BE514431A - - Google Patents

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BE514431A
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    • F—MECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F23—COMBUSTION APPARATUS; COMBUSTION PROCESSES
    • F23N—REGULATING OR CONTROLLING COMBUSTION
    • F23N5/00—Systems for controlling combustion
    • F23N5/16—Systems for controlling combustion using noise-sensitive detectors

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
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  • Combustion & Propulsion (AREA)
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  • Control Of Combustion (AREA)

Description


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  PROCEDE ET DISPOSITIF DE REGLAGE SONIQUE DES BRULEURS. 



   L'invention est relative à un procédé et un dispositif nouveaux de réglage du fonctionnement d'un brûleur produisant une flamme. Ils s'appliquent aux brûleurs qui consomment un combustible liquide, tels que les brûleurs à huile ordinaires domestiques ou industriels, ainsi qu'aux brûleurs consommant du gaz. 



   Ainsi qu'il est connu dans l'industrie du chauffage au moyen de brûleurs à huile ou à gaz, il est indispensable qu'il existe un dispo- sitif empêchant l'accumulation dans le foyer et autres éléments d'instal- lation, de mélanges explosifs susceptibles de s'enflammer ensuite acci- dentellement avec des résultats désastreux. Cette situation est bien connue des fabricants de brûleurs de cette catégorie et des dispositifs de réglage.de divers types ont été créés pour réduire au minimum la possibili- té de l'établissement d'une situation dangéreuse.

   Le dispositif de réglage le plus couramment en usage à l'heure actuelle est basé sur des principes thermiques d'après lesquels, si une température appropriée s'établit ou ne s'établit pas' dans le foyer et la cheminée, certains éléments thermostati- ques entrent en action de façon à interrompre la marche du moteur du brû- leur à huile ou à fermer une soupape à gaz et à empêcher ainsi la pénétra- tion de combustible non brûlé dans le foyer. Le principal inconvénient du dispositif de réglage thermique consiste dans sa lenteur à entrer en action qui dans certaines conditions permet à une situation dangereuse de s'établir même si le dispositif de réglage fonctionne d'une manière normale. 



   Un autre dispositif de réglage en usage limité est du type qui comporte une cellule photo-électrique. Un élément dit "oeil électrique" est dirigé vers l'emplacement de la flamme et est disposé de façon que si la flamme ne se forme pas au bout d'une période d'une durée appropriée ou s'éteint accidentellement une fois le brûleur en marche, l'arrivée du com- bustible soit interrompue. Mais le fonctionnement de ce dispositif ne donne pas toute sécurité pour diverses raisons. Il ne fonctionne pas convenable- ment si de la suie s'accumule sur l'oeil électrique ou si la fumée est ex- 

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 cessive dans le foyer en faisant varier dans une mesure appréciable l'in- tensité lumineuse . L'alimentation du brûleur peut aussi être interrompue prématurément du fait de la formation temporaire d'une   flamme   fumeuse. 



  Ces sources de dérangement existent en permanence et par suite, quoique le dispositif à cellule photo-électrique fonctionne d'une manière satis- faisante dans les conditions théoriques, il n'est pas possible de s'y fier 
D'autres dispositifs de réglage sont basés sur l'emploi de la chaleur rayonnante de la flamme pour actionner un thermo-interrupteur à mercure. Ce dispositif comporte aussi divers inconvénients du disposi- tif de réglage à cellule photo-électrique. 



   Suivant un autre procédé on fait usage d'une électrode rencon- trée par la flamme. Ce procédé exige un remplacement fréquent de l'élec- trode qui se détériore sous l'action de la flamme et par suite n'assure qu'un réglage incertain. 



   Un autre dispositif de réglage est basé sur la conductibilité électrique de la flamme. L'efficacité de ce procédé dépend d'une résistan- ce invariable relativement forte formée par l'électrode disposée dans la flamme et la terre. Mais il peut arriver que pour des raisons telles que la carbonisation et l'humidité, il s'établisse des conditions ressemblant à celles d'une combustion normale et provoquant un mauvais fonctionnement. 



   En conséquence, un des objets de l'invention consiste dans un nouveau dispositif de réglage dont les éléments ne fonctionnent qu'en pré- sence ou en l'absence d'une flamme normale. D'une manière générale, il est prévu selon l'invention, un dispositif captant le son qui se fait en- tendre dans le foyer pendant que le brûleur fonctionne. Ce dispositif de captage peut aussi recevoir d'autres bruits extérieurs, tels que ceux qui proviennent du moteur du brûleur à huile, les vibrations provoquées par 1' eau bouillante et, les bruits de l'extérieur du bâtiment qui peuvent arriver par la cheminée. Tous les sons captés servent alorsà commander un dispo- sitif électrique construit de façon à fermer ou à ouvrir certains circuits seulement lorsqu'il existe une flamme de brûleur normale.

   Ces sons autres que ceux du brûleur sont suffisamment séparés par filtrage pour que seul le son de la flamme exerce une action sur les éléments de réglage. 



    C'est-à-dire   que le son total qui se fait entendre lorsque le   brûleur   fonctionne consiste en sons extérieurs plus le son de la flamme produite par le brûleur. Les sons extérieurs sont d'une intensité maximum insuffi- sante pour provoquer le fonctionnement du circuit de réglage lorsque le brûleur ne fonctionne   pas.   Mais lorsque le son de la flamme s'ajoute   aux ,   sons extérieurs, le son total atteint une amplitude supérieure à celle du seuil sonore à partir duquel le circuit de réglage devient sensible.

   En d'autres termes, le circuit n'entre pas en fonctionnement jusqu'à ce que le son de la flamme ne soit ajouté à tous les autres sons qui se font en- tendre pendant le fonctionnement de l'installation, ou qui peuvent pro- venir de l'extérieur et qui arrivent dans le dispositif de captage du son. 



   A titre de sécurité supplémentaire donnant la certitude que seul le son de la flamme fait fonctionner le circuit de réglage, car il est tou- jours possible qu'un son provenant d'une source inconnue ou inattendue fasse augmenter temporairement ou en permanence l'amplitude du son au-dessus du seuil minimum, on utilise aussi la fréquence du son de la flamme. Ceci est heureusement possible, car en étudiant les fréquences de divers sons produits ou existant dans un foyer, on a constaté que la fréquence des sons de la   flam@e   est relativement basse et est comprise à peu près entre 20 et 150 cycles par seconde, le son le plus intense ayant une fréquence com- prise entre 25 et 100 cycles/seconde.

   On peut donc agencer les circuits électriques de façon à n'utiliser les sons de la flamme que dans des condi- tions dans lesquelles la présence ou l'absence de la flamme provoque une réaction sensiblement instantanée, qui interrompt l'arrivée du combustible lorsque la flamme n'existe pas. 



   Si on considère le fonctionnement d'un brûleur à huile ordinaire commandé par un thermostat, il est facile de voir que le dispositif de ré- glage sonique s'y applique sans difficulté. Dans la situation habituelle, 

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 le thermostat installé dans un des locaux du bâtiment provoque le chauf- fage en fermant le circuit aboutissant au brûleur à huile; le moteur du brûleur démarre immédiatement et commence à refouler un mélange d'huile et d'air dans le foyer et en même temps un autre circuit électrique fait jail- lir une étincelle entre deux électrodes en présence du mélange d'huile et d'air. Cette étincelle doit provoquer aussitôt l'allumage du combustible et le brûleur est alors en fonctionnement normal.

   La chaleur dégagée par   la-,flamme   chauffe la chaudière ou autre élément de transmission de chaleur .de la manière normale, une certaine quantité de chaleur étant perdue par la cheminée. 



   Si le combustible ne s'enflamme pas, il est évident que tant que le moteur du brûleur à huile continue à tourner, un mélange d'huile non al- lumée et d'air est refoulé dans le foyer et au bout de quelques secondes la situation peut devenir dangereuse. Si le défaut d'inflammation initiale provoqué par l'absence d'étincelle, due peut-être à des particules de car- bone déposées sur les électrodes et si ces particules de carbone sont en- suite chassées par le courant d'air, l'étincelle en jaillissant ainsi avec retard peut provoquer l'allumage d'un grand volume de vapeurs combustibles dans le foyer en produisant une explosion de conséquences désastreuses. 



   Il est donc évident que si l'inflammation ne se produit pas immédiatement après que le brûleur à huile est entré en action, l'arrivée d'huile doit être interrompue aussitôt, avant qu'un mélange dangereux s'accumule dans le foyer. 



   Une autre situation dangereuse peut s'y établir. La flamme étant en fonctionnement normal, l'arrivée d'huile peut être bloquée tempo- rairement par des particules de saleté ou de toute autre manière. Le dé- faut d'huile provoque évidemment l'extinction de la flamme, mais la pompe commandée par le moteur continue à fonctionner puisque le thermostat reste en position de chauffage. 



   Si donc, pendant que la pompe continue à fonctionner l'huile recommence à arriver,elle refoule un mélange non allumé dans le foyer, mais il n'existe pas d'étincelle à ce moment. Si la température du foyer est encore égale ou voisine de sa valeur maximum au moment où l'huile recommence à arriver, il y a de grandes chances pour que la quantité de chaleur contenue dans les briques réfractaires ou autres éléments du foyer soit suffisante pour provoquer ensuite l'allumage du mélange et donner lieu à une explosion dangereuse. Il ressort de ce qui précède que le moteur et la pompe doivent être arrêtés aussitôt après l'extinction de la flamme due à un manque d'huile.

   L'installation étant de nouveau réglée et remise en marche après suppression de l'obstruction, l'étincelle d'allumage jaillit et provoque l'allumage normal et la nouvelle formation de la flamme. 



   Autant que'on puisse le savoir, aucun autre type de dispositif de réglage ne permet de remédier en toute sécurité à aucune des situations dangereuses précitées. Le réglage thermique entre en action trop lentement, les dispositifs à cellules photo-électriques sont incertains à cause du dé- pôt de carbone sur l'oeil électrique et certaines conditions peuvent créer indûment une conductivité électrique ressemblant à celle de la flamme. 



   En conséquence le dispositif de réglage sonique suivant l'inven- tion permet de remédier à tous les inconvénients des autres dispositifs et provoque l'interruption immédiate de l'arrivée de combustible si l'allumage initial ne se produit pas, ainsi que si la flamme s'éteint pour une raison quelconque pendant une période de fonctionnement normal. 



   Il y a lieu de remarquer qu'alors que les dispositifs de réglage actuellement en usage peuvent être actionnés à tort dans des conditions res- semblant à celles d'un feu normal et sont exposés aux défauts de fonctionne- ment précités, aucune de ces conditions ne peut faire fonctionner à tort le dispositif de réglage sonique.

   Ce dispositif ne fonctionne que sous l'effet de fréquences   ces-posées   audibles, caractéristiques de la combustion et exis- tant dans la chambre de combustion, et qui lorsqu'elles se superposent au niveau sonore extérieur atteignent une amplitude supérieure à celle du son 

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   mi@@@mum   qui est nécessaire pour actionner le circuit de   commande.   Des es-   s@@@s   ont démontré que des sons extérieurs de forte intensité et dans la bande de fréquence de la combustion n'exercent qu'une influence négligea- ble sur le dispositif de réglage sonique, car le microphone de captage est protégé très efficacement contre tous les sons extérieurs au foyer. 



   Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu des mécanismes indicateurs faisant connaître la cause de l'interruption de l'arrivée du combustible par le dispositif de réglage. Les dispositifs donnant cette indication peuvent être acoustiques ou optiques ou consister dans une combinaison de ces deux moyens. Ce signal a pour but de faire connaître immédiatement la cause du fonctionnement défectueux,   c'est-à-dire   que le signal indique si le manque de flamme est provoqué par le défaut d' allumage initial ou par un arrêt ultérieur de la combustion. Le signal at- tire donc l'attention sur un arrêt du brûleur provoqué par un fonctionne- ment défectueux et accélère aussi les réparations en faisant connaître à l'ouvrier la cause de la perturbation. 



   Il est également prévu selon l'invention un dispositif de blo- caga qui empêche le brûleur de se remettre en marche à plusieurs reprises lorsque son fonctionnement est défectueux. 



   A titre d'exemple on a décrit et représenté un dispositif de réglage pour brûleurs à combustible liquide. Mais il doit être bien enten- du que l'invention n'est pas limitée à ce type de brûleur et convient aussi bien à des brûleurs à gaz et à d'autres applications dans lesquelles on dé- sire réaliser un réglage sensible à une gamme spéciale de fréquences audi- bles . 



   Il est bien connu que l'oreille peut détecter et différencier plusieurs sons se faisant entendre simultanément . Par exemple une per-   sonne     habituée   aux brûleurs à huile peut entendre le son de la combustion   même     :.¯ d'autres   sons, tels que ceux d'une étincelle   d'allumage,les   bruits d'un ventilateur, d'une pompe, de l'eau bouillante, etc ... se font entendre en même temps et peuvent même être de plus forte intensité. Si la combustion cesse, l'oreille s'aperçoit immédiatement de l'absence de flamme, même si tous les autres sons persistent. Ce résultat est dû au fait que chaque son comporte une bande de fréquence caractéristique, mais peut être d'in- tensité variable.

   L'existence de ces bandes de fréquence a été reconnue par d'autres chercheurs qui ont étudié les sons produits par des brûleurs et il est nécessaire de tenir compte de ce fait pour comprendre l'invention. 



   Il est connu aussi que quelque soit le type de brûleur en usage, qu'il s'agisse par exemple d'un brûleur rotatif, du type à projection à bas- se ou à haute pression.des types industriels, etc... la caractéristique de fréquence des sons de la flamme est sensiblement identique quoique   l'inten-   sité du son puisse varier dans une large mesure. 



   Si on considère que diverses fréquences sonores peuvent exister, il est évident qu'il y a lieu de choisir un dispositif de captage des sons de nature appropriée. Le dispositif de captage des sons comporte dans son mode de réalisation préféré un diaphragme dont la résonance est maximum sous l'effet de fréquences de l'ordre de 40à 50 cycles/sec. Il se produit dans une certaine mesure un filtrage mécanique dans le dispositif qui permet de réduire le filtrage électronique. Les sons captés sont transmis sous forme de courant électrique de tension variable à un amplificateur et un filtre électroniques. C'est en ce point seulement que les composantes de la fré- quence comprise dans la gamme de fréquence choisie et d'assez grande ampli- tude servent à actionner le dispositif de réglage.

   Toutes les autres fré-   quences   sont éliminées par filtrage. On n'ignore pas que dans certaines applications il suffit d'un filtrage sensiblement moindre que celui qui est représenté. Par exemple lorsque la source d'énergie consiste en courant al- ternatif à 60 cycles/sec., le filtrage et les composantes utilisés sont plus considérables   qu-   si la source d'énergie consistait un courant continu. On a constaté que la fréquence fondamentale d'une source de courant alternatif est si voisine de cella du son de la combustion qu'un filtrage supplémentai- 

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 re.est nécessaire. On a aussi constaté que lorsque les bruits de l'eau bouillante ou analogues n'existent pas dans l'installation de chauffage le dispositif.de.   filtrage   pout être sensiblement plus réduit. 



   Une autre caractéristique de l'invention consiste dans le fait qu'elle se prête facilement à des modifications et perfectionnements. 



   Par exemple dans certains cas particuliers, la simple addition d'un dis- positif d'accord permet de réaliser une syntonisation de précision avec la fréquence de la combustion pour obtenir une sensibilité maximum lors- qu'il existe des interférences provenant d'autres sources. Les circuits formés par des couches d'impression, les tubes miniature et perfectionne- ments électroniques analogues qui apparaissent journellement peuvent être facilement incorporés au dispositif suivant l'invention. 



   Une autre caractéristique de l'invention consiste dans un moyen de faire diminuer la tension du filament des tubes pendant les périodes d' arrêt de fonctionnement. Des essais ont démontré qu'on peut notablement prolonger la durée utile d'un tube en le faisant fonctionner à une ten- sion inférieure à la tension normale de son filament. Bien entendu si on le désire on peut facilement interrompre complètement la tension du fila- ment pendant les périodes d'arrêt de fonctionnement. 



   Ces caractéristiques de l'invention ainsi que d'autres appa- raîtront au cours de la description détaillée qui en est donnée ci-après avec le dessin ci-joint à l'appui, donné uniquement à titre d'exemple et sur lequel : la fig. 1 indique sous forme schématique de quelle manière géné- rale sont disposés le brûleur à huile,les dispositifs de réglage électroni- ques et le thermostat; la fig. 2 est une coupe verticale à plus grande échelle sui- vant la ligne 2-2 de la fig. 1 et représente un mode de montage du dis- positif de captage des sons ayant donné satisfaction, la fig. 3 représente les détails des connexions électriques d'un mode d'exécution de l'amplificateur sonique suivant l'invention; la fig. 4 représente le diagramme des connexions d'un mode d'exécution des relais de commande sonique suivant l'invention;

   la fig. 5 représente un circuit de réduction de la tension de l'amplificateur sonique pendant les périodes d'arrêt la fig. 6 représente un mode de réalisation du dispositif de réglage sonique en combinaison avec un dispositif de commande d'une   flam   me de veilleuse et d'une flamme principale; la fige 7 représente schématiquement des détecteurs de sons jumelés réalisant un filtrage mécanique à la source sonore; la fig. 8 représente une forme simplifiée de l'amplificateur sonique; la fig. 9 représente une variante des connexions d'un circuit de relais de commande sonique. 



   La fig. 1 montre de quelle manière générale sont disposés les divers éléments convenant à la mise en pratique de l'invention. Elle représente une installation à brûleur à huile du type courant à projec- tion mais ainsi qu'il a déjà été dit, on peut également considérer-qu'elle représente une installation à brûleur du type rotatif, à grand brûleur à huile industriel ou à brûleur à gaz. 



   Une chaudière ou réchauffeur d'eau 2 comporte une porte de foyer 4 dans sa position ordinaire . Un carneau 6 aboutit à la cheminée. 



  Un brûleur à huile 8 du type à projection occupe sa position habituelle à la partie inférieure du foyer. Un thermostat 10 est logé dans un des locaux à chauffer dans lequel il fonctionne de la manière habituelle. Le panneau 12 contient tous les circuits de commande qui sont décrits ci-après avec 

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   les   figs.3,   4. et   5 à l'appui. Ces circuits de commande sont connectés de   @   leur côté par des conducteurs appropriés   14   avec le brûleur à huile 8 et avec le dispositif de captage sonique 16 monté de préférence sur la porte de foyer 4. 



   La fig. 2 représente en détail la forme de construction du dis- positif de captage sonique   16,   et on voit que la porte 4 du foyer comporte une double paroi 18 dans laquelle pénètre une enveloppe tubulaire 20 qui supporte un tube sonore 22 intérieur, concentrique.   -Ce   tube est espacé de ,l'enveloppe 20 par des supports dirigés radialement 24 à l'extrémité inté- rieure et par une rondelle 26 de préférence en matière isolante à   l'extré-   mité extérieure de l'enveloppe. Plusieurs orifices 28 de passage de l'air permettent à l'air extérieur de pénétrer dans l'intervalle entre l'envelop= pe et le tube sonore de façon à y exercer une action de refroidissement. 



  Lorsque le brûleur fonctionne, il existe toujours dans le foyer une légère pression négative qui permet à l'air atmosphérique de passer automatiquement par les orifices d'entrée d'air et le long du tube sonore 22 pour y exercer une action de refroidissement. L'enveloppe 20 peut être supprimée si on le désire. L'extrémité externe du tube sonore 22 est recouverte par une calotte 30, maintenue en position coulissante sur le tube sonore par une rondelle   32   également de préférence en matière isolante.

   A l'extrémité de la calotte 30 se trouve un microphone 34 d'où partent deux conducteurs   33   et40 quipassent par un trou central   36.   Ces conducteurs aboutissent à des douilles d'entrée 38' et   40'   du circuit de l'amplificateur sonique AS   (figs.   3 et 3) 
Un microphone convenant à cette application consiste en un microphone à cristal ou dynamique sensible à une fréquence aussi basse que 30 cycles et isolé contre les températures- élevées. Sous une forme adoptée de préférence les conducteurs 38 et 40 ne consistent pas en deux fils séparés parallèles, mais en un fil entouré par un tube en tresse de   cuivre   analogue à un câble coaxial. Le fil et le tube sont isolés entre eux et complètement entourés par un isolant extérieur.

   Cette forme de câble à deux fils se trouve dans le commerce. 



   Trois conducteurs   42,   44 et 46 partent du thermostat 10 et aboutissent dans l'élément 12 dans lequel le relais de commande sonique peut fonctionner sous l'action du thermostat de façon à régler le brûleur à huile 3. Des conducteurs 48, 50 et 52 partent de l'élément 12 et abou- tissent au brûleur   8.   



   Le fonctionnement des dispositifs de commande soniques faisant partie des circuits desfigs.  3,   4 et 5 est le   suivant :  on suppose qu'avant le commencement du   cycle ?   le brûleur est éteint et le thermostat 10 ne ré- clame pas de chauffage. Le fonctionnement du circuit du relais de commande sonique de la fige4 est décrit ci-après   spécialement. Ce   circuit entre en action lorsqu'on ferme le thermostat T du local désigné par 10. Le ther- mostat T étant ouvert, le circuit du moteur ne peut pas se fermer et bien entendu la flamme est éteinte. 



   Sur la fig.4 le thermostat T est en position de fermeture. 



   Ce résultat est obtenu en actionnant'un élément thermique 54 qui par sa flexion établit d'abord un contact 56 et un instant après un contact 53. 



   Lorsque le thermostat s'ouvre les contacts s'ouvrent dans l'ordre inverse, le contact 58 s'ouvre le premier et le contact 56 ensuite. Le courant passe d'une manière continue dans le primaire d'un transformateur Tl. La fermetu- re du contact 58 après celle du contact 56 fait passer le courant dans l'enroulement RT d'un relais dont les contacts CRT2 et CRT1 se ferment. 



   Le circuit ainsi établi par le contact CRT2 shunte le circuit passant par le contact 58 et empêche les vibrations étant donné que le contact 56 qui s'est fermé le premier est maintenant en contact étroit avec l'élément bi- lame. Au moment de l'ouverture le contact 58 s'ouvre le premier, puis lors- que le contact   56   s'ouvre ensuite, le courant cesse de passer dans l'enrou- lement RT du relais de façon à ouvrir le contact CRT2' en coupant ainsi le circuit complètement et sans vibrations. 

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  La fermeture du contact CRT1 établit un circuit partant de la 
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 ligne LI passant par le contact CRTI, un interrupteur de réenclenchement (reset switch) IR normalement fermé et un contact CRF. Le contact CRF est normalement fermé tant que le relais thermique à retard RF reçoit le courant de la ligne qui le maintient chauffé en amenant l'élément bilame CRF contre le contact 60. Lorsquè le courant ne passe pas l'élément CRF s'ouvre, mais se ferme environ 20 secondes après que le courant passe dans le relais à retard RF. Ce retard a pour but de permettre aux tubes de l'am- plificateur sonique AS de se chauffer et d'être en état de fonctionner au moment où le circuit du relais de commande sonique entre en action.

   Le circuit suit alors le trajet passant par les conducteurs 62 , 64 et 66, le contact CTD (qui se ferme normalement au bout de 6 à 12 secondes après la fermeture du contact   CRTI)   le conducteur   70,   le contact CTS, le relais RO et revient par le conducteur 74 dans la ligne L2. 
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  Le relais RO en s'excitant ferme les interrupteurs CRO, et CR02. La fermeture du contact OROI provoque l'alimentation du relais de protection RP, le courant passant par les conducteurs 76,   78,   le contact 
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 CRTI les conducteurs 80, 82, le contact CR01' les conducteurs 84,86 le re- lais RF et revenant par le conducteur 88 dans la ligne 90. L'excitation du relais RP ferme les contacts CRP1 et GRP,2. Le circuit passant par le con- tact CRP2 ferme alors le circuit du moteur de la pompe du brûleur à huile par les conducteurs   92,   94, le moteur 96 et revenant par le conducteur 98 dans la ligne. 



   La fermeture du contact CRP1 qui s'effectue en même temps que   celle du contact CRP2 fait jaillir l'étincelle d'allumage, qui allume l'huile refoulée par le moteur 96 de la pompe. Le circuit aboutissant au trans-   formateur d'allumage et passant par le contact CRP1 suit le trajet suivant 
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 conducteurs 100, 102, contact Croc? conducteur 101, primaire du transforma- teur T et retour à. 3.a ligne par le conducteur 98. Lorsque le courant passe dans le transformateur T3'un courant induits ' établit dans le secondaire du transformateur et fait jaillir une étincelle entre les électrodes 106. 



   Dans les conditions de fonctionnement normales, le combustible est allumé au bout d'1 ou 2 secondes et des que la flamme brûle elle fait entendre son son caractéristique qui est capté par le microphone 34 de façon à faire naître dans les conducteurs 38 et 40 une tension, amplifiée ensuite dans le circuit de l'amplificateur sonique de la fig. 3 et provo- quant instantanément la fermeture de l'interrupteur   68.   Il doit être bien entendu évidemment que tous les tubes du circuit de l'amplificateur sonique AS ont été chauffés et sont prêts   à   fonctionner instantanément au moment où le microphone capte le son de la flamme. Le circuit de l'amplificateur sonique est décrit en détail plus loin. 



   Dès que l'interrupteur 68 se ferme, il s'établit un circuit pas-    sant par le relais RS, partant de la ligne L et passant par le conducteur 108, l'interrupteur 68, le conducteur 110, 1%enroulement RS et aboutissant   à la ligne L1 en passant par le conducteur 62, l'interrupteur de réenclen- chement, le contact CRT1 et le conducteur 78. Il en résulte que les contacts CRS1 et ORS2 se ferment et ainsi qu'on s'en souviendra se ferment dès que la combustion commence. La fermeture du contact CRS1 shunte le contact CROI et établit un circuit de maintien du relais RP2, qui passe par le contact 
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 ORSJ, le conducteur 100, le contact CRP1, le conducteur 84, le conducteur 86, le relais RP et le conducteur 88 pour aboutir à la ligne.

   Par suite dès que la flamme commence, il s'établit un circuit de maintien, qui maintient les contacts CRP1 et CRP2 en position de fermeture, tandis qu'en même temps il permet au contact CTD de s'ouvrir au bout d'environ 6 à 12 secondes   .après   le commencement de la combustion et après la fermeture de l'interrupteur 68. 



  L'ouverture du contact CTD a pour effet de couper le circuit passant par 
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 le relais RO et à ce moment les contacts CRO, et CRO2 s'ouvrent. Etant donné cependant que le circuit du moteur passe maintenant par le conducteur 92, le contact CRP2' le conducteur 84, le contact CRPI, le conducteur 100 et le contact ORS-, ? le moteur de la pompe continue à tourner mais l'étincelle cesse de jaillir., car le contact CRO2 s'est ouvert par la chute du relais RO. 

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  La combustion normale est alors en train. Cette situation persiste tant que le microphone 34 capte le son de la flamme et que par suite le cir- cuit de l'amplificateur sonique AS de la fig. 3 maintient l'interrupteur 68 en position de fermeture ou que le thermostat T s'ouvre du fait que la température qu'on désire est atteinte dans le local. 



   L'ouverture des contacts 56 et 58 sous l'effet du mouvement de l'élément bilame 54 provoque la chute du relais RT et l'ouverture des con-   tacts CRT1 èt CRT2. L'ouverture du contact CRT1 coupe le circuit antérieurement établi passant par le contact CRS1 et qui est le circuit du moteur   de. la pompe. La température dans le local ayant atteint -la valeur qu'on désire, il en résulte que la pompe s'arrête, que la flamme s'éteint et que l'interrupteur 63 commandé par le microphone s'ouvre aussi. 



   Si au contraire la température du local n'est pas atteinte et si par suite le thermostat T reste fermé, mais que la combustion cesse dans le foyer et si par suite la flamme s'y éteint, le microphone 34 qui ne cap- te plus le son de la flamme fait entrer en action le circuit de l'amplifica- teur sonique S qui provoque l'ouverture de l'interrupteur 68. Le courant cesse ainsi de passer dans le relais RS et les contacts cRS1 et CRS2 provo- quent l'arrêt du moteur. 



   On voit donc d'après ce qui précède que le moteur 96 de la pom- pe du brûleur à huile s'arrête dès que la température du local est atteinte ou que la flamme s'est éteinte par manque d'huile ou pour toute autre cause pendant que le thermostat T est encore fermé. 



   La flamme en s'éteignant fait retomber le relais RS et provoque l'ouverture du contact CRS1. Il en résulte que le relais de protection RP retombe et que les contacts CRP1 et CRP2 s'ouvrent. Dans ces conditions, les circuits sont disposés de façon que le moteur ne puisse être remis en marche avant qu'une étincelle 106 jaillisse en même temps. Lorsque le con- tact CRS1 est ouvert, le seul circuit aboutissant au moteur doit passer par les contacts CRO1 et CRP2 qui sont ouverts tous les deux. Ce circuit ne peut être établi à moins que le courant ne passe dans le relais RO mais ce re- lais ne peut pas s'exciter jusqu'à ce que le contact CTD ouvert se ferme. 



  Ce contact CTD est resté ouvert jusqu'alors à cause de la chaleur dégagée dans le circuit TD du transformateur à retard, passant par le conducteur 73, le contact CRT1 (le thermostat T est toujours fermé), le bouton de réenclenchement, le contact 60, les conducteurs 62, 64 l'enroulement pri- maire T2 et revenant dans la ligne par le conducteur 108. Il est donc néces- saire pour fermer le contact CTD de couper le circuit précité ét ce résultat peut être obtenu en appuyant sur le bouton de réenclenchement qui coupe le circuit en ce point. En maintenant le bouton ouvert pendant 10 à 15 secondes, le circuit TD se refroidit suffisamment pour permettre au contact CTD de se fermer. Puis lorsqu'on lâche le bouton de réenclenchement, un circuit passant par les contacts CTD et GTS se rétablit et fait passer le courant dans le relais RO.

   Celui-ci provoque la fermeture du contact CROI et l'ex- citation du relais RP en établissant un circuit qui passe par le contact CRP2 pour faire démarrer le moteur et un circuit qui passe par le contact CRP1, les conducteurs 100 et 102 et le contact CR02 et fait jaillir l'étin- celle 106 nécessaire à la mise en train de la combustion. 



   Si la combustion cesse de la manière décrite et si par suite le son de la combustion n'est plus perçu dans le microphone 34, l'interrupteur 63 s'ouvre au bout de 2 secondes environ pour faire retomber le relais RS. 



  Ce léger retard de l'ouverture du contact CRSI pour arrêter le moteur n'a aucune importance au point de vue de la sécurité. Si on remplace par un re- lais à retard à réenclenchement instantané le relais à retard TD, au moyen duquel quelques secondes sont nécessaires après la coupure du circuit pour provoquer la fermeture du contact CTD par le bouton de réenclenchement, il suffit d'ouvrir ce bouton temporairement. 



   Il y a lieu de considérer maintenant les deux signaux lumineux qui font partie de l'installation et ont pour but de faire connaître   à     l'u-   sager ou à l'agent de service pouvant être appelé en cas d'arrêt de fonc- 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 tionnement du brûleur quelle est la cause de cet arrêt. C'est-à-dire que la perturbation peut être due au fait que l'huile ne s'allume pas au com- mencement du cycle ou que la flamme s'éteint pendant que le brûleur fonc- tionne. Le premier cas est dit défaut d'allumage et le second défaut de combustion. 



   On voit sur la fig. 4 que le courant ne passe pas dans le relais RL tant qu'il ne passe pas non plus dans le relais RS. Si le thermostat T se ferme et si la combustion initiale se produit en provoquant par le cir- cuit de l'amplificateur sonique AS la fermeture de l'interrupteur 68, le re- 
 EMI9.1 
 lais RS ferme le contact GRS2, ce qui a pour effet d'établir un circuit passant par le contact CRT1, les conducteurs 80 et 112, le relais RL, le conducteur 114 ? le contact GRS et aboutissant à la ligne L2 par les con- ducteurs 126 et 90. Le relais2R en s'excitant ferme les contacts CRI et CRL2- Par suite étant donné que la combustion a lieu aucun circuit pro- voquant l'allumage de   la   lampe 116 ne s'établit.

   Mais si la flamme ne s'est pas allumée, l'interrupteur 68 ne s'est pas fermé et le contact CRS2 
 EMI9.2 
 est resté ouvert (c'est-à dire dans la position représentée) et il s'est établi un circuit passant par les conducteurs 80, 112, 118, le contact CRL1 en position d'ouverture représentée, les conducteurs 120, 122, la lampe 116 
 EMI9.3 
 le conducteur 124, le contact ORS2 et aboutissant à la ligne L2 par le con- ducteur.126. Le thermostat T est-resté fermé pendant cette période car la température du local n'est pas atteinte et par suite le contact CRT1 est fermé. Il apparaît donc que puisque la lampe 116 s'est allumée aucune 
 EMI9.4 
 flamme n'a jamais existé.

   C'est-à-dire qu'au commencement du cycle la fla- me ne s'est pas allumée, soit par manque   d'huile?   soit par manque d'étincel- le, soit parce que l'étincelle ne l'a pas allumée. L'agent de service peut alors prendre les mesures nécessaires pour remédier à la perturbation. 



   D'autre part si la combustion a commencé et s'est interrompue pour une raison quelconque, par exemple par manque d'arrivée d'huile, la lampe 128 s'allume et indique que la cause de la perturbation est le défaut de combustion. Si la flamme brûle? l'interrupteur 68 est fermé, le relais RS est excité et le contact CRS2 occupe sa position supérieure ou de ferme- ture et par suite le courant ne passe pas dans le conducteur   124.   Mais dans les conditions de fonctionnement, le relais RL est excité par le courant qui y arrive de la ligne L1 par les conducteurs 80 et 112 et retourne à la ligne L par le conducteur 126, le contact CRS2 et le conducteur 114.

   Le 
 EMI9.5 
 relais à étant excité, le contact CRL1 occupe sa position supérieure ou   de fermeture et le contact CRL2 occupe également sa position supérieure ou de fermeture de façon à établir un circuit de maintien qui passe par le -   conducteur 112 le relais RL, le conducteur 130, le contact CRL2 et les conducteurs 132 et 126. Le manque de flamme et par conséquent l'ouverture 
 EMI9.6 
 de l'interrupteur 6$ et le contact CRS2 ne font donc pas retomber le relais Ry, mais lorsque le contact GRS2 vient dans sa position inférieure ou d'ou- verdure? il s'établit un circuit passant par le conducteur 7.21,", la lampe 128, le contact CRL, et les conducteurs 118 ? 112 et 80. L'allumage de la lampe 128 dans ces conditions indique à l'agent de service que la cause de la perturbation est l'extinction de la flamme après qu'elle a brûlé norma- lement. 



   Une autre caractéristique de l'invention, qui n'a rien à voir avec le réglage de la flamme, mais est précieuse au point de vue du renseig- nement qu'elle donne au sujet de la durée de fonctionnement du brûleur   à   huile est représentée sur la figé   4.   Elle consiste dans un compteur de temps 134 représenté en bas de la fig. 4 et monté en parallèle avec le cir- cuit du moteur de la pompe. Tant que le moteur tourne, le compteur fonction- ne aussi et permet de connaître à chaque instant le nombre d'heures de fonc- tionnement du moteur, en contribuant ainsi à la détermination du débit de consommation en combustible. 



   La fig. 5 représente une variante. Le relais RT actionne trois interrupteurs au lieu de deux. Le contact CRT du troisième interrupteur établit une dérivation par rapport à une   résisance   136 lorsque le thermos- tat réclame de la chaleur. Cette résistance 136 qui se trouve dans le cir- 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 cuit de puissance de l'amplificateur sonique AS lorsque le thermostat T    et le contact CRT3 sont ouverts et que l'amplificateur est en position d'attente a pour but de réduire la tension du tube amplificateur d'envi-   ron   10%.   Une diminution de tension de   10%   dans les tubes fait augmenter notablement leur durée utile,mais en même temps leur température reste sensiblement à sa valeur maximum,

   de sorte que lorsque la dérivation est é- tablie par le contact CRT3 au moment de la fermeture du thermostat T, le circuit de l'amplificateur sonique est prêt à fonctionner instantanément à pleine tension. 



   Les petits cercles de la fig. 4 désignés par les lettres A, B, C,D,E,F,G et H représentent les bornes auxquelles s'effectuent les connexions externes de la pompe, du moteur, de l'étincelle, de l'enroule- ment, du thermostat et des lignes. 



   Ci-après est donnée la description du circuit de   l'amplifica-   teur sonique qui reçoit la tension d'entrée du microphone aux bornes 38' et 40' de façon à provoquer la fermeture de l'interrupteur 68 par l'action du relais S, lorsqu'une flamme   brûle   dans le foyer. 



   L'amplificateur sonique AS de la   fig .   3 se compose des portions   suivantes :  1) quatre étages d'amplification accouplés par des résistances comprenant les tubes   140,     142,   144 et 146, qui sont en réalité deux tubes du type triode jumelées (type   6SN7);   2) un stabilisateur dégénérateur repré- senté.par un tube 148 et les éléments qui l'accompagnent; 3) un redresseur des signaux représenté par un tube 150 et les éléments qui l'accompagnent les tubes 148 et 150 sont des moitiés d'un tube du type triode jumelée (type 6SN7);

     4)   un circuit à déclenchement rapide connu sous le nom de cir- cuit Schmidt représenté par des tubes 152 et 154 et les éléments qui les   acompagnent;   ces tubes sont aussi les moitiés d'une triode jumelée 6SN7; 5) un circuit à retard représenté.par des tubes 156, 158 et les éléments qui les accompagnent; ces tubes sont encore des moitiés d'une triode jume- lée 6SH7; 6) un circuit d'alimentation et de filtrage représenté par un tube 160, un transformateur 162, des condensateurs 164, 166, 168 et des bobines de self 170 et 172. 



   La forme de construction et le fonctionnement de l'amplificateur à quatre étages sont conformes à la pratique courante. Etant donné que les sons de la combustion qui sont à la base du dispositif de réglage suivant l'invention sont les plus intenses (c'est-à-dire que leur amplitude est suffisante pour faire augmenter l'intensité totale du son au-delà du seuil sonore minimum qui est nécessaire pour engendrer dans le microphone une tension assez élevée pour actionner le circuit de réglage) dans la gamme de 20 à 200 cycles, l'amplificateur est construit de façon que sa sensibi- lité soit maximum à une fréquence de 20 cycles et très faible au-dessus de 200 cycles.

   On arrive à ce résultat d'une manière générale au moyen de con- densateurs de couplage de forte capacité   174,     176,   178 , 180 et de condensa- teurs de dérivation de forte capacité   182,     184,   186 et 188. 



   Etant donné que l'amplification est maximum au voisinage de la fréquence de la ligne d'alimentation, les perturbations ont tendance à don- ner lieu à de faux signaux. Le stabiliseur dégénérateur, d'usage courant en électronique., a tendance à maintenir une tension anodique constante dans les tubes 140 et 142, en cas de variations de tension dans la ligne et à empêcher ainsi leur amplification dans les étages suivants donnant lieu à des signaux de sortie indésirables. 



   Le tube 150 remplit la fonction d'un redresseur diode du signal à courant alternatif ¯reçu du tube 146. Ce signal redressé est appliqué à la grille du tube 152 qui lorsqu'il n'existe pas de signal n'est pas con- ductrice. L'autre moitié du circuit Schmidt, c'est-à-dire le tube 154 est conducteur lorsqu'il n'existe pas de signal. Lorsqu'un signal est appli- qué à la grille du tube 152, un courant plaque passe dans la résistance 190 et rend la grille du tube   154   plus négative. Il en résulte que l'intensité du courant passant dans le tube 150 diminue de façon à faire diminuer la ten- sion de polarisation dans la résistance 192, qui a tendance à faire augmenter 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 davantage l'intensité du courant dans le tube 152.

   En raison de cette ac- tion de survoltage, l'application d'un signal à la grille du tube 152 a pour effet de le rendre complètement conducteur, tandis que le tube 154 Se bloque aussitôt. Le circuit de Schmidt exerce donc sur un signal variable une action de déclenchement (snap) extrêmement avantageuse en vue du réglage. 



   Lorsque le tube 154 cesse d'être conducteur, la tension dans les résistances   194   et 196 augmente immédiatement. Mais le condensateur 198 en se chargeant maintient faible la tension appliquée à la grille du tube 156 pendant une durée déterminée par les valeurs de la résistance 196 et du condensateur   198.   Lorsque la tension de la grille du tube 156 aug- mente, l'effet produit est analogue à celui qui est décrit ci-dessus à propos du circuit de Schmidt. Il en résulte que le tube 156 devient conduc- teur aussitôt que le tube 158 se bloque. Le relais 200 est donc actionné sans pulsation, même si un signal pulsa'boire le fait fonctionner. Ce retard a pour but d'empêcher des sons brusques de nature incertaine de faire fonc- tionner les circuits de réglage.

   Cependant on a constaté qu'un microphone convenablement installé et monté comme l'indique la fig. 2 ne subit prati- quement aucune influence de la part de sons provenant de l'extérieur du foyer. 



   Nomenclature des éléments de l'amplificateur 
 EMI11.1 
 
<tb> numéro <SEP> Désignation
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 140 <SEP> Moitié <SEP> d'un <SEP> tube <SEP> 6SN7
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 142 <SEP> Moitié <SEP> d'un <SEP> tube <SEP> 6SN7
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 144 <SEP> Moitié <SEP> d'un <SEP> tube <SEP> 6SN7
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 146 <SEP> Moitié <SEP> d'un <SEP> tube <SEP> 6SN7
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 148 <SEP> Moitié <SEP> d'un <SEP> tube <SEP> 6SN7
<tb> 
<tb> 
<tb> 150 <SEP> Moitié <SEP> d'un <SEP> tube <SEP> 6SN7
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 152 <SEP> Moitié <SEP> d'un <SEP> tube <SEP> 6SN7
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 154 <SEP> Moitié <SEP> d'un <SEP> tube <SEP> 6SN7
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 156 <SEP> Moitié <SEP> d'un <SEP> tube <SEP> 6SN7
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 158 <SEP> Moitié <SEP> d'un <SEP> tube <SEP> 6SN7
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 160 <SEP> Tube <SEP> redresseur <SEP> 

  5Y3
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 162 <SEP> Transformateur <SEP> de <SEP> puissance
<tb> 
<tb> 
<tb> 164 <SEP> Condensateur <SEP> électrolytique <SEP> de <SEP> 8 <SEP> mfd
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> à <SEP> 450 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 166 <SEP> Condensateur <SEP> électrolytique <SEP> de <SEP> 8 <SEP> mfd
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> à <SEP> 450 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 168 <SEP> Condensateur <SEP> électrolytique <SEP> de <SEP> 20 <SEP> mfd
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> à <SEP> 450 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 170 <SEP> Self <SEP> de <SEP> 15 <SEP> henrys
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 172 <SEP> Self <SEP> de <SEP> 15 <SEP> henrys
<tb> 
<tb> 
<tb> 174 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 0,25 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 400 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 176 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 0,

  25 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 400 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 178 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 0,1 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 400 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 180 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 0,1 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 400 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 182 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 0,15 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 400 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 184 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 0,15 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 400 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 186 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 0 <SEP> ,15 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 400 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 188 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 0,

  15 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 400 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 190 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 18000 <SEP> ohms <SEP> d'un <SEP> watt
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 192 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 10. <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP> d'un <SEP> watt
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 194 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 4,7 <SEP> megohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 196 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 1,5 <SEP> megohm
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 12> 

 
 EMI12.1 
 
<tb> Numéro <SEP> Désignation
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 193 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 1,

  5 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 200 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 200 <SEP> Relais <SEP> sensible <SEP> de <SEP> 10.000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 202 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 100.000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 204 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 100.000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 206 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 100.

   <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 203 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 100.000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 210 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 1 <SEP> megohm
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 212 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 1 <SEP> megohm
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 214 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 1 <SEP> megohm
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 216 <SEP> Potentiomètre <SEP> de <SEP> 1 <SEP> megohm
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 213 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 47.000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 220 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 1000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 222 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 1000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 224 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 1000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 226 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 1500 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 228 <SEP> 

  Condensateur <SEP> électrolytique <SEP> de <SEP> 25 <SEP> mfd
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> à <SEP> 25 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 230 <SEP> Condensateur <SEP> électrolytique <SEP> de <SEP> 25 <SEP> mfd
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> à <SEP> 25 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 232 <SEP> Condensateur <SEP> électrolytique <SEP> de <SEP> 25 <SEP> mfd
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> à <SEP> 25 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 234 <SEP> Condensateur <SEP> électrolytique <SEP> de <SEP> 25 <SEP> mfd
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> à <SEP> 25 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 236 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 0,01 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 100 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 233 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 0,

  01 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 100 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 240 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 0,01 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 100 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 242 <SEP> Condensateur <SEP> électrolytique <SEP> de <SEP> 16 <SEP> mfd
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> à <SEP> 450 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 244 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 0,01 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 400 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 246 <SEP> Condensateur <SEP> en <SEP> papier <SEP> de <SEP> 0,5 <SEP> mfd <SEP> à
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 400 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 248 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 1 <SEP> megohm
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 250 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 3,

  3 <SEP> megohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 252 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 27. <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP> d'un <SEP> watt
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 254 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 27.000 <SEP> ohms <SEP> d'un <SEP> watt
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 256 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 27.000 <SEP> ohms <SEP> d'un <SEP> watt
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 258 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 27.000 <SEP> ohms <SEP> d'un <SEP> watt
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 260 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 0,22 <SEP> megobm
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 262 <SEP> Potentiomètre <SEP> de <SEP> 50.000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 264 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 1 <SEP> megobm
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 266 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 1,8 <SEP> megohm
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 268 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 0,

  22 <SEP> megohm
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 270 <SEP> Résistance: <SEP> de <SEP> 27. <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP> d'un <SEP> watt
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 272 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 22.000 <SEP> ohms <SEP> d'un <SEP> watt
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 274 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 0,

  22 <SEP> megobm
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 276 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 27.000 <SEP> ohms <SEP> d'un <SEP> watt
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 278 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 68.000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 280 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 10.000 <SEP> ohms <SEP> d'un <SEP> watt
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 282 <SEP> Résistance <SEP> de <SEP> 68.000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 284 <SEP> Enroulement <SEP> du <SEP> transformateur <SEP> de
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 350-0-350 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 286 <SEP> Enroulement <SEP> du <SEP> transformateur <SEP> de
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 5 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 288 <SEP> Potentiomètre <SEP> de <SEP> 200 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 290 <SEP> Enroulement <SEP> du <SEP> transformateur <SEP> de
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 6,

  3 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 292 <SEP> Enroulement <SEP> primaire <SEP> du <SEP> transformateur
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> de <SEP> 115 <SEP> volts
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 13> 

 
Toutes les résistances sont d'un demi-watt à moins d'indication contraire. 



   Les autres éléments de la fig. 3 qui   n'ont   pas été spéciale- ment décrits ci-dessus ont été numérotés de 202 à 292 dans le but d'attri- buer à chacun d'eux la valeur électrique qui convient et de faire compren- dre le fonctionnement du circuit suivant l'invention. 



   Mesures de sécurité 
Le relais thermique à retard RF comporte un retard d'environ 
20 secondes avant que le contact 60 se ferme par le mouvement du contact 
CRF. Ce retard a pour but de permettre au circuit de l'amplificateur so- nique de la fig. 3 de s'échauffer à la température de fonctionnement qui convient avant que le circuit du moteur puisse être établi par le mouvement du thermostat T. Cette condition est importante, car elle empêche le blo- cage qui pourrait se produire si un défaut d'énergie provoquait l'arrêt du moteur suivi d'un retour de l'énergie au bout d'une courte période. 



   Le défaut d'énergie provoque l'ouverture du contact CRF en empêchant le circuit du moteur de se rétablir jusqu'à ce que le circuit de l'amplifica- teur sonique ait été chauffé à la température qui convient par le rétablis- sement du passage du courant. Le relais thermique RF empêche aussi le cou- rant d'arriver dans le moteur au moment où le relais S de l'amplificateur sonique se ferme temporairement pendant la période de chauffage du circuit de 1'amplificateur sonique. 



   Le contact thermique à retard CTS sert à renforcer la protection dans le cas où le contact CTD ne s'ouvre pas normalement pendant le cycle de démarrage au bout d'un délai de 10 à 50 secondes. Le contact CTS ne s'ouvre pas pendant le fonctionnement normal, car le contact CTD fonctionne le pre- mier, en s'ouvrant normalement au bout de 6 à 12 secondes et en coupant le circuit qui contient le contact CTS. Mais si pour une raison quelconque le contact CTD ne fonctionne pas, le contact CTS entre en action sous forme de moyen auxiliaire de coupure du circuit., fait retomber le relais RO et arrête ainsi le moteur. Le relais RO reste bloqué jusqu'à ce,que le cir- cuit soit rétabli en rétablissant à la main le contact GTS. 



   Si on emploie le contact CRO2 (commandé par le relais RO) au lieu du contact thermique pour interrompre les étincelles, l'installation est prête à démarrer immédiatement après une perte de puissance de courte durée tandis que si l'interruption des étincelles s'effectue par un contact thermique à retard, les contacts peuvent ne pas se refermer jusqu'à ce que le contact CTD ait été ouvert et que le circuit soit bloqué. 



   Il est facile de voir d'après ce qui précède que le circuit de l'amplificateur sonique et le circuit à relais de commande sonique sont des exemples de circuits qui peuvent être construits de façon à satisfaire aux conditions fondamentales de l'invention. En conséquence l'invention concerne aussi tous les circuits qui fonctionnent de la même manière que les circuits spéciaux décrits ci-dessus qui permettent d'arriver au résul- tat cherché. En d'autres termes, le circuit de l'amplificateur sonique est susceptible d'actionner un relais lorsque les sons d'une flamme se font entendre dans le foyer, ces sons étant de l'ordre de 20 à 200 cycles et d' une amplitude amenant le son total à capter par le microphone à une valeur supérieure au minimum qui est nécessaire pour actionner le circuit.

   D'après ce qui précède,les détails du circuit   à   relais de commande sonique peuvent également être modifiés pourvu qu'il ait pour effet d'arrêter le moteur de la pompe en cas de défaut d'allumage;, de défaut de combustion ou (Lorsque les conditions de température sont remplies. 



   Quoique la description du fonctionnement qui précède concerne un brûleur à huile, il doit être bien entendu que l'invention s'applique aussi à un brûleur à gaz, étant donné que les soupapes d'un brûleur à gaz sont couramment commandées électriquement. Les mêmes circuits que ceux qui sont décrits ci-dessus peuvent donc servir à actionner une soupape de brû- leur à gaz de la même manière qu'ils- actionnent le moteur de la pompe. Le microphone choisi est de nature à capter les fréquences de la flamme, qu'il 

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 s'agisse d'une flamme d'huile ou de gaz. Dans tous les cas le circuit type est disposé de façon à fonctionner sous la tension et le courant dont on dispose, cette tension étant généralement de 110 à 120 volts. 



   Quoique le dispositif décrit ci-dessus constitue un mode de ré- alisation à adopter de préférence, les considérations suivantes indiquent . de quelle autre manière les éléments peuvent être disposés sans faire dimi- nuer l'efficacité du réglage. Par exemple la distance entre le dispositif de captage et la chambre de combustion peut être comprise entre quelques centimètres et quelques mètres sans conséquence nuisible. Le diamètre du tube sonore 22 n'a pas une valeur critique et peut varier entre des limites étendues. Si on emploie un microphone à élément piézo-électrique céramique la température ambiante peut dépasser 93 C sans conséquence nuisible.

   Mais. étant donné que la proximité du microphone de la chambre de combustion n'exer- ce guère d'influence, on peut employer un microphone d'un type quelconque avec un tube sonore plus long, en diminuant ainsi la température à son voi-   sinage .   Il est complètement protégé contre tous les bruits extérieurs et n'est sensible qu'aux sons transmis par le tube sonore qui évidemment sont ceux qui se font entendre dans la chambre de combustion.

   Il y a lieu de re- marquer aussi que quoique la présente description concerne des brûleurs' - types à huile ou à gaz, d'autres types de brûleurs dont il n'a pas été spé- cialement question, peuvent aussi bien être réglés par le procédé de réglage , sonique suivant l'invention, même si les caractéristiques de fréquence de la flamme de ces autres brûleurs sont différentes de celles qui ont servi à actionner le dispositif de réglage suivant l'invention. De plus ce dis- positif de réglage convient aussi bien au réglage dans une bande de fréquen- ce quelconque du spectre acoustique . Cette gamme peut être fixe,   cornue   dans le cas des brûleurs à huile ou peut être accordée, comme dans la radio- diffusion sur une bande de fréquence quelconque à volonté.

   On a constaté que les fréquences qui composent le son de la combustion d'un gaz sont beau- coup plus grandes que celles de l'huile. Mais en faisant usage d'un circuit de filtrage sensible aux hautes fréquences l'installation-suivant l'invention permet de supprimer par filtrage aussi facilement toutes les autres fréquen- ces indésirables et convient ainsi à n'importe quelle application de réglage. 



  Il convient donc de noter que les fréquences dont   il. a   été question dans la description n'ont été indiquées qu'à titre d'exemple. 



   Autres -modifications 
La fig. 6 représente schématiquement une autre forme de réali- sation du dispositif de réglage sonique. La flamme principale 300 de cette installation est allumée par une flamme de veilleuse 302. La succession des opérations est alors la suivante. Les dispositifs de réglage du local à chauffer réclament de la chaleur. Il en résulte que le brûleur   304   entre en action et fonctionne pendant une période de courte durée pour purger les gaz de la chaudière.   L'allumoir   de la veilleuse 306 situé à côté de l'ori- fice de sortie du gaz de la veilleuse fait jaillir une étincelle. Puis la soupape 303 de la veilleuse s'ouvre et l'étincelle allume le gaz en établis- sant ainsi une flamme de veilleuse.

   La flamme de veilleuse étant établie, la soupape principale de combustible 310 s'ouvre et il en résulte que la flamme principale s'allume sous l'effet de la flamme de veilleuse. La com- bustion étant en train, les étincelles du brûleur de la veilleuse cessent mais la flamme de la veilleuse continue à brûler en même temps que la flam- me principale. Lorsque le dispositif de réglage réclame l'arrêt du brûleur, la soupape de combustible principale 310 se ferme, mais le moteur du brû- leur continue à tourner pendant une courte durée de façon à purger la chau- dière. Puis le brûleur   s'éteint;   la soupape du brûleur de la veilleuse se ferme et par suite la flamme de la veilleuse s'éteint. 



   Pour commander cette succession d'opérations sans erreurs, on installe le détecteur de son 312 dans une position dans laquelle il peut recevoir les sons de la flamme de veilleuse et de la flamme principale. 



  Les sons ainsi reçus sont transmis à l'amplificateur 314, de même nature que celui de la   f ig.     3,   puis le courant amplifié ainsi obtenu passe dans des filtres 316 et 318, puis dans des relais de commande 320, qui ainsi qu' 

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 on peut le voir sur la figure, actionnent la soupape d'alimentatiqn princi- pale 310 en combustible et la soupape d'alimentation 308 en combustible'de la veilleuse. Les relais 320 commandent également les dispositifs classi- ques de réglage des brûleurs 321, reliés à la source de   ôourant   (flèche f1) 
Le filtre 316 n'est sensible qu'aux sons de la combustion de la flamme prin- cipale, tandis que le filtre 318 n'est sensible qu'aux sons de la flamme de la veilleuse.

   Si donc la flamme de la veilleuse cesse*'de brûler une fois la soupape 308 ouverte, le dispositif fonctionne de là manière décrite ci-dessus de façon à éteindre le brûleur et à fermer la soupape 308. Si la flamme de la veilleuse s'allume de la manière normale, mais si la flamme principale ne s'allume pas ou s'éteint une fois allumée, le détecteur de sons le note et fonctionne par l'intermédiaire de   l'amplificateur   et des filtres de façon à commander les relais et à arrêter l'installation en fer- mant les soupapes 308 et 310 et en arrêtant le brûleur   304.   



   Suivant le dispositif de la fig. 6, le filtrage des sons captés par le détecteur de sons s'effectue par des filtres combinés avec l'amplifi- cateur. Le dispositif de la fig. 7 diffère à cet égard. Le détecteur de sons 322 est d'un type susceptible de filtrer les sons mécaniquement et directement au moyen d'éléments 324 et 326. L'élément   324   est un détecteur de sons sensible seulement aux sons de la flamme de la veilleuse et l'élément 326 un détecteur de sons sensible seulement aux sons de la combustion de la flamme principale. Ces sons filtrés sont ensuite transmis sous forme d'impulsions électriques à l'amplificateur 328 qui de son côté agit sur les relaisde commande 330 de la même manière que l'amplificateur de la fig. 



  3 agit sur les relais de commande de la fige   4.   Les relais 330 agissent   sur le brûleur et sa soupape d'alimentation en combustible (f2) sur la veilleuse et sa soupape d'alimentation (f3) et sur les dispositifs classiques   de réglage du brûleur (f4). 



   Autres  variantes   
La fig. 8 représente un circuit qui est une variante de l'ampli- ficateur sonique de la fig.   3.   Ce circuit permet d'arriver au même résultat que celui de la fig. 3, mais ne comporte que deux tubes triodes jumelés, en réduisant ainsi notablement le prix de revient de fabrication du circuit. 



  Il peut être fabriqué à si bon marché qu'en cas de mauvais fonctionnement il peut être mis au rebut et remplacé par un autre sans dépense apprécia- ble pour l'usager. 



   La fig. 9 est un diagramme des connexions d'une autre forme de circuit à relais de commande sonique. Il est destiné à servir en combinai- son avec le circuit amplificateur de la fig. 8 et ne diffère que légèrement du diagramme des connexions de la fig. 4. 



   Le fonctionnement du réglage sonique au moyen des circuits des figs. 8 et 9 est le suivant : On suppose qu'au commencement du cycle de chauffage le brûleur est éteint et le thermostat 40 ne réclame pas de chauffage. 



   La température dans le local baisse et le thermostat 400 ferme les contacts W et B. Il en résulte que le relais RT s'excite par le cir- cuit   402,   le contact CS2 normalement fermé, le contact CRS1 normalement fermé, les conducteurs   438   et 434, le contact du thermo interrupteur de chauffage TD1, le relais RT et l'interrupteur CTD1 normalement fermé par l'intermédiaire du secondaire du,transformateur 404, puis en retour au con- tact W du thermostat. 



   Le relais RT en s'excitant ferme les contacts CRT1, CRT2 et CRT3 et ouvre le contact CRT4. La fermeture du contact CRT1 fait passer le cou- rant dans le moteur de la pompe   406,   par les conducteurs 408,   410,     412,   et   424.   Le courant passe aussi dans le transformateur 420 des étincelles par la fermeture du contact CRT1 par le circuit passant par le conducteur   410,   le contact CRS2 normalement fermé, le conducteur   422,   le transformateur des étincelles et revenant par le conducteur 424 dans. la ligne. La fermeture du contact CRT2 shunte le circuit passant par le conducteur 436 et le con- tact CS2 par l'intermédiaire des conducteurs- 414 et 416.

   La fermeture du 

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 contact CRT3 établit un circuit de maintien auxiliaire partant du thermostat par le conducteur 418. 



   Dès que la combustion commence le contact CS2 s'ouvre sous   l'ef- .   fet de l'excitation du relais S qui se produit aussitôt que le son de la flamme est capté par le circuit de l'amplificateur sonique de la Fig. 8, décrit en détail plus loin. Les contacts Cs1 et CS2 normalement ouverts se ferment sous l'action du relais S. 



   La fermeture du contact CS3 provoque l'excitation du relais RS   @   par l'intermédiaire de   402,     414,   CRT2,   416,     426,   CS3,   427,   RS, 429 et l'in- terrupteur CTD1 de façon à ouvrir les contacts CRSI et CRS2. Un circuit de   @   maintien du relais RT s'établit par le thermostat   400.   Les éléments 402, 41,4 CRT2, 416, 426, CS, l'élément de chauffage de l'interrupteur thermique 428, les fils 430, 432, l'enroulement RT, l'interrupteur CTDI avec retour par le transformateur 404 au thermostat 400. 



   L'ouverture du contact CRSI coupe le circuit passant par le conducteur 434 en empêchant le dispositif thermique TD1 de se chauffer à une température à laquelle l'interrupteur CTD1 s'ouvrirait. L'ouverture du- contact CRS2 coupe le circuit passant par le transformateur 420 de façon à supprimer l'étincelle   421.   Les circuits étant ainsi établis , le moteur 406 continue à tourner et le   chauffage progresse   de la manière habituelle. 



   Au bout d'un certain temps, la température du local s'élève et agit sur le thermostat 400. Le contact B du thermostat s'ouvre le premier La résistance de préparation du chauffage HA est ainsi accouplée en série avec le circuit de commande, de façon à chauffer la résistance hA. et à accé- lérer l'ouverture du contact W du thermostat. Lorsque le contact W   s'ouvre)   les relais RT et RS retombent et la combustion s'arrête immédiatement., car le contact CRT1 en s'ouvrant coupe le circuit du moteur. 



   La succession des opérations décrites ci-dessus est la succes- sion normale et le cycle recommence à chaque chauffage. Les caractéristiques de sécurité des circuits sont décrites ci-après. 



   Si la combustion ne se déclenche pas une fois le moteur 406 dé- marré et l'étincelle 421 jaillie, étant donné que le son de la flamme ne se fait pas entendre dans l'amplificateur sonique de la Fig. 8, celui-ci ne fait pas passer le courant dans l'enroulement S. Par suite le contact CS3 ne- se ferme pas, le relais RS ne s'excite pas et le contact CRS1 reste fermé . Le circuit étant ainsi établi, un courant intense passe dans le ther- mo-interrupteur de chauffage TDI par les éléments 402,   436,   CS2, CRSI, 438   434,   TDI, RT, CTDI,   404   et W. Il en résulte que le contact CTD1 s'ouvre au bout de 20 secondes environ. L'ouverture du contact CTD1 coupe le cir- cuit passant par le relais RT et celle du contact CRT1 coupe le circuit du moteur et celui de l'enroulement des étincelles. 



   Si la combustion se déclenche normalement, lorsque le thermostat 400 a réclamé le chauffagé, le moteur   406   tourne et le courant cesse de pas- ser dans l'enroulement 420 des étincelles. Si ensuite, la combustion cesse, l'amplificateur sonique de la Fig. 8 le décèle et le courant cesse immédiate- ment de passer dans l'enroulement S. Il en résulte que les contacts CS1 et CS3 s'ouvrent en faisant retomber immédiatement les relais RT et RS. En même temps les contacts CRS1 et CRS2 se ferment et par suite la fermeture du contacteur CS2 provoque de nouveau l'excitation du relais RT, l'étincel- le jaillit de nouveau et le moteur 406 continue à tourner.

   En d'autres ter- mes,si la flamme du brûleur s'éteint après avoir brûlé normalement, mais avant que la température de réglage du thermostat   400   soit atteinte, l'étin- celle 421 jaillit de nouveau immédiatement et est prête à rallumer l'huile si elle arrive ensuite dans le foyer. 



   Le contact CRTI qui commanda le moteur et les étincelles peut s'ouvrir momentanément du fait que ,le relais RT retombe temporairement, mais il se referme aussitôt, car le relais RT est.excité de nouveau par l'intermédiaire des éléments CS2 et CRS1. L'étincelle 421 étant en action si la combustion ne recommence pas, le contact CS1 ne se ferme pas, car 

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 l'amplificateur sonique de la Fig. 8 en fonctionnant ne fait pas passer le courant dans l'enroulement S. Il s'établit alors un circuit partant du thermostat,passant par les éléments,   402,     436,   CS2, CRS1   438,   434, l'élé- ment de chauffage du thermo-interrupteur TD1, le relais RT et l'interrup- teur CTD1. Il en résulte que l'interrupteur CTD1 s'ouvre au bout de 20 secondes environ et se bloque.

   L'ouverture de l'interrupteur CTDI fait re- tomber le relais RT, en ouvrant ainsi les circuits du moteur et des   étincel-   les et en arrêtant l'installation. On ne peut plus faire redémarrer le moteur sans refermer à la main l'interrupteur CTD1. 



   Si, pendant   la   marche normale du brûleur, le courant cesse de passer dans la ligne, tous les relais retombent   et la   combustion cesse. 



   Lorsque le courant revient, le thermostat 400 étant encore fermé, le re- lais RT est excité en refermant le contact CRT1 en faisant démarrer le mo- teur 406 et les étincelles   421.   Le circuit de l'amplificateur sonique de la Fig. 8 dans lequel le courant a cessé de passer en cessant de passer dans la ligne a besoin d'environ   10   à 12 secondes pour s'échauffer à sa tem- pérature de fonctionnement, de sorte que si la combustion a déjà commencé au moment où le circuit de   1'-amplificateur   s'est échauffé, l'enroulement S est actionné et les contacts CS1 et GS3 se ferment. 



   Le contact CS3 excite le relais RS par le conducteur.427. Il en résulte que le contact CRS1 s'ouvre en empêchant le thermo-interrupteur TD1 de continuer à s'échauffer, ce qui aurait pour effet d'ouvrir le con- tact CTD1 au bout de 20 secondes. Par suite, avant que le contact CTD1 soit bloqué, l'amplificateur sonique fonctionne de nouveau et fait passer le cou- rant' dans l'enroulement S. 



   Il peut toujours arriver qu'un élément quelconque de l'amplifi- cateur sonique de la Fig. 8 cesse de fonctionner et ce défaut de fonction- nement pourrait avoir pour effet de faire passer le courant dans l'enroule- ment S du relais, lorsque le son de la flambe ne se fait pas entendre. 



  Les choses se passent alors de la manière suivante : si l'élément cesse de fonctionner pendant que le thermostat 400 est ouvert, et que le courant passe ainsi dans l'enroulement S, le contact CS2 s'ouvre et le contact CS1 se ferme, en empêchant ainsi le courant de passer dans l'élément de chauf- fage du thermo-interrupteur de chauffage TD1 et dans le relais RT, au mo- ment où le thermostat se ferme ensuite. Le contact CS2 étant ouvert, le re- lais RT ne peut être excité. Par suite le courant ne passe pas dans le mo- teur de la pompe et dans le dispositif à étincelles puisque le contact CRT1 est ouvert. Etant donné que l'enroulement TDI ne peut pas recevoir de courant, il ne provoque pas l'ouverture de l'interrupteur CTD1 qui par suite ne se bloque pas.

   En constatant que le brûleur ne s'allume pas et que l'interrupteur thermique CTD1 ne peut pas être remis en place, l'usager est averti qu'il y a lieu de vérifier l'amplificateur sonique de la Fig. 8 
Si un élément de l'amplificateur sonique cesse de fonctionner pendant la combustion, sans que la combustion cesse ensuite, tandis que le courant continue à passer dans l'enroulement S, le contacteur CS1 main- tient le relais RT excité jusqu?à ce que le thermostat 400 ou l'interrup- teur limite IS s'ouvre et fasse cesser le passage du courant dans le relais RT et dans le brûleur, Le contact CW1 restant fermé, l'installation ne se remet pas en marche, car le contact CS2 est ouvert. 



   Les dispositifs électroniques de réglage de la combustion exis- tants ne comportent aucun moyen d'interrompre l'arrivée d'huile si un élé- ment autre qu'un élément de sécurité cesse dé fonctionner pendant la combus- tion suivie d'un arrêt de la combustion, Pour remédier à ce défaut des autres dispositifs, il est prévu un autre dispositif de sécurité décrit ci-après. 



   Au commencement de la combustion, le thermo-enroulement de chauffage TD3 s'échauffe et l'interrupteur CTD3 se ferme .environ 90 secondes plus¯, tard.Un: élément bilame BM combiné avec un interrupteur est logé dans le carneau à l'orifice du tube du microphone   440   ou dans toute autre posi- tion appropriée. Le bilame BM est réglé de façon   à   s'ouvrir avant que le contact CTD3 se ferme, de sorte que le courant ne passe jamais normalement 

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 dans l'enroulement TD1 par le circuit passant par le contact CTD3 et le bilame BM.

   Lorsque la combustion cesse et que le contact CS1 ne   s'ouvre - -   pas du fait que le courant continue à passer dans l'enroulement S à cause d' , un défaut de fonctionnement de l'amplificateur sonique, le thermo-enroule- ment TD3 reste excité en maintenant le contact CTD3 fermé. Lorsque le car- , neau se refroidit, le bilame   BM   se ferme et le courant passe dans l'enroule- ment TD1 par le circuit partant du thermostat 400 et passant dans les élé- ments CRT2, CTD3, BM, TD1, le relais-RT et le contact CTD1. Il en résulte que le circuit de commande se bloque dès que le contact CTD1 s'ouvre en provoquant l'extinction du brûleur. 



   Si on désire installer une lampe d'avertissement du défaut de   fonctionnement,   on peut la connecter comme l'indique la figure par l'in- termédiaire d'un contact normalement fermé CRT4 du relais RT. Lorsque le thermostat est fermé et que le relais RT n'est pas excitée la lampe FL s'allume et indique qu'il existe un défaut de mise en train, un défaut de combustion ou un défaut de fonctionnement d'un élément du circuit de l'am- plificateur sonique; ainsi qu'il a été décrit ci-dessus. 



   Il est facile de voir d'après la description du dispositif de la Fig. 9 qu'il permet d'arriver au même résultat que le circuit de la Fig. 4. Les relais fonctionnent de façon à faire démarrer et   à   arrêter le moteur et les étincelles lorsque le thermostat réclame de la chaleur, et lorsque la combustion' cesse ou ne se déclenche pas, les relais fonction- nent de façon à ouvrir les divers circuits de sécurité et à les amener en position de sécurité. De plus, si un-élément du circuit de l'amplificateur sonique cesse de fonctionner, le résultat est le même,   c'est-à-dire   que les circuits s'ouvrent en empêchant le moteur d'actionner la pompe à huile et de la refouler dans le foyer en l'absence d'étincelles d'allumage. Au- cune situation dangereuse ne peut ainsi s'établir. 



   Le circuit de l'amplificateur sonique de la Fig.   8   se comprend sans explication en examinant la figure schématique. Le circuit comporte deux tubes triodes jumelés, dont les éléments T1A et T1B sont disposés dans une même enveloppe et les éléments T2A et T2B dans une seconde enveloppe. 



  Le microphone 440 qui se trouve dans une position dans laquelle   il .peut   capter le son de la flamme est connecté par des conducteurs 38 et   40   aux bor- nes 442 et 444 du circuit de l'amplificateur sonique. La ligne est connectée aux bornes A et B de l'amplificateur, entre, lesquelles un transformateur 446 débite une tension de Il ,,5 volts dans les éléments de chauffage des tubes, qui sont connectés aux points 4,5 et 9 des tubes. Les' résistances des cir- cuits sont désignées par les numéros 448,   450,     452,   454, 456,   458,     460,   462,   464,     468,   470 et   472.   



   Les condensateurs sont désignés par les numéros 474,   476,     478   480, 482, 484, 85, 486, 488 et   490.   L'enroulement S de la Fig. 8 est ce- lui du relais S de la Fig. 9. 



   Un redresseur au sélénium SR est désigné par 492. 



   Les valeurs des divers éléments du circuit de la Fig. 3 sont les suivantes :les tubes T1A et TIB sont du type   12AT7,   les tubes T2A et. 



  T2B sont du type   12AU7;   toutes les résistances sont d'un demi-watt. Le re- lais S est un relais à courant continu de 10.000 ohms. Le redresseur au sé- lénium SR est de. 75 milliampères, 130 volts. 



   Les valeurs des résistances sont les suivantes sur les tableaux ci-dessous M = megohms et K = 1000 ohms 
 EMI18.1 
 
<tb> 448 <SEP> 470K <SEP> 460 <SEP> 6,8K
<tb> 
<tb> 450 <SEP> 47K <SEP> 462 <SEP> 1M
<tb> 
<tb> 
<tb> 452 <SEP> 470K <SEP> 464 <SEP> 220K
<tb> 
<tb> 
<tb> 454 <SEP> 4,7M <SEP> 468 <SEP> 1M
<tb> 
<tb> 
<tb> 456 <SEP> 6,8K <SEP> 470 <SEP> 47ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 458 <SEP> 1,31 <SEP> 472 <SEP> 1,5K
<tb> 
 Les valeurs des condensateurs en microfarads et volts sont les 

 <Desc/Clms Page number 19> 

 suivantes 
 EMI19.1 
 
<tb> 474 <SEP> 50 <SEP> mf <SEP> 25 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 476 <SEP> 0,02 <SEP> mf <SEP> 200 <SEP> volts
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<tb> 478 <SEP> 0,02 <SEP> mf <SEP> 200 <SEP> volts
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<tb> 
<tb> 480 <SEP> 50 <SEP> mf <SEP> 25 <SEP> volts
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<tb> 482 <SEP> 0,

  02 <SEP> mf <SEP> 200 <SEP> volts
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<tb> 
<tb> 484 <SEP> 20 <SEP> mf <SEP> 150 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 485 <SEP> 0,05 <SEP> mf <SEP> 200 <SEP> volts
<tb> 
<tb> 
<tb> 486 <SEP> 20 <SEP> mf <SEP> 150 <SEP> volts
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<tb> 488 <SEP> 20 <SEP> mf <SEP> 150 <SEP> volts
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<tb> 
<tb> 490 <SEP> 20 <SEP> mf <SEP> 150 <SEP> volts
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Il est facile de voir d'après la description des Figs. 8 et 
9, la Fig. 8 représentant un circuit d'amplificateur simplifié servant   à   amplifier le faible courant variable transmis par le microphone et engen- dré par la présence de la flamme, que les circuits de la Fig.

   9 qui com- mandent le moteur et les étincelles assurent la sécurité lorsque la com- bustion ne se déclenche pas, lorsque le thermostat réclame de la chaleur, ou lorsqu'elle cesse pendant la marche avant que la température réglée par le thermostat soit atteinte. 



   Le mot "microphone" doit être considéré comme synonyme des expressions plus générales "dispositifs sensibles aux sons" ou "dispositifs détecteurs de   sons".   Quoique les figures représentent un microphone ordinaire,il doit être bien entendu qu'il peut être remplacé par d'autres types de mécanismes sensibles aux sons. L'invention doit donc être consi- dérée comme s'appliquant à tous les types de dispositifs sensibles aux sons ou détecteurs de sons. 



   Le mot "thermostat" a été choisi parce que dans l'installation type décrite, le dispositif de réglage sonique est combiné avec une instal- lation de chauffage qui dans la plupart des cas comporte un thermostat ordinaire. Mais il doit être bien entendu que la   combustion   peut être dé- clenchée par l'action d'un élément sensible à une autre condition variable que la température et par suite le mot "thermostat" doit être considéré comme synonyme d'un type quelconque de dispositif sensible aux variations d'une condition qui provoque le déclenchement de la combustion. 



   Bien entendu l'invention ne doit pas être considérée comme limitée aux modes de réalisation représentés et décrits qui n'ont été choi- sis qu'à titre   d'exemple.  

Claims (1)

  1. R E S U M E L'invention a principalement pour objet : 1) Un procédé de réglage d'une installation de chauffage fonc- tionnent à l'aide d'une' flamme, ledit dispositif étant remarquable notam- ment par les caractéristiques suivantes, considérées séparément ou en combi- naisons : a- on règle la flamme en fonction du son qui accompagne sa for- mation ; b- on fait arriver un combustible dans la flamme tant qu'un son d'une amplitude déterminée se fait entendre dans une position déterminée voisine de la flamme et on interrompt cette arrivée lorsque l'amplitude du son devient inférieure à cette valeur déterminée; c- le combustible arrive dans la flamme tant que la fréquence des sons se trouve dans une gamme déterminée et cesse d'arriver lorsque cette fréquence se trouve en dehors de la gamme précitée;
    d- l'écoute du son de la flamme du brûleur fait naître un faible courant électrique variable dont les variations correspondent à la fréquence et à l'amplitude du son de la flamme,on amplifie ce faible courant, qui avec un élément sensible à des conditions variables exerce un réglage simul- tané permettant de continuer à faire ,arriver le cpmbustible dans le brûleur;
    <Desc/Clms Page number 20> e- le dispositif de réglage du brûleur actionné par le son- fonctionnant en combinaison avec les dispositifs de réglage ordinaires du brûleur? on détecte la combustion par un dispositif sensible aux sons, on utilise l'énergie ainsi produite pour faire fonctionner un dispositif de commande à relais qui provoque l'extinction du brûleur et l'arrivée du combustible dans le brûleur lorsque le son de la combustion cesse de se faire entendre pendant la période où le dispositif de réglage ordinaire du brûleur devrait provoquer son fonctionnement; 2) Un dispositif de réglage sonique d'une installation de chauffage pour la mise en oeuvre du procédé précité, remarquable notamment par les caractéristiques suivantes considérées séparément ou en combinai- ' , sons ;
    a- il comporte un dispositif sensible aux sons de fréquence audibles caractéristiques de la combustion et des moyens actionnés par ce dispositif qui, en cas d'arrêt de la combustion interrompent l'arrivée du combustible dans le brûleur? b- lesdits moyens interrompent l'arrivée de combustible lorsque la combustion cesse après que le brûleur a fonctionné pendant.une durée déterminée; c- lesdits moyens interrompent l'arrivée du combustible lorsque les sons caractéristiques de la combustion cessent intempestivement de se faire entendre; d- lesdits moyens interrompent l'arrivée du combutible si la com- bustion ne s'est pas déclenchée au commencement;
    e- l'installation de chauffage étant destinée à chauffer un locale il est prévu un dispositif, tel qu'un dispositif thermostatique,, fonctionnant sous l'effet d'un abaissement déterminé de la température du local de façon à produire une flamme, le dispositif sensible aux sons de la flamme a pour effet de la maintenir, et un dispositif la fait cesser, tel qu'un dispositif thermostatique, lorsque la température du local a atteint une valeur déterminée; f- le dispositif decaptage des sons est situé au voisinage - de la flamme;
    g- le dispositif de réglage comporte un moteur de refoulement du combustible produisant la flemme, un thermostat, un interrupteur com- mandé par le thermostat, un relais à retard, un dispositif mettant en cir- cuit le moteur avec l'interrupteur et le relais de façon à faire démarrer le moteur au bout d'un temps déterminé par le relais, un dispositif de captage des sons d'une amplitude déterminée accompagnant la production de la flamme et un amplificateur sonique connecté à ce dispositif; h- le dispositif de captage des sons est protégé contre les sons extérieurs au foyer; i- il est prévu un dispositif interrompant l'arrivée du com- bustible lorsque la fréquence du son se trouve en dehors d'une gamme de fré- quence déterminée;
    j- le dispositif sensible aux sons crée un faible courant élec- trique, et il est prévu un circuit d'amplification électronique de ce cou- rant, un interrupteur, un dispositif commandé par le courant amplifié, qui n'actionne l'interrupteur que lorsque la flamme existe au brûleur, un cir- cuit de commande comportant des relais, l'interrupteur et l'élément thermo- statique et le circuit d'alimentation en combustible peut être fermé par l'action des relais pour faire fonctionner le brûleur et faire arriver le combustible, et est fermé lorsque l'interrupteur a été actionné par le courant amplifié et que l'élément thermostatique est fermé;
    k- il est prévu un dispositif ouvrant l'interrupteur de façon à couper le circuit de commande pendant que le thermostat est encore fermé, lorsqu'il n'existe pas de flamme au brûleur de façon à couper le- circuit <Desc/Clms Page number 21> d'alimentation en combustible ; 1- il est prévu un dispositif d'allumage du combustible du brûleur et un filtre électronique actionné par le dispositif sensible aux sons ou microphone et résonnant aux fréquences audibles caractéristiques de la combustion; m- le circuit de commande règle l'arrivée du combustible et fait fonctionner le dispositif d'allumage au commencement d'un cycle et comporte outre le thermostat un circuit établi par la fermeture de l'in- terrupteur et le fonctionnement d'un relais dans le circuit de l'interrup- teur;
    n- un dispositif ouvre le circuit d'alimentation en combus- tible, lorsque l'intensité du son de la flamme subit une diminution déter- minée; o- le thermostat actionne un relais, la ligne électrique abou- tissant à l'amplificateur électronique contient normalement 'une résistance le relais actionne un interrupteur qui shunte la résistance lorsque le thermostat est fermé de façon à augmenter la tension des tubes de l'ampli- ficateur, lorsque cette dérivation fonctionne; p- un tube est monté de façon à recevoir par une extrémité les sons provenant de la chambre de combustion et à les transmettre, et loge à son autre extrémité le dispositif de captage des sons ;
    q- il est prévu un dispositif de réglage sensible aux fréquen- ces audibles d'une flamme de veilleuse,utilisé pour provoquer l'allumage de la flamme principale et pour alimenter un circuit associé sensible aux fréquences audibles de la combustion afin d'assurer la continuité du fonc- tionnement du brûleur;; r- un premier circuit filtrant est résonnant aux fréquences audibles caractéristiques du dispositif d'allumage du combustible, un dis- positif de commutation est sensible à l'état résonnant du premier circuit filtrant, et coopère avec un second circuit filtrant résonnant aux fréquen- ces audibles caractéristiques de la flamme du brûleur de façon à actionner le mécanisme de commande et maintenir le brûleur allumé ;
    s- l'amplificateur électronique est combiné avec un dispositif jumelé sensible aux sons provenant de la chanbre de combustion, le premier élément de ce dispositif est sensible aux fréquences audibles caractéristiques du dispositif d'allumage et actionne le mécanisme de commande de façon à provoquer l'allumage du brûleur, et le second élément du dispositif est sensible aux fréquences audibles caractéristiques de la combustion de façon à maintenir le brûleur en marche par le mécanisme de commande. en annexe 6 des s ins .
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