principale, en certai- nes autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps,

   mais qui pourraient le cas échéant être utmlisées isolément, et dont il sera plus explicitement parlé   ci-après.., .    @   
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'application (celud pour lequel on   Inappliqué   aux installations d'artillerie contre avions), ainsi que certains modes de   réalisation,   des susdites dispositions; et elle vise 

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 plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux;

   les installations du genre en question comportant application de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments spéciaux propres à leur établissement.- 
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du com- plément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels' complément et dessins sont,bien entendu, donnés surtoutà titre d'indication. 



   La fige 1, de ces dessins, montre schématiquement, en pèrspective avec parties arrachées, une installation d'artillerie établie conformément à l'invention. 



   Les fige 2 et 3 représentent, en vue schématique,par en-dessus avec parties coupées, deux mécanismes hydrauliques propres à équiper cette instal- lation pour la faire fonctionner selon deux lois prédéterminées différentes. 



   La fig. 4 montre, en perspective schématique, une installation d'artillerie établie conformément à un autre   mode,'de   réalisation de l'invention. 



   Les fige 5 à   7,   enfin, illustrent schématiquement, en perspective à plus petite échelle, trois installations d'artillerie correspondant à autant d'autres modes de réalisation de l'invention. 



   Selon l'invention et plus spécialement selon celui de ses modes d'application, ainsi que selon ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se pro- posant, par exemple, d'établir une installation d'artillerie légère de campa- gne pour le tir contre avions à courtes ou moyennes distances, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue. 



   Sur un socle 1, propre à reposer sur le sol ou sur toute plateforme appropriée, on monte au moins un canon automatique 2 pouvant être pointé en hauteur autour d'un axe X-X (fige 1 et   4),   en principe horizontal, par rapport à un bâti 3 pouvant tourner par rapport au socle autour d'un axe Y-Y (fig. 1 à   4)   en principe vertical. 



   On articule de manière telle, à un support 4 reposant directement ou non sur le soble 1, un organe mobile de visée 5, que le pointeur puisse librement déplacer cet organe dans   l'espace   par rapports   l'arme,   tout au moins dans une zone angulaire d'ouverture substantielle (de préférence au moins égale à 10  et mieux encore de l'ordre de 30  de chaque côté de l'axe de tir) encadrant ledit axe de tir. 



   On agence cet organe mobile de visée de telle façon qu'il présente un axe optique fixe par rapport audit organe, le pointeur pouvant ainsi, en déplaçant l'organe mobile de visée, amener et maintenir sa ligne de visée sur le but. 



   Avantageusement et selon une première série de modes de réalisation, on rend le support 4 solidaire de l'arme au moins pour ce qui est de ses mou- vements de pointage en direction. 



   A cet effet, selon le cas, ou bien   (fig*   1,5 et 6) on rend ce support   .4   solidaire du bâti 3 qui participe au pointage en direction, mais non au poin- tage en hauteur, ou bien (fige 7) on le rend solidaire. de   l'arme     elle-même!, au-   quel cas le support participe aux mouvements de cette dernière autour des deux   axes X-X et Y-Y.    



   On peut prévoir d'articuler l'organe 5 au support 4 autour de deux axes, le premier horizontal et le second situé dans un plan vertical parallè- le à la ligne de tir de l'arme, ce second axe pouvant être soit vertical et fixe par rapport au bâti 3 (fige 1), soit perpendiculaire à la fois à la ligne de visée et au susdit pre- mier axe, donc mobile   angùlairement,   en même temps que la ligne de visée, au- tour de ce premier axe (fig. 5 à   7).   



   Dans l'un et l'autre cas, on conçoit que l'on établit ainsi, entre l'organe 5 et son support 4, une liaison à la cardan autour de deux axes sé- cants ou non. 

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   Cela 'étant,.on interconnecte l'organe   mobile   de   vsée   5; l'arme 2 et le socle 1, par un servo-mécanisem tel que, lorsque le pointeur-tend à suivre le but avec la ligne de visée, s'établisse, entre l'axe optique du viseur et l'axe de tir, sous l'effet des déplacements impartis par le pointeur à l'organe mobile de visée, une relation angulaire répondant à tout instant à une loi prédéterminée par construction. - 
Cette loi pourra être choisie par l'homme de l'art entre une mul- tiplicité de. lois bien connues en soi, voire parmi d'autres établies pour répondre à des conditions d'emploi déterminées. 



     C'est   ainsi que la loi en question pourra correspondre au maintien substantiellement parallèle de l'axe optique du viseur et de l'axe dé tira Un exemple de réalisation d'un servomécanisme procurant l'observation de cette' loi sera indiqué ci-après en référence à la figo 20 
On pourrait également désirer que la loi régissant la relation an- gulaire entre l'axe optique du viseur et l'axe de tir maintienne à tout instant, entre ces axes, un décalage angulaire prédéterminé dit "angle de précession", fonction notamment d'au mqins partie des caractéristiques du mouvement du but. 



  Un exemple de réalisation d'un servomécanisme procurant'l'observation d'une telle loi sera indiqué ci-après en référence à la fig. 3. 



   Il y a lieu de noter que de tels servomécanismes pourront être plus ou moins semblables à ceux qui ont déjà été employés pour la   télé-comman-   de du pointage d'armes à partir d'un poste de pointage séparé de l'arme. Aussi ces servomécanismes ne sont-ils pas considérés ici comme faisant en soi par- tie de   l'invention.   



     C'est   ainsi que, pour ce qui est de la détermination de l'angle de précession, lorsqu'un tel angle devra être déterminé, on pourra se baser sur des éléments mathématiques plus ou moins complexes ainsi qu'il est bien connu des techniciens. 



   A ce sujet, il y a lieu de noter que l'on connaît aussi déjà des dispositifs d'asservissement qui déterminent un angle de précession et décalent de cet angle la ligne de visée par rapport à la ligne de tir lorsque l'arme elle-même est directement déplacée par le tireur, soit manuellement, soit par l'intermédiaire de servomoteurs. 



   Avec les installations d'artillerie munies de tels dispositifs, le pointeur doit, en orientant   l'arme   assurer la coïncidence de la ligne de visée avec le but. Mais, comme l'arme -et son bâti sont des éléments relative- ment lourds, exigeant un certain temps pour être déplacés et pointés dans une direction donnée, leur mise en place correcte demande de la part du pointeur un effort mental non négligeable pour assurer le maintien de la ligne de visée sur le but mobile, opération délicate par suite de l'inertie des organes men= tionnéso Cette opération de pointage, encore relativement aisée avec des ci- bles se déplaçait à faible vitesse, devient par contre de plus en plus diffi- cile vu la rapidité actuelle des avions et le temps forcément réduit dont dis- posa le pointeuro 
Grâce à l'invention, au contraire,

   le pointeur n'a à déplacer qu'un organe de visée léger, facile à manier, qui peut être pointé rapidement sur la cible et maintenu sur cette dernière, tandis que l'asservissement automa- tique pointe correctement   l'arme.   Le pointeur doit seulement maintenir la ligne de visée sur sa cible et on conçoit qu'ainsi il se trouve placé dans des conditions psychologiques et matérielles bien plus favorables que dans le cas précédent. 



   Par ailleurs, ainsi que déjà indiqué, on a déjà réalisé la   comman-   de à distance du pointage d'armes à partir d'un poste de pointage comportant une lunette dont il suffisait de faire passer la ligne de visée par le but pour que les armes   à   commander soient orientées, avec un angle de précession prédéterminé, par un dispositif de calcul approprié,. par exemple hydro-élec- trique, électronique ou électro-nomagnétique. Mais de telles installations présentent certains inconvénients, d'une part, d'ordre matériel par l'emploi 

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 nécessaire d'organes supplémentaires complexes, parfois d'obtention difficile, et, d'autre part, d'ordre pratique du fait de la nécessité de mise en place de plusieurs appareils et de leur réglage subséquent en coïncidence.

   Ces in- convénients sont particulièrement graves dans le cas des pièces légères mobi- les de campagne. 



   On a, d'autre part, déjà développé à l'heure actuelle des appareils de pointage équipés de radar rendant le pointage entièrement automatique par l'élimination de toute intervention de la part du pointeur, jusques'et y com- pris le départ du coup. Mais la complexité de tels appareils et leur prix de revient excluent leur emploi pour les armes individuelles de petit calibre. 



   De plus, le pointage automatique par radar ne se prête pas au changement rapi- de du but et diminue la souplesse de tir, caractéristique primordiale des ar- mes individuelles conduites par un pointeur. 



   Par contre, l'invention permet la réalisation d'installations d'ar- tillerie simples et rustiques, particulièrement adaptées à l'usage en campagne. 



   A titre d'exemple, il va être tout d'abord décrit ci-après, avec référence aux fig. 1 et   2,   un servo-mécanisme, pour le pointage en direction, assurant substantiellement le parallélisme entre l'axe optique du viseur et l'axe de tir. 



   En pareil cas, le viseur sera avantageusement du type à grille {ainsi que schématisé fig. 2) ou, ce qui est équivalent, du type colimateur à grille représenté sur la fig. 1. 



   Dans le cas du viseur à grille, l'organe mobile'de visée 5 est le bras porte-grille supposé relié au support 4 par une articulation d'axe ver- tical 6 sur lequel est de préférence situé le point de mire. 



   Un secteur denté 7 est solidaire du bras 5 et ce secteur denté   en-   grène avec une crémaillère 8 solidaire de deux tiroirs distributeurs coaxiaux 9 et 10. Le tiroir 9, selon qu'il est déplacé à droite ou à gauche dé sa pô- sition moyenne (représentée fig. 2) par rapport à son boisseau 11, envois du liquide provenant d'une source de liquide sous pression 12 vers la face gauche ou vers la face droite d'un piston 13 lequel est solidaire d'un boisseau mobile 
14 avec lequel 'coagit le tiroir 10. 



   On conçoit que le décalage relatif desdits boisseau 14 et tiroir 
10 puisse assurer l'alimentation, par une autre source de liquide sous pres- sion 15, d'un moteur hydraulique 16   entraînant   un pignon 17, lequel engrène avec une roue dentée 18 d'axe Y-Y (voir aussi fig. 1) solidaire du socle. 



   Le fonctionnement de ce servomécanisme est le suivant : 
On admettra, tout d'abord, que le piston 13, solidaire du boisseau 14 soit immobile, faisant ainsi abstraction du distributeur 9. Avec le tiroir de distribution 10, on aréalisé une commande hydraulique du type le plus sim- ple de moteur d'affût. Le déplacement du bras de visée 5, donc du secteur denté 7, assure au support de l'arme une vitesse proportionnelle au déplace- ment angulaire dudit bras. Mais alors, lorsque l'arme doit suivre un objectif en mouvement, un certain décalage du tiroir 10 doit être maintenu pour assurer le passage de l'huile nécessaire au moteur afin d'entretenir sa vitesse. Ce décalage entraîne la perte du parallélisme entre le bras 5 et l'axe de tir. 



   Afin de le rétablir, il suffit de redonner au tiroir 9 sa fonction. 



   Tant que le bras 5, donc l'axe optique du viseur, ne sera pas parallèle à l'axe de tir, le tiroir 9 ne se trouvera pas dans sa position neutre et le liquide sous pression agira sur le piston 13 qui sera déplacé en sens inverse des ti- roirs 9 et 10, de manière telle que ce déplacement augmente le passage par les lumières du distributeur'10, assurant ainsi un plus grand passage d'huile et une plus grande vitesse de rotation de l'arme. 



   Afin de maintenir la ligje de visée sur le but, le pointeur devra diminuer cette vitesse et, pour ce   faite.,   déplacera le tiroir 10 vers sa   posi-   tion neutre. Lorsque le secteur denté 7 sera revenu à sa position neutre (axé optique du viseur parallèle à l'axe de tir), le tiroir 9 aura* également' 

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 été ramené à sa position-neutre et le déplacement du piston 13   :jeta   arrête. 



  A ce moment, l'axe optique du viseur séra parallèle à l'axe   de'tir;,'le   support 3 de l'arme étant entraîné par le moteur 16 à une vitesse de rotation   constan-   té. Le passage du liquide vers ledit moteur se fait à travers les lumières du boisseau mobile   14,   lumières décalées par rapport au tiroir distributeur 10. Un tel dispositif a l'avantage d'être parfaitement   stablë.   Lorsque-le mouvement de rotation de l'affût devra être arrêté, le pointeur   n'aura¯qu'à   amener et maintenir sa ligne de visée pendant un instant sur un point immobile du terrain, jusqu'à   l'arrêt-du   moteur. 



   L'appareillage venant d'être décrit est propre à assurer le   poin-   tage en direction. On conçoit qu'un appareillage analogue puisse être prévu pour assurer le pointage en hauteur, un pignon 19 (figo 1) (assimilable au pignon 17) entraînant alors,par exemple., un secteur denté 20 (assimilable à la roue   18).   



   11 va maintenant être décrit, avec référence aux fig. 1 et 3, un servomécanisme, pour le pointage en direction, assurant le maintien, entre- l'axe optique du viseur et la ligne de tir, d'un angle de précession .et, à titre d'exemple, on supposera que ce servomécanisme sera du type   tachymétri-   que, c'est-à-dire dans lequel la vitesse angulaire de la ligne de visée est le seul élément pris en considération pour assurer l'interconnexion de l'or- gane de visée, de l'arme et du socle. Bien entendu, ce servomécanisme, de nature schématique, pourrait avantageusement être complété par de multiples mécanismes   supplémenta:ires,   en soi connus, propres à en accroître la précision. 



   On sait qu'un viseur tachymétrique peut comporter, comme appareil de base, soit un tachymètre électrique, soit un variateur mécanique, soit un gyroscope, soit nombre d'autres   appareilso   Parmi eux, on supposera dans ce qui suit que le choix s'est porté sur un variateur mécanique. Cela étant, on établira comme suit (figo 3) le servomécanisme devant intervenir dans le pointage,' en direction. 



   L'organe 5 (lunette ou semblable), déplaçable par ses poignées de commande 21 autour d'un axe parallèle à l'axe Y-Y ou confondu avec ce dernier, est solidaire d'un secteur denté 22 qui engrène avec une crémaillère 23 à la-   quelle   est attelée la douille 24 d'un distributeuro Cette douille coulisse dans un boisseau externe 25 et, dans son intérieur, coulisse une tige 26 dont il sera question plus   loina   
Le boisseau 25, la douille   24   et la tige 26 sont pourvus de passa- ges, disposés ainsi que montré sur la fig.

   3, tels qu'un liquide, provenant   d'une(source   27 de liquide sous pression, passe   vers'l'un   ou l'autre de deux conduits 28, 29, selon qu'il se produit, entre la douille 24 et la tige 26, un décalage axial, dans l'un ou l'autre senspar rapport à une position re- lative de ces deux éléments, dite position neutre, pour laquelle tout écoule- ment est interrompu. 



   Les conduits 28 et 29 sont connectés à un moteur hydraulique 30 tel que, quand du liquide y est refoulé par l'un des deux conduits,ce moteur tourne dans un sens donné, tandis qu'il tourne en sens inverse s'il est   ali-   menté par l'autre conduit, l'échappement du liquide se faisant alors par ce- lui des deux conduits 28, 29, qui n'est pas alimenté. 



   L'arbre 31 du moteur hydraulique, lequel est porte** par le bâti 3, est relié, d'une part, par un pignon   17,   à une roue dentée 18 d'axe   Y-Y   (voir aussi fig 1) solidaire du socle, et, d'autre part, par un train de pignons 32,33, 34 à un planétaire 
35 d'un train épicycloidal dont le porte-satellites 36 est solidaire en   ro-   tation d'une vis 37 et dont le second planétaire,38 est entraîné en rotation par le cylindre 39 d'un variateur à billes classique. 



   Sur la vis 37 est engagée une douille taraudée   40   solidaire de la cage 41 du variateur et également de la susdite tige 26, cet ensemble étant 

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 guidé de façon à pouvoir coulisser axialement,- mais non point tourner. 



   Enfin, les billes du variateur, maintenues par la cage 41, sont enserrées entre le susdit rouleau 39 et un plateau 42 entraîné en rotation par un moteur   43   que l'on supposera tout d'abord à vitesse constante. 



   Cela étant, le fonctionnement est le suivant (dans ce qui suit, pour l'identification du sens des différents mouvements, il sera fait réfé- rence à la fige 3 où les flèches correspondent au cas de fonctionnement décrit). 



   Lorsque, à partir de la position de repos pour laquelle l'axe de visée et l'axe de tir sont dans le même plan vertical (ou éventuellement dans des plans parallèles), le pointeur déplace angulanirment la lunette dans le sens des aiguilles d'une montre pour suivre un but qui se déplace selon la flèche a, la douille 24 coulisse vers la droite et le liquide sous pres- sion accède au moteur par le conduit 28. Le moteur tourne alors dans le sens indiqué par la flèche sur l'arbre 31 et, la roue dentée 18 étant fixe, le bâti est entraîné en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre. 



   En même temps, le planétaire 35 est entraîné dans le sens montré par la flèche et, le planétaire 38 étant immobile, le porte satellites 36 tour- ne dans un sens tel que la cage 41 et la tige 26 sont déplacées vers la gauche par suite de l'action du filetage de la vis 37 dans les filets de la douille 40. 



   Le plateau 42 du variateur à billes étant supposé tourner dans le sens de sa flèche, le déplacement vers la gauche des billes se poursuit jusqu'à ce qu'elles impriment au cylindre 39 une vitesse telle que celle du planétaire 38 devienne égale et opposée à celle du planétaire 35, ce qui provoque l'ar- rêt   de la   translation de la cage 41. 



   Il y a lieu de noter qu'alors, l'amplitude du déplacement de ladite cage   41   correspond à la valeur de la vitesse angulaire du bâti 3. 



   Un mouvement de pointage en direction dans le sens des aiguilles d'une montre s'effectuera donc jusqu'à ce que, le pointeur maintenant la ligne de visée sur le but, la ligne de tir ait dépassé la ligne de visée de l'angle voulu. La douille 24 aura alors elle aussi subi un déplacement relatif vers   @   la gauche jusqu'à une position d'équilibre qui se fixera d'elle-même par la-  @   minage du liquide dans le distributeur. 



   Si l'on fait l'hypothèse que le but tourne en cercle, à vitesse constante, autour de l'installation d'artillerie, on conçoit que l'angle de précession restera constant. Par contre, cet angle de précession augmentera si la vitesse angulaire du but croît et diminuera si elle décroît. 



   Lorsque \La lunette sera immobilisée dans l'espacé? tous les organes reviendront dans leurs positions relatives montrées sur la fig. 3, la douille 24 et la tige 26 reviendront notamment à leur position relative neutre et les lignes de visée et de tir seront   de-nouveau'parallèles.   



   Bien entendu, au lieu de ne tenir compte, pour déterminer l'angle de précession, que de -la vitesse   angulaire'du   but, on pourrait prévoir un ap- pareillages du genre de qeux dont on connait de nombreuses réalisations, pour faire intervenir d'autres facteurs, afin de se rapprocher davantage encore de l'angle de précession théorique. C'est ainsi qu'en ayant recours à l'ap- pareillage venant d'être décrit, on pourrait, par exemple, tenir compte très simplement de la distance du but. (distance pouvant être déterminée   par 'télé-   mètre ou radar) en modifiant, en fonction de cette distance, la vitesse de rotation (qui aurait à être maintenue constante   .si,   comme supposé plus'haut, seule la vitesse angulaire du but devait être prise en considération) du pla- teau 42.

   Un variateur à billes 44, réglé en fonction de la distance du but, augmenterait alors la vitesse de rotation dudit'plateau 42 lorsque la distan- ce du but augmenterait et vice versa. 



   Les mécanismes du genre de celui venant d'être décrit en se réfé- rant à la fig. 3 peuvent être qualifiés de servo-viseurs automatiques et pré- 

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 sentent le grand avantage de ne pas laisser à l'appréciation du pointeur la détermination de l'angle de précession et d'assurer le pointage automa- tique de l'arme par le simple maintien, par le pointeur, d'une ligne de visée sur la cible mobile. 



   Cependant ces appareils présentent aussi l'inconvénient de né- cessiter, de la part du pointeur, un sens du pilotage développé et un grand entraînement. 



   En effet,si l'on suppose par exemple que le pointeur veut,à par- tir à la position de repos pour laquelle l'axe optique du viseur et l'axe de tir sont parallèles, amener rapidement ledit axe optique sur une cible qui se trouve à droite de l'axe de tir et qui se déplace par rapport à l'arme dans le sens des aiguilles d'une montre, il dé= place l'organe 5 dans ce même sens pendant que, initialement, l'arme reste en retard. 



   C'est, par la suite, la tâche du servomécanisme que de rattraper ce retard, de faire dépasser à l'axe de tir la position neutre et de l'amener enfin avec un angle de tir correct, en avance de l'axe de visée. 



   Alors que la commande de la ligne de visée se fait par le pointeur avec des réflexes naturels, le fait que le pointeur lui--même si son siège est solidaire du bâti 3,subit les déplacements angulaires de l'arme et se trouve alternativement lancé de part et d'autre de la ligne de visée, provoque un sentiment de désorientation qui complique la tâche du pointeur. 



   Cet inconvénient peut être écarté en munissant l'installation de moyens permettant au tireur de choisir à volonté, entre un nombre donné (par exemple deux) de lois d'asservissement, celle des lois convenant le mieux à l'opération à effectuer. 



   C'est ainsi que l'on agencera, par exemple, avantageusement de manière telle, le servo-mécanisme à interposer entre l'axe optique du viseur, l'arme et le socle, qu'il puisse, à la volonté du   tireur   ou bien   fonctiinner   en servo-viseur automatique dans toute l'ac- ception, précisée plus haut, de ce terme, ou bien fonctionner en simple serve-commande, assurant un déplace-   ment,   de l'arme, dans le même sens que l'organe 5, de préférence à une vitesse d'autant plus grande que ledit organe 5 a été davantage écarté de sa position neutre. 



   Ainsi, pour l'amenée de la ligne de visée sur la cible ou pour les changements de cible, le pointeur pourra choisir la seconde loi, ce qui éliminera l'inconvénient souligné ci-dessus, tandis que, pendant le tir, il choisira la premiére loi lui procurant l'automaticité du pointage. 



   Un tel agencement pourra être réalisé de très nombreuses manières, selon le mode d'établissement du servo-mécanisme. 



   C'est ainsi que, dans le cas de   l'appareillage   montré sur la fig. 



  3, on pourra très simplement, par,exemple, prévoir, entre l'arbre 31 et le planétaire 35, un débrayage que l'on a schématisé comme suit. 



   Le pignon intermédiaire 33 est monté coulissant axialement contre l'action d'un ressort 45. Un électro-aimant fixe 46 peut, lorsque excité, attirer ce pignon hors de prise avec le pignon 32 tout en le laissant en prise avec le pignon 34, lequel se trouve ainsi immobilisé. Un contacteur   47,   par exemple porté par l'une des poignées 21, permet au pointeur d'exciter à volon- té cet électro-aimant. 



   Ainsi, quand le contacteur est actionné, l'arme suit angulairement l'organe 5 sans le décalage de l'angle de précession. En effet, la tige 26 est alors ramenée dans sa position neutre puisque le pignon 35 relié au pignon 33 se trouve immobilisé, tandis que le pignon 38 continue à être entraîné par le cylindre 39 jusqu'à ce que, la   tige   26 étant ramenée à sa position neutre par la rotation du filetage 37 (position pour laquelle aucun mouvement n'est 

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 plus communiqué au cylindre 39 par les billes), les deux pignons 35 et 38 soient tous deux   immobiles.   Le susdit décalage de l'angle de précession sera rétabli dès que le contacteur 47 ne sera plus actionné. 



   Avec un tel dispositif, le pointeur cherchera sa cible en utilisant la   serre-commande..   De même, une fois le tir terminé, il pourra utiliser la   serve-commande   pour revenir à la position de repos, 
Mais l'inconvénient indiqué plus haut peut encore être écarté, sans adjonction d'une commande supplémentaire (contacteur 47), en ayant recours à une disposition supplémentaire de l'invention, disposition selon laquelle, on fait supporter au socle de l'installation   à   établir, en outre de l'arme montée pivotante autour des axes X-X et Y-Y et de l'organe mobile de visée 5, un élément) indépendant du bâti 3, supportant un siège pour le tireur, cet élément-siège étant orientable par rapport au susdit socle, au moins autour d'un axe vertical, l'organe mobile de visée,

   l'élément-siège et le socle étant inter- connectés par un servo-mécanisme propre à assurer à 1'élément-siège des dé- placements angulaires, au moins autour de son axe vertical de pivotement, cor- respondant, éventuellement avec un certain décalage, à ceux impartis par le tireur, par rapport à un système de référence fixe, à l'organe mobile de vi- sée, et l'organe mobile de visée, l'arme et le socle étant   interconnec--   tés par un servo-mécanisme du type servo-viseur   automatique.,   c'est-à-dire pro- pre à assurer à chaque instant, entre la ligne de visée et la ligne de tir, un décalage angulaire prédéterminée fonction notamment d'au moins partie des caractéristiques du mouvement du but, ce servo-mécanisme étant mis en action par les déplacements impartis, par rapport à un système de référence fixe,

   au susdit organe mobile de visée lorsque ce dernier est déplacé   angulairement   par le tireur qui tend à maintenir la ligne de visée sur le but. 



   Ainsi les déplacements angulaires de l'arme et du siège du pointeur ne seront plus liés. Au contraire, lorsque le pointeur déplacera l'organe mobile de visée, le plan de référence vertical de son élément-siège restera décalé en arrière par rapport à l'axe de visée, avec un retard croissant se- lon la vitesse angulaire dudit plan de référence (serve-commande), alors que l'axe de tir,solidaire du plan vertical de référence de la circulaire sur laquelle est montée l'arme (bâti 3) sera dirigée en: avant d'une façon telle que soit assuré entre lui et l'axe de visée, l'angle de présession calculé par le servo-mécanisme. 



   La fig. 4 représente 'un mode de réalisation schématique d'une telle installation. 



   L'arme 2 est articulée autour de l'axe horizontal X-X sur un bâti 3 lui-même susceptible de tourner autour de l'axe vertical Y-Y par rapport au socle 1. 



   Autour du même axe Y-Y peut tourner un élément-siège   48   supportant avantageusement les organes du   servonécanisme,   les déplacements angulaires de cet élément-siège étant commandés par un pignon 49 engrenant avec une cou- ronne dentée 50 solidaire du socle 1. 



     L'élément=-siège   porte un cylindre 51 dans lequel   se'déplace   un pis- ton 52 dont la tige 53 porte une crémaillère en prise avec un secteur denté solidaire en rotation du bâti 30 
Le   servo-mécanisme   comporte les poignées de commande 55, déplaçant l'organe mobile de visée 5 et un secteur denté 56 (de rayon R) lequel engrène avec une crémaillère portée par une tige 57 commandant un variateur à billes 58 dont le moteur électrique 59 fournit l'énergie nécessaire au déplacement de   l'affût ,   Il y a lieu de noter que, si ce variateur à billes ne postait pas fournir le couple mécessaire en déplacement de l'élément-siège, il fau- drait prévoir, entre ce variateur et le pignon 49,

   un asservissement renfor- ceur de couple de tout système connuo 

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La tige 57 est, d'autre part, solidaire du boisseau'60 d'un distri- buteur hydraulique dont le tiroir intérieur 61 engrène à son extrémité anté- rieure-avec un segment denté 62 (de rayon r) solidaire du bâti 3. Une source 63 de liquide sous pression alimente le distributeur 60-61. 



   Le fonctionnement d'une telle installation est le suivant 
Le pointeur n'a à se préoccuper que de diriger sa ligne de visée' sur le but, déterminant ainsi la vitesse angulaire de l'élément-siège au moyen du variateur à bille 58. Il imprime ainsi à cet élément-siège une vitesse angulaire qui est proportionnelle à l'angle de décalage A de la ligne de visée par rapport à sa position de   reposo   Cet angle A ainsi formé sera copié, mul- tiplié par le rapport K =R/r par la ligne de tir du canon, qui sera ainsi décalée de l'angle B par rapport à sa position d'origine. Cette transmission de l'angle A sera effectuée par l'intermédiaire du distributeur hydraulique 60-61 et du piston 52,dont l'ensemble constitue un asservissement de reproduc- tion connu.

   La différence entre l'angle B ainsi formé et l'angle A de la li- gne de visée, ces deux angles étant mesurés à partir du plan de référence de l'élément-siège 48, constitue, dans le cas considéré, l'angle de précession G qui vaudra ainsi G = (K-1)A. 



   Les avantages d'une telle installation ressortent du fait que le pointeur commande toujours les mouvements de 1-'élément-siège, sur lequel .il est assis , avec un système de serve-commande, ce qui lui permet d'avoir un sens complet d'orientation sans acquisition d'un sens spécial de pilotage. 



   L'arme peut ainsi être dirigée de part et d'autre de la ligne de visée sans qu'il en résulte un désagrément pour le pointeur dont les réflexes ne sont ainsi plus influencés par les déplacements de l'armeo 
On conçoit qu'une telle installation permet l'élimination du sys- tème de débrayage commandé par le pointeur et son remplacement par un système de butées'latérales prévues pour l'arme par rapport à l'élément-siège. Ce système de butée sera utilisé pour empêcher le canon,par exemple lors des grandes vitesses angulaires nécessitées par un changement de champ de tir, de subir un trop grand décalage angulaire (par exemple encore de plus de 30  de part et d'autre de sa position neutre) par rapport audit élément-siège. 



  Il pourra être facilement incorporé dans le mécanisme faisant l'objet de la fige 4 où les butées pourront être constituées par ;les fonds   64,     65 'du   cylin- dre 51   l'imitant   la course du piston '52, donc l'amplitude de l'écart angulaire de l'axe de tir de part et d'autre de sa position neutre par rapport à   l'é-   
 EMI9.1 
 lément-siègeo 
Les divers appareillages venant d'être décrits seront propres à assurer le pointage en direction. On conçoit qu'ici encore un appareillage analogue puisse être prévu dans chaque cas pour assurer le pointage en hauteur, un pignon 19   (figo   1) (assimilable au pignon 17) entraînant alors, par exem- ple, un secteur denté 20 (assimilable à'la roue 18). . 



   L'ensemble des deux mécanismes, qu'ils soient établis selon l'une des fig. 2 à 4 ou de toute autre façon, pourra être enfermé dans au moins un carter 66 que l'on pourra faire supporter soit par le bâti 3   (figo   le 5 et 6) soit-par l'élément-siège   (figo   4), soit par   l'ame   elle-même (fige 7). 



   Selon le mode de réalisation de la fig. 1, le bâti 3 porte aussi le siège 67 du pointeuro Y sont également fixés, les supports 68 pour le tou= rillonnement de l'arme autour de l'axe X-X, le carter 66 et le support 4 de l'organe mobile de visée. 



   C'est la même solution qui est adoptée dans l'installation faisant l'objet de la fig. 5. Par contre, selon la fige 6, il n'est pas prévu de. siège pour le pointeur bien que, par ailleurs, tout soit agencé selon la fige 5. Le socle 3 affecte ici la forme d'une colonne autour de laquelle le poin- teur, dans la position debout, peut se déplacer. 



   Enfin, selon le mode de réalisation de la fig. 7, le bâti ne porte que les supports 68 pour le tourillonnement d'un berceau 69 dont sont solidai- 

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 res l'armer (sur cette fige   7   sont montrés quatre canons automatiques paral- lèles) ainsi que le carter 66, le support 4 pour l'organe mobile-de visée et le siège 67 du tireur. Ce dernier participe ainsi à tous les mouvements angulaires   de;l'arme.   



   Emsuite de quoi, on a , dans tous les cas, réalisé une installation d'artillerie dont le mode d'utilisation ressort suffisamment de ce qui -précède pour   qu'il   soit inutile d'entrer à son sujet dans aucune explication complé-   mentaire.   On conçoit qu'une telle installation, en raison de sa souplesse, de son automatisme et de la douceur de sa commande,permette à son pointeur de concentrer son attention sur le but à   atteindre.   Par ailleurs, cette installation, par la réunion en un seul ensemble de tous ses éléments consti- tutifs, est parfaitement adaptée à l'utilisation en campagne et se prête à des réalisations beaucoup plus simples que les installations avec télécomman- des, 
Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède,

   l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes   d'applica-   tion, non plus qu'à ceux de ses modes de réalisation de ses diverses parties, ayant plus particulièrement été envisagés; elle en embrasse au contraire, tou- tes les variantes, notamment celles   où     l'arme,   au lieu d'être constituée par un canon (ou un groupe de canons) serait de toute autre nature, telle que mi-   trailleuses,   lance-fusées, etc.

Claims (1)

  1. RESUME.
    L'invention a pour objet des perfectionnements apportés aux instal- lations d'artillerie pour tir sur buts mobiles, lesquels perfectionnements consistent, principalement, à faire comporter aux installations du genre en question un organe mobile de visée présentant un axe optique fixe par rapport audit organe et articulé de manière telle ;
    au socle de l'arme, de préférence sur un support qui soit solidaire de ladite arme au moins pour ce qui est de ses mouvements de pointage en direction, que le pointeur puisse librement le déplacer dans l'espace, par rapport à l'arme, tout au moins dans une zone an- gulaire d'ouverture substantielle: donnée encadrant l'axe de tir de l'arme, un servo-mécanisme interconnectant l'organe mobile de visée, l'arme et le so- cle de telle manière que, lorsque le pointeur tend à suivre le but avec la ligne de visée, s'établisse entre, l'axe optique de visée et l'axe de tir, sous l'effet des déplacements impartis par le pointeur à l'organe mobile de visée, une relation angulaire répondant à tout instant à une loi prédéterminée par construction.
    Elle vise plus particulièrement un.certain mode d'application (celui pour lequel on l'applique aux installations d'artillerie contre avions), ainsi que certains modes de réalisation, des susdits perfectionnements; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les installations du genrq en question comportant application de ces mêmes perfectionnements, ainsi que les éléments spéciaux propres à leur établissement. en annexe 7 dessins.
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