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DISPOSITIFS DE MANOEUVRE POUR PORTES DE FOURS A COKE.
La présente invention est relative à des dispositifs pour la mise en place et l'enlèvement des portes de fours à coke et, en particu- lier, de celles dont le maintien en position est assuré par une pression élastique s'exerçant entre les verrous de fermeture saisissant le cadre de la porte et le corps de celle-ci, les verrous se trouvant libérés de leurs crochets par écrasement des ressorts de fermeture.
Les dispositifs de verrouillage par ressorts de fermeture dis- posés entre le corps de la porte et les verrous de fermeture offrent l'a- vantage de permettre un réglage précis de la pression de fermeture et une constance de celle-ci,après chaque nouvelle mise en place de la porte, sans qu'il soit nécessaire d'effectuerchaque fois, un nouveau réglage de la pression.
L'invention consite dans la réalisation d'un dispositif dans lequel la compression, nécessaire lors du déverrouillage pour le pivotement des verrous, peut être obtenue, de manière simple, en utilisant un agent de pression, pneumatique ou hydraulique par exemple, les opérations né- cessaires au déverrouillage, au levage et à la remise en place de la por- te s'effectuant dans un ordre imposé, au.moyen de l'agent de pression pré- cité.
Un premier objet de l'invention est la réalisation, entre 1' organe de pression nécessaire à la compression des ressorts de fermeture et le corps de la porte, de préférence le contre-appui des ressorts, d' un accouplement de solidarisation, agencé de telle manière que, indépen- damment de la porte et du châssis de la machine de manoeuvre, il se forme un circuit fermé d'efforts, agissant sur les ressorts de fermeture et transmettant la pression de réaction.
Le système de forces fermé ainsi créé. dans le dispositif de
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déverrouillage, selon l'invention, permet d'éviter que l'effort important, qui s'exerce sur les ressorts de fermeture de la porte lors du déverrouil- lage de celle-ci, ne se transmette au dispositif d'étanchéité assez fragi- le, et que l'effort de réaction ne se fasse sentir, sur la machine de manoeuvra Ceci est d'autant plus important que la pression nécessaire pour l'écrase- ment des ressorts de fermeture est supérieure à la pression de serrage que produisent les ressorts lorsque la porte est fermée.
Le circuit de forces ainsi fermé permet, la pression ayant été réglée une fois pour toutes, de maintenir, pour l'allègement des verrous, une compres- sion toujours égale et faible des ressorts de fermeture.
La pression nécessaire peut être produite sur les ressorts de fermeture soit par un moteur à air comprimé ou à action hydraulique, soit par tout autre dispositif de pression, tel .qu'une vis sans fin, crémail- lère avec mécanisme de commande, ou organe analogue.
Il est avantageux, conformément à l'invention, d'utiliser com- me moteur à pression, un soufflet extensible en caoutchouc naturel ou syn- thétique, ou une enveloppe en tôle à plusieurs plis.
Le dispositif de dévérrouillage, selon l'invention, peut être disposé sur un châssis mobile, de chaque côté de la batterie de fours, in- dépendamment de l'appareillage de manoeuvre nécessité par toutes les autres opérations à effectuer pour la manoeuvre des portes. Il est cependant avan- tageux de rendre solidaire ledit dispositif de l'appareil de manoeuvre des portes proprement dit, lequel est,, en général, relié à son tour à la machi- ne à déformer le coke, du côté des machines de la batterie de fours, et à la benne d'enlèvement des saumons de coke, du côté de la batterie.
Selon une autre caractéristique de l'invention, l'accouplement, avec la porte, du dispositif de déverrouillage est réalisé, de préférence, au moyen de griffes qui, lorsque le dispositif de déverrouillage est amené contre la porte du four, viennent.enserrer automatiquement le système de verrous, soit par suite de leur-déplacement, soit sous Inaction de l'agent de pression, soit par suite de ces deux effets.' -
Un autre objet de l'invention est la disposition, sur l'appa- reil de manoeuvre des portes, de deux moteurs à pression pneumatique ou hydraulique, dont 1'un sert à libérer les verrous de -fermeture et l'autre à entr'ouvrir la porte,
les tuyauteries d'amenée du fluide sous pression auxdits moteurs étant reliées ensemble par-l'intermédiaire d'un organe d' inversion..de manière à réaliser tout d'abord la libéràtion des verrous, puis le soulèvement da la porte.
Un appareil de manoeuvre des portes ainsi agencé permet, à l'ai- dé d'une mécanisme de'commande unique, d'effectuer toutes les..opérations né- cessaires au soulèvement et à la remise en place de la porte, telles que le dégagement des verrous, et la.libération de la porte en vue de son retrait.
Conformément à l'invention, ces,opérations sont réalisées, lors du desserrage'de la porte; en dirigeant, par 1'intermédiaire de l'organe in- verseur qui distribué l'agent de pression, ce dernier,, tout d'abord, au mo- teur du levé-porte,, puis ensuite, aux moteurs de déverrouillage .'.Ceci permet aux griffes de levage de la porte de venir en prise avec les goussets de la porte, avant le déverrouillage, la pression qui s'exerce sur lesdites griffes ne commençant à agir, en vue dè l'ouverture-de la porte, qu'après le déverrouillage ou alors que celui-ci à commencé. Ce circuit d'efforts est limité par la pression imposée au-fluide.sous pression, en relation avec la puissance-du moteur de levage.
Afin d'assurer,.après la.remise'en place de la porte, la des- cente des griffes dé levage de celle-ci, il est prévu, conformément à 1' invention, un moteur de rappel coaxial au moteur de levage.
Un autre objet dé 'l'invention est encore un agencement du mé- canisme de commande, qui règle ou qui,distribue l'air comprimé aux divers
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moteurs à pression, agencement prévu de manière à raccorder l'un après lau- tre, à l'agent de pression, les moteurs de levage, de déverrouillage et de rappel, ceux-ci étant alors seulement, évacués l'un après l'autre par l'agent de pression, dans le même ordre.
Suivant une forme d'exécution de l'invention, le mécanisme de commande précité est constitué par un tiroir rotatif, disposé dans un boitier, et dont la manivelle est munie d'un axe soumis à la pression d'un ressort qui s'engage dans des crans disposés à la périphérie du boîtier dudit tiroir et dont chacun correspond à la fin d'une des opérations de commande.
Le mécanisme de commande selon l'invention est muni, en outre, d'un dispositif d'arrêt qui, après la fin de chacune des opérations nécessai- res au retrait de la porte et à sa remise en place dans la chambre du four. bloque automatiquement le mécanisme en interdisant', un nouvel enclenchement.
D'autres particularités de l'invention ressortiront de la descrip - tion qui va suivre, en regard des dessins annexés, donnés à titre d'exemple.
Sur ces dessins :
La fig. 1 est une vue en coupe verticale de l'extrémité d'une chambre de four à coke avec sa porte mise en place, et l'appareillage de manoeuvre pour celle-cï.
La fig. 2 est.une vue en coupe longitudinale à travers le mo- teur de levage et de rappel.
Les figs 3 et 4 sont des vues en coupe longitudinale, dans des positions différentes, d'un dispositif mécanique permettant la,commande ma- nuelle, lorsque les moteurs à pression sont hors circuit.
Les figs 5 à 10 représentent, dans des positions différentes, di- vers modes de réalisation du dispositif d'accouplement servant à la compres- sion des ressorts de fermeture, avec son moteur à pression.
La fig. 11 est une vue en coupe longitudinale du mécanisme de commande de l'agent de pression.
La fig. 12 est une vue en coupe suivant XII-XII de la fig. 11.
La fig. 13 est une vue en coupe suivant XIII-XIII de la fig. 11.
Les figs 14 à 17 représentent, en plan et dans diverses posi- tions de marche, le tiroir rotatif correspondant à la.fig.. 13.
La fig. 18 est une vue en coupe d'un dispositif de sécurité pour le moteur d'un appareil de manoeuvre des portes.
Dans la chambre 1 du four est mise en place la porte 2. qui., dans l'exemple représenté, se trouve en position fermée. Le listel d'étancha- ge 3 de la porte est appliqué contre la portée étanche du cadre de porte ,, par la pression exercée par des ressorts de fermeture 2: logés dans un car- ter. Ces ressorts 2 transmettent la pression à la porte 2 et aux verrous 6, qui, par des bras non visibles au dessin, s'engagent der- rière des crochets disposés sur le corps du four.
Le dispositif de levage de la porte qui peut être du côté coke. solidaire du mécanisme d'enlèvement des saumons de coke et, du côté machi- nes, de l'appareil de défournement, est placé, mobile en direction de l'axe du four, sur un châssis 7. Ce dernier peut être déplacé tout le long de la batterie de fours, grâce à des galets µ. roulant sur des rails 3. de la plate- forme de service 10.
Sur un.montant vertical 11 de l'appareil de manoeuvre des por- tes, sont articulées. dans des paliers 12, les griffes de levage 13, 14. dont les extrémités sont agencées de manière à s'engager dans des goussets
15 de la porte. Les.griffes 13, 14 sont reliées par une tringlerie 16 qui synchronise leurs mouvements de pivotement. La manoeuvre simultanée des deux levier 13, 14 se-faità partir d'un dispositif pneumatique de levage, dont la bielle 30 est réunie, par l'intermédiaire d'un flasque d'articula-
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tion lita au bras extérieur du levier double 1. Le dispositif de levage 18 est monté, au moyen d'une console 23. sur le montant vertical 11 de l9ap- pareil de manoeuvre des portes .
A hauteur des axes supérieur et inférieur des verrous 2. sont disposés, en outre, sur le montant vertical 11, des .organes de compression 19, 20 servant à produire l'écrasement des ressorts de fermeture.lors du déverrouillage de la porte.
Pour le soulèvement de la porte, de l'air comprimé est envoyé d'abord au moteur de levage 18. ce qui fait engager les griffes des leviers 13,
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14 dans les goussets 1, de là porte. Cette dernière ne peut cependant êtrele- vée avant que l'air comprimé ne soit arrivé aux organes de compression 19,20 pour desserrer les verrous 6, La pression agissant sur. le moteur de levage 18 soulève 'alors légèrement la porte. Les verrous 2.. se . dégagent de leur cro- chets par pivotement et la porte peut être retirée de la chambre du four.
Les dispositifs nécessaires à l'exécution de ces manoeuvres sont décrits en détail ci-après:
Comme le montre la fig. 2, le dispositif de levage 18 est cons-
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titué par un soufflet 21 en un matériau extensible, te3. que du '!Buna". in- terposé entre une bague-de serrage filetée 22 disposée ,sur un arbre coulis-
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sant axialement g et une bague fixe 2Z... dans laquelle peut coulisser 1' arbre 23. Sur l'autre face de la bague 2 s'applique le soufflet en matériau extensible d'un autre dispositif de pression 27 (dispositif de rappel), déli- mité par une bague de serrage filetée 28. montée sur l'arbre g. Les deux
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bagues ±* 28 reposent sur une bague intermédiaire 29. coulissant axialemeit sur l'arbre a.
Les corps des soufflets 12, sont formés par une enveloppe qui entoure annulairement le fût creux 30 de l'arbre' 23. Extérieurement, les corps des soufflets sont enserrés entre une bague métallique 31. Le serrage des extrémités extérieures des corps des souffleta 19 sur les deux bagues
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métalliques l¯ est réalisé à l'aide de vis 32. dont chacune traverse une ba- gue extérieure de serrage 33. ou bien est vissée dans la bague de pression médiane 24.
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L'arbre 23 porte un prolongement 3 de plus gros diamètre muni d'une tête en champignon 35. Par l'intermédiaire de la bague intermédiaire 29, le prolongement 34 vient serrer fortement la bague de pression 28 con- tre la bague de pression 22 sur l'arbre 23.
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Le champignon M est logé dans un cylindre creux 12. qui vient enserrer le champignon par un épaulement 37. Une bielle'.! : est reliée au cylindre 3 par une clavette 38 qui lui permet de tourner avec le cylindre creux sur la
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tige 34. La bielle ne peut coulisser axialement, car son extrémité 39. se trouve directement au-dessus du champignon li de la tige 3A.
Le moteur de levage 18 est raccordé à la source d'air comprimé par une tubulure 1Jl.I et le moteur de compression par une tubulure J,,.1.
Dans la position représentée fig. 2, le dispositif de rappel 27 reçoit 1' air comprimé, tandis que le moteur de levage 18 est sans air. Le soufflet 19
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a déplacé la bague 28,avec l'arbre a et la bielle 37a qui en est solidaire, dans le sens de la flèche àâ. les griffes 1, échappant ainsi-aux goussets 15 de la porte.
De manière correspondante, lorsque l'air est évacué du mo-
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teur de rappel gaz et admis au moteur de levage 18 l'arbre 2 se déplace en sens contraire de la flèche 43, ce qui détermine l'engagement des griffes de levage.dans les goussets de la porte. '
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Les corps des soufflets, avantageusement établis en '1J3unalt. des moteurs 18, gz reçoivent extérieurement de la graisse, en vue d'assurer leur application sur les bagues de pression métalliques et de limiter, dans tou- te la mesuré possible, l'usure due au frottement du 'Buna!'. Cette admission
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de graisse s'effectue automatiquement",à partir de graisseurs 4à qui reçoi- vent de la graisse sous pression.
Par,'suite du balayage, représenté au des- sin, des deux moteurs à air- comprimé. 27. la graisse sous pression arri- 've, par un canal Izi. dans l'espace annulaire délimité par l'embrèvement de la bague¯22 et la paroi intérieure de la bague centrale fixe 2. Par une . t... ft.' '".
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chambre annulaire plus étroite àz,la graisse parvient sur la face exté- rieure du soufflet 21 du moteur de levage 18.Dans cette position. l'arri-
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vée de graisse à la fente annulaire à.8.. subsistant entre le soufflet du moteur de rappel gaz et le fût .2.Q. de la bague de serrage 2$,est interrom- pue par la bague intermédiaire 29.
Lorsque l'air comprimé est admis au moteur de levage 18. l'arrivée de graisse à la paroi extérieure du soufflet de rappel détendu 27 s'effectue par un ou plusieurs canaux /il de la bague de serrage inférieure 33..
La bague médiane intermédiaire 24 est reliée par des contreforts
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verticaux 50 à des fers U 1. fixés à leur tour au montant vertical 11 de l'appareil de manoeuvre des portes.
Comme le montrent les figs 3 et 4, la bielle 37a est, à sa par- tie supérieure, de forme cylindrique et taraudée. Sur son extrémité est
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vissé un arbre 2, fileté à sa partie inférieure, qui porte un oeil 22. au moyen duquel la bielle 52. est réunie au levier de griffe 13. par l'in- termédiaire du flasque 17. ' Sur la bielle 37a sont disposées des clavettes de glissement 54 sur lesquelles est montée une roue hélicoïdale 22.de telle manière que, lorsque la bielle 37a est déplacée par le moteur à soufflet, le cylindre coulisse longitudinalement dans la roue 56.
Par suite de ce montage particulier de la roue hélicoïdale 56, en faisant tourner celle-ci grâce à une vis sans fin 57. entraînée par un
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volant z et un palan à chaîne 59. la bielle peut être plus ou moins dé- vissée de la partie cylindrique filetée 37a. A la fig. 3. l'arbre est représenté à sa position basse, correspondant à l'engagement des griffes
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13, là dans les goussets de la porte. La position haute limite, obtenue par dévissage de l'arbre 52 au moyen de la roue hélicoïdale, est représentée en traits mixtes à la fig. 3 et correspond à la position des moteurs pneumati-
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ques 18, gaz de la fig. 2.
Le mécanisme à vis sans fin 22. 22 est entouré d'un carter 53. dont la partie inférieure 60 enserre de manière étanche la paroi du cylin-
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dre z. La roue hélicoïdale 56. est montée sur des paliers à billes 61.
La face supérieure de la roue 56 s'appuie contre le carter 53 par l'inter- médiaire d'une bague de palier 62. L'arbre 52 est guidé dans un coussinet
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63. disposé dans un écrou de réglage . Entre celui-ci et l'extrémité su- périeure du cylindre 37a est interposé un palier à billés 65.
Dans la moitié gauche de la fig. 4, le cylindre 37a et l'ar- bre 52 sont représentés dans la position sous pression du moteur, c'est-
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à-dire que les griffes 13. lA sont venues en prise avec les goussets l5...- en position de soulèvement de la porte, et ont commencé à dégager celle-
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ci. L'ensemble 37a-5,2 s'est ainsi abaissé. Dans cette position finale.. 'une bague 67.solidaire de l'écrou 64, vient s'appliquer contre l'extrémité su- périeure de la partie cylindrique 68 du carter. Lors du retrait des grif-
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fes 13. 1Z.. des goussets li de la porte, la bielle remonte, comme représen- té à droite de la fig. 4. Il s'ensuit que l'écrou fil, se soulève en dehors du guidage 69 de la partie cylindrique 68 du carter.
Comme on le voit, le mouvement de levage est exécuté par le moteur à air comprimé à soufflet, par simple coulissement axial., et sans
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déplacement de 1'arbre 2 dans le cylindre 37a. En cas de panne du moteur à soufflet, la manoeuvre des griffes lève-porte peut se faire à la main, comme décrit en référence à la fig. 3, par vissage et dévissage de l'ar-
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bre z au moyen de la roue hélicoïdale 6, le cylindre 37a tournant en même temps que le cylindre 36, sans que leur position axiale change.
Ce déplacement manuel de l'arbre 52 permet également, lorsqu'il existe des différences de hauteur entre la chambre du four et la voie de l'appareil de manoeuvre des portes, d'amener, par vissage ou dévissage, dans le 'cy-
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lindre ,, l'arbre 2 à une hauteur'.assurant, pour la course déterminée, l'ehgagement des griffes de levage dans les goussets de la porte. Ceci
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peut aussi bien être exécuté en marche.
Les figs 5 à 10 représentent des dispositifs assurant la com- pressions lors du dégagement de la porte, des ressorts qui fournissent la pression de fermeture de la porte.
Sur la porte 2 est fixé, au moyen d'une plaque 73, un contre- appui 77 dans lequel sont logés les ressorts de fermeture.2, Le verrou 6 est monté pivotant sur un doigt de verrouillage 75 qui traverse le contre- appui 77.
Le dispositif de déverrouillage est rendu solidaire du montant vertical 11 par une dixation du type à cardan.,, constituée par plusieurs res- sorts 80 répartis sur la périphérie d'une plaque-support 79.
De la partie supérieure et inférieure du support 79 sont soli- daires deux becs latéraux 81.sur chacun desquels sont articulés en 82, à leur sommet, deux leviers coudés 83 reliés ensemble.
La liaison de la branche 84, des leviers 83, se fait par un axe 85 logé entre une pièce d'appui 86 et une rondelle de butée 82,qui coulisse axia- lement sur l'arbre 91 d'une contre-butée 88. Entre les deux butées 87 et 88 est disposé un soufflet 21,raccordé à une tuyauterie d'air comprimé 90,90a, et analogue aux moteurs à soufflet 18. 27 de la fig. 2.
La contre-butée 88 est susceptible de coulisser axialement par son arbre 91 dans un alésage du support 79. L'extrémité de l'arbre 91 est filetée et porte un écrou de butée réglable, contre lequel la plaque- support 79 s'applique sous l'action d'un ressort 93 disposé entre ladite plaque-support et la pièce d'appui 86. Extérieurement, le soufflet 21 est fortement serré, par l'intermédiaire d'une bague métallique 95, entre la rondelle de butée 87 et la partie dirigée vers le bas d'une bague obtura- trice 96. La contre-butée 88 est, par suite.. susceptible de coulisser axia- lement par rapport à ces organes.
La liaison de chacune des autres branches des leviers coudés 83 se fait par un axe 97. Comme le montrent les figs 5 et 6. les axes 97 peuvent venir basculer dans une cavité annulaire 98, entre le boîtier de ressort 77 et la plaque de fixation 73 du dispositif de verrouillage.
Le basculement de l'axe 97 se produit, comme le montre la fig.
6, lorsque, au moyen de l'appareil de manoeuvre des portes, le dispositif de verrouillage est déplacé vers le corps de la porte. La contre-butée@88 s' appuie alors, par son évidement conique 99, contre la tête 100 dudit dis- positif. La forme conique de l'évidement 99 et la suspension à cardan, .du dispositif de verrouillage sur l'appareil de manoeuvre grâce aux ressorts 80, permettent audit dispositif, en cas de légers,écarts de conçentricité, de venir s'appliquer toujours sur la tête 100 en assurant leur engagement.
Par suite de l'application du dispositif de verrouillage contre la porte, la plaque-support 79 coulisse sur l'arbre 91, à l'encontre de l'action du ressort 93, jusqu'à ce que., par suite de la pression sur les-articulations 82 des griffes 83, celles-ci viennent s'engager par leurs axes 22 dans la cavité annulaire 98 du dispositif de verrouillage. Cette position est re- présentée fig. 6.
On envoie alors dans le corps creux élastique 21 un agent de pression, tel que de l'air comprimé, sous une pression telle qu'il se'pro- duise une compression des ressorts 5 de la valeur nécessaire pour desser- rer les verrous 6. Comme le montre la fig. 7, la bague de contre-butée 88 s'applique, pendant ce mouvement, contre la tête 100 du doigt de verrouil- lage 75, et, par suite., est repoussée légèrement de,sa position reprsen- tée aux figs 5 et 6....
Par suite de l9effort exercé contre la'bague 87 sur l'axe 85 de là branche 84 des leviers coudés ,une traction est exercée .sur ces. derniers, ce qui les empêche de quitter leur position de blocage.
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' Après le dégagement., par basculement, des verrous 6. de leurs crochets, le dispositif de déverrouillage peut être ramené en arrière et la porte être retirée de la chambre du four.
Lors de la mise en place de la porte, son verrouillage s'ef- fectue de manière correspondante.
La forme d'exécution représentée aux figs 8 à 10 sert au dé- verrouillage des portes dans lesquelles le doigt de verrouillage 75 est fixé, sans pouvoir coulisser axialement au corps 2. de la porte. L'écrase- ment des'ressorts de fermeture doit donc, dans ce cas, être réalisé, soit par effort direct sur la rondelle de pression 101 entre ressorts de fer- meture et verrou assoit par pression exercée sur la rondelle 101 par 1' intermédiaire d'un moyeu 102 sur lequel le verrou 6. est articulé.
Dans ce mode de réalisation, la rondelle de butée 87 est re- liée à cardan, par les ressorts 80., directement au support de l'appareil de manoeuvre des portes. La contre-butée 88 porte une bague de choc en saillie 103, pouvant aussi être formée de plusieurs bras distincts, et qui peut venir s'appliquer contre le moyeu de verrou 102. La butée 87 est rendue solidaire de l'arbre 91 par un écrou 104 vissé sur celui-ci, avec interposition d'une rondelle 105, l'autre extrémité 106 de l'arbre 91 s'appuyant par un épaulement contre la butée 87.
Dans l'extrémité munie de l'écrou 104 de l'arbre 91, est vissé un axe 108 à tête sphérique, qui tra- verse la paroi du support 11 de manière à permettre, grâce à cette articula- tion à cardan, l'engagement du dispositif de verrouillage dans les verrous de la porte, même en cas de léger défaut de concentricité.
Sur l'extrémité 106 de l'arbre 91 sont articulées en 108 les griffes 83, constituées par deux pièces sensiblement semi-circulaires re- courbées en forme de crochet à leur extrémité. Au voisinage de leurs arti- culations, les griffes 83 portent des ergots 110, dirigés vers l'intérieur, susceptibles de venir s'appliquer contre la tête 100 du doigt de verrouil- lage, ou contre un écrou vissé sur ce dernier.
Comme le montre la fig. 9, la conformation et la longueur des griffes 83 sont telles que, lorsque leurs ergots 110 butent contre la tê- te 100 du doigt de verrouillage, ils se trouvent, en pivotant dans la po- sition représentée, à une certaine distance du collet 111 dudit doigt.
Lorsque cette position des griffes 83 est atteinte, l'air comprimé est en- voyé dans le soufflet 21. La bague cylindrique 103 vient appuyer contre le moyeu 102 et, par suite, contre les ressorts de fermeture 5, cependant que la pression exercée en même temps sur la butée 87 produit sur les griffes 83 une réaction qui amène celles-ci à s'appuyer contre le collet 111 du doigt de verrouillage. La solidarisation ainsi réalisée empêche la poussée de s'exercer sur les supports de l'appareil de manoeuvre des portes et sur le corps même de la porte. Le mouvement de recul des griffes 83 jusqu'à leur application contre le collet 111 est absorbé par la compression des res- sorts de cardan 80 et d'un ressort 112 disposé sur l'arbre 91 entre un épaulement 113 dela contre-butée 88 et un collet 114 prévu à l'extrémité de l'arbre 91.
Cette position est représentée fig. 10.
Au voisinage des griffes 83 sont disposées, sur la face in- terne de la bague cylindrique 103 de la contre-butée 88, des saillies, constituées, par exemple, par des vis 115 traversant les parois de la ba-' gue 103, Ces vis dépassent la paroi interne de ladite bague d'une quanti- té.telle, que, dans la position d'accouplement, elles viennent reposer con- tre les faces externes des griffes 83 et interdisent, par suite,, un décro- chage de celles-ci.
Dans le plan horizontal de l'extrémité des vis 115, les griffes 83 portent des saillies fixes 116 contre lesquelles,, lors du desserrage des griffes par interruption de l'admission d'air comprimé au soufflet 21..viennent bu- ter les extrémités des vis 115, ce qui fait basculer les griffes 83 et les mettent hors de portée du collet 111 du doigt de verrouillage. L'applica- tion des vis 115 contre les saillies 116, lors de l'interruption de l'ad-
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mission d'air comprimes est obtenue grâce à rallongement des ressorts de
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fermeture , auquel s?ajoute Inaction du ressort 112 de l'arbre -l qui vient appliquer la contre-butée 88 par son épaulement 11, contre la butée 87., comme le montre la figo 5.
Pour le verrouillage de la porte., il est recommandé d'actionner en premier lieu le verrouillage inférieur, c'est-à-dire d'étancher d'abord la partie inférieure de la porte, puis, ensuite seulement, sa partie supé- rieure. Pour atteindre ce but, il est prévu, selon l'invention, dans la tuy- auterie amenant l'agent de pression aux deux dispositifs de déverrouillage et entre ces deux derniers, une soupape retardatrice 89, au moyen de laquel- le l'air est évacué en premier.lieu du dispositif de déverrouillage inférieur et, ensuite seulement, du dispositif supérieur.
Sur l'appareil de manoeuvre des portes est disposé un compres- seur d'air 120 qui fournit l'air comprimé à un réservoir 121. Après celui-ci est disposée, dans une conduite 123,une soupape régulatrice de pression 122 permettant de régler la pression à laquelle l'air comprimé est prélevé dans le réservoir 121. Le dispositif générateur d'air comprimé 120 est à fonction- nement automatique, la pression de réglage établie, par la soupape 122 étant maintenue en permanence dans le réservoir 121 de manière que le compresseur 120 fonctionne seulement quand la pression descend au-dessous de la valeur fixée pour le prélèvement de l'air comprimé du réservoir 121.
La conduite 123, partant du réservoir 121, est raccordée à un mécanisme de commande 124.au- quel sont raccordées à leur tour les tuyauteries 90, 90a allant aux moteurs
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de pression 9.,20. et celles .ik1.. allant aux moteurs de levage 18 et de rap- pel 27.
Le mécanisme de commande 124.ainsi que les diverses positions ré- sultant de sa manoeuvre, sont représentés en détail aux figs 11 à 17.
Comme le montre la fig. 11, le mécanisme 124 comporte essentiel- lement un boîtier cylindrique 125 percé d'un alesage concentrique 126.
A la fig. 13. on aperçoit, dans le boîtier 125, quatre canaux horizontaux, dont le premier 127 est raccordé à la conduite d'air comprimé 40 du moteur
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de levage, le deuxième 128 aux conduites ,0 90a des moteurs de déverrouil- lage J.fl et 20 et le troisième 129 à la conduite 1..1 du moteur de rappel ±, tandis que le canal 130 sert à la mise à l'air libre.
Dans l'alésage 126 du boîtier 125 est disposé un tiroir rotatif Important une partie cylindrique 132 de plus gros diamètre. La face interne
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rectifiée 124du cylindre li s'applique sur une surface rectifiée également et évidée en conséquence, du boîtier 125, de manière étanche à l'air. La par-
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tie cylindrique plus large 132 du tiroir 131 est, de plus, étanchée à sa pé- riphérie, par une bague d'étanchéité Lò L'intérieur du boîtier 125 est ob- turé vers l'extérieur par une plaque 136. vissée par des boulons 137. avec - joint d'étanchéité 138. La plaque 136 est percée en son centré d'une ouver-
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ture 139. sur laquelle est branchée la tuyauterie 123 venant du réservoir 121.
Le moyeu du tiroir 131. qui traverse l'alésage 126 du boîtier 125. porte un alésage concentrique , dans lequel est vissé, de lyextérieuri un boulon 1.1, dont la tête serre une rondelle disposée-autour d'un cylindre 143 lequel, à son tour, s'applique contre un plateau 144.. Celui-ci repose sur un épaulement du moyeu du tiroir rotatif 131. ce qui assure l'étanchéité d'application de la face interne 13 A du cylindre 132 contre la face corres- pondante du boîtier 125.
Au cylindre ill est fixé un levier IL6,dont la manoeuvre permet la rotation du tiroir 131 Dans le levier 1L6 est monté un axe 1l& placé slow l'action d'un ressort et disposé dans un logement 147. Lors de la rotation du
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tiroir 131 à l'aide de la manivelle-1,46., l'axe 1A8 glisse sur la périphérie d'une plaque obturatrice 142 et s'engage dans des crans 1Z0, 151. 152.153 La plaque. y± est fixée par des vis 15Z. au boîtier 125.
La partie cylindrique élargie 132 du tiroir rotatif 131 porte des canaux 155. 156. 157. sur toute la hauteur de ladite partie cylindri-
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que. Dans la position du tiroir représentée fig. 13, ces canaux se terminent
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sur la face de portée du boîtier 125. A cette extrémité les canaux lj6. 157 sont munis d'une rondelle 158. afin d'assurer une parfaite étanchéité sur la portée.
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L'alésage central l,0 du moyeu du tiroir 131 est muni d'un canal 159 de direction perpendiculaire et ménagé dans la partie cylindrique 132; le canal 159 est en communication avec un canal en forme de segment 160.
Celui-ci débouche dans la portée rectifiée 134 du tiroir rotatif et, dans la position de celui-ci représentée fig. 13,communique avec trois canaux 161,
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162, val du boîtier 125. Ceux-ci vont aux canaux 127.128.129 qui communiquert avec les tuyauteries d'air comprimé ±é 9± et . Dans le prolongement du ces- nal 130 de mise à l'air libre du boîtier 125. le moyeu du tiroir mol porte un canal annulaire l6L. qui communique par un perçage 165 avec 1$alél,.'Uge concen- trique 140 du moyeu.
Dans le plateau 144 solidaire du moyeu du tiroir 131.sont ménagées
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deux échancrures 166=167o La partie annulaire saillante 168 du boîtier, contre laquelle s'applique la plaque obturatrice Ua,9 est évidée en 169. Sur le bol- tier 125 est fixée par une vis 172. une rondelle de blocage tournantej 171 solidaire d'un levier 170 et logée dans l'évidement 169. La rondelle 171 a un diamètre tel qu'elle s'engage exactement dans les échancrures 166. 167 du plateau 144, comme le montre la position représentée fig. 12.
La rondelle de
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blocage l'T7.. est découpée en outre en 173. suivant la forme du pourtour du pla- teau hàa de telle sorte que, en faisant pivoter la rondelle 171 pour la déga- ger de l'échancrure 167 du plateau 1Z.. la rondelle de blocage z vienne re- poser par sa découpure m sur le pourtour du plateau 1/<.. ce qui permet à ce- lui-ci de tourner.
La commande des diverses opérations de manoeuvre des portes au moyen des moteurs à air comprimé s'effectue de la manière suivante
Lorsqu'on fait avancer l'appareil de manoeuvre des portes contre la porte de four à ouvrir, par déplacement. convenable du châssis 7 (fig.l), les griffes d'accouplement nécessaires à l'écrasement des ressorts de ferme-
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ture , s'engagent, comme décrit en référence aux figs 5 à 10 dans les doigts de verrouillage de la porte. L'air comprimé est tout d'abord envoyé au mo- teur de levage 18 pour assurer l'engagement des griffes 13 dans les goussets de porte 15. La pression d9air, qui s'exerce à fond sur le moteur de leva- ge 18, amène les griffes de levage en prise avec les goussets.
Le dégagement de la porte ne peut cependant encore se produire, car les moteurs 19¯ et 20 du dispositif de déverrouillage ne sont pas encore alimentés en air comprimé.
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L'admission d'air au moteur de levage s'effectue en manoeuvrant la manivelle dans le sens de la flèche "'pour amener le tiroir tournant de la posi- tion de la fig. 14 à celle de la fig. 15a Ce pivotement n'est possible que s., au préalable,le levier 170 (fig.12) a été déplacé suivant la flèche 178 jusqu'à venir reposer contre le bord supérieur en retrait de l'évidement 169,
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ce qui amène la découpure 173 à la périphérie de la rondelle . C'est seu- lement lorsque ceci a été fait que l'opérateur peut lâcher le levier 170 et la rotation de la manivelle 146 peut: se poursuivre.
Dans la position du tiroir rotatif représentée fig. 14, les
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conduites 0. L 2Qj osa sont vides, car les canaux correspondants du boî- tier 125 sont en communication avec le canal de mise à l'air libre 130. com- me permet de le constater la fig. 11.
Lorsqu'on amène,,, par rotation,,, la manivelle lL.6 à la position de la fig-15. l'axe lL.8 de la manivelle ]6. s'engage dans le cran 151 de l'obturateur 142.
On voit d'après la fig. 15 qùe le canal 157 du tiroir est venu ainsi dans l'axe du canal 163 du boîtier, ce qui permet à l'air comprimé, venant de la
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conduite 123 (fig.11),,, de passer par l'espace libre 176 subsistant entre la plaque 136 et le tiroir, et d'arriver au canal 127 par le canal 163. Le mo- teur de levage 18 reçoit ainsi l'air comprimé par la tuyaterie 40.
En continuant à faire tourner la manivelle 146, on amène l'axe
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là8 de celle-ci dans le cran 152 et le tiroir vient prendre la position re- présentée fig. 16. Le canal 157 est alors parvenu dans l'axe du canal 162
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du boîtier 125 et le canal 156 du tiroir dans l'axe du canal 163 dudit boî- tier et l'air comprimé peut ainsi, par le canal 128 et les tuyauteries 20..
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90 a. arriver aux deux moteurs de déverrouillage je. 20a Ceux-ci compriment les ressorts, ce qui permet aux verrous 6 de basculer et de se dégager de leurs crochetso Au début de la compression des ressorts de'fermetures la pression qui s'exerce encore sur le moteur de levage 18 fait entr'ouvrir la porte.
le listel d'étanchéité 3, de la porte venant frotter sur la face d'é- tanchage du cadre. Les incrustations qui se déposent sur celui-ci se trou-
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vent, par ià-mêBe, enlevées en majeure partie. La porte n'est soulevée que d'une faible quantité au-dessus de sa surface d'application dans la chambre du four, de manière à pouvoir être retirée de celle-ci, sans blocage, à 1' aide de l'appareil de manoeuvre. La valeur de la pression de l'air comprimé est déterminée en fonction de cette course de levage.
Lors de l'engagement de l'axe de manivelle 148 dans le cran 152
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de l'obturateur 7., l'échancrure 166 de la rondelle est venue au voisi- nage de la rondelle de blocage 171. Le levier 170 retombe par son propre poids dans une position sensiblement horizontale et la rondelle de blocage 171 s'engage dans l'échancrure 166.
Le mécanisme de commande demeure bloqué jusqu'à la remise en place de la porte. Après que celle-ci a été ramenée en place à l'aide de 1' appareil de manoeuvre, les verrous 6 sont d'abord engagés dans leurs cro- chets, la porte se trouvant encore en position soulevée. On relève alors le levier 170, comme précédemment décrit,,, afin de rendre possible la rota-
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tion de la manivelle T6,. L'axe 1Z.8 de cette dernière s'engage dans le cran 153 de l'obturateur JJ..2. et le tiroir 1.1 prend la position représentée fige 17. Le canal 157 du tiroir rotatif se trouvant en communication avec le ca- nal 161 du boîtier 125. le moteur de rappel 27 (fig. 2) est en relation avec la tuyauterie d'admission d'air comprimé.
Cependant le moteur de levage 18 est encore alimenté en air comprimé, ainsi qu'il ressort clairement de la fig. 17, de sorte que les efforts des moteurs de levage et de rappel s'équi- librent. La porte descend par son propre poids sur le fond de la chambre du four.
Pour une nouvelle rotation de 180 de la manivelle 146, l'axe
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1Z.8 s'engage dans le cran 150 de l'obturateur et le tiroir rotatif revient occuper la position de la figo lli,9 les tuyauterie d'air comprimé l0, 1. zozota des divers moteurs se trouvant par les canaux 159. z, en communication avec le canal de mise à l'air libre 10a L'évacuation par le canal 1i9;. f'ait d'abord par le canal 161 puis 162 et enfin z, de sorte que, dans l'ordre. les moteurs de levage, de déverrouillage et de rappel sont mis successivement à l'air libre. Les ressorts de fermeture 5. viennent ainsi en position de fermeture. Les griffes de levage ne reçoivent plus la pression et descendent par leur propre poids.
Afin de contraindre lesdi- tes griffes à s'abaisser sans risque de coincement, il est prévu,. selon 1' invention, dans la tuyauterie 41 allant au moteur de rappel ?2,une soupa- pe retardatrice 179 qui ne laisse que progressivement l'air s'échapper.
Cette lente évacuation de l'air comprimé du moteur de rappel permet à celui- ci d'agir sur les griffes de levage des portes 13 jusqu'à échappement com- plet de l'air comprimé du moteur de rappel 27. On est assuré ainsi que les griffes 13 sont parvenues hors de portée des goussets de porte.
En aval de la soupape retardatrice 179, il est prévu, dans la tuyauterie 41, un dispositif de sécurité 190.représenté en détail à la fig.
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18. Par un piètement 187.. la tuyauterie est mise en communication avec une enveloppe élastique en tôle 188, agencée de manière à s'allonger axia- ' lement sôus l'effet de la pression et à revenir en position lorsque celui-ci cesse. La paroi frontale 189 de l'enveloppe élastique 188 s'applique,sous l'action de la pression, contre un doigt 180 solidaire d'un plateau de con- tact 181. Celui-ci est repoussé en permanence par un ressort 182 prenant
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appui contre un boîtier 183. dans lequel sont disposés des contacts l8<4..
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connectés sur l'une des phases de la ligne électrique d'alimentation du ou des moteurs de déplacement de l'appareil de manoeuvre des portes.
Aussi longtemps que la tuyauterie 41 est en pression, l'allon- gement de l'enveloppe élastique 188 éloigne le plateau 181 des contacts 184 et l'arrivée du courant aux moteurs de l'appareil de manoeuvre des portes est interrompue. Lorsque la tuyauterie 41 est évacuée, le plateau 181 vient porter sur les contacts 184. Il en résulte que l'appareil de manoeuvre ne peut être éloigné de la chambre du four que lorsque le moteur de rappel, qui effectue la dernière opération, n'est plus sous pression, c'est-à-dire lors- que les griffes de levage des portes sont venues hors de portée des goussets de levage.
REVENDICATIONS.
1- Dispositif pour le déblocage de portes de fours à coke main- tenues en position fermée par la pression de ressorts s'exerçant entre le corps de la porte et des verrous s'engageant dans le cadre de celle-ci, le déblocage s'effectuant par écrasement des ressorts de fermeture et libéra- tion des Verrous à l'aide d'un dispositif de pression rendu temporairement solidaire de la porte, caractérisé en ce que le moteur de pression peut être rendu solidaire du corps de la porte, de préférence du contre-appui des ressorts, grâce à un accouplement, agence de telle manière que, indépendam- ment de la porte et du châssis de l'appareil de manoeuvre, il se forme un circuit fermé d'efforts agissant sur les ressorts de fermeture et transmet- tant la pression de réaction.