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" PROCEDE D'ACTION SUR DES NOYAUX ACTIFS VIS-A-VIS DE
L'ANHYDRIDE CARBONIQUE ET DISPOSITIF PERMETTANT
L'EXECUTION DE CE PROCEDE "
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La présente invention repose sur la récente décou- verte fondamentale que l'anhydride carbonique ne se présente pas seulement dans l'atmosphère sous ses formes bien connues, à savoir en phase gazeuse ou en solution, mais encore, d'une manière différente, se trouve accumulé sur des corps en suspension qui, par analogie avec les noyaux de condensation, ont été briève- ment désignés par "noyaux" . C'est ce que, dans la suite du présent mémoire on désignera par "la phase nucléaire de l'anhydride carbonique ". L'anhydride carbonique lui-même peut se présenter comme formateur de noyaux .
Cette découverte , ainsi que les suivantes,' sont dues aux réflexions et aux nombreuses expériences de l'inventeur, qui se sont étendues sur plusieurs an- nées ; plus de 20000 mesures d'anhydride carbonique ont été exécutées.
On a pu en outre établir que certains noyaux de l'atmosphère avaient la propriété d'absorber ou de libérer de l'anhydride.carbonique et que ces noyaux naturels apparaissaient, sous diverses espèces, en fonction des conditions atmosphériques.
On a , de plus, pu déterminer que la répartition de l'anhydride carbonique atmosphérique, entre la phase nucléaire et la phase gazeuse , ainsi que la formation et la destruction de noyaux actifs vis-à-vis de l'an- hydride carbonique , pouvaient être influencées, voire déterminées, par l'action de rayonnements, par des conditions de condensation (humidité relative, tempé- rature ), par la dimension des noyaux et par certaines
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substances que l'on désignera par substances actives".
On a encore établi que la phase nucléaire pouvait se présenter sous trois formes, deux formes d'addition et une forme d'accumulation, ainsi que sous forme de combinaison des formes précédentes et que ces diverses phases nucléaires avaient des propriétés différentes telles que-, par exemple, leurs résistances diverses à l'agrégation et à la lessive utilisée d'ordinaire pour @ la détermination du CO2.On a constaté que l'anhydride carbonique nucléaire, en l'espèce les deux formes d'addition, ne pouvait pas, tout au moins en partie, être mesuré,
de sorte que toutes les masures effec- tuées jusqu'ici n' ont donné que des valeurs erronées déterminées par la répartition momentanée de l'anhydride carbonique entre les deux phases et par la résistance de la phase nucléaire vis-à-vis de la lessive utilisée.
Les effets déclenchés par la migration des noyaux chargés d'anhydride carbonique et de l'anhydride carbo- nique en phase gazeuse, au cours de variations de tempé- rature (thermo diffusion), de variations de pression partielle (diffusion), dans le champ lumineux (Photo- phorèse) et dans le champ électrique (électrophorèse) possibilités de transport s'effectuant sans change- ment de phase, sont en relation avec ces faits éta- blis On a pu établir par ailleurs que, lors de certaines conditions atmosphériques, par exemple à l'arrière d'une zone de dépression, jusqu'à 24 heures avant l'arrivée de masses d'air.
arctiques, la teneur en anhydride carbonique en phase gazeuse augmentait brusquement, augmentation qui également était déclen- chée par l'oxydation d 'impuretés de l'atmosphère et que, durant ou avant ces modifications des conditions
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atmosphériques , il se produisait aussi une variation de l'influence de substances actives, par exemple des halogènes, qui provoquait des modifications de répar- tition avec changement de sens.
On a encore établi que dans des bulles d 'air .ion- tant à travers de l'eau, il se produisait un enrichisse- ment en anhydride carbonique et que cet effet dit "effet de bulles\? provenait d'un enrichissement aux dépens de l'anhydride carbonique dissous dans l'eau .
La présente invention a pour objet l'application de ces faits afin d'obtenir, par répartition dirigée du C0 et de l'H2O dans l'atmosphère entre les phases nucléaire : et gazeuse ainsi que par répartition dirigée des noyaux, en l'espèce par l'introduction de noyaux artificiels et par transport sans changement de phase, une influence sur les phénomènes.ou processus suivants :
A. Sur les phénomènes vitaux des plantes,par un meilleur approvisionnement en anhydride carbonique et par amélioration des conditions climatiques et microclimatiques .
B. Sur les conditions biclimatiques par modification de l'absorption du rayonnement de l'atmosphère, de la répartition de l'anhydride carbonique et des propriétés des noyaux.
C. Sur l'activité des précipitations et sur les @ conditions météorologe-climatiques. De plus, la réparti- tion de l'anhydride carbonique et l'état nucléaire peu- vent être déterminés en soé, ce qui, par exemple , permet une meilleure prévision du temps.
D. Sur le dmaine d'application de moyens purement techniques, l'air étant utilisé cornue aérosol et même comme réactif pour des phénomènes chimiques ou physiques, ou encore l'on peut se servir -le vapeurs contenant des
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noyaux actifs vis-à-vis de l'anhydride carbonique .
Pour permettre l'exécution des processus énumérés sous A à D , sous une forme industrielle, on indiquera les mesures prendre sous la forme des 12 avis, règles, ou instructions suivants :
1. Les noyaux, montrant un effet vis-à-vis de l'an- hydride carbonique présentent une sensibilité aux radia- tions , limitée certaines bandes spectrales plus ou moins étroites il s'agit donc de figures bien déterminées dont l'état quantique est bien défini
2.
Les bandes actives sont divisées, selon leurs divers comportements, en trois domaines spectraux à savoir : de l'ultra-violet jusqu'à environ 680 m , de 680 à environ 2000 m et au delà de 2 , domaines qu'en bref on désignera par domaines court, long et calorifique, les noyaux correspondante au domaine court peuvent être considères vis-à-vis de l'absorption, comme des centres analogues aux centres lumineux qui, au lieu d'une émission, provoquent catalytiquement l'addition de l'anhydride carbonique (forme d'addi- tion 1); ceux du domaine long doivent être considérés comme des grilles (forme d'addition il) ; la combinaison des deux formes donne la forme.stabilisée
3.
Pour obtenir, par irradiation, dans le domaine court, une addition de l'anhydride carbonique aux noyaux, on peut utiliser les diverses bandes suivantes du domaine spectral : le spectre de Swan, spectre du C2 actif,( le spectre de C + Il-, les bandes, dans le rouge, de l'oxygène et de l'hydrogène, les domaines spectraux correspondant aux bandes d'absorption principales de l'ozone et les bandes qui coïncident avec celles du cyanogène .
Les noyaux qui répondent à ces
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dernières bandes ne forment aucune addition lorsque la lumière du jour sert d'irradiation secondaire mais le font par contre à la lumière blanche artificielle, à la différence des autres formes de noyaux qui donnent une addition stable à la lumière du jour et se désagrègent à la lumière blanche artificielle . S'il vient à agir, simultanément avec la lumière du jour, plusieurs bandes correspondant au spectre du cyanagene, il se produit une désagrégation d'additions déjà existantes, par contre, par irradiation simultanée, avec plusieurs ban- des actives, d'autres sortes de noyaux, on peut provo- quer un renforcement de l'addition.
3a. Pour atteindre, à l'aide de ces données, une application appropriée, il faut connaître les espèces de noyaux naturels correspondant à la situation atmos- phérique envisagée Par temps d'ouest, dominant, en Europe Centrale, des noyaux qui répondent aux bandes du spectre de Swan et du spectre de C + H; étant donné que les bandes du spectre de Swan situées dans le bleu (463-474 m ) et aussi, parfois, celles du vert (506-516 m ) sont les plus actives, on appelle ces noyaux "noyaux bleus ou verts.
Les bandes de C + h peuvent également avoir une action satisfaisante; les noyaux correspondants sont nommés noyaux violets d'a- près leurs bandes d'absorption qui se trouvent dans le violet Dans les masses d'air dOuest plus anciennes ou dans des poussées venant des Acores , dominent des noyaux qui, sous l'action des bandes rouges de l'oxy- gène et de l'hydrogène, sont l'objet de phénomènes d'addition (noyaux rouges) . Durant ou avant l'irrup- tion de masses d 'air arctiques, par exemple à l'ar- rière d'une dépression, seules sont actives les régions
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du spectre correspondant aux bandes principales d'ab- sorption de l'ozone;
les noyaux correspondants sont alors dénommés "noyaux jaunes ".
3b . Dans le domaine court, s'effectue également la formation de noyaux jaunes, en l'espèce dans les régions du spectre inférieures à 400 m et supérieures à 200 m , par excitation de l'oxygène .
4. Le domaine long présente aussi des domaines spectraux à action caractéristique, déjà indiqués sous 3 comme irradiations secondaires : il n'existe toute- fois, dans ces régions, que des bandes qui, alternati- vement , agissent par addition ou destruction, selon la situation, l'âge et l'histoire des noyaux . Il sera souvent nécessaire de recourir à la mesure par voie spectrométrique selon les indications données ulté- rieurement.
Avec quelque habitude , selon les circons- tances atmosphériques, on prévoira l'action de régions déterminées du spectre dans le domaine long, en ayant particulièrement recours a l'activité des bandes d'ab- sorption du CO2 et de l'H2O; de 700 à 725 m , on obtient la plupart du temps une désagrégation de l'addi- tion .
Sous l'action du domaine des radiations longues, il peut e core se former des additions du type 1 comme le révèlent des configurations analogues à celles de centras lumineux et, par ailleurs, plus, dans ces centres, le couplage entre la grille et les termes électroniques est puissant, plus il existe la possibilité qu'il se produise la forme d'addition 11par irradia- tion du domaine court.
5. L'action d'irradiation du troisième damaine appelé ici domaine calorifique , s'étend d'environ 2 m au domaine des micro-ondes électriques IJn
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refroidissement de l'air obtenu, paru 'importe quel moyen entraîne, en présence de certains noyaux, une éléva- tion de la teneur en anhydride carbonique .
Même de faibles baisses de température suffisent,telles que celles que l'on obtient par détente adiabatique , par irradiation, par équilibre de température moléculaire, par mélange de masses d'air différentes,par évaporation, etc.. pour obtenir une accumulation d'anhydride carbo- nique , forme qui, toutefois, se désaggège à nouveau dans la lessive de mesure . Naturellement, par ce re- froidissement, les conditions de condensation des forces d'addition se trouvent améliorées , de sorte qu'il peut aussi se produire des enrichissements plus élevés sous forme combinée .
Une accumulation se produit, en règle générale, lorsque les noyaux ont la propriété d'être sensibles de façon prépondérante aux radiations ; la chaleur de formation de cette accumulation doit pouvoir être rapidement évacuée . Par ailleurs, il existe toutefois, dans le domaine calarofique, des bandes génératrices d'accumulation, par exemple les bandes d'absorption de l'anhydride carbonique et de l'eau .
6. Les dimensions des noyaux actifs vis-à-vis -Le l'anhydride carbonique sont situées entre 10-5 et
10-7 cm. four une humidité relative d'environ 50%, l'effet sur l'anhydride carbonique commence à se faire sentir ; le maximum, aussi bien de formation d'additions que d'accumulation, est obtenu pour une humidité relati- ve de 90-100 %. A la sursaturation , la plupart du temps, toutefois, l'anhydride carbonique retourne en phase gazeuse par formation de macro-gouttelettes.
7. L'influence des substances actives peut se subdiviser en :
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a) Additions de substances actives Sous forme de traces, dont l'énergie de rayonnement est transmise par choc aux noyaux, la répartition, par exemple, se trouvant changée ; par addition de traces, par exem- ple , l'halogène ou de composés halogènes, les addi- tions sur des noyaux de Swan sont détruites (la phase nucléaires passant alors en phase gazeuse );
elles se trouvent renforcées ou se forment sur les noyaux. b) Additions de substances actives qui favorisent la formation de noyaux ou celle de la phase nucléaire, par exemple traces d'hydrocarbures non satures pour les additions et d'ammoniac et composes ammoniacaux pour les accumulations .
c) Additions de substances actives qui augmentent la stabilité vis-à-vis de l'agrégation, par exemple faibles quantités de mélanges de ces diverses substan- ces , d) Additions de substances actives en plus grandes quantités qui influencent l'activité des précipitations, les rayons des noyaux augmentant de façon à pouvoir recevoir de plus grandes quantités d'eau, par exemple pour empêcher les précipitations ou assurer le transport d'eau , ces noyaux ne présentant également qu'une agréga- tion limitée ; à cet effet, on peut utiliser un mélange de carbonate d'ammorium et d'hydrocarbure non saturé, par exemple de l'asphalte .
En règle générale: , on peut dire que seules sont actives les substances qui se distinguent par une forte odeur; on peut encore opérer une subdivision car un groupe de substances agit déjà sous faibles doses que, par exemple on ne peut plus percevoir par l'odeur (transmission de radiation et formation de noyaux ) et l'autre groupe n'agit qu'en quantités plus importan-
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tes.
8. La formation, aussi bien que la désagrégation d'additions sont des réactions qui dépendent du temps; le maximum du temps de formation est d'environ 15 minutes . Les accumulations se forment et se désagrègent sensiblement plus vite .
9. Comme sources d'irradiation, on peut utiliser des cources lumineuses à analyse spectrale ou équipées de filtres ou des'tubes lumineux émettant dans les domaines spectraux voulus, dans ce dernier cas, par exemple, l'émission des mêmes atomes pouvant être utilisés dans la même union nucléaire que dans les activeurs des noyaux . On peut encore utiliser des substances lumines- centes dont l'émission active est située dans le domaine voulu .
10. Pour obtenir une chute de température, on peut par exemple effectuer une réfrigération le long d'une colonne d'eau ou d'air - On peut également utiliser des radiateurs sélectifs ou naturels, tels que des substances luminescentes pour améliorer, par exemple le, microclimat, par exemple en disposant, à proximité immédiate des diverses plantes, de la fibre imprégnée de ces substances,
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t'! On et une chute de température favorables pour provoquer d'une part l'addition et l'accumulation et d'autre part l'effet de thermodiffu- sion , effets qui sous ce rapport peuvent être influencés de manière analogue .
11. Les substances actives peuvent être ajoutées à l'air des manières les plus diverses - La¯ condition principale est que le degré de dispersion soit suffi- sant pour que l'action catalytique se hausse jusqu'à la molécule . Le mode le plus simple d'addition de substances actives consiste à choisir des substances
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qui, à la température donnée , présentent la tension de vapeur nécessaire .
Il est encore possible de pulvé- riser, par explosion, des substances actives finement divisées aux endroits voulus, par exemple en petits pa- quets -comme pour la poudre de magnésium ds photo- graphes -ou en plus grandes quantités, le répartition s'effectuant par exemple à l'aide de fusées ou par pulvérisation de ces substances à l'aide d'aéronefs.
On peut encore ajouter des substances actives par effet corona . Une possibilité d'addition de substances acti- ves réside par exemple dans la combinaison d'installa- tions d'irradiation, telles que des tubes lumineux actionnés selon un principe d'écoulement de telle sor- te que lesdits tubes déversent dans l'air leur charge- ment à une pression sensiblement uniforme .
12. Dispositif pour déterminer la répartition de l'anhydride carbonique entre les phases nucléaire et gazeuse et pou déterminer la situation nucléaire : On sait que la détermination de la teneur en CO2 de l'air peut également se faire par mesure spectrométrique des bandes d'absorption du CO2 dans l'infra-rouge ; on débarrasse l'air soumis à la mesure de sa vapeur d'eau avant la mesure ou .encore on mesure la variation de l'intensité de rayonnement dans le domaine de 4,27 m car cette longueur d 'onde présente l'avantage de ne pas être absorbée par la vapeur d'eau .
Des deux méthodes ne concordent pas, comme le montrent les faits nouveaux exposés ci-dessus. Les procédés connus sont ainsi modifiés : a) L'absorption est mesurée dans toutes les autres régions du spectre, dans le visible comme dans l'ultra- violet et particulièrement dans les régions où la vapeur
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d'eau et l'eau font effet d'absorbants ; b) en outre l'air soumis à la mesure peut être porté à diverses températures, être irradié par de la lumière active ou influencé par additions de substances actives.
Par la mesure de l'absorption dans diverses régions du spectre, on peut également contrôler le comportement mutuel de l'ahhydride carbonique et de la vapeur d'eau et par mesures comparatives dans les diverses conditions - air chauffé, lumière active ou additions de substances actives - on peut irer des conclusions quant à la répar- tition de l'anhydride carbonique et la situation nucléai- re . Selon le degré de solidité de la liaison de l'an- hydride carbonique avec le noyau, la mesure d'absorption donne une valeur absolue ou relative de la quantité d'an- hydride carbonique liée . L'addition d'anhydride carbo- nique aux noyaux ou sa polymérisation n'entraine pas forcément une modification de base des fréquences d'oscil- lation propres de l'anhydride carbonique .
Ceci vaut également pour les agrégations de molécules d'eau qui peuvent se produire ,. L'addition provoque toutefois en tous cas une modification des bandes d'absorption des molécules d'anhydride carbonique par suite de limi- tation ou suppression totale du mouvement de, rotation des molécules , ce qui l'on peut constater par la modifi- cation de l'intensité d'absorption .
Les conditions sont analogues pour la sapeur d'eau . Celle-ci montre même un faible décalage des fréquences d'oscillation propres de sa molécule par rapport à la fréquence propre de la molécule d'eau . Cette circonstance permet de suivre au spectroscope la formation des hypomicrogouttelettes, de signification fondamentale pour l'addition de l'anhy- dride carbonique ;
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c) pour limiter, dans la mesure du possible, les effets indésirables de la lumière de référence, on modifie en outre les dispositifs connus de façon que la lumière de référence soit déjà décomposée spectralement dans les domaines de longueurs d'ondes envisages, dans le cylindre de mesure .
L'air extérieur, aspiré par une pompe à travers ce cylindre , est porté, chaque fois, à la température voulue et éventuellement addition- né de substance active La lumière active peut être préparée au moyen de filtres ou par décomposition spec- trale, une lentille de faible distance focale dis- persant la lumière décomposée sur le cylindre .
Les ouvertures d'entrée pratiquées pour la lumière dans le cylindre de mesure doivent être munies de fermetures en substances perméables vis-à-vis des régions du -spectre considérées.
Pour les essais dans de vastes régions du spectre, il est avantageux d 'utiliser un spectromètre enregis- treur, applicable à tous les domaines du spectre de l'infra-rouge à l'ultrakviolet.
La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réali- sée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
La figure montre schématiquement un instrument spectrométrique pour la détermination de la répartition de l'anhydride carbonique entre les phases nucléaire et gazeuse . Il est basé sur l'appareil de Mc Alisier (Smithsonian Miscell. Coll. vol. 95, N 24,1937) servant à la détermination de la concentration d'anhy-
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dride carbonique dans un volume donné .Cet appareil a été modifié comme on peut le voir sur le dessin .
Dans l'appareil de Mc Alisier, un cylindre 1 ayant environ 25 cm. de long, contient à une extrémité un miroir concave 2 sur lequel, par l'extrémité opposée, arrive un rayon lumineux provenant d'une source de lumière spec- trale convenable Le rayon réfléchi par 2 tombe sur un/petit miroir plan 3 qui le renvoie sur le miroir conva- ve 2 d'où il arrive sur un pekit prisme à réflexion totale 4 pour sortir, par une tubulure 5 vers la fente d'entéée d'un spectrographe à infra-rouge. Le cylindre 1 comporte encore une tubulure 6.
Dans l'agencement de Mc Alisier, on fait circuler de l'air par une conduite fermée au moyen d'une hélice située dans ladite condui- te et l'on détermine l'assimilation d'une plante également située dans la conduite . On mesure l'intensité de la radiation infra-rouge sur la longueur d'onde 4,27 m au galvanomètre au moyen d'une pile thermo-électrique .
Selon l'invention, on modifie le procède décrit en décomposant spectralement la lumière T de référence avant son entrée dans l'instrument . En outre, grâce à l'utilisation d'un monochromateur, on parvient à mesurer l'absorption dans d'autres régions du spectre, notamment dans celles où la vapeur d'eau et l'eau agissent comme absorbants, Enfin, on s'arrange pour que l'air soumis la mesure puisse être porté à diverses températures, irré- dié par de la lumière active ou muni d'additions de substances actives.
A l'aide d'une pompe raccordée en 8, on peut aspirer l'air extérieur à travers le dispositif. @ la tubulure 6, communiquant avez l'air extérieur, sont associés une spirale chauffante 9 munie d'un thermomètre 10 et un petit
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récipient 12 commande par un robinet 11, pour les substances actives . La lumière active peut être obte- nue à l'aide de filtres ou par décomposition spectrale.
Dans le présent exemple, la lumière, provenant d'une source spectrale convenable , tonbe sur un prisme 13; le spectre se forme sur un écran 14. Cet écran contient une fente dans laquelle est encastrée une lentille 15 de faible distance focale . Ainsi, le domaine spectral tombant sur la fente se trouve fortement élargi à peu de distance de l'écran et tout le cylindre de mesure 1 est situé dans le cône de lumière . Comme lumière de référence T, à l'inverse de Me Alisier, on utilise déjà de la lumière décomposée dans le domaine de longueur d'ondes intéressant.
.Lias mesures peuvent être effectuées comme suit .
Dans le cylindre 1 rendu obscur, on introduit de l'air exempt de substances en suspension et de l'anhydride carbonique pur en quantité connue . Fuis on soumet la mesure tout le domaine spectral de l'infra-rouge à l'ultra violet aussi bien à la lumière du soleil qu'à la Lumière artificielle 0 On soumet de la même manière à l'analyse spectrale de l'air atmosphérique (donc con- tenant des substances en suspension) dans le cylindre obscur Enfin on aspire l'air extérieur à travers le cylindre et simultanément on branche la spirale chauffan- te .
On exécute les mesures à température croissante et l ion mesure la décroissance ou la croissance de l'absorption causée par l'addition ou la désagrégation de/l'anhydride carbonique .
Au lieu de chauffer l'air aspiré, on peut l'irra- dier à l'aide de lumière active ou /et ajouter des substances actives . Les mesures spectrales sont exécutées de la manière exposée ci-dessus.
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Par un petit nombre de mesures diverses, dans un domaine spectral détermine, on peut déterminer, à la lu- mière active de domaines de longueurs d'ondes détermi- nées ! les situations nuclaires. De mené on peut utili- ser, à la place de lumière, des substances actives.
L'utilisation appropriée des règles 1 à 12, seules ou en combinaison, permet d'influencer les phénomènes A à D. Pour influencer les processus vitaux des plantes par améliorations de leur alimentation en anhydride carbonique, il est évident que l'on doit soumettre les diverses familles de plantes individuellement aux di- verses répartitions d'anhydride carbonique en phases nucléaire et gazeuse ;
est encore à signaler que la pase gazeuse peut être absorbée par la+ chlorophylle et la phase nucléaire par un enzyme - Cette absorption de l'anhydride carbonique par deux systèmes et sa double action -ainsi pour n'indiquer qu'un cas , la floraison se trouve, pour la plupart des plantes, consi- dérablement prolongée par multiplication des éléments en phase nucléaire - implique également que l'on four- :lisse à la plante individuellement et alternativement de l'anhydride carbonique en phase gazeuse et en phase nuc léaire.
Si le traitement est effectue à l'air libre par le facteur ;;irradiation ", , il est possible, par exemple, de disposer, du côté du vent des champs, deux sortes de tubes lumineux, émettant respectivement des radiations, l'une pour la formation de noyaux jaunes et l'autre pour l'addition de noyaux bleus ou violets.
Pour influencer les phénomènes spécifies SOUS et C, on peut faire agir @ isolément ou en combinaison les cinq fasteurs: radiations, humidité, température, dimensions des noyaux et substances actives, naturelle-
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ment en utilisant et observant les paramètres donnes.
Les deux exemples suivants feront mieux comprendre comment l'on peut appliquer ce qui procède :
1. Les propriétés carburantes d'un mélange d'air et de gaz, tel que celui que l'on emploie dans les moteurs à combustion interne peuvent être à volonté modifiées par élimination des noyaux du mélange ou de ses constituants, par exemple u moyen d'un séparateur thermique ou par destruction des noyaux ou des additions;
par exemple par addition d'halogènes ou formation de noyaux jaunes ce que l'on obtenir par irradiation à l'aide d'ondes de lon- gueur inférieure à 400 m correspondent aux'bandes d'absorption de l'oxygène ; on peut également utiliser la combinaison de l'action des radiations et des substan- ces actives.
2. Four accélérer le séchage d'objets, on peut modifier L'air par addition de substances actives (par exemple un mélange d'hydrocarbure non saturé et de carbonate d'ammonium ) qui multiplie l'absorption de vapeur d'eau par les noyaux, une irradiation additionnelle, (par exemple dans le domaine des bandes d'absorption du CO2) augmentant l'efficacité .
Il va de soi que des modifications peuvent être apportées tant au procédé qu'au dispositif qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans que l'on sorte pour cela du cadre de la présente invention.