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PROCEDE ET APPAREILLAGE POUR LA PRODUCTION DE COURANTS PHYSIOTHERAPEUTIQUES.
La présente invention se rapporte à un procédé et à un appareilla- ge utilisés pour la production de courants physiothérapeutiques.
Il est bien connu que les appareils utilisés dans ce but doivent produire un nombre considérable de courants différents quant à la forme, la polarité, la fréquence et l'intensité.
Une telle exigence a jusqu'à présent rendu ces appareils compli- qués, encombrants et fragiles, étant donné qu'ils doivent comprendre non seu- lement les diverses sources de courants thérapeutiques, mais aussi des comman- des mécaniques ou manuelles (moteurs, cames, commutateurs, contacts, tournants, curseurs rotatifs, etc....) donnant lieu à des détériorations.
La présente invention a pour but de procurer un dispositif simple susceptible de répondre aux exigences actuelles des usagers et permettant d'ob- tenir avec un seul tube et à partir d'une source de courant continue tous les courants nécessaires en pratique.
Ce procédé est caractérisé essentiellement en ce que l'on applique à une des grilles d'un tube électrônique alimenté en courant continu une ten- sion négative ou positive, constante ou variable, dont la' valeur est déterminée de façon à arrêter et/ou à diminuer dans une mesure importante le passage du courant dans le tube et en ce que à cette même grille ou à tout autre grille, sont appliquées des impulsions positives ou sinusoïdales selon un rythme et une forme déterminés d'après le courant à obtenir.
Sur la,figure I des dessins ci-joints, V représente un tube auquel est appliquée une tension continue alimentée entre les points A et B reliés respectivement à la cathode c par le conducteur 1 et à l'anode a par le conduc- teur 2. Les bornes où le courant d'utilisation est prélevé sont représentées par G et D, la borne C se trouvant à travers R sur le conducteur 1 et la borne D sur un fil 3 branché sur le fil 1.
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Dans l'exemple représenté, le tube V2 comprend deux grilles G1 et G2.
En série avec la grille, G1 est inséré un alternateur K et une pile L reliés à la grille G1 par un fil 4 et à c et C4 par un conducteur 5.-
La pile L a comme fonction de mettre la grille G1 à une tension négative par rapport à la cathode c et de ce fait bloque tout passage de cou- rant entre a et c.
La grille G2 est reliée par un fil 6 à un potentiomètre P1 en liaison avec le conducteur 2 par un fil 7 et avec la borne B par un fil 8.
La grille G2 a comme fonction d'insérer sur le parcours des électrons entre a et c une tension négative ou positive par rapport à la cathode c telle que pour n'importe quelle position du potentiomètre P aucun courant ne passe dans le tube V2' quand la grille G1 est polarisée négativement par rapport à la cathode c. Dans ces conditions, par;l'insertion dans le cir- cuit de la grille G1 d'un alternateur K donnant des impulsions positives (cou- rant impulsif fig. lA), il apparaîtra entre C et D des courants ayant la même forme que les demi-sinusoïdes'positives ou les impulsions positives de-la grille G1' le contrôle de l'intensité se faisant par le potentiomètre P1.
On créera donc ainsi avec un seul tube V2 et à partir d'une souree de courant continu tous les courants pratiquement nécessaires en physiothérapie.
Le tube V2 n'est pas à proprement parler un dispositif redresseur, mais se comporte dans .son fonctionnement comme une soupape commandée par les tensions alternatives ou impulsives prélevées aux bornes de K.
Dans la réalisation représentée par la figure 2, la grille G1 est alimentée en impulsions positives ou sinusoïdales par une self L2 dans laquelle sont induits des courants par l'intervention d'un tube V servant à entretenir des oscillations de la fréquence désirée dans le circuit inducteur compo-sa- 1 de L1 et G1.
Le tube V est alimenté en courant continu entre les points A et D et un courant s'établira entre A et D, et entre C et D un courant galvanique devient disponible dont l'intensité est contrôlée par le potentiomètre P1.
Dans la figure 2, la pile L est remplacée par R3 et C3 en série dans la grille G et dont la constante de temps doit être choisie de telle sor- te qu'encre deux impulsions successives, C3 ne se sera pas déchargé sensiblement dans R3.
La charge de C3 est fonction du courant de G1 au moment des impul- sions positives.
L'alternateur K des impulsions positives ou sinusoïdales est com- posé de L2 et C2.
Un montage symétrique pour obtenir des impulsions de même signe mais à cadence doublée est envisagé dans la fig. 3 et le principe de fonction- nement est similaire à la fig, 2.
La figure 4 montre' la courbe du courant obtenu par le schéma de la figure 3, tandis que la figure 5 montre celle du courant obtenu par les fi- gures 1 et 2.
Le réglage de l'intensité des courants physiothérapeutiques est obtenu, soit par la variation de l'alimentation de la plaque a, soit par la variation de la tension de l'une des grilles (G2) autre que celle (G1) alimen-
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tée en impulsions positives ou sinusoïdales.
Le prélèvement des courants d'emploi se fait entre la cathode et la masse ou entre la plaque et la masse.
REVENDICATIONS.
1) Procédé pour la production de courants pbysiothérapeutiques caractérisé en ce que l'on applique à une des grilles (G ) d'un tube électrônique (V2) alimenté en courant continu une tension négative ou positive, constante ou variable, dont la valeur est déterminée de façon à arrêter et/ou à diminuer dans une mesure importante le passage du courant dans le tube et en ce que, à cette même grille (G ) ou à tout autre grille sont appliquées des impulsions positives ou sinusoïdales selon un rythme et une forme déterminés d'après le courant à obtenir.