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DISPOSITIF DE REGLAGE ET DE COMMANDE POUR MACHINES FRIGORIFIQUES
TRAVAILLANT D'APRES LE PRINCIPE A ABSORPTION.
Des armoires frigorifiques à gaz, plus spécialement les armoires frigorifiques ménagères, travaillant d'après le principe à absorption, sont prévues afin d'assurer un fonctionnement sûr, avec un dispositif de réglage de la quantité de gaz dont le fonctionnement varie avec la température, et qui sera dénommé dans la suite "dispositif sensi- ble à la température". ainsi qu'avec un régulateur de la pression du gaz pour maintenir constante la pression du gaz à l'avant du dispositif sen- sible à la température, et enfin avec un dispositif de sécurité pour pré- munir contre le manque de gaz, placé à l'avant du brûleur, qui ferme la canalisation de gaz lorsque l'arrivée de celui-ci est arrêté ou est de- ' venue insuffisante.
Dans les dispositifs connus, on réunit en un ensemble fermé en soi, dénommé "dispositif combiné" dans la suite. ou bien le régula- teur de la pression du gaz avec le dispositif sensible à la température, ou bien le brûleur avec le dispositif de sécurité contre un manque de gaz et avec le dispositif sensible à la température. Sans compter la difficul- té de pouvoir lors d'une panne, savoir l'endroit exact où la panne s'est produite, il y a un surcroit de travail lors du montage et démontage, avec ces dispositifs combinés. Cet inconvénient prendra surtout de l' importance lorsque, comme cela arrive souvent,, les personnes qui doivent réparer la panne ne sont pas assez expérimentées.
C'est surtout pour cet- te raison qu'on a renoncé à combiner deux dispositifs en un seul, et qu' on a renoncé à l'utilisation presque exclusive jusque là, d'un dispositif sensible à la température commandé par liquide avec ses sources d'erreurs connues dues au manque d'étanchéité dans le tube capillaire et de l'ap- parition de fatigue dans l'élément élastique.
Afin d'éviter ces inconvénients, on a réalisé suivant la
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présente invention un mode de construction séparé du régulateur de la prés- sion du gaz, du dispositif sensible à la température, et du brûleur y compris le dispositif de sécurité contre le manque de gaz, comme armatures d'armoire frigorifique. On doit donner la préférence à ce mode de construction sépa- rée dans tous les cas où on utilise ces dispositifs pour des types d'amoi- res de rendements divers, car il est plus économique d'échanger l'un ou l' autre de ces dispositifs que de remplacer une combinaison entière.
Dans les types plus petits d'armoires frigorifiques on peut même par l'in- sertion d'une soupape à pointeau réglable à la main à l'arrière du régula- teur de pression, renoncer au dispositif sensible à la température, ce qui est également en faveur d'une disposition séparée des divers dispositifs.
Les dispositifs doivent être appropriés éventuellement aux conditions spatiales de telle manière qu'on puisse avoir un accès facile à chaque dispositif individuel. Par opposition à l'utilisation faite exclu- sivement jusqu'ici d'un dispositif sensible à la température commandé par liquide, avec ses sources d'erreurs déjà mentionnées, on donnera la pré- férence à un dispositif sensible à la température basé sur la dilatation d'une tige, connu en soi et dont le monde de fonctionnement est également connu, également parce qu'il a une durée illimitée.
De préférence, le montage et le démontage seront tels qu'il puisse y avoir une grande facilité d'accès au dispositif de réglage de la soupape à gaz commandée par tige à dilatation, sans changement de la posi- tion de l'armoire, en vue d'une adaptation à la température de refroidisse- ment de l'armoire à un moment donné. Une dérivation de gaz dans la soupape à gaz, connue quant à son mode d'action, non réglable de l'extérieur, main- tient même dans sa position fermée une alimentation constante de gaz vers ' le brûleur, suffisante pour maintenir une circulation suffisante de l'agent de refroidissement.
Du dispositif sensible à la température le gaz passe par l'in- termédiaire d'un dispositif de sécurité contre le manque de gaz et par une tuyère au brûleur, lequel de préférence est du type Bunsen.
Le tuyau du brûleur présente une ouverture de passage lisse et cela lui per- met de satisfaire aux conditions requises. La tête du brûleur est formée de préférence, pour des raisons pratiques, en une matière réfractaire mauvai- se conductrice de la chaleur.
Le dessin montre un mode de réalisation de l'invention.
En se reportant au dessin , 1 est un régulateur de la pression du gaz, 2a, 2b, 2c, 2d représentent un dispositif sensible à la température, constitué entr'autres d'une tige de dilatation 2a, d'une soupape à gaz 2b commandée par ladite tige, et des parties accessoires telles que bouton de rotation 2c, échelle 2d, etc., 3 est un dispositif de sécurité contre le manque de gaz, 4a et 4b sont des conduites à gaz qui relient le dispositif 2 d'un côté au régulateur 1 et d'un autre côté au dispositif de sécurité 3, le chiffre 5 désigne une tuyère disposée dans le dispositif 3, 6 est un brûleur, 7 une cheminée, 8 est un bouton de pression pour l'actionnement d' un câble Bowden qui mène à la tige de soupape 10 du dispositif de sécurité 3.
Près de la flamme du brûleur Bunsen 6 se trouve un conducteur de chaleur 11 disposé au-dessus d'un étrier bi-métallique 12 de manière à le protéger.
L'étrier bi-métallique 12 porte une tige métallique 13 servant à commander la soupape de fermeture rapide du gaz disposée dans le dispositif; de sécuri- té 3, la tige 13 pénétrant dans la tige 10 pour la retenir, ou bien en sor- tira pour la libérer.
Le mode de fonctionnement de l'appareillage est comme suit:
Le gaz passe sous pression constante après sa sortie du régula- teur 1 par la conduite 4a dans la soupape 2b commandée par la tige 2a et par la conduite 4b vers le dispositif de sécurité 3.
L'admission du gaz au dispositif 3 se fait, notamment par une dérivation sup-
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plémentaire dans la soupape 2b, même lorsque la tige 2a a fermé la soupape 2b placée sous l'action d'un ressort, quand l'armoire a atteint la tempé- rature de refroidissement requise. Le gaz passe par la dérivation, qui présente des dimensions telles en section transversale que le maintien de la flamme au brûleur Bunsen 6 soit assuré. Dans chaque cas, c'est-à-dire que la soupape 2b soit ouverte ou fermée, la flamme du brûleur 6 réchauf- fe le conducteur de chaleur en matière réfractaire 11, disposé au-dessus de l'étrier bi-métallique 12 pour le protéger, et sa chaleur est transmise à celui-ci.
L'étrier 12 porte une tige métallique 13 portée par des couteaux et cette tige 13 à l'état opératoire pénètre dans la tige 10 de la soupape à gaz, placée sous l'action d'un ressort, du dispositif de sécurité 3, qui dans cette position libère le passage vers la tuyère 5. Cette tuyère est de pré- férence interchangeable et est choisie suivant les conditions locales d' alimentation de gaz, et suivant le rendement du type d'armoire, de telle manière qu'on obtienne un refroidissement maximum pour une consommation mi- nimum de gaz. Le gaz sortant de la tuyère5 passe dans le brûleur 6 et est brûlé à la sortie du brûleur qui par exemple est en stéatite.
La chaleur ainsi produite passe à la cheminée 7 disposée au-dessus du brûleur 7 et de là dans le système de tubes non-montrés dans le dessin, de l'installation de refroidissement par absorption.
Si on désire avoir une température de refroidissement plus grande ou plus petite, il suffit de tourner le bouton 2c devant l'échelle 2d vers le plus (+) ou vers le moins (-), et ralentir ou accélérer la circulation du fluide refroidisseur.
Si pour une raison quelconque il y a manque de gaz, de sorte que la flamme s'éteint à la tête du brûleur 6, le conducteur 11 et par con- séquent l'étrier 12., se refroidissent. La tige 13 est soulevée de l'étrier 12 et sort de la tige 10. La soupape à gaz du dispositif de sécurité 3 agissant contre la tige 10, placée sous l'action d'un ressort, se ferme immédiatement et reste fermée même lorsque le gaz revient. Ce n'est que lorsqu'on actionne le bouton 8 agissant sur le câble Bowden 9, qu'elle s'ouvre à nouveau. Le gaz qui passe maintenant par le dispositif 3 à travers la tuyère 5 et le brûleur 6 vers la cheminée 7 est allumé à la sortie de la cheminée 7. La cheminée agit ainsi comme tuyau de dérivation.
La section de sortie de la cheminée doit être choisie de telle manière, éventuellement par un dispositif d'étranglement, qu'elle assure l'allumage dans chaque cas. Le conducteur 11 se réchauffe à nouveau à la flamme du brûleur Bun- sen et avec lui, l'étrier bi-métallique 12 aussi, qui laisse pénétrer la tige 13 dans la tige de la soupape. On obtient ainsi l'état prêt au fonc- tionnement déjà décrit, et le bouton 8 pourra être libéré.