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MACHINE A TRAITER LE COURRIER.
1. La présente invention a pour objet une machine disposée pour trai- ter le courrier et destinée à être utilisée dans un centre de distribution postalo
Une telle machine de cette nature est connue sous le nom de "Transorma".. machine qui permet l'enregistrement par des moyens mécaniques des données regardant les documents à traiter. Cette machine, cependant, a des désavantages évidents en comparaison de la machine de la présente invention.
La Bell Telephone Manufacturing Company à Anvers a développé ré- cemment une nouvelle machine qui exécute les mêmes fonctions que la Transorma et dans laquelle toutes les données regardant le courrier à traiter sont enregistrées par des moyens électriques, de sorte que la mémoire électrique d'une telle machine est démesurément grand et exige en outre l'investissement de con- sidérablement plus de fonds, ce qui entraîne une perte d'économie.
2. C'est un objet de l'invention de prévoir une machine de ce type destinée à traiter du courrier qui a passé par un étage homogénisateur préalable qui peut être du moins en partie de nature mécanique.
3. C'est un objet de l'invention de prévoir une telle machine, qui exécute les opérations qu'exige le courrier à expédier, telles que le dressement, l'oblitération des timbres, le triage et l'achemmement, sous la commande d'un organe central, tel qu'un enregistreur, dans lequel les indications nécessaires sont fixées par la manipulation de clés lors du passage d'un do- cument devant un seul poste d'opérateur par voie.
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4. Une voie doit être considérée, conformément à l'usage dans les télécommunications, comme une voie unique allant de l'entrée (réceptacle d'en- trée) à la sortie (cases de destination).. La machine peut être munie de plu- sieurs voies parallèles qui peuvent avoir une partie du chemin en commun, poexo le trajet que suivent les documents après avoir subi les opérations ci- tées dans le paragraphe 3 jusqu'au moment où ils atteignent leur case de des- tination respective.
5. Un autre objet de l'invention est la prévision de moyens qui permettent à l'opérateur de donner à la machine les informations regardant toutes les fonctions mentionnées dans la paragraphe 3, informations qui ont notamment rapport à la position dans laquelle les documents passent devant le poste d'opérateur, de sorte que la machine peut effectuer les actions néces- saires pour mettre tous les documents dans une position uniforme avant de les conduire à leurs cases respectives, et ensuite la prévision de moyens, tels qu'un contact à pédale qui permettent à l'opérateur de donner une indication à la machine, si un document n'a pas besoin d'oblitération de timbres.
6. Un autre objet de l'invention est la prévision de moyens propres à enregistrer des informations données selon le paragraphe 5, concernant le courrier à traiter,et qui peuvent coopérer avec des moyens qui traduisent les données dans d'autres données pour le fonctionnement de la machine. De pa- reilles traductions peuvent en général être considérées comme des conversions d'un code dans un autre.
7. Un autre objet de l'invention est encore la prévision de moyens optiques qui permettent à l'opérateur de regarder un document des deux côtés à la fois, puisqu'un document passant devant le poste d'opérateur peut prendre toute po- sition arbitraires 8. C'est un objet de l'invention de réaliser des buts tels qu'ils seront décrits dans ce qui suit en conduisant le courrier qui doit être dé- livré à la machine, à travers une installation qui trie les documents selon leur grandeur et leur épaisseur, et en conduisant ensuite les documents de chaque grandeur ou épaisseur ainsi isolées par des voies séparées. Le dispo- sitif affecté à ce but fera l'objet d'une demande de brevet d'invention sépa- rée.
9. Une caractéristique de la présente invention est la prévision de moyens qui conduisent les documents devant la position d'opérateur, et'qui peuvent comprendre des bandes, des chaînes etc.
10. Considérée dans son aspect plus général la fonction de la ma- chine consiste à trier du courrier arrivant consécutivement, le dirigeant vers des cases qui sont rangés dans un ordre géométriquement distinct.
11. D'après une autre caractéristique de l'invention, il a été pré- vu un régulateur de temps qui commande les diverses fonctions de la machine dès le moment où un document est placé sur une bande de transport qui le con- duit devant la position d'opérateur, ce régulateur commandant en particulier l'intervalle au cours duquel les informations respectives peuvent être don- nées à partir de ladite position d'opérateur, le retournement du document dans une position désirée (dressement), l'oblitération éventuelle des timbres, et le transport aux diverses cases. Ledit régulateur fonctionne d'une telle ma- nière, que si le transport d'un document est perturbé, il amorce un signal d'alarme9 ou arrête la machine, le document impliqué dans la perturbation étant dirigé vers une case séparée (dite case zéro), en vue d'un nouveau pas- sage par la machine.
12. D'après une caractéristique de la présente invention les diverses voies séparées se composent de deux parties distinctes. Le transport et les traitements effectués dans la première partie, qui peut comprendre une bande de transport, un organe central de commande, un dispositif retourneur et un dispositif oblitérateur, se font sous la commande d'un enregistreur électri- que, auquel l'information requise est donnée à partir de la position centrale
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d'opérateur ; la destination d'un document lue à la position d'opé,rateur dé- termine la manière de transport de ce document dans la seconde partie de la voie, amenant ainsi la délivrance du document à la casé convenable.
13. Une autre caractéristique de la présente invention est la prévis sion d'une seconde partie de voie, coopérant avec la première d'une telle ma- nière que la destination d'un document donné, destination lue à la position centrale de commande, et fixée sous la forme d'une donnée électrique dans l'en- registreur est transmise à la mémoire mécanique, de la machine en question, de sorte que les documents sont transportés à leur cases respectives.
14. D'après une caractéristique de l'invention l'indication de desti- nation peut être provisoirement emmagasinée dans le dispositif électrique de mémoire (enregistreur) saisi à l'arrivée du document à la position de commande.
15. La surveillance mentionnée dans le paragraphe 11 peut être prévue pour une partie, p.ex. la première partie, de chaque voie, parce que le risque d'un accident arrivant à une lettre est plus petit dans la seconde partie que dans la première.
16. Les dispositifs optiques placés aux positions de commande peuvent comporter des moyens, tels que des moyens de projection, qui montrent le rec- to et le verso d'un document à la fois. Ces moyens optiques peuvent aussi com- prendre des moyens qui permettent de voir le recto ou le verso à l'envers.
17. Il est important que le document puisse être mis sens dessus des- sous, pour que les timbres se trouvent à l'endroit correct pour l'oblitération.
Il est également important que le document puisse être tourner autour de son, axe vertical.
180 L'invention sera expliquée à l'appel de quelques modes de réali- sation de l'invention indiqués dans les dessins annexées, qui montrent sur : la figure 1 une vue d'ensemble schématique; la figure 2 une bande de transport qui véhicule les documents de- vant la position centrale de commande et sur laquelle divers traitements, tels que le retournement du document autour des axes horizontal et vertical peu- vent être effectués; les figures 3 à 5 des exemples de réceptacles d'entrée au commen- cement d'une voie et des moyens qui placent les documents sur les bandes de transport. la figure 6 le schéma d'un dispositif permettant de regarder les documents de deux côtés à la fois. les figures 7, 7a, 7b, et 8 des exemples de mécanismes qui per- mettent de tourner les documents autour des axes horizontal et vertical;
les figures 9a-f la partie électrique de l'appareillage de com- mande, y compris l'enregistreur disposé pour recevoir les indications de l'o- pérateur ; la figure 10 le mécanisme qui effectue l'ajustage des goujons des boîtes conformément aux indications regardant la destination emmagasinées dans 1-'enregistreur. la figure 11 le schéma d'une voie comprenant des mécanismes dis- posés pour mettre les documents sens dessus dessous et sens devant derrièreo la figure 12 le schéma d'une machine ayant des voies parallèles de transport. la figure 13 donne une vue générale du traitement du courrier dans un centre de distribution postale; la figure 14 donne une vue générale du traitement du courrier dans un centre de distribution postale d'après la présente invention;
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les figures 15a et 15b représentent une machine à trier "Trans- orma" ;
les figures 16, 17 et 18 représentent cinq positions d'opéra- teur et un enregistreur destiné à la commande des goujons d'ajustage des cha- riots, la figure 16 représentant notamment les positions d'opérateur et l'ap- pareillage y appartenant, la figure 17 un commutateur à barres transversales, des panneaux de croisement, et un cylindre de réglage, la figure 18 un con- vertisseur de code; la figure 19 est un diagramme montrant la succession des fonc- tionnements des dispositifs représentés sur les figures 16, 17 et 18.
19. La figure 1 donne une vue d'ensemble d'une machine d'après la présente invention, machine munie des voies A-F. Chaque voie a un réceptacle d'entrée III désigné de manière analogue par IIIa-IIIf.
Les réceptacles d'entrée sont alimentés à partir d'un point de départ I à travers un homogénisateur II, qui effectue un tri préalable par rapport à la grandeur à l'épaisseur, etc. Comme cet homogénisateur ne fait pas partie de l'invention, il ne sera pas décrit en détail.
20. Les voies A-F sont toutes munies d'une bande de transport étroit, sur lequel les documents sont placés au moyen d'un introducteur, respective- ment IVa'IVb' .... et IVf L'introduction se fait d'une manière tout à fait synchrone, de sorte que les documents transportés par la bande se trouvent à des distances égales.
Chaque transporteur passe devant une position d'opérateur 5, mu- nie d'un verre Wl, à travers lequel on peut voir deux ou quatre images diffé- rentes de chaque document, images placées l'une au-dessus de l'autre (p.ex. recto et verso, droit vu, retourné). Si le document doit être retournépour que le timbre-poste se trouve à l'endroit correct en vue du traitement par le dispositif d'oblitération, on l'indique au moyen d'une clé de la rangée R11 D'autres détails concernant ce pli sont encore fixés au moyen des clés de cette rangée poexo si l'adresse se trouve devant ou derrière, si l'on s'est servi d'une machine d'affranchissement(contact à pédale VCl), etc.
21. La voie F, seulement, a été représentée en son entier sur la fi- gure 1. Il sera clair, cependant, que la disposition des voies A-E est la mê- me que celle de la voie F. Or, la voie F est munie d'un transporteur étroit t, qui véhicule un document introduit du réceptacle d'entrée vers la droite.
22. Pendant le transport sur cette bande le document passe devant la position d'opérateur, V, où l'opérateur enregistre au moyen du clavier T, les divers détails concernant le document. Le clavier possède un groupe de 4 clés, et un groupe de 10 clés. En abaissant une clé du groupe, nommé en premier lieu l'opérateur peut indiquer la position du pli ; parl'abaissement des clés du groupe nommé en dernier lieu, il peut déterminer le casier où le document sera dirigé.
23. Il sera clair que chacune des quatre clés correspond à une position du do- cument. Quant au groupe de dix clés il faut plusieurs abaissements d'une clé; chaque abaissement veut dire que le nombre de possibilités doit être multi- plié par dix. Il est supposé dans ce qui suit qu'il faut trois abaissements d'une clé du groupe de dix, de sorte que le nombre théorique de possibilités est de 103 = 1000. Il est évident, cependant, que le nombre de clés et de des- tinations peut être choisi tout à fait arbitraire, tant que cela est justifié de point de vue économique.
24. Bien que, dans l'explication qui suit il soit décrit un système basé sur le système décimal, il est à remarquer, cependant, que les clés de destination peuvent aussi bien être disposés selon un code alphabétique ce
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qui revient en général à ce qu'on peut se servir d'un système ayant pour base .ne de sorte que le nombre de possibilités est de nm, si m désigne le nombre d'abaissements nécessaire pour indiquer la destination d'une lettre.
25. Comme le transporteur transporte plusieurs plis à la fois, il faut que l'opérateur pourvoie la machine des données regardant un pli dans un intervalle déterminé. Cet intervalle peut donc être mis en rapport avec une certaine distance sur le transporteur, ce qui a été indiqué par les flèches
1 et 2. Si le mouvement du transporteur est trop rapide pour que l'opérateur puisse pourvoir la machine des données désirées dans l'intervalle cité le transporteur est arrêté durant quelques centaines de millisecondes, si un pli se trouve dans le dispositif optiques Comme il ressortira plus loin de la des- cription, on peut se servir du passage de ces intervalles pour synchroniser la mémoire.
26. Le pli sera le plus souvent muni d'un timbre-poste qui doit être oblitéré. L'oblitération doit être supprimée, s'il n'y a pas de timbre-poste, ou que les timbres ne se trouvent pas à l'endroit qui y est destiné. Dans ce but l'opérateur a la disposition d'un contact ve qui peut être réalisé sous' . la forme d'un contact à pédale. On peut fixer la fonction du contact à pédale selon la quantité de documents qui doivent être traités, oui ou non, par le dispositifs oblitérateur. En général plus de documents devront être traités par le dispositif oblitérateur que non, de sorte que la fermeture du contact à pédale indique que le document en question ne doit pas être traité par l'o- blitérateur.
27. Il sera clair que toutes les données concernant un document sont introduites dans la mémoire de la machine dans l'intervalle où la bande t déplace le document du point 1 au point 20 28. Le document est transporté plus loin, et, si le contact à pédale n'est pas fermé, il sera traité par le dispositif oblitérateur VI selon sa po- sition, qui connaît la machine maintenant.
29. Il est recommandable, cependant, qu'avant l'oblitération les do- cuments soient mis dans une position déterminée, pour qu'ils arrivent tous dans les cases de destination avec le côté réservé à l'adresse dessus ou des- sous. Dans ce but on peut prévoir un dispositif retourneur VII, qui sera ex- pliqué plus loin. Il est le mieux, comme l'indique la figure, que ce disposi- tif soit placé devant le dispositif oblitérateur, de sorte que ce dernier dispositif peut être d'un caractère simple.
30. Au bout de la bande de transport, t, se trouve une chaîne VIII de transport contenant des chariots, p.ex. 11-17, etc. Le synchronisme des bandes t et de la chaîne de transport est tel que les chariots 17 et 11 re- çoivent un document de la voie t, les chariots 12-16, respectivement recevant des documents des autres voies. Chaque chariot est muni d'une mémoire par- tielle, qui retient la case de destination cherchée. Or, quand la pochette 11 atteint la bande t le document est introduit dans la boite du chariot au mo- yen des rouleaux R1 et R2, la mémoire partielle étant ajustée conformément à la destinationo 31. Quand le chariot arrive à sa destination il est vidé sur un transporteur transversal IX qui porte le document à la case désirée G, H ... ou So 32.
La figure 2 représente une partie du transporteur d'une voie, la position d'opérateur et le dispositif oblitérateuro
La bande de transport, t, véhicule les documents P1-4de l'en- trée de la voie au chariot W de la chaîne K de transport. Les documents P1-4 qui se trouvent sur le transporteur montrent respectivement les positions pos- sibles qui peut prendre un document.
33. Sur le poste d'opérateur se trouve un dispositif à miroirs qui
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se compose de trois miroirs Sp1-3' disposés de telle façon qu'on voit dans le miroir Sp3 une image réfléchie de l'image du document dans le miroir Sp1 et de celle dans le miroir Sp2 placées l'une au-dessus de l'autre, ce qui sera expliqué plus loino 34. La position d'opérateur est munie d'un clavier comprenant commè déjà cité à propos de la figure 1 les clés PT au moyen desquelles on indique @ la position du document, les clés BT de destination, et le contact vc à péda- le. Il peut arriver cependant, que l'opérateur se trompe de clé. Pour empêcher que le document ne soit dirigé à une destination incorrecte on a prévu une barre de correction H, après l'actionnement de laquelle, l'opérateur peut fai- re un nouveau choix.
Si,comme on peut se l'imaginer l'opérateur ne peut suivre le mouvement du transporteur, il peut indiquer cela en abaissant la clé DT. ce qui a pour résultat que le document est dirigé à une case dite case zéro.
35. A l'endroit de l'interruption du transporteur se trouve un dispo- sitif retourneur, qui, en l'espèce, est supposé effectuer une rotation de 180 degrés, de sorte que le timbre-poste peut se trouver alors à deux endroits.- Il est nécessaire, par conséquent, d'installer deux dispositifs oblitérateurs Stl et St2.
36. Au bout de la bande t se trouvent deux rouleaux R1 et R2 qui lancent un document dans la boite du chariot qui passe à un moment donné.
37. Comme il résulte du dessin le document est supposé faire un angle de 90 degrés avec le transporteur et s'avance entre deux parois transparentes.
Cela n'est pas nécessaire, cependant; il est également possible d'installer un transporteur transparent.
38. La figure 3 représente un réceptacle d'entrée pour les documents, qui doit être installé à l'entrée d'une voie de transport pour rassembler les- dits documents à la sortie du dispositif homogénisateur non pas décrit en dé- tail, ce réceptacle permettant l'alimentation synchrone de la voie de trans- porto 39- Le réceptacle d'entrée se compose d'un réservoir 1, d'un res- sort tournant 2 monté sur un arbre denté 3 et d'une combinaison de parois qui permet l'introduction, d'un document dans le réservoir par la rotation du ressort.
40. Le fonctionnement est comme suit : un document 4 est lancé à par- tir du dispositif homogénisateur à travers la gouttière 5 entre les tours du ressort tournant 2, où par suite de la rotation du ressort le document est transporté au réservoir 1 comme il a été indiqué pour le document 6. La gout= tière 5 a une certaine pente, ce qui empêche les documents d'être lancés sur le ressort.
41. Le ressort 2 est mû par l'arbre 3 qui est poussé vers la droite, contre la pression du ressort 7, à mesure que le réservoir 1 est rempli. L'ar- bre 3 et le butoir 11 sont munis de plots 8 et 9, qui, quand ils sont mis en contact, ferment un circuit 10 qui indique que le réservoir est plein, de sor- te que le transport de documents à partir du dispositif homogénisateur à tra- vers la gouttière peut être suspendu. L'arbre 3 est mû au moyen d'une roue dentée 12 qui emprunte sa rotation du même mécanisme que la bande de transport.
42. Le réceptacle d'entrée est encore muni d'un dispositif de décharge au mo- yen de laquelle les documents sont mis sur la bande de transport. Ce disposi- tif de décharge se compose d'une roue excentrique 13, qui peut être réalisée sous la forme d'un cheville tournante montée sur un arbre 14. Comme dans le cas des introducteurs de machines cyclostyles la roue et l'arbre se trouvent à des moments déterminés seulement, dans une telle position, qu'un document peut être lancé par le guidage 15, ce qui, étant de la matière bien connue, n'est du reste pas indiqué sur la figure. Il sera clair que les mouvements de- l'arbre 14 et de la roue 13 sont tout à fait en synchronisme avec celui du
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transporteur.
43. La figure 4 représente une section transversale du réceptacle d'entrée. Comme sur la figure 3 le ressort 2 a été indiqué, ainsi que'la com- binaison de parois qui permettent l'introduction d'un pli dans le réceptacle d'entrée. L'arbre du ressort 2 coincide avec une parvi horizontale 16, qui fait corps avec les parois 17 et 18 divisant l'espace destiné au ressort en' deux parties9 de sorte que si un document, tel que 6 est introduit entre les parois 19 et 20, le ressort le conduit au réceptacle d'entrée.
44. La figure 5 donne le schéma d'une autre forme de réalisation du réceptacle d'entréeo Dans ce cas les documents sont lancés à travers l'ou= verture 1 contre les aubes 2, qui en défléchit le mouvement, leur donnant une accélération dans la direction du réceptacle d'entrée. Les documents sont ser- rés contre la paroi 3, qui a une ouverture permettant à la roue excentrique
5, comme celle nommée à propos de la figure 3 de lancer le document à travers la gouttière 4 sur la bande de transport,
45. L'attention est,attirée dès maintenant sur le fait qu'il est re- commandable de munir le transporteur de taquets, ce qui sera expliqué en dé- tail, qui ont la mission d'empêcher qu'un document soit lancés trop loin sur la bande ou qu'il soit retardé par suite de la friction avec les parois, par- ce que tous les deux cas pourraient affecter le synchronisme.
46. L'introduction des documents peut se faire aussi de manière pneu- matique, p.ex. au moyen d'une roue à ventouses, qui sera expliquée à l'appel des figures 7 et 7ao 47. Comme il résulte de ce qui précède la bande de transport amène les documents à une position centrale d'opérateur où l'opérateur peut regar- der le document des deux côtés, p.ex. au moyen d'un dispositif à miroirs.
48-,La production des images virtuelles dans le cas de miroirs plans, Spl,
Sp2 et Sp3, sera expliquée à l'appel de la figure 6.
49. AB représente l'objet, étant le document qui se trouve sur la bande de transport entre deux parois transparentes, non pas indiquées sur cette figurée Il est supposé sur cette figure que le pied de l'objet se trou- ve dans le point d'intersection des miroirs Spl et Sp2 et forme des angles égaux avec les deux miroirs. Il résultera de ce qui suit que ce n'est pas nécessaire pourvu que l'objet ne soit pas parallèle à l'un des miroirs. L'a- vantage d'une telle disposition sous des angles égaux est que les images virtuelles du recto et du verso du document ont les mêmes dimensions, et le placement de l'objet sur la bissectrice des deux miroirs à l'avantage que les images virtuelles des miroirs Spl et Sp2 se trouvent dans le même plan.
En réalité les parois transparentes et le document se trouveront dans le "point d'intersection" des deux miroirs, de sorte que le document se trouvera un peu au-dessus de ce point d'intersection.
50. L'une des images virtuelles A'1B de l'un des côtés du document et l'objet sont situés symétriquement par rapport au miroir Spl qui est considé- ré comme axe de symétrie. Par conséquent la partie AP = PA. L'autre image vir- tuelle A'2B et l'objet sont également situés symétriquement, le miroir Sp2 étant considéré comme axe de symétrie, par conséquent AQ=QA'2. Comme il est sup- posé que l'objet se trouve dans le point d'intersection des miroirs Spl et Sp2 le point B de l'image virtuelle coincide avec le point B de l'objet.
51. Le troisième miroir Sp3 donne à son tour des images virtuelles A'1B et A'2B et de l'objet AB respectivement les images virtuelles A"1B1, A"2B1 et A3B1. Il sera clair que les images nommées en premier lieu et celles nom- mées en dernier lieu sont situées symétriquement par rapport au miroir Sp3 et que les parties AR = RA3; A'1R = RA"1; BS = SB1 et A'2T = TA"2.
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52. Il résulte donc des images qui se produisent que les miroirs Spl-Sp3 doivent être disposés de telle façon, que les conditions citées sont remplies. De plus il est recommandable que l'image A3B se trouve tellement dans le champ visuel qu'on n'en voie que la marge supérieure.
53. Les figures 7,7a et 7b représentent schématiquement un disposi- tif retourneur pneumatique qui peut également être utilisé comme introducteur des documents sur la bande de transporteur à partir du réceptacle d'entrée.
Le dispositif se compose d'une roue montée sur un arbre creux qui est relié à une pompe aspirante ; la circonférence de la roue se trouve du moins une ventouse.
54' La figure 7 représente schématiquement un dispositif retourneur pneumatique muni de ventouses 3 et 7. Les ventouses 3 et 7 sont reliées, res- pectivement, aux conduits 4 et 5, qui, à leur tour sont reliés au conduit fi- xe 6 par la rotation de la roue. Le conduit 6 est relié à la pompe aspirante, de sorte que si le conduit 4 est en communication avec le canal 6 l'air est sucé par la ventouse 3. Or, si un document entre dans le courant d'air, il est happé par la ventouse 3, comme il a été indiqué pour le document 1. Par suite de la rotation de la roue le .conduit 4 prendra la position du conduit 5, la ventouse 3 prenant la position de la ventouse 7 et le document 1 la po- sition du document 2.
Dans la position nommée en dernier lieu, cependant, la communication avec le conduit 6 est interrompue, parce que ce conduit ne s'é- tend que du point 8 au point 9. Par conséquent, le document sera abandonné dans la position 2. Pour éviter qu'un document ne soit pas lâché, il est né- cessaire de prévoir en plus du conduit 6 un conduit complémentaire atmosphé- rique, de sorte que indépendamment de sa nature, le document est lâché avec certitude dans la position du document 2.
55. Il sera clair que le document 1 se trouve dans le réceptacle d'entrée mentionné plus haut ou dans un conduit secondaire, ce qui sera ex- pliqué plus loin, le document 2 étant lancé sur la bande de transport.
560 La figure 7a donne une représentation détaillée de la ventouse 3 montée sur la roue et reliée au conduit 4. La ventouse a un bord rehaussé dont les coupes 10 et 11 sont indiquées. Le fond 14 est muni d'ouvertures à travers lesquelles se fait la succion.
57. Si un document est en matière légère et molle, tel qu'une let- tre de poste aérienne, il sera enclin à s'enfoncer au milieu. Pour éviter cela la ventouse doit être munie,au mieu, d'un goujon 12 monté sur un res- sort 13 de sorte que le document ne peut pas être lâché par suite d'une fer- meture imparfaite de la ventouse.
58. La figure 7b représente schématiquement comment le système des conduits 4,5 et 6 peut être réalisé. Les conduits 4 et 5 sont incorporés à la roue qui est montée sur l'arbre 15. Cet arbre tourne autour de l'arbre fixe 16. Dans l'arbre 16 se trouve le conduit 17 qui va du conduit 6 à la pompe aspirante.
59. Il est également possible de ne monter qu'un arbre tournant avec un conduit 17, un conduit fixe de décharge 6, étant prévu entre les points 8 et 9. Gela implique, cependant, que s'il y a n ventouses, il faut n conduits 17.
60. On peut appliquer le principe d'un tel dispositif retourneur de diverses façons pour atteindre le but visé. D'abord on peut se servir d'une roue à rotation constante. S'il y a deux ventouses, la vitesse de cette roue doit être deux fois plus grande que celle de la bande de transport. Une telle méthode satisfait pour l'introduction de documents dans un conduit mais elle est moins convenable pour le retournement, parce qu'il se produit un trop grand retard, ce qui sera démontré plus loin.
61. Pour le retournement des lettres il est plus simple d'appliquer, une autre méthode, qui consiste à libérer la roue pour qu'elle puisse faire
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un tour entier ou un demi-tour, et à relier par l'ouverture d'une écluse 18 dans le conduit 17 la ventouse en question à la pompe aspirante, s'il y'a une lettreo
Cette méthode a l'avantage qu'un document 1 qui subit un certain retard dans un conduit secondaire est avancé un peu par suite de sa rotation autour de l'axe vertical, ce qui ressort clairement de la position du docu- ment 2 par rapport à celle du document 1 sur la figure 7.
62. Puis il y a encore la possibilité de se servir du dispositif retourneur bien connu représenté schématiquement sur la figure 8. Ce disposi- tif se compose d'une bande sans fin 1, mue par les rouleaux 2-7 dans la direc- tion des flèches. Le croisement de la bande indiqué sur la figure schématique n'est pas possible en réalité et il se produit un plan dont l'un des bouts est tourné par 180 degrés par rapport à l'autre. Or si une lettre est introduite entre les rouleaùx 6 et 7 elle subira également une rotation de 180 degrés et sortira d'entre les rouleaux 2 et 3.
63. Après l'explication précédente des divers éléments il sera don- né, à l'appel des figures 9a-9e une description de la coopération des diver- ses parties de la machine sous la commande du clavier et de l'enregistreur.
64. La partie gauche de la figure 9a représente la partie électri- que du clavier. Comme il résulte de la description de la figure 2, le cla- vier se compose des clés PT de position, des clés BT de destination, d'une barre H de correction,et d'une clé DT de connexion. Puis il y a un contact vc à pédale au moyen duquel l'opérateur indique si un document doit être trai- té par l'oblitérateur, oui ou non.
650 Un document peut prendre quatre positions:
1 la position normale;
2 la position dans laquelle il est tourné, par rapport à la position normale, par 180 degrés autour de l'axe vertical ;
3 la position dans laquelle il est tourné, par rapport à la position nor- male, par 180 degrés autour de l'axe horizontal ;
4 la position dans laquelle il est tourné, par rapport à la position nor- male, par 180 autour de l'axe horizontal aussi bien qu'autour de l'a- xe verticalo 66. Ces positions sont indiquées, respectivement, par l'abaissement des clés P, Q, R et S. Parce qu'il y a quatre possibilités différentes, les critères en peuvent être fixés sur deux relais comme des variations des deux conditions électriques de ces relais.
Ces conditions sont produites par la fer- meture des contacts des clés, qui cause la mise à la terre des barres I et II.
Une barre supplémentaire A, dite barre d'impulsion prévue en plus des barres I et II d'information ainsi qu'un dispositif compteur dans l'enregistreur per- mettent la transmission d'un critère indiquant qu'on a envoyé de l'informa- tion à l'enregistreur.
67. Il sera décrit d'abord maintenant quel est le résultat du premier abaisse- ment d'une clé de position. Par la fermeture de l'un des contacts P-S une terre est connectée à la barre d'impulsion, de sorte que le relais AR s'ex- cite dans un circuit qui va de la terre par le contact fermé des clés PT de position, le contact az8, le contact as11 et le relais AR à la batterie et en- fin à la terre. Le relais AR ferme un circuit de maintien allant de la terre par le contact (x-1)y1; le contact at4, le contact ar1 et le relais AS. Le re- lais AS ne s'excite pas encore, parce qu'il est mis à la terre des deux côtés.
68. Le relais AR connecte au moyen des contacts ar et ar3les relais enregistreurs AP et AQ aux barres I et II. Si la barre I est mise à la terre, le relais AQ s'excite dans un circuit qui va de la terre par le contact fermé A ou S, la barre I3, le contact az7 de repos, le contact ar3 de travail, le contact as3 de repos, et le relais AQ à la batterie et enfin à la terre. Le relais AQ ferme au moyen du contact aql un circuit de maintien qui va de la
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terre par le contact (x-1)y1, le contact at4, les contacts as5 et ah3 connectés en parallèle, le contact aq , et le relais AQ à la batterie et enfin à la terre.
69. Le relais AP s'excite de la même fagon, si la barre II est mise à la terre. Le circuit va par les contacts az6 ar2 et as2. Le relais ferme un circuit de maintien au moyen du contàct ap1.
70. Quand la clé de position abaissée est lâchée, la terre est enle- vée aux barres. La barre d'impulsion aussi perd le potentiel de la terre,de sorte que le relais AR demeure excité dans le circuit de maintien tracé plus haut, dans lequel le relais AS s'excite également. Le relais AS interrompt définitivement, au moyen des contacts as2 et as3, la connexion avec les bar- res I et II, de sorte que la combinaison d'excitation des relais AP et AQ ne peut plus être perturbée par les clés de position. Le contact asl interrompt la connexion avec le fil d'impulsion, de sorte que le relais AS ne peut re- lâcher par suite d'un abaissement renouvelé d'une clé de position.
71. Les clés BT de destination,dont le fontionnement est supposé être basé sur le système décimal, sont combinées avec des barres de la même manière que les clés de position. Pour l'indication de dix chiffres d'unités il faut, comme on sait, du moins quatre combinaisons de deux variations, de sorte que les barres III-VI sont prévues comme des barres de destination; la barre supplémentaire B est la barre d'impulsion. Les clés 1-0, tout comme les clés P-S mettent les barres à la terre.
72. Parce qu'il est.supposé qu'il faut trois abaissements d'une clé de destination, l'enregistreur doit être muni de trois fois quatre relais: AA1 - AA8 pour les centaines, AB1-AB8, pour les dizaines, et AC1-AC8 pour les unités, et un dispositif compteur en trois parties comportant les relais AD-AK.
73. Si l'on donne une centaine une terre est appliquée au fil B d'impulsion et à travers les contacts az5 et as- au relais AD du dispositif compteur. Le relais AD s'excite et connecte à travers les contacts azl- az4, ad2 - ad5 et ae2 - ae5 les relais AA1 - AA8 aux barres III-VI en vue de l'en- registrement de la centaine. Les relais qui fonctionnent dans le groupe AA1- AA ferment au moyen des contacts aa11 - aa un circuit de maintien, qui va à partir de la terre par les contacts xy, at , ah3 et as5, s'il n'a pas encore été donné d'indication de position.
74. Quand la clé est lâchée, le relais AD demeure excité dans le circuit de maintien qui va par le contact adl et le relais AE. Le relais AE fonctionne et avance le dispositif compteur au moyen du contact ael et con- necte, en vue de l'enregistrement des dizaines, les barres III-IV aux relais AB1-AB8 au moyen des contacts ae2 - ae5.
75. Par suite de l'abaissement d'une clé de destination pour indi- quer une dizaine une terre est appliquée au fil d'impulsion, de sorte que le relais AF fonctionne, et aux barres III-VI de destination en question, de sor- te que les relais AB1 - AB8 s'excitent à travers les contacts az1 - az4, ad2 - ad5, ae2 - ae5 et ag2 - ag5 dans la combinaison désirée. Les relais excités AB1 - AB8 se ferment d'une manière bien. connue un circuit de maintien au mo- yen des contacts ab11 - ab18. Le lâchement de la clé entraîne l'excitation du' ' relais AG en série avec le relais AF du dispositif compteur à travers le con- tact afl de maintien. Le relais AG avance le dispositif compteur au moyen du contact agl, et connecte au moyen des contacts ag2 - ag5 les relais enregis- ' treurs AC1- AC8 aux barres III-VI.
76. L'indication du chiffre desunités entraîne le fonctionnement du - relais AH,du dispositif compteur, et des relais désirés du groupe AC1- AC8.
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Tous ces,relais se ferment un circuit de maintien au moyen des contacts ah1 et ac11 - ac18. Au lâchement de la clé la terre est enlevée au fil B d'impul sion, de sorte que le relais AK fonctionne, déconnectant les relais AC1 AC8 des barres III-VI.
77. Si une lettre ne doit pas être traitée par le dispositif oblité- rateur, l'opérateur actionne le contact à pédale, vc, avant de donner sur le clavier la dernière indication, de sorte qu'une terre est appliquée par le contact az9 au relais AN qui ferme un circuit de maintien au moyen du.contact
1 an
78. Il se présente deux possibilités maintenant : a.) la position du document est signalisée d'abord à l'enregistreur et la destination termine ensuite l'information; bo) l'indication concernant la position du document atteint l'enregistreur la dernière.
79. Dans le cas nommé en premier lieu le relais AS a fonctionné tan- dis que dans le cas nommé en dernier lieu les relais AH et AK se sont excités.
80 Dans le cas nommé en premier lieu il est donné dans le circuit comprenant les contacts ah4, ak6 et as4, une impulsion correspondant à la der- nière impulsion du fil B d'impulsiono
81. Dans le cas nommé en dernier lieu un circuit est fermé pour le- relais AO d'impulsion, qui commande dans l'enregistreur le dispositif compteur qui assure la connexion d'un enregistreur suivant. Le relais AO d'impulsion - s'excite dans le circuit qui va de la terre par les contacts ar4, as6 et ah2 et le relais AO à la batterie et enfin à la terre.
82. Par suite du fonctionnement du relais AO d'impulsion le contact ao2 applique à travers le redresseur ASI une terre au relais AY qui est con- necté à la batterie et enfin à la terre. Dans le cas nommé en premier lieu une terre est appliquée à travers le redresseur ASL au relais AY. Le relais AY se ferme au moyen du contact ayl un circuit de maintien qui va par les con- tacts xy3, at3, ay1,et le relais AZ, qui s'excite et commute un étage suivant de l'enregistreur, quand l'impulsion se termine.
83. Si l'opérateur ne peut suivre la vitesse de la machine, il peut en fermant le contact OT de connexion, donner à un document la case dite zéro pour destination. Par la fermeture du contact DT une terre est appliquée aux relais AH et AR dans le circuit qui va de la terre par le contact DT, le con- tact az10, les redresseurs ASN et ASM, de sorte que les relais AH et AR fonc- tionnentô Le relais AY est également mis à la terre maintenant dans le cir- cuit placé plus haut. Les contacts as5et ah3 interrompent les circuits de maintien des relais enregistreurs, de sorte que l'enregistreur est de nouveau "blanc",même s'il a été donné déjà une centaine et une indication de posi- tion.
Quand la clé de connexion est lâchée, l'étage suivant de l'enregistreur est connecté aux contacts du clavier au moyen du relais AZo Il est à remarquer encore qu'en même temps le relais AN s'excite à travers le redresseur So 84. Si l'opérateur fait une faute dans l'indication de la position de la nécessité d'oblitération ou de la destination d'un document, il peut corriger la faute en abaissant la barre H de correction.
L'abaissement de la barre de correction a pour résultat qu'une terre est appliquée au relais AT dans un circuit qui va de la terre par le contact de la barre H de correction, le contact az11 échelonné dans l'ordre travail-repos, le contact ar5, ou les contacts ar et ad6 selon que l'indication concernant la position de la let-
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tre a déjà été donnée, oui ou non et le relais AT à la batterie, et enfin à la terre. Le relais AT fonctionne et ferme un contact at1 de maintien, qui shunte les contacts ad6 et ar5.Le contact at2 interrompt un circuit éven- tuel qui serait formé lorsque les relais AD et AR retombent. Le contact at4 enlève la terre de maintien aux relais AA1 - AA8, AB1 - AB, AC1 - AC8, AD- AK, AR et AS, de sorte que tous ces relais retombent.
Il se peut que la faute soit constatée, lorsque toute l'information regardant un document a déjà été donnée, et l'étage suivant de l'enregistreur a déjà été connecté aux contacts du clavier. Dans ce cas-là l'actionnement de la barre de correction entraîne la fermeture du circuit suivant pour le relais AT: terre, contact de la barre H de correction, contact de travaildu contact az11 échelonné dans l'ordre tra- vail-repos, contact bz11 échelonné dans l'ordre travail-repos, contact br5, contact bd6, contact bt2, relais AT, batterie, terre.
Le relais AT fonctionne et enlève la terre de maintien aux relais enregistreurs et compteurs en ou- vrant le contact at4, le contact at3 enlevant en même temps la terre de main- tien aux relais AY et AZo Ces derniers relais retombent de sorte que le re- lais AT demeure excité dans son propre circuit de maintien jusqu'au moment où l'opérateur lâche la barre de correction. Après cela l'opérateur peut répéter les informations.
850 Il est à remarquer encore que le relais AO d'impulsion a été pré- vu pour empêcher qu'il ne se produise une impulsion double, si les relais AH et AR sont excités simultanément à travers le fil d'impulsion et que le re- lais AS s'excite avant le relais AK. Le relais AO réunit les deux impulsions; dans ce but il a un certain retard à la relâche.
86. Les informations regardant le document suivant sont données et enregistrées de la même façon dans l'étage suivant de l'enregisteur, étage qui est analogue au premier étage A. Tous les éléments du second étage ont des désignations correspondant à celles du premier, sauf que les lettres A et a sont remplacées, respectivement, par B et b, de sorte que cela n'a pas besoin de plus amples détails.
87. L'enregistreur contient encore des étages C, D ... X, qui ne sont pas indiqués, à l'exception des dispositifs compteurs de l'étage X.
880 Il a été indiqué dans l'étage X, comment un étage de l'enregis- treur est libéré. Si dans l'étage (X-1) le relais Y s'excite, indiquant que la dernière information regardant un document est donnée, le contact (x-1) y interrompt le circuit de maintien des relais de l'étage X, pour recevoir à la fin de l'impulsion une nouvelle terre de maintien à travers le contact (x-l)zo Il est à remarquer que l'étage (x-1) est libéré en vue de l'enregis- trement de nouvelles informations de la même façon, de sorte que le relais (X-1) Y ne peut fonctionner avant que toutes les données soient reçues dans l'étage précédento 890 La libération de l'étage B se fait de la même façon sous la dépendance de l'étage A.
90. L'étage A est libéré lorsque le relais XY fonctionne la terre de maintien étant reconnectée lors de l'excitation du relais XZ, qui, dans l'in- térêt d'un fonctionnement correct doit avoir un certain retard à l'attrac- tiono Cela a été indiqué pour les relais AY et AZ qui sont connectés d'a- bord à la terre de maintien par l'intermédiaire du contact xy3, pour y être reconnectés plus tard au moyen du contact xz12.
91. Il est possible que les relais enregistreurs et les dispositifs compteurs qui y appartiennent soient libérés plus tôt, p.ex. sous la commande des étages (X-1) et X au moyen des contacts xy-2 et (x-l)yl comme il a été indiqué.
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Pour l'étage B une autre possibilité a été indiquée, cependant, la terre de maintien étant entièrement sous la commande des relais AY et AZ.
Il est nécessaire, par conséquent, que le relais AZ fonctionne avec quelque retard, comme d'ailleurs dans tous les autres étageso
920 Si l'étage X a reçu une indication incorrecte et que l'étage A soit déjà connecté au clavier, il faut que la connexion avec l'étage X soit rétablie par la réexcitation des relais AY et AZ. On peut effectuer cette ex- citation renouvelée en se servant du relais XT comme relais d'impulsion. Dans ce but le relais XT est muni d'un contact xt4, qui pendant l'impulsion met le relais AY à la terre, de sorte qu'à la fin de cette impulsion le relais AZ s'excite en série avec le relais AY.
93. On peut se servir de plusieurs dispositifs séparés d'émission pour com- mancer les diverses opérations que doit subir le documento Il est supposé, cependant, dans le reste de la déscription que ce n'est pas nécessaire par suite du synchronisme de la bande de transport, et qu'un seul dispositif comp- teur démission suffite En principe, il fait peu de différence, qu'il y ait plusieurs dispositifs d'émission correspondant aux diverses fonctions ou qu'il y en soit moinso
94. La figure 11 représente encore schématiquement une voie A de transporto Si un document entre dans la voie A, il intercepte la lumière en passant devant le photodétecteur, de sorte que le passage d'un document a pour résultat qu'une impulsion est amenée à un dispositif à tubes tel que l'indique la figure 9co 95.
Le dispositif photodétecteur peut être arrangé d'après le Bell Laboratories Record ; sur la figure 9c il n'est indiqué que par un carré 1. Le passage d'un document a pour résultat qu'une impulsion positive de tension est amenée à la grille de commande du tube Bl, de sorte que ce tube devient con- ductif. Le condensateur C est chargé par la batterie V2 à travers le tube B1 et le redresseur R ; relais P s'excite.
Quand le document a passé et que l'impulsion positive a fini, la grille de commande reçoit encore une tension négative du potentiomètre R4/R5 qui est alimenté par la batterie V1, de sorte que le relais P retombeo Le condensateur se décharge à travers la résistance Rl, de sorte que la tension négative de la grille du tube B2 commence à dimi- nuero Le circuit constitué par le condensateur C et la résistance R1, cepen- dant, a une telle constante de temps, que dans des circonstances normales c'est-à-dire si les documents arrivent à temps, il ne peut se produire de po- tentiel positif sur la grille du tube B2.
Si, cependant, un document se détra- que, le potentiel de la grille augmente tant que le tube B2 devient conductif et que le relais Q fonctionne en conséquence;, Il est à remarquer que le con- densateur C est rapidement chargé par le contact fermé ql et la résistance R60 La résistance R1 et le condensateur ainsi que les temps de fonctionne- ment et de relâche du relais sont choisis tels qu'en l'absence d'un document le relais Q se charge de la tâche du relais P et termine sa tâche au moment où dans le cas normal il a passé un documento 96.
Les relais P et Q commandent un dispositif compteur d'émission constitué par les relais AL-XM de la même manière que les dispositifs comp- teurs des étages enregistreurso Seulement le fonctionnement du relais XM au bout du dernier étage d'émission a pour résultat qu'au moyen du contact xml le dispositif compteur est libéré.
97. Supposé qu'un document qui a été décrit dans l'étage A de l'en- registreur passe devant le photodétecteur 1, ce qui entraîne le fonctionne- ment du relais AL un circuit est fermé,, oui ou non, pour l'électro VD (fig.
9d), qui est retardé au relâchement, selon que le relais AQ a fonctionné ou nono Si AQ a fonctionné l'électro ouvrira l'écluse SVD, de sorte que le do- cument entre dans le conduit secondaire B, au bout duquel il est tourner par 180 degrés autour de l'axe vertical au moyen de la roue W1. Les contacts bq2 - xq2 déterminent de la même façon que le contact aq2-,si un document
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doit subir une rotation autour de l'axe vertical. Parce que le document su- bit dans le conduit secondaire un petit retard par suite de la rotation, il est désirable qu'il soit happé par la ventouse de la manière indiquée sur la figure 70 Cela peut être réglé par un dispositif photodétecteur d'après la figure 9c 98.
Il se peut qu'après la rotation éventuelle autour de l'axe ver- tical le document doive subir une rotation autour de l'axe horizontal, ce qui est indiqué par l'état d'excitation des relais AP-XP. Il est supposé'main-- tenant., que le document qui a passé devant le photodétecteur 1 soit arrivé au photodétecteur 2 et qu'entretemps les relais AM, BL, BM ont fonctionné, le relais CL s'excitant à l'arrivée du document au photodétecteur 2.
99. Si le document n'est pas arrivé, le relais Q2 s'excite, sous la commande du photodétecteur 2. Dans le cas normal l'électro HD s'excite ou non, selon que le contact ap2 a été fermé ou non. En fonctionnant l'électro ouvre l'écluse SHD de la figure 11.
100. Le photodétecteur 6 constate de la manière décrite l'arrivée du document et met la roue W2 en mouvement. Pour compenser le retard causé par le passage à travers le conduit secondaire C et par la rotation, la roue doit en même temps effectuer un mouvement axial, remettant ainsi le document sur la bande à l'endroit qu'il faut.
101. Le document continue son chemin et atteint au moment fixé le pho- todétecteur du dispositif oblitérateur SI. La traduction de la donnée expri- mant la nécessité de l'oblitération, donnée enregistrée sur le relais AN, est effectuée au moyen d'un dispositif d'après la figure 9d par l'actionnement de l'étage E du dispositif compteur d'émission.
102. Le photodétecteur 4 constate l'arrivée du document au bout de la bande de transport, qui sera expliquée à propos du transfert de la donnée re- gardant la destination et fixée dans l'enregistreur à la mémoire des boîtes.
103. Parce que l'opérateur doit traiter des documents qui peuvent se présenter dans quatre positions différentes, et qu'il aura plus de peine à li- re une adresse qu'une autre, on peut s'imaginer qu'il aura plus de possibili- té à exprimer sa propre volonté, s'il peut s'occuper de quatre documents à la fois,et que, n'étant rigoureusement sujet ainsi à un intervalle déterminé pour le traitement d'un seul document, il pourra réaliser un plus grand total dans un temps déterminé.
104. Pour empêcher, cependant, que l'opérateur ne sache pas à quel document il travaille,il est nécessaire de prévoir certains moyens. Ces mo- yens peuvent se composer d'un dispositif compteur d'après la figure 9e et des contacts mb3, me3, mh3 et mn3, qui appliquent une terre à un curseur mon- té à la bande de transport et qui fait contact avec des plots connectés à la batterie à travers les lampes 1-17. Si, p.ex. le contact mh3 est fermé les lampes 3-8 brûlent, tandis que lors d'un avancement ultérieur de la bande la lampe 3 s'éteint, une autre s'allumant de l'autre côté.
105. Quand un document vient d'être traité le circuit des lampes est commuté en arrière, p.ex. par le contact me3 au contact mb3, tandis que d'au- tre part si un document passe devant le photodétecteur A, le fonctionnement est inversée Le photodétecteur B assure également la commutation en arrière, si l'opérateur ne peut suivre.
1060 Pour déterminer quel document doit être traité il faut un dispo- sitif compteur qui peut être actionné dans deux directions. La figure 9f re- présente un pareil dispositif analogue aux dispositifs compteurs employés dans l'enregistreuro 1070 Le photodétecteur A, qui commande un dispositif à tubes comme dé- crit plus haut fait avancer le dispositif compteur en fermant et ouvrant le contact mil d'impulsion. En réalité il y aura un contact p et un contact q,
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ce qui, d'aillevrs, n'est pas d'importance pour la description du circuit.
Ces impulsions effectuent l'actionnement des étages suivants du dispositif compteur.
108. Il est supposé maintenant que 1-'actionnement du dispositif ait tellement avancé, que les relais MG et MH ont fonctionné, l'impulsion pro- chaine ne pas encore ayant commence. Or, si un étage de l'enregistreur a re- çu toutes les informations regardant un document, l'étage prochaine est con- necté, le relais Y s'excitant d'abord et ensuite le relais Z.
Au moyen des contacts ay4, by4 ....... xy4 et az13, bz13 ....... xz13 $l'impulsion de l'en- registreur est reconstruite et amenée aux relais MC, MF, MK et MO, de sorte que le relais MK fonctionne, puisqu'il a été supposé que le relais MH est ex- cité. Le relais MK ferme au moyen du contact mk un circuit de maintien en série avec le relais MT9 qui s'excite et interrompant le circuit d'excita- tion au moyen du contact mt1, maintient les relais MK et MT excités pour la durée de l'impulsion. Les relais MG et MH sont libérés alors par l'ouverture 'du contact mk2,de sorte que le dispositif compteur est mis en arrière par un pas.
L'ouverture du circuit original empêche que les autres relais ne soient forcés à retomber aussi, par suite de l'opération des relais MF et MC res- pectivemento
109. Il peut arriver que l'impulsion d'actionnement rétrograde coin- cide entièrement ou en partie avec une impulsion d'actionnement progressif donnée par le contact mi-1. Un relais MS a été prévu pour obtenir néanmoins un actionnement progressif, en fait la réexcitation du relais qui vient d 'être libéré dans un tel cas. Ce relais MS enregistre une impulsion d'ac- tionnement progressif, et la réconstruit par un relâchement retardé, effec- tuant ainsi l'avancement du dispositif compteur après l'actionnement rétrogra- de de ce dispositif.
110. Comme il est possible que l'opérateur ne puisse suivre la caden- ce de la machine, et que le temps destiné au traitement du nombre de document qu'il a devant lui est limité, il a été prévu un photodétecteur B, qui d'une manière bien connue effectue la fermeture du contact mq lors de la détection d'un document.
111. Le contact mq est fermé aussi, si après la connexion d'un nouvel étage de l'enregistreur et avant la transmission d'informations regardant un document suivant la barre de correction est abaissée.
112. Le transfert des informations enregistrées dans la mémoire élec- trique à la mémoire mécanique des chariots nécessite en l'espèce la conver- sion d'un système décimal dans un système binaire. Il faut, par conséquent, une conversion de code. Pour cette raison l'enregistrement dans un code com- portant 16 ou 32 combinaisons de lettres, ou de lettres et de chiffres a de grands avantages, parce que l'enregistrement peut se faire déjà dans le sys- tème binaire.
113. Pour la conversion de code on peut se servir des principes de la demande de brevet d'invention belge No, 4000976 ou d'un convertisseur à relais.
114. La figure 11 représente le dispositif d'émission des douze re- lais enregistreurs, dispositif basé sur les mêmes idées que ceux affectés au retournement et à l'oblitération.
115. Les sorties du convertisseur de code sont numérotées de 1 à 10 conformément aux goujons d'ajustage des chariots. Les électros WM1-10 dans le circuit anodique des tubes s'exciteront selon le signal du code.
L'excitation d'un électro a pour résultat que le levier wm li- bère le levier du disque d'ajustage, IS, levier qui se déplace sous l'influen- ce du ressort V vers le bas. Le disque IS se déplace vers le haut, poussant le goujon d'ajustage, IP, qui avancé avec le chariot dans la direction indi- quée par la flèche, vers la droite, l'ajustant de la sorte.
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116. Après l'ajustage du goujon IP, la broche de remise au repos, HP, montée sur la chaîne de transport à une hauteur dépendant de la voie en question, rencontre le levier HH de remise au repos, qui tourne autour de D, de sorte que HP remet le disque IS dans sa position originale.
117. Comme la vitesse de la chaîne de transport avec ses chariots dé- termine le moment où le document doit être introduit à partir de la bande, il peut arriver que cette vitesse devient inadmissiblement grande pour cer- tains documents.
On peut éviter cela, comme l'indique la figure 12, en munissant le bout du conduit A d'un conduit flexible S qui se compose de rouleaux tour- nants et qui va à la rencontre du chariot W avant que ce dernier ait atteint la voie en question, mouvant ensuite avec la chaîne devant la voie jusqu'à un point déterminé. Une seconde méthode consiste à prévoir un réceptacle d'atten- te qui s'ouvre dès que la boîte du chariot en question se trouve en-dessous.
Une troisième méthode consiste dans l'installation d'une bande de transport auxiliaire qui prolonge l'intervalle en exécutant au bout de la bande de trans- port un mouvement correspondant au mouvement de cette bande, faisant ensuite une telle rotation qu'elle exécute un mouvement correspondant à celui de la chaîne de transport vers cette chaîne, de sorte que dans ce cas le temps d'in- troduction est également prolongé.
118. Comme jusqu'ici la description n'a traité que d'une machine com- prenant plusieurs bandes de transport et une seule chaîne, il est évident que le nombre des bandes ne doit pas être supérieure à un certain nombre dépen- dant de la vitesse de la bande de transport qui véhicule les documents à la- dite chaîne de transport, parce que le temps disponible pour l'introduction d'un document dans la boîte d'un chariot est inversement proportionnel à la vitesse de ladite bande.
119. La machine décrite plus haut cependant, a des désavantages sé- rieux, si l'on s'en sert dans la modification décrite plus haut, puisqu'un opérateur aurait à commander trois aspects différents réunis dans une seule machine. C'est pour cela qu'il est essentiel que les buts visés soient con- sidérés attentivement par rapport aux méthodes établies depuis longtemps dans les centres de distribution postale.
120. La figure 13 représente schématiquement la course du courrier à expédier à travers un centre de distribution existant. L'ensemble du cour- rier arrive par l'entrée 131. Le courrier est divisé en des documents isolé en vue des divers traitements tels que le dressement, l'oblitération des tim- bres et le triage qui se font dans un ou plusieurs étages successifs. Les traitements peuvent se faire d'une manière mécanique ou manuelle. Le trans- port d'un point de traitement à un autre peut se faire aussi d'une manière mécanique ou manuelle. Une telle méthode est connue comme l'introduction de moyens mécaniques (cf. "The mechanical handling of mails in large sorting of- fices" publié par la Commission exécutive et de liaison de l'U.P.U.).
Les traitements avec ou sans moyens mécaniques sont représentés par le diagramme de la figure 13. Le courrier entre au point 131 et est di- visé en des documents isolés, ce qui est représenté par les courants 132.
Dans les courants 132 les documents sont mis debout d'une manière manuelle ou mécanique, p.ex. par la recherche des timbres-poste. Après la division dans les courants 132, le courrier est contracté, le tout étant transporté d'une manière manuelle ou mécanique au point de traitement prochain. Ainsi le courrier suit le courant d'ensemble, 133, est divisé de nouveau en vue de l'oblitération des timbres-poste dans les courants 134, et recontracté en vue du transport à la position de triage 3 6, où le courrier est divisé encore.
Après le triage le courrier est prêt pour l'expédition et est contracté pour sortir dans le courant 137.
121. Les nombreuses divisions et constractions du courrier constituent une perte d'énergie, c'est pourquoi le courrier n'est divisé qu'une seule fois dans la machine décrite plus haut. Cependant le dressent manuel, qui revient
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à ce qu'un homme au lieu d'un détecteur conduit la machine, et l'oblitéra- tion manuelle des timbres-poste par le même opérateur qui exécute.le triage rend la machine inefficace. Pour cette raison la figure 14 donne une autre solutiono Sur le diagramme de la figure 14 le courrier entre au point 141, est divisé et conduit devant les divers points de traitement par des trans- porteurs comme expliqués à propos de la machine décrite plus haut.
Les trai- tements se font encore séparément comme dans les centres de distribution pos- tale connuso Le courrier est divisé au bout du courant 141, les documents étant mis debout aux points de traitement 142. Ce dressement peut être effec- tué d'une manière manuelle, mais on se sert de préférence d'une machine qui recherche la position du timbre-poste. Après ou éventuellement pendant le dressement le timbre-poste est oblitéré, ce qui est indiqué par les points
144. Dans le présent mode de réalisation une machine combinée de dressement et d'oblitération traite 15.000 documents, qui sont conduits à une machine à trier connue sous le nom de Transorma, machine ayant cinq positions d'opéra- teur. Toutes les machines Transorma 146, cependant, peuvent avoir un seul système de cases.
La grandeur de la machine comprise entre l'entrée à la sor- tie est déterminée par le nombre de voies parallèles, la machine étant capa- ble de traiter de 15000 à 120000 documents à l'heure. Après le triage le courrier est contracté et quitte le centre de distribution par la voie 147.
1220 La présente machine Transorma est une machine mécanique de tria- ge, dans laquelle la destination détermine rigoureusement la case à laquelle un document est transporté. Les figures 15a et 15b représentent une machine Transorma comprenant une chaîne sans fin, 151 mue par une roue 153 et compor- tant de chariots 152 munis d'une boite plate 154. Les chariots 152 passent par-dessous des claviers 155 pour recevoir les documents, et par-dessus les conduits des cases pour s'en décharger. Quand l'opérateur indique sur le cla- wier le numéro de la case où doit aller le document, la boite du chariot est mise au moyen du dispositif 156 d'inclination dans l'une des dix positions inclinées qu'elle peut prendre. Les battants du fond de la boite lancent la terre dans le conduit 157 en question.
Lorsque les chariots vides retournent aux claviers 155, ils passent devant les dispositifs 158 et 159 où ils sont remis dans la position de repos ou position neutreo Ensuite ils repassent par- dessous les claviers pour transporter de nouveaux documents. La figure 15b est une section transversale qui montre comment les dix entrées d'une unité sont reliées à 2 x 5 cases.
123. Comme il a été mentionné plus haut il existe dans la machine Transorma un rapport rigoureux entre une destination donnée et une certaine case, ce qui doit être considéré comme un désavantage. Il est clair que la destination doit être considérée en relation au transport à la destination qui sont disponibles lors du triage. Il se peut p.ex. qu'à une heure donnée un avion ou un train parte comme un express pour une ville donnée, un autre avion, ou un autre train partant une heure plus tard pour une autre ville, où du transport à la ville nommée en premier lieu est disponible de meil- leure heure que dans lé ville où le triage a eu lieu, de sorte que le cour- rier doit être expédié par la ville nommée en dernier lieu .
Dans un tel cas il faut qu'il ait des cases différentes, parce que le courrier n'est pas exactement de caractère égal en ce qui concerne le transport. Cela re- vient à ce qu'il faut que l'on puisse changer le rapport entre la destina- tion et la case pendant certaines heures ou certaines journées, afin de te- nir compte des possibilités de transport à la destination. Il est clair de ce qui précède que cela est possible si l'on se sert d'un enregistreur élec- trique.
1240 Une telle installation sera décrite à l'appel des figures 16, 17 et 18, qui représente les cinq positions d'opérateur comportant la matière qui fait l'objet de la présente invention, un commutateur à barres transver; sales ayant mille sorties connectées à un panneau ayant mille points connec- tés au moyen d'un cylindre de réglage à un panneau comprenant poex. trois cents points' correspondant au nombre'de cases. L'information contenue dans, la présence d'un potentiel à l'un des trois cents points du panneau nommé
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en dernier lieu, cependant, doit être convertie en un code binaire, ce qui est effectué,par le convertisseur de code représenté sur la figure 18, con- vertisseur qui commande l'information que doivent porter les chariots pour lâcher les documents dans la case exacte.
125. Les positions d'opérateur I-V sont indiquées sur la figure 16, sur laquelle la position I est représentée en détail. La position I comprend trois fois dix clés prévues comme l'indique la figure . On se sert du groupe 1600 pour indiquer le chiffre des centaines, le groupe 1610 sert pour les di- zaines et 1601 pour les unités.Cette disposition des clés est à préférer, parce qu'elle permet d'accélérer le fonctionnement par l'actionnement d'une clé de chaque groupe à la fois.
126. Comme il a été prévu cinq positions d'opérateur dont chacune est supposée pouvoir traiter 3600 documents à l'heure, il sera clair qu'à chaque position un document est traité par seconde, de sorte qu'un enregistreur ne peut être mis à la disposition d'une position que pendant 200 millisecondes.
C'est pourquoi chaque position d'opérateur est munie de contacts 1602-1607, qui sont actionnés par des cames 01-05 montées sur un arbre commun, qui fait un tour par seconde. Les cames 01-05 des cinq positions d'opérateur sont ar- rangées de telle façon que chacun des contacts 1602-1607, ainsi que les con- tacts correspondants des autres positions, n'est fermé qu'une fois par se- conde, comme l'indique la figure 19, qui montre la succession des fonction- nements des diverses parties. Il ressort clairement de ce diagramme que la came C est la première à actionner son contact 1602 pour le fermer.
Vers ce temps l'une des clés du groupe 1600 est abaissée, de sorte qu'il est fermé un circuit allant du pôle positif de la batterie, par le conducteur 1613, le contact 1602, la clé abaissée en vue de l'indication du chiffre des centai- nes dans le groupe 1600 du clavier, les câbles 1608, 1612 à l'un des élec- tros verticaux 1701-1710 du commutateur 1700 à barres transversales. Ensui- te la came C2 actionne le contact 1603 de sorte qu'un circuit est fermé pour l'électro de l'une des barres de maintien du commutateur à barres transver- sales. Le circuit va du pôle positif de la batterie par le conducteur 1613, le contact 1603, la clé abaissée en vue de l'indication du chiffre des dizai- nes dans le groupe 1610 du clavier, les câbles 1609 et 1612 à l'un des élec- tros 1711-1720, un groupe de dix sorties du commutateur 1700 étant marqué cette fois.
La came C3 actionne ensuite les contacts 1604 et 1605, fermant les circuits suivants: 1 un circuit allant du pôle négatif de la batterie par le conducteur 1613, le contact 1604, la clé abaissée en vue de l'indication du chiffre des uni- tés dans le groupe 1601, les câbles 1611, 1612 et 1721 aux contacts multi- pliés du commutateur 1700 à barres transversales, de sorte que des contacts actionnés plus tôt un seul est marqué seulement; 2 un circuit allant du pôle positif de la batterie par le conducteur 1613, le contact 1605, le conducteur 1614 et le câble 1612 aux contacts de main- tien du relais du convertisseur de la figure 18.
Les lames de contact du com- mutateur à barres transversales, 1700, sont connectées au moyen des conne- xions 1724 aux points de contact du panneau 1725, le panneau ayant mille points de contacto Au moyen d'un cylindre de réglage, 1723, le nombre de points de contact est réduit à trois cents sur le panneau 1722 conformément au nombre de cases de la machine Transorma.
1270 Les points de contact du panneau 1722 sont numérotés par grou- pes de 75 de 000 à 074, de 100 à 174, de 200 à 274, et de 300 à 374, et sont connectés aux entrées numérotées conformément à cela du convertisseur de la fig. 18. Si le point de contact 000 reçoit un potentiel positif par le con- ducteur 1613, le contact 1604, l'une des clés du groupe 1601, les câbles 1611, 1612 et 1721, l'une des lames de contact du commutateur 1700 à barres transversales, l'une des connexions 1724, le panneau 1725, le cylindre de ré- glage, 1723, et le panneau 1722, il n'arrivera rien.
Si, cependant, l'une des connexions 001 à 009 reçoit un potentiel positif dans un circuit analo- gue l'un des relais 1801-1809 fonctionne et ferme son contact ou ses con- tacts,appliquant un potentiel négatif aux conducteurs 1819, 1818, 1817 et
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ou 18150 Si ensuite l'une des connexions 010-019 reçoit un potentiel posi- tif, le relais 1820 s'excite dans un circuit qui va par le conducteur 1829, le premier contact de repos du relais 1820 et le relais 1820 au pôle néga- tif de la batterie. Le relais 1820 ferme le contact gauche de maintien; qui est connecté au conducteur 1726, qui porte un potentiel positif tant que le contact 1605 est ferme.
Le relais 1820 attire l'armature, de sorte que tous les contacts de travail à la droite se ferment, excitant le relais 1822 en l'espèce par le conducteur 1829 et le premier contact de travail du relais
1820. Le relais 1822 ferme un circuit de maintien au moyen du contact infé- rieur, qui est connecté au conducteur 1726. Comme le relais 1822 s'excite, les contacts de travail supérieurs sont fermés, de sorte que l'un des relais
1801-1809 et le relais 1820 indiquent aux conducteurs 1811, 1815 et ,1817-
1819, la nature binaire du nombre donné à l'entrée. Le dernier groupe de bor- nes d'entrée 070-074 seulement, est représenté en dehors des bornes citées plus haut.
Il est évident que pour les bornes 010-019 le relais 1820 fonc- tionne, pour les bornes 020-029 le relais 1830, pour les bornes 030-039 le relais 1840, pour les bornes 040-049 le relais 1850, pour les bornes 050-059 le relais 1860, pour les bornes 060-069 le relais 1870, et pour les bornes
070-074 le relais 1880, de sorte que la nature binaire du groupe 000-074 se montre sur les conducteurs 1811-1813, 1815, et 1817-1819.
1280 Si, cependant, la borne qui reçoit un potentiel positif se trou- ve dans l'un des trois groupes 100-174, 200-2749 ou 300-374, l'opération de- vient un peu plus compliqué parce qu'alors les centaines doivent être con- verties aussi. La méthode d'opération, cependant, reste inchangée, parce que d'abord les relais 1820-1880 fonctionnent par suite de l'indication du chif- fre des dizaines, après quoi les relais 1822-1828, 1831-1838, 1841-1848 et 1851-1858 fonctionnent en vue de la connexion des unités, et les relais 1839, 1849 et 1859 en vue de la conversion du chiffre des centaines, les centaines étant données aux conducteurs 1814 et 1816.
1290 La nature binaire ainsi déterminée par l'enregistreur convertis- seur est délivrée par les conducteurs 1811-1819 et le câble 1727 (qui peut faire partie du câble 1612) à la position d'opérateur de la figure 16.
130. Lorsque le contact 1604 ferma, un circuit en vue de l'indication du chiffre des unités, un circuit fut fermé pour le relais 1615, qui ferma ses contacts. Le circuit va du pôle positif de la batterie par le conducteur 1613, le contact 1604, le conducteur 1616, le relais 1615, et le conducteur 1617 au pôle négatif de la batterie. De cette façon un circuit est préparé pour les relais de maintien 1621-1629, circuit qui est fermé, quand le con- tact 1606 est fermé par la came C4.
131. L'arbre sur lequel les cames Cl-C5 sont montées continue à tour- ner et ouvre le contact 1602, lorsque la came Cl quitte ce contact, de sorte que l'électro vertical du commutateur à barres transversales relâche. La ca- me C4 ferme ensuite le contact 1606, fermant en circuit pour les électros de maintien auxquels un potentiel négatif est appliqué par l'intermédiaire du câble 1727, circuit allant du pôle positif de la batterie par le conducteur 1613, le contact 1606, le conducteur 1618, les relais 1621-1629 au câble 1727. Un ou plusieurs relais de maintien fonctionnent maintenant et ferment un circuit de maintien au moyen des contacts gauches, circuit allant par le conducteur 1617 au pôle négatif de la batterie.
1320 Le potentiel positif est enlevé aux bornes et aux lames de con- tact du commutateur à barres transversales et des panneaux 1725 et 1722, ain- si qu'aux contacts de maintien du convertisseur par le conducteur 1726, parce que les contacts 1604 et 1605 sont de nouveau ouverts. Quelques milli- secondes plus tard9 comme il résulte de la figure 19, les électros de main- tien du commutateur à barres transversales relâchent, de sorte que l'enre- gistreur convertisseur est de nouveau disponible pour exécuter les mêmes fonctions pour la position d'opérateur II, qui est munie d'un appareillage , analogue à celui de la position I. Les cames Cl-C5 de la position II, cepen- dant,fonctionnent avec un décalage de 200 millisecondes par rapportà cel- les de la position II, comme il ressort de la figure 19.
Après 800 millise-
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condes l'enregistreur convertisseur est de nouveau connecté à la première po- sition d'opérateur. Il sera clair que les rectangles vides 1650, 1660, 1670 et 1680 comprennent un clavier, des cames, et des contacts actionnés par des cames, comme il a été indiqué pour la position I, les rectangles 1651, 1661, 1671, 1681 qui indiquent les relais de maintien correspondant, sont les moyens qui préparent le circuit vers l'enregistreur.
1330 En même temps que le chiffre des centaines est émis à partir de la position d'opérateur II, la came C5 de la position I, ferme le contact .
1607, permettant ainsi les électros 1631-1639 de fonctionner par les contacts droits desdits relais de maintien dans une combinaison correspondant à l'élec- tro de maintieno Les électros sont prévus en vue du transfert de la nature bi- naire de la destination aux chariots, qui sont munis de goujons ajustables.
Les rectangles 1652,1662, 1672 et 1682 représentent les électros des autres positions d'opérateur.
REVENDICATIONS.