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REVETEMENTS EN CARREAUX DE BOIS ET PROCEDE DE FABRICATION.
La présente invention est relative à des revêtements en carreaux de bois ainsi qu'au.procédé de fabrication de ces carreaux.
Dans le domaine des revêtements de l'habitat, planchers ou murs, la présente invention permet d'obtenir, avec quelques types de carreaux con- venablement choisis, une multitude de dessins traditionnels du meilleur goût, et riches d'aspect, correspondant, notamment, aux planchers anciens.
L'invention consiste à réaliser, à titre de produit nouveau, des carreaux ou panneaux constitués par des petites lames de bois assem- blées, ou réunies ensemble, pouvant comporter, à la partie inférieure, des gorges ou rainures.
En général, ces panneaux ou carreaux à petites lames seront préparés à l'avance et posés directement sur un mortier de ciment, de telle sorte que l'on obtiendra, en même temps qu'une économie, une réduction im- portante des temps de mise en oeuvre. Utilisés pour la confection d'un plancher, ces carreaux donneront un parquet ayant., au point de vue usure, hygiène, insonorité notamment, des qualités supérieures au plancher bois traditionnel posé sur lambourdeo
A titre d'exemple non limitatif, et pour faciliter la clarté de la description., on a représenté, aux dessins annexés
Fig. 1, une vue par en dessus d'un élément de parquet carré;
Fig. 2, une vue par en dessus d'un élément de parquet losange;
Fig. 3, une perspective cavalière d'une lame;
Fig. 4, une vue perspective, par en dessous,d'un élément de par- quet monté avec coupe longitudinale partielle;
Fig. 5, une coupe longitudinale des carreaux posés sur ciment;
Fig. 6, une réalisation de dessin avec carreaux ou panneaux car- rés;
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Fig. 7, une autre réalisation de dessin avec carreaux ou pan- neaux losanges.
Conformément à l'invention, les carreaux sont constitués par la réunion d'un certain nombre de lames, cinq dans le cas du dessin, présentant à la partie inférieure une cavité, un dégagement en forme de queue d'aronde par exemple.
L'assemblage des lames devant former les carreaux peut être réa- lisé par des fers ou traverses, fixés à la partie inférieure., suivant un procédé connu, ou encore, par exemple, par deux fers]' ,51:, qui viennent se placer en force dans une rainure prévue en bout de chaque lame b.
L'extrémité de ces fers est encastrée, emboutie ou poinçonnée, dans le bois des lames d'extrémité .0 et dans une lame intermédiaire pour assurer la fixité de l'ensemble du carreau.
Pour réaliser le revêtement définitif, la liaison des carreaux constitués comme il a été exposé ci-dessus, pourra être obtenue par un sim- ple mortier de ciment.
Dans ce cas, la pose (fig. 5) sera absolument la même que celle d'un carrelage céramique. Le mortier de ciment vient se loger dans les rai- nures en queue d'aronde formées entre chaque lame et assure ainsi la liai- son définitive de tous les éléments, tout en leur conservant leur indépendan- ce propre. Elle ne nécessite aucun ouvrier spécialisé, le carreleur ordinai- re effectuera facilement le travail.
Dans le cas d'un parquet, les éléments faisant 3.'.objet de la pré- sente invention seront enduits sur leur face inférieure d'une couche de pro- duit bitumeux les isolant de l'humidité du sol et du mortier de pose.2.
Bien entendu, les formes et dimensions des carreaux sont des plus variables; pour un plancher., on pourra utiliser avantageusement des carreaux ayant les dimensions suivantes : 25 ou 33,3 cm de côté pour les carrés, 29 cm de côté pour les losanges. Les lames elles-mêmes, leur nature, leur di- mension., leur couleur, par exemple., peuvent varier d'un carreau ou panneau à l'autre, ou dans un même élément.
A épaisseur égale,un parquet, réalisé selon l'invention, aura une durée double de celle d'un parquet ordinaire bouveté. En effet, dans un tel parquet ayant 23 mm d'épaisseur, la languette limitant l'usure est à 7 mm, alors que dans le présent dispositif.. le dessus de la queue d'aronde limitant l'usure est à 15 mm.
La pose faite directement sur le sol supprime complètement le vide créé par les lambourdes, et fait ainsi disparaître la résonance du plan- cher courant.
Le scellement sur ciment, joint à la dimension réduite des lames., conduit à un retrait pratiquement nul de ces derniers, de telle sorte qu'il n'existe pas de vide ou d'intervalle comme entre les lames d'un parqueta po- sé sur lambourdes; on évite ainsi les inconvénients rencontrés couramment, soit au point de vue aspect, soit au point de vue hygiène.
Le raccord avec les murs., s'obtient, soit par des lames de par- quet de largeur convenable formant cadre autour de la pièce, soit par des lames semblables à celles précédemment décrites, mais de dimension corres- pondant au vide à combler entre le mur et les panneaux usuels déjà posés (figs. 6 et 7).
Bien entendu, les revêtements ci-dessus ne sont pas limités à des carreaux ou panneaux constitués par des lames en bois mais, suivant les cas, peuvent être en tous autres matériaux, tels que, notamment, matiè- re synthétique ou plastique, poudre de bois et tous agglomérés.
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