BE513583A - - Google Patents

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BE513583A
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    • B01PHYSICAL OR CHEMICAL PROCESSES OR APPARATUS IN GENERAL
    • B01JCHEMICAL OR PHYSICAL PROCESSES, e.g. CATALYSIS OR COLLOID CHEMISTRY; THEIR RELEVANT APPARATUS
    • B01J19/00Chemical, physical or physico-chemical processes in general; Their relevant apparatus
    • B01J19/08Processes employing the direct application of electric or wave energy, or particle radiation; Apparatus therefor
    • B01J19/12Processes employing the direct application of electric or wave energy, or particle radiation; Apparatus therefor employing electromagnetic waves
    • B01J19/122Incoherent waves
    • B01J19/123Ultraviolet light

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  " PROCEDE D'ACTION SUR DES NOYAUX ACTIFS VIS-A-VIS DE 
L'ANHYDRIDE CARBONIQUE ET DISPOSITIF PERMETTANT 
L'EXECUTION DE CE   PROCEDE "   

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La présente invention repose sur la récente décou- verte fondamentale que l'anhydride carbonique ne se présente pas seulement dans l'atmosphère sous ses formes bien connues, à savoir en phase gazeuse ou en solution, mais encore, d'une manière différente, se trouve accumulé sur des corps en suspension qui, par analogie avec les noyaux de condensation, ont été briève- ment désignés par "noyaux" . C'est ce que, dans la suite du présent mémoire on désignera par   "la   phase nucléaire de l'anhydride carbonique ". L'anhydride carbonique lui-même peut se présenter comme formateur de noyaux .

   Cette découverte , ainsi que les suivantes,' sont dues aux réflexions et aux nombreuses expériences de l'inventeur, qui se sont étendues sur plusieurs an- nées ; plus de 20000 mesures d'anhydride carbonique ont été exécutées. 



   On a pu en outre établir que certains noyaux de l'atmosphère avaient la propriété d'absorber ou de libérer de l'anhydride.carbonique et que ces noyaux naturels apparaissaient, sous diverses espèces, en fonction des conditions atmosphériques. 



   On a , de plus, pu déterminer que la répartition de l'anhydride carbonique atmosphérique, entre la phase nucléaire et la phase gazeuse , ainsi que la formation et la destruction de noyaux actifs vis-à-vis de l'an- hydride carbonique , pouvaient être influencées, voire déterminées, par l'action de rayonnements, par des conditions de condensation (humidité relative, tempé-   rature ),   par la dimension des noyaux et par certaines 

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 substances que l'on désignera par substances actives". 



   On a encore établi que la phase nucléaire pouvait se présenter sous trois formes, deux formes d'addition et une forme d'accumulation, ainsi que sous forme de combinaison des formes précédentes et que ces   diverses   phases nucléaires avaient des   propriétés     différentes   telles que-, par exemple, leurs résistances diverses à   l'agrégation   et à   la   lessive utilisée d'ordinaire pour   @   la détermination du CO2.On a constaté que l'anhydride carbonique nucléaire, en l'espèce les deux formes   d'addition,   ne pouvait pas, tout au moins en partie, être mesuré,

   de sorte que toutes les masures   effec-     tuées     jusqu'ici     n' ont   donné que des valeurs erronées déterminées par la répartition   momentanée   de l'anhydride      carbonique entre les deux phases et   par la   résistance de la phase nucléaire vis-à-vis de la lessive utilisée. 



   Les effets déclenchés par la migration des noyaux chargés d'anhydride carbonique et de l'anhydride carbo- nique en phase gazeuse, au cours de variations de tempé- rature (thermo diffusion), de variations de pression partielle (diffusion), dans le champ lumineux (Photo- phorèse) et dans le champ électrique (électrophorèse) possibilités de transport   s'effectuant   sans change- ment de phase, sont en relation avec ces faits éta-   blis    On   a pu établir par ailleurs que, lors de certaines conditions atmosphériques, par exemple à l'arrière d'une zone de dépression, jusqu'à 24 heures avant l'arrivée de masses d'air.

   arctiques, la teneur en anhydride carbonique en phase gazeuse augmentait brusquement, augmentation qui également était déclen- chée par l'oxydation d 'impuretés de l'atmosphère et que, durant ou avant ces modifications des conditions 

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 atmosphériques , il se produisait aussi une variation de l'influence de substances actives, par exemple des halogènes, qui provoquait des modifications de répar- tition avec changement de sens. 



   On a encore établi que dans des bulles   d 'air     .ion-   tant à travers de l'eau, il se produisait un enrichisse- ment en   anhydride     carbonique   et que cet effet dit "effet de bulles\? provenait   d'un     enrichissement   aux dépens de l'anhydride carbonique dissous dans   l'eau .   



   La présente invention a pour objet   l'application   de ces faits afin d'obtenir, par répartition dirigée du   C0 et   de l'H2O dans l'atmosphère entre les phases nucléaire : et gazeuse ainsi que par répartition dirigée des noyaux, en l'espèce   par l'introduction   de noyaux artificiels et par transport sans changement de phase, une influence sur les   phénomènes.ou   processus suivants : 
A. Sur les phénomènes vitaux des plantes,par un meilleur approvisionnement en anhydride carbonique et par amélioration des conditions climatiques et   microclimatiques .    



   B. Sur les conditions biclimatiques par modification de l'absorption du rayonnement de l'atmosphère, de la répartition de l'anhydride carbonique et des propriétés des noyaux. 



   C. Sur l'activité des précipitations et sur les   @   conditions météorologe-climatiques. De plus, la réparti- tion de l'anhydride carbonique et l'état nucléaire peu- vent être déterminés en soé, ce qui, par exemple , permet une meilleure prévision du temps. 



   D. Sur le   dmaine   d'application de moyens purement techniques, l'air étant utilisé cornue aérosol et même comme réactif pour des   phénomènes   chimiques ou physiques, ou encore   l'on   peut se servir -le vapeurs contenant des 

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 noyaux actifs   vis-à-vis   de l'anhydride   carbonique .   



   Pour permettre   l'exécution   des processus   énumérés   sous A à D , sous une forme industrielle, on indiquera les mesures prendre sous la forme des 12 avis, règles, ou instructions suivants : 
1. Les noyaux, montrant un effet   vis-à-vis   de l'an- hydride carbonique présentent une sensibilité aux   radia-   tions , limitée certaines   bandes   spectrales plus ou moins   étroites   il   s'agit   donc de figures bien déterminées dont   l'état   quantique est bien   défini   
2.

   Les bandes actives sont   divisées,   selon leurs divers   comportements,   en trois   domaines   spectraux à savoir : de l'ultra-violet jusqu'à environ 680 m , de 680 à environ 2000 m  et au   delà   de 2 , domaines qu'en bref on désignera par domaines court, long et calorifique, les noyaux   correspondante au     domaine   court peuvent être considères vis-à-vis de l'absorption,   comme   des centres analogues aux centres lumineux qui, au lieu d'une émission, provoquent catalytiquement l'addition de l'anhydride carbonique (forme d'addi- tion 1); ceux du domaine long doivent être considérés comme des grilles (forme d'addition   il) ;   la combinaison des deux formes donne la   forme.stabilisée   
3.

   Pour obtenir, par irradiation, dans le domaine court, une addition de   l'anhydride   carbonique aux noyaux, on peut utiliser les diverses bandes suivantes du domaine spectral : le spectre de Swan, spectre du C2   actif,( le   spectre de C +   Il-,   les bandes, dans le rouge, de l'oxygène et de l'hydrogène, les domaines spectraux correspondant aux bandes d'absorption principales de l'ozone et les bandes qui coïncident avec celles du cyanogène .

   Les noyaux qui répondent à ces 

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 dernières bandes ne forment aucune addition lorsque la lumière du jour sert d'irradiation secondaire mais le font par contre à la lumière blanche artificielle, à la différence des autres formes de noyaux qui donnent une addition stable à la lumière du jour et se désagrègent à la lumière blanche artificielle .   S'il   vient à agir, simultanément avec la lumière du jour, plusieurs bandes correspondant au spectre du cyanagene, il se produit une désagrégation d'additions déjà existantes, par contre, par irradiation simultanée, avec plusieurs ban- des actives, d'autres sortes de noyaux, on peut   provo-   quer un renforcement de l'addition. 



   3a. Pour atteindre, à   l'aide de   ces   données,   une application appropriée, il   faut   connaître les espèces de noyaux naturels correspondant à la situation   atmos-   phérique envisagée Par temps d'ouest, dominant, en Europe Centrale, des noyaux qui répondent aux bandes du spectre de Swan et du spectre de C   +   H; étant donné que les bandes du spectre de Swan situées dans le bleu (463-474 m ) et   aussi,   parfois, celles du vert   (506-516   m ) sont les plus actives, on appelle ces noyaux "noyaux bleus ou verts.

   Les bandes de C + h peuvent   également   avoir une action satisfaisante; les noyaux correspondants sont   nommés   noyaux violets d'a- près leurs bandes d'absorption qui se   trouvent   dans      le violet Dans les masses d'air   dOuest   plus anciennes ou dans des poussées venant des Acores , dominent des noyaux qui, sous l'action des bandes rouges de l'oxy- gène et de l'hydrogène, sont   l'objet   de phénomènes d'addition (noyaux   rouges) .   Durant ou avant   l'irrup-   tion de masses d 'air arctiques, par exemple à l'ar- rière d'une dépression, seules sont actives les régions 

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 du spectre correspondant aux bandes principales d'ab- sorption de l'ozone;

   les noyaux correspondants sont alors   dénommés   "noyaux jaunes ". 



     3b .   Dans le domaine court,   s'effectue également   la formation de noyaux jaunes, en l'espèce dans les   régions   du spectre inférieures à 400 m  et supérieures à 200 m , par excitation de l'oxygène . 



     4.   Le domaine long présente aussi des domaines spectraux à action caractéristique, déjà indiqués sous 3 comme irradiations secondaires : il n'existe toute- fois, dans ces régions, que des bandes qui, alternati-   vement ,   agissent par addition ou destruction, selon la situation, l'âge et l'histoire des noyaux . Il sera souvent nécessaire de recourir à la mesure par voie spectrométrique selon les indications données ulté- rieurement.

   Avec quelque   habitude ,   selon les circons- tances atmosphériques, on prévoira l'action de régions déterminées du spectre dans le domaine long, en ayant particulièrement recours a l'activité des bandes d'ab- sorption du CO2 et de l'H2O; de 700 à 725 m , on obtient la plupart du temps une   désagrégation   de   l'addi-     tion .    



   Sous   l'action   du domaine des radiations longues, il peut e core se former des   additions   du type 1   comme   le révèlent des configurations analogues à celles de centras lumineux et, par ailleurs, plus, dans ces centres, le couplage entre la grille et les termes électroniques est puissant, plus il existe la possibilité qu'il se produise la forme d'addition 11par irradia- tion du domaine court. 



   5.   L'action   d'irradiation   du     troisième   damaine appelé ici domaine calorifique , s'étend d'environ 2 m  au domaine des micro-ondes électriques     IJn   

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   refroidissement   de   l'air   obtenu,   paru     'importe   quel   moyen   entraîne, en présence de certains noyaux, une éléva- tion de la teneur en anhydride carbonique .

   Même de faibles baisses de température suffisent,telles que celles que   l'on   obtient par détente adiabatique , par irradiation, par   équilibre   de   température     moléculaire,   par   mélange   de   masses   d'air   différentes,par     évaporation,   etc.. pour obtenir une   accumulation     d'anhydride   carbo- nique , forme qui, toutefois, se désaggège à   nouveau   dans la lessive de mesure . Naturellement, par ce re- froidissement, les conditions de condensation des forces d'addition se trouvent améliorées , de sorte qu'il peut aussi se produire des enrichissements plus élevés sous forme combinée . 



   Une accumulation se produit, en règle générale, lorsque les noyaux ont la propriété   d'être   sensibles de façon prépondérante aux   radiations ;   la chaleur de formation de cette accumulation doit pouvoir être rapidement évacuée . Par ailleurs, il existe toutefois, dans le domaine calarofique, des bandes génératrices d'accumulation, par exemple les bandes d'absorption de l'anhydride carbonique et de   l'eau .   



   6. Les dimensions des noyaux actifs vis-à-vis -Le l'anhydride carbonique sont situées entre 10-5 et 
10-7 cm. four une humidité relative d'environ 50%, l'effet sur   l'anhydride   carbonique commence à se faire sentir ; le maximum, aussi bien de formation d'additions que d'accumulation, est obtenu pour une humidité relati- ve de 90-100 %. A la sursaturation , la plupart du temps, toutefois, l'anhydride carbonique retourne en phase gazeuse par formation de macro-gouttelettes. 



   7. L'influence des substances actives peut se subdiviser en : 

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 a) Additions de substances actives Sous forme de traces, dont   l'énergie   de rayonnement est transmise par choc aux noyaux, la répartition, par exemple, se trouvant changée ; par addition de traces, par exem-   ple ,   l'halogène ou de composés halogènes, les addi- tions sur des noyaux de Swan sont détruites (la phase nucléaires passant alors en phase   gazeuse );

     elles se trouvent   renforcées   ou se forment sur les   noyaux.   b) Additions de substances   actives   qui favorisent la formation de noyaux ou celle de la   phase     nucléaire,   par exemple traces d'hydrocarbures non satures pour les additions et   d'ammoniac   et   composes   ammoniacaux pour les accumulations .

   c) Additions de substances actives qui   augmentent   la stabilité vis-à-vis de   l'agrégation,   par exemple faibles quantités de mélanges de ces diverses substan-   ces ,    d) Additions de substances actives en plus grandes quantités qui influencent l'activité des précipitations, les rayons des   noyaux     augmentant de   façon à pouvoir recevoir de plus grandes quantités   d'eau,   par   exemple   pour empêcher les précipitations ou assurer le   transport   d'eau , ces noyaux ne présentant également qu'une agréga- tion   limitée ;   à cet effet, on peut utiliser un mélange de carbonate d'ammorium et d'hydrocarbure non saturé, par exemple de   l'asphalte .   



   En   règle     générale: ,   on peut dire que seules sont actives les substances qui se distinguent par une forte odeur; on peut encore opérer une subdivision car un groupe de substances agit déjà sous faibles doses que, par exemple on ne peut plus percevoir par l'odeur (transmission de radiation et formation de noyaux ) et l'autre groupe   n'agit   qu'en quantités plus importan- 

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 tes. 



   8. La formation, aussi bien que la désagrégation d'additions sont des réactions qui dépendent du temps; le maximum du temps de formation est d'environ 15 minutes . Les accumulations se forment et se désagrègent sensiblement plus vite . 



   9. Comme sources d'irradiation, on peut utiliser des cources lumineuses à analyse spectrale ou équipées de filtres ou des'tubes lumineux émettant dans les domaines spectraux voulus, dans ce dernier cas, par exemple, l'émission des mêmes atomes pouvant être utilisés dans la même union nucléaire que dans les activeurs des noyaux . On peut encore utiliser des substances lumines- centes dont l'émission active est située dans le domaine voulu . 



   10. Pour obtenir une chute de température, on peut par exemple effectuer une réfrigération le long   d'une   colonne d'eau ou   d'air -  On peut également utiliser des radiateurs sélectifs ou naturels, tels que des substances luminescentes pour améliorer, par   exemple   le,   microclimat,   par exemple en disposant, à   proximité     immédiate   des   diverses   plantes, de   la fibre   imprégnée de ces substances, 
 EMI10.1 
 pour O'Jten1't'ftnWi.':f'c d1 ;

  t'! On et une chute de température favorables pour provoquer d'une part l'addition et   l'accumulation   et d'autre part   l'effet   de   thermodiffu-   sion , effets qui sous ce rapport   peuvent   être influencés de manière   analogue .   



   11. Les substances actives peuvent être ajoutées à l'air des manières les plus diverses -   La¯   condition principale est que le degré de dispersion soit suffi- sant pour que l'action catalytique se hausse   jusqu'à   la molécule . Le mode le plus simple   d'addition   de substances actives consiste à choisir des substances 

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 qui, à la température donnée , présentent la tension de vapeur nécessaire .

   Il est encore possible de pulvé- riser, par explosion, des substances actives finement divisées aux endroits voulus, par exemple en petits pa- quets   -comme   pour la poudre de   magnésium     ds     photo-     graphes -ou   en plus grandes   quantités,   le   répartition   s'effectuant par exemple à l'aide de fusées ou par pulvérisation de ces substances à l'aide d'aéronefs. 



  On peut encore ajouter des substances actives par effet   corona .   Une possibilité d'addition de substances acti- ves réside par exemple dans   la   combinaison d'installa- tions d'irradiation, telles que des tubes lumineux actionnés selon un principe d'écoulement de telle sor- te que lesdits tubes déversent dans l'air leur charge- ment à une pression sensiblement uniforme . 



   12. Dispositif pour déterminer la répartition de l'anhydride carbonique entre les phases nucléaire et gazeuse et   pou   déterminer la situation nucléaire : On sait que la détermination de la teneur en CO2 de l'air peut également se faire par mesure spectrométrique des bandes d'absorption du CO2 dans l'infra-rouge ; on   débarrasse   l'air soumis à la mesure de sa vapeur d'eau avant la mesure ou .encore on mesure la variation de l'intensité de rayonnement dans le domaine de 4,27 m  car cette longueur d 'onde présente l'avantage de ne pas être absorbée par la vapeur   d'eau .   



   Des deux méthodes ne concordent pas, comme le montrent les faits nouveaux exposés ci-dessus. Les procédés connus sont ainsi modifiés : a) L'absorption est mesurée dans toutes les autres régions du spectre, dans le visible comme dans l'ultra- violet et particulièrement dans les régions où la vapeur 

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 d'eau et   l'eau   font effet d'absorbants ; b) en outre l'air soumis à la mesure peut être porté à diverses températures, être irradié par de la lumière active ou influencé par additions de substances actives. 



   Par la mesure de l'absorption dans diverses régions du spectre, on peut également contrôler le comportement mutuel de l'ahhydride carbonique et de la vapeur d'eau et par mesures comparatives dans les diverses conditions - air chauffé, lumière active ou additions de substances actives - on peut   irer   des conclusions quant à la répar- tition de l'anhydride carbonique et la situation nucléai- re . Selon le degré de solidité de la liaison de l'an- hydride carbonique avec le noyau, la mesure d'absorption donne une valeur absolue ou relative de la quantité d'an- hydride carbonique liée . L'addition d'anhydride carbo- nique aux noyaux ou sa polymérisation   n'entraine   pas forcément une modification de base des fréquences d'oscil- lation propres de l'anhydride carbonique .

   Ceci vaut également pour les agrégations de molécules d'eau qui peuvent se produire ,. L'addition provoque toutefois en tous cas une modification des bandes   d'absorption   des molécules d'anhydride carbonique par suite de limi- tation ou suppression totale du mouvement   de,   rotation des molécules , ce qui l'on peut constater par la modifi- cation   de   l'intensité d'absorption .

   Les conditions sont analogues pour la sapeur   d'eau .   Celle-ci montre même un faible décalage des fréquences d'oscillation propres de sa molécule par rapport à la   fréquence   propre de la molécule   d'eau .   Cette circonstance permet de suivre au spectroscope la formation des hypomicrogouttelettes, de   signification   fondamentale pour l'addition de l'anhy- dride   carbonique ;   

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 c) pour limiter, dans la mesure du possible, les effets indésirables de la   lumière   de référence, on modifie en outre les dispositifs connus de façon que la lumière de référence soit déjà   décomposée   spectralement dans les domaines de longueurs d'ondes envisages, dans le cylindre de mesure .

   L'air extérieur, aspiré par une pompe à travers ce cylindre , est porté, chaque fois, à la température voulue et éventuellement addition- né de substance active La   lumière   active peut être préparée au moyen de filtres ou par décomposition spec-   trale,   une lentille de faible distance focale dis-      persant la lumière   décomposée   sur le cylindre . 



   Les   ouvertures     d'entrée     pratiquées     pour la     lumière   dans le cylindre de mesure doivent être munies de fermetures en substances perméables vis-à-vis des régions du   -spectre   considérées. 



   Pour les essais dans de vastes régions du spectre, il est avantageux d 'utiliser un spectromètre enregis- treur, applicable à tous les domaines du spectre de l'infra-rouge à l'ultrakviolet. 



   La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réali- sée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de ladite invention. 



   La figure montre schématiquement un instrument spectrométrique pour la détermination de la répartition de l'anhydride carbonique entre les phases nucléaire et gazeuse . Il est basé sur l'appareil de Mc Alisier (Smithsonian   Miscell.   Coll. vol.   95,   N   24,1937)   servant à la détermination de la concentration d'anhy- 

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 dride carbonique dans un volume donné .Cet appareil a été modifié comme on peut le voir sur le dessin . 



   Dans l'appareil de Mc Alisier, un cylindre 1 ayant environ 25 cm. de long, contient à une   extrémité un   miroir concave 2 sur lequel, par l'extrémité opposée, arrive un rayon lumineux provenant d'une source de   lumière   spec-   trale   convenable Le rayon réfléchi par 2 tombe sur   un/petit   miroir plan 3 qui le renvoie sur le miroir conva- ve 2   d'où   il arrive sur un pekit prisme à   réflexion   totale 4 pour sortir, par une tubulure 5 vers la fente d'entéée d'un spectrographe à infra-rouge. Le cylindre   1 comporte   encore une tubulure 6.

   Dans l'agencement de Mc Alisier, on fait circuler de l'air par une conduite fermée au moyen d'une hélice située dans ladite condui- te et l'on détermine l'assimilation d'une plante   également   située dans la conduite . On   mesure   l'intensité de la radiation infra-rouge sur la longueur d'onde 4,27 m  au   galvanomètre   au moyen d'une pile thermo-électrique . 



   Selon l'invention, on modifie le procède décrit en décomposant spectralement la lumière T de référence avant son entrée dans   l'instrument .   En outre, grâce à l'utilisation d'un   monochromateur,   on parvient à   mesurer   l'absorption dans d'autres   régions du     spectre,     notamment   dans celles où la vapeur   d'eau   et   l'eau     agissent     comme     absorbants,   Enfin, on   s'arrange   pour que l'air soumis la mesure puisse être porté à diverses   températures,   irré- dié par de la lumière active ou muni d'additions de substances actives. 



   A   l'aide   d'une pompe raccordée en 8, on peut aspirer l'air extérieur à travers le   dispositif. @   la tubulure 6,   communiquant   avez l'air extérieur, sont associés une spirale chauffante 9 munie   d'un   thermomètre 10 et un petit 

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 récipient 12 commande par un   robinet   11, pour les substances actives . La lumière active peut être obte- nue à l'aide de filtres ou par décomposition spectrale. 



  Dans le présent exemple, la lumière, provenant d'une source spectrale convenable ,   tonbe   sur un prisme 13; le spectre se forme sur un écran 14. Cet écran contient une fente dans laquelle est encastrée une lentille 15 de faible distance focale . Ainsi, le domaine spectral tombant sur la fente se trouve fortement élargi à peu de distance de l'écran et tout le cylindre de mesure 1 est situé dans le cône de   lumière .   Comme lumière de référence T, à l'inverse de Me   Alisier,   on utilise déjà de la lumière décomposée dans le domaine de longueur d'ondes intéressant. 



     .Lias   mesures peuvent être effectuées comme   suit .   



  Dans le cylindre 1 rendu obscur, on introduit de l'air exempt de substances en suspension et de   l'anhydride   carbonique pur en quantité   connue .   Fuis on soumet la mesure tout le domaine spectral de l'infra-rouge à l'ultra violet aussi bien à la lumière du soleil qu'à la Lumière artificielle 0 On soumet de   la     même   manière à l'analyse spectrale de l'air   atmosphérique   (donc con- tenant des substances en suspension) dans le cylindre obscur Enfin on aspire   l'air   extérieur à travers le cylindre et   simultanément     on   branche la   spirale   chauffan- te .

   On exécute les mesures à température croissante et l ion mesure la décroissance ou la croissance de l'absorption   causée     par   l'addition ou la désagrégation   de/l'anhydride   carbonique . 



   Au lieu de chauffer l'air aspiré, on peut   l'irra-   dier à l'aide de lumière active ou /et ajouter des substances actives . Les mesures spectrales sont   exécutées   de   la manière   exposée ci-dessus. 

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     Par   un petit nombre de   mesures   diverses, dans un domaine spectral   détermine,   on peut   déterminer,   à la lu- mière active de domaines de longueurs d'ondes détermi-   nées !   les situations nuclaires. De   mené on   peut utili- ser, à la place de lumière, des substances actives. 



   L'utilisation   appropriée   des règles 1 à   12,   seules ou en combinaison, permet d'influencer les phénomènes   A à   D. Pour influencer les processus vitaux des plantes par améliorations de leur alimentation en anhydride carbonique, il est évident que l'on doit soumettre les diverses familles de plantes individuellement aux di- verses répartitions d'anhydride carbonique en phases   nucléaire et gazeuse ;

   est encore à signaler que la     pase   gazeuse peut être absorbée par   la+   chlorophylle et la phase nucléaire par un enzyme - Cette absorption de l'anhydride carbonique par deux systèmes et sa double action -ainsi pour n'indiquer qu'un cas , la floraison se trouve, pour   la   plupart des plantes, consi- dérablement prolongée par multiplication des   éléments   en phase nucléaire -   implique     également   que   l'on   four- :lisse à la plante individuellement et alternativement de l'anhydride carbonique en phase gazeuse et en phase nuc léaire. 



   Si le traitement est   effectue   à l'air libre par    le facteur ;;irradiation ", , il est possible, par exemple,   de disposer, du côté du vent des champs, deux sortes de tubes lumineux, émettant respectivement des radiations, l'une pour la formation de noyaux jaunes et l'autre pour l'addition de noyaux bleus ou violets. 



   Pour influencer les   phénomènes   spécifies   SOUS   et C, on peut faire agir   @   isolément ou en combinaison les cinq fasteurs: radiations, humidité,   température,   dimensions des noyaux et substances   actives,   naturelle- 

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 ment en utilisant et observant les paramètres donnes. 



   Les deux   exemples   suivants feront mieux comprendre   comment   l'on peut appliquer ce qui procède : 
1. Les propriétés carburantes d'un   mélange   d'air et de gaz, tel que celui que   l'on   emploie dans les moteurs à combustion interne peuvent être à volonté   modifiées   par   élimination   des noyaux du mélange ou de ses constituants, par exemple u moyen   d'un     séparateur   thermique ou par destruction des noyaux ou des additions;

   par exemple par addition d'halogènes ou formation de noyaux jaunes ce que l'on obtenir par irradiation à   l'aide   d'ondes de lon- gueur inférieure à   400   m  correspondent aux'bandes d'absorption de   l'oxygène ;   on peut également utiliser la   combinaison   de l'action des   radiations   et des   substan-   ces actives. 



   2. Four accélérer le séchage d'objets, on peut modifier L'air par addition de substances actives (par   exemple   un   mélange     d'hydrocarbure   non saturé et de carbonate   d'ammonium )   qui multiplie   l'absorption   de vapeur d'eau par les noyaux, une   irradiation   additionnelle, (par exemple dans le domaine des bandes d'absorption du CO2) augmentant   l'efficacité .   



     Il   va de soi que des modifications peuvent être apportées tant au procédé qu'au dispositif qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans que l'on sorte pour cela du cadre de la présente invention.

Claims (1)

  1. R E S U M E L'invention comprend notamment : 1 ) Un procédé d'action sur des noyaux actifs vis-à- vis de l'anhydride carbonique, en vue de la modification de la répartition de l'anhydride carbonique dans l'at- <Desc/Clms Page number 18> mosphère , procédé selon lequel on influence'la liaison' de l'anhydride carbonique aux fines substances (ou noyaux) en suspension dans l'atmosphère et qui sont déterminantes pour la tenue de l'anhydride carbonique , en utilisant les possibilités de réaction spéciales de ces substances en suspension , 'L'aide d'au moins unc,, des mesures suivantes tendant à un enrichissement en anhydride carbonique ou à une élimination de ce dernier selon les circonstances :
    action d'une radiation , per exemple lumineuse, de longueur d'onde déterminée, modification de l'humidité relative, modification de température, addition de substances acti- ves, de nature déterminée , sous forme de traces.
    2 ) Des modes d'exécution présentant les particula- rités suivantes prises séparément ou selon les diverses combinaisons possibles; a) on soumet les noyaux à un changement de place en utilisant au moins l'un des processus suivants : therme- EMI18.1 diffusion, diffusion, photophorèse, êlec'c'phûrèse ; b) les noyaux sont soumis à des radiations d'un do- maine de longueur d'onde déterminée ayant l'action voulue sur la liaison, selon l'influence qu'un domaine du spectre limité , situé dans la région du spectre allant de l'infra-rouge à l'ultra-violet exerce sur la liaison de l'anhydride carbonique avec les noyaux ;
    c) on utilise l'action de substances odorantes sur la liaison de l'anhydride carbonique et des noyaux pour entraîner des modifications de l'état nucléaire ; d) la substance odorante est un halogène ou un composa d'halogène, un composé azoté ou un hydrocarbure; e) la substance odorante est l'ammoniac ; f) la substance odorante est le carbonate d'ammo- nium ; <Desc/Clms Page number 19> g) la substance odorante est un composé d'hydro- car'oure satura ; h) on utilise 1 action de substances luminescentes sur la liaison de l'anhydride carbonique avec les noyaux pour provoquer des modifications de l'état nucléaire ;
    i) on introduit dans l'atmosphère au moins ure substance active convenablement répartie pour assurer la formation de micro-gouttelettes possédant éventuelle- ment une protection contre l'agrégation; j) on mélange l'air atmosphérique à traiter avec de l'air quau préalable on a fait barboter à travers de l'eau contenant de l'anhydride carbonique ; k) pour agir sur les précipitations atmosphériques, on détermine d'abord l'influence spécifique, sur la liaison de l'anhydride carbonique avec"les noyaux, de l'un au moins des processus suivants : action, d'une ra- diation de longueur d'onde déterminée, modification de l'humidité relative, addition de substances actives de nature déterminée, puis on soumet les noyaux aux influences qui ont, sur la liaison, l'action volaue.
    3 ) L'application du procédé spécifié sous 1 et 2 à l'action sur la croisaance végétale .
    4 ) 14'application du procédé spécifié sous 1 et 2 à tous processus techniques dans lesquels des gaz contenant des noyaux, vapeurs ou leurs mélanges, notamment l'air, se présentent comme réactifs ou partenaires dans une transformation de nature physique ou chimique .
    5 ) Une modalité de l'application spécifiée sous 4 à l'action sur les propriétés carburantes d'un mé- lange de gaz et d'air, par élimination ou modification des noyaux présents ou addition de noyaux de propriétés spéciales. <Desc/Clms Page number 20>
    6 ) L'application du procédé spécifié sous 1 et 2 au séchage d'objets par addition de noyaux à l'air de séchage ou modification des noyaux présents dans ce dernier afin d'assurer une meilleure absorption de la vapeur!d'eau par lesdits noyaux .
    7 ) Un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé et des applications spécifiées sous 1 à 6 , notassent pour la détermination de la répartition de l'anhydride carbonique entre les phases nucléaires et gazeuse et pour la détermination de la situation nucléaire, dispositif dans lequel les dispositifs connus de mesure spectrométri- que du 30 2 sont modifiés de telle sorte que l'on puisse mesurer les variations de l'absorption dans tous les domaines du spectre à savoir : ultra-violet, domaine visible'et infra-rouge .
    8 ) Des modes de réalisation présentant les parti- cularités suivantes prises séparément ou en combinaison : a) des moyens sont prévus pour décomposer spectrale- ment la lumière de référence et utiliser comme lumière de référence des domaines spectraux choisis; b) des moyens sont prévus pour chauffer l'air aspiré dans le dispositif et lui ajouter des substances activas.
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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
FR2721836A1 (fr) * 1994-07-02 1996-01-05 Deutsche Forsch Luft Raumfahrt Dispositif pour le couplage de l'energie rayonnee dans un photoreacteur

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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FR2721836A1 (fr) * 1994-07-02 1996-01-05 Deutsche Forsch Luft Raumfahrt Dispositif pour le couplage de l'energie rayonnee dans un photoreacteur

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