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AMORTISSEUR DE SAUT.
(ant fait l'objet d'une demande de brevet déposée en Autriche le 24 novembre 1951 - déclaration du deosant -).
L'invention a pour objet un engin de sauvetage utilisable princi- palement comme appareils de secours pour les sapeurs-pompiers, appareil qui sert à recevoir des hommes sautant des étages supérieurs. De préférence, il est fait en toile à voile, et constitué par une cellule unique ou une mul- tiplicité de cellules. On connaît des matelas de saut gonflables par air comprimé et munis de valves d'introduction d'air.
Contrairement à ces derniers, l'objet de l'invention a l'avantage de ne pas exiger d'air comprimé, car par le déploiement de la partie supérieu- re du soufflet, il se crée des espaces intérieurs où l'air est raréfié et dans lesquels l'air extérieur pénètre automatiquement par les trous d'aspi- ration.
Le dessin annexé représente l'objet de l'invention dans une for- me de réalisation choisie à titre d'exemple.
Le soufflet de saut 1 est divisé en plusieurs cellules 2, dont la surface supérieure commune forme la surface de réception 3. Cette der- nière est avec avantage renforcée sur sa face inférieure par des sangles en diagonale 4. Les angles supérieurs du soufflet sont munis de poignées 5, et les angles inférieurs de pieds 6. Le fond 7 du soufflet a, dans l'exem- ple de réalisation représenté, la même forme et les même dimensions que la surface de réception 3. Les cellules comportent en un point quelconque d'au moins une de leurs parois extérieures, un trou d'aspiration d'air 8.
Ce dernier sert en cas de charge de la cellule comme fermeture en fonction- nant comme soupape d'étranglement destinée à empêcher la sortie rapide de l'air contenu dans le soufflet. Dans l'exemple de réalisation représenté, la cellule centrale 8 est de plus grandes dimensions et comporte un trou d'aspiration 9 plus large que les autres cellules. Elle fonctionne par suite avec plus de souplesse que les autres, et de plus, dirige la charge qui tombe vers le milieu du soufflet. Dans le cas d'une cellule unique, on dispose celle-ci comme cellule centrale en dessous par exemple d'une toile de saut
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disponible, et dans le milieu de celle-ci,
Le fonctionnement du soufflet de saut est le suivant : le soufflet est étalé à plat avec ses pieds 6 en-dessous. Sur chaque pied se tient un homme.
Ces pieds pourraient aussi être supprimés, si par exemple la partie inférieure du soufflet est chargée par des poids. En soulevant simultanément les poignées 5, on développe le soufflet en hauteur.
Dans les cellules ainsi créées il s'établit une dépression,de sorte que l'air extérieur pénètre par les trous d'aspiration 8, après quoi le souf- flet de saut 1 reste dressé. A l'instant du saut ou peu auparavant, on peut lâcher les poignées 5 et les pieds 6, car il faut un temps assez long pour que le soufflet s'affaisse. La masse d'air comprimée dans les cellules par le saut sur celles-ci ne s'échappe par les trous d'aspiration 8 que lentement, de sorte que, peu après la réception de la charge qui tombe, le soufflet de saut se contracte lentement. Le soufflet et les cellules peuvent avoir d'autres formes quel-conques, ainsi le soufflet pourrait avoir six arêtes verticales, ou bien les cellules pourraient être en forme d'en- tonnoirs, avec la pointe vers le bas.
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JUMP SHOCK ABSORBER.
(was the subject of a patent application filed in Austria on November 24, 1951 - declaration of the deosant -).
The subject of the invention is a life-saving apparatus which can be used mainly as emergency apparatus for firefighters, apparatus which is used to receive men jumping from upper floors. Preferably, it is made of sailcloth, and constituted by a single cell or a multiplicity of cells. There are known jumping mattresses inflatable by compressed air and provided with air introduction valves.
Unlike the latter, the object of the invention has the advantage of not requiring compressed air, because by the deployment of the upper part of the bellows, interior spaces are created where air is rarefied. and in which the outside air enters automatically through the suction holes.
The accompanying drawing represents the object of the invention in one embodiment chosen by way of example.
The jumping bellows 1 is divided into several cells 2, the common upper surface of which forms the receiving surface 3. The latter is advantageously reinforced on its lower surface by diagonal straps 4. The upper corners of the bellows are provided with of handles 5, and the lower angles of feet 6. The bottom 7 of the bellows has, in the exemplary embodiment shown, the same shape and the same dimensions as the receiving surface 3. The cells have at any point of at least one of their outer walls, an air suction hole 8.
When the cell is loaded, the latter serves as a closure, functioning as a throttle valve intended to prevent the rapid escape of the air contained in the bellows. In the exemplary embodiment shown, the central cell 8 is of larger dimensions and comprises a suction hole 9 which is wider than the other cells. It therefore works more flexibly than the others, and moreover, directs the load which falls towards the middle of the bellows. In the case of a single cell, this is placed as a central cell below for example a jumping mat
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available, and in the middle of it,
The operation of the jump bellows is as follows: the bellows is laid out flat with its 6 feet below. On each foot is a man.
These feet could also be omitted, if for example the lower part of the bellows is loaded by weights. By simultaneously lifting the handles 5, the gusset is developed in height.
In the cells thus created, a vacuum is established, so that the outside air enters through the suction holes 8, after which the jump bell 1 remains erect. At the instant of the jump or shortly before, you can let go of the handles 5 and the feet 6, because it takes a long enough time for the bellows to sag. The mass of air compressed in the cells by the jump on them escapes through the suction holes 8 only slowly, so that soon after receiving the falling load, the jump bellows contracts. slowly. The bellows and cells could be any other shape, so the bellows could have six vertical ridges, or the cells could be funnel-shaped, with the point down.