BE515660A - - Google Patents

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BE515660A
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    • B31MAKING ARTICLES OF PAPER, CARDBOARD OR MATERIAL WORKED IN A MANNER ANALOGOUS TO PAPER; WORKING PAPER, CARDBOARD OR MATERIAL WORKED IN A MANNER ANALOGOUS TO PAPER
    • B31DMAKING ARTICLES OF PAPER, CARDBOARD OR MATERIAL WORKED IN A MANNER ANALOGOUS TO PAPER, NOT PROVIDED FOR IN SUBCLASSES B31B OR B31C
    • B31D3/00Making articles of cellular structure, e.g. insulating board
    • B31D3/02Making articles of cellular structure, e.g. insulating board honeycombed structures, i.e. the cells having an essentially hexagonal section
    • B31D3/0223Making honeycomb cores, e.g. by piling a plurality of web sections or sheets
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    • B31D3/00Making articles of cellular structure, e.g. insulating board
    • B31D3/04Making articles of cellular structure, e.g. insulating board cellular packaging articles, e.g. for bottles
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B65CONVEYING; PACKING; STORING; HANDLING THIN OR FILAMENTARY MATERIAL
    • B65DCONTAINERS FOR STORAGE OR TRANSPORT OF ARTICLES OR MATERIALS, e.g. BAGS, BARRELS, BOTTLES, BOXES, CANS, CARTONS, CRATES, DRUMS, JARS, TANKS, HOPPERS, FORWARDING CONTAINERS; ACCESSORIES, CLOSURES, OR FITTINGS THEREFOR; PACKAGING ELEMENTS; PACKAGES
    • B65D85/00Containers, packaging elements or packages, specially adapted for particular articles or materials
    • B65D85/30Containers, packaging elements or packages, specially adapted for particular articles or materials for articles particularly sensitive to damage by shock or pressure
    • B65D85/32Containers, packaging elements or packages, specially adapted for particular articles or materials for articles particularly sensitive to damage by shock or pressure for eggs
    • B65D85/327Containers with compartments formed by folding and inter-connecting of two or more blanks
    • B65D85/328Partitions
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    • E04CSTRUCTURAL ELEMENTS; BUILDING MATERIALS
    • E04C2/00Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels
    • E04C2/30Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels characterised by the shape or structure
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    • E04C2/36Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels characterised by the shape or structure composed of two or more spaced sheet-like parts spaced apart by transversely-placed strip material, e.g. honeycomb panels
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  • Civil Engineering (AREA)
  • Structural Engineering (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
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Description


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  PERFECTIONNEMENTS AUX EMBALLAGES. 



   La présente invention se rapporte aux emballages destinés au transport, au stockage et/ou à la distribution d'articles de petites   dimen-   sions : oeufs,fruits, bouteilles, flacons, ampoules électriques, etc. 



   L'invention vise plus particulièrement les emballages du genre constitué par des croisillons ou cloisonnements formant un réseau d'alvéo- les destinés à recevoir chacun un article à emballer. 



   L'emballage suivant l'invention comprend essentiellement un pa- quet de bandes superposées de matériau souple en feuilles et des moyens d'as- semblage des faces adjacentes des dites bandes suivant des traits transver- saux alternés d'une bande à l'autre. Ces moyens d'assemblage entre feuilles successives sont constitués de préférence par des traits de colle déposés sur les dites feuilles qui pourront avantageusement être en carton ondulé. 



   Les emballages de ce genre s'adaptent avec une grande facilité et dans des conditions particulièrement économiques à la formation de croi- sillons ou cloisonnements de formes et de dimensions variant à l'infini et susceptibles de s'adapter automatiquement par une élasticité approprié au produit contenu même si celui-ci présente de notables variations de tailles. 



   Ces emballages conviennent en particulier pour le transport ou le stockage, notamment en entrepôts frigorifiques, d'articles-périssables (oeufs, fruits, etc..), dans des conditions de sécurité répondant aux exigen- ces les plus sévères, tout en permettant une très belle présentation des pro- duits. 



   Selon une variante, les emballages suivant l'invention peuvent se diviser en étuis individuels pour articles dont la vente s'effectue souvent à l'unité et dans leur emballage même (ampoules électriques, oeufs, etc.). 

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   L'invention décrit le procédé de fabrication de 'tels emballa- ges, de même que les moyens permettant la mise en oeuvre de ce   procédé.   



   Le procédé suivant l'invention est caractérisé en ce qu'on tra- ce sur des feuilles successives de matériau souple des traits de colle per- pendiculaires à l'un des côtés des dites feuilles suivant deux dispositions alternées d'une feuille à la suivante, on superpose les feuilles ainsi en- collées sur une première feuille non encollée de façon à former un plateau d'un nombre donné de feuilles et l'on découpe ce plateau par sciage suivant des lignes perpendiculaires auxdits traits de colle, en parties formant cha- cune, après expansion, un réseau d'alvéoles. 



   Au lieu de se contenter de tronçonner les plateaux en bandes parallèles, il peut être intéressant par exemple de les découper suivant une forme particulière appropriée au résultat que l'on recherche. Il peut être avantageux de tronçonner ainsi les plateaux suivant des lignes créne- lées, en dents de soie, etc.. Grâce à un profil convenablement choisi de l'outil de découpe il est possible de réaliser, en même temps qu'un allège- ment sensible de l'emballage et une notable économie de matière, une mani- pulation plus facile des objets emballés, une meilleure visibilité et une aération plus efficace de ceux-ci, enfin une présentation originale et sus- ceptible d'être diversifiée à volonté. 



   Plus spécialement en vue de l'assouplissement des croisillons en carton ondulé double face, on propose le découpage de deux séries imbri- quées de fentes en hauteur. 



   Afin d'améliorer la tenue des étuis individuels on propose d'au- tre part, pour rendre ceux-ci extensibles dans une certaine mesure lors de l'emploi, divers moyens, parmi lesquels on préférera en général celui qui consiste à ouvrir des fentes dans les couvertures du carton ondulé simple face en regard de certaines ondulations. 



   On obtient ainsi pour les étuis individuels en carton ondulé simple face une extensibilité accompagnée d'une certaine élasticité favora- ble à la bonne tenue de l'article emballé, en même temps qu'une économie de matière non négligeable. 



   L'invention prévoit pour la mise en oeuvre du procédé décrit divers types de machines plus ou moins automatiques qui ont ceci de commun qu'elles comprennent un ou plusieurs rouleaux encolleurs munis d'épaule- ments de collage dont la répartition et les largeurs sont choisies suivant la forme de croisillons cherchée, un dispositif d'alimentation en feuilles assurant le passage de feuilles successives sur le ou les dits rouleaux, et un cadre d'assemblage dans lequel les feuilles encollées sont empilées en vue de leur séchage. 



   Le cas de l'emploi de carton ondulé simple face soulève une difficulté particulière du point de vue de la mise en position des feuilles chaque fois que les cannelures de la face ondulée doivent se présenter dans une position déterminée pour les opérations de collage et/ou d'assemblage. 



   L'invention décrit une machine permettant d'échapper à cette difficulté en même temps que d'accomplir automatiquement suivant un program- me fixé à volonté, toutes les opérations nécessaires pour la constitution de plateaux de caractéristiques données à partir d'une pile de feuilles de carton ondulé simple face non comptées à l'avance. 



   Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre de certains modes de réalisation choisis à titre d'exemples, en référence aux dessins annexés, dans lesquels : la figure 1 montre en perspective un croisillon en deux élé- ments destinés à l'emballage des oeufs; la figure 2 est une vue de détail à plus grande échelle   d'une   structure de croisillon; 

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 la figure 3 montre en perspective la   coupe   transversale d'une caisse frigorifique pour des oeufs; la figure 4 montre une telle caisse vue de l'extérieur; la figure 5 est une vue schématique en plan d'un croisillon à deux éléments destiné à l'emballage de bouteilles; la figure 6 est une vue schématique en élévation montrant un emballage à trois coisillons pour tubes;

   la figure 7 est une vue en plan correspondant à la figure pré- cédente ; la figure 8 montre un premier exemple de plan de découpe sui- vant des lignes non droites; la figure 9 est une vue en perspective fragmentaire d'un croi- sillon ainsi obtenu chargé d'oeufs; les figures   10-11   et 12-13 sont des vues similaires relatives à deux autres exemples; les figures 14 et 15 indiquent deux exemples encore différents de plans de découpe; la figure 16 est une vue en perspective d'un croisillon en car- ton ondulé double face assoupli ; la figure 17 est une vue en coupe transversale d'un plateau de feuilles destiné à la constitution d'étuis individuels; les figures 18 et 19 montrent en perspective deux exemples de paquets d'étuis individuels aérés ; la figure 20 est une vue en perspective d'un paquet d'étuis in- dividuels fendus;

   la figure 21 montre un tel étui en position d'emploi; la figure 22 est une vue en bout d'un étui individuel extensi- ble suivant une variante; la figure 23 est une vue en perspective du même étui en posi- tion d'emploi; les figures 24 et 25 montrent deux exemples de formes de décou- pe particulières pour étuis individuels; la figure 26 est une vue schématique en élévation d'une machine suivant l'invention; la figure 27 est une vue en plan correspondant; la figure 28 est une vue de détail schématique relative à un groupe encolleur pour la réalisation de plateaux destinés   à   la confection d'étuis individuels; la figure 29 est une vue partielle en coupe d'un plateau à é- tuis individuels en carton ondulé simple face;

   la figure 30 est une vue partielle en coupe d'un plateau d'em- ballage d'oeufs en carton ondulée simple face à alvéoles dissymétriques; la figure 31 est une vue de détail relative à l'encollage de feuilles pour la confection de plateaux suivant la figure 4 ; la figure 32 est une vue schématique en plan d'une machine au- tomatique de fabrication d'emballages suivant l'invention à partir de feuil- les de carton ondulé simple face; la figure 33 est une vue partielle et schématique en coupe sui- vant la ligne X-X de la figure 32 ; 

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 la figure   34   est une vue partielle à plus grande échelle en coupe suivant la ligne Y-Y de la figura 32; les figures 35 et 36 sont des vues de détail respectivement en élévation et en plan, partiellement en coupe, d'un dispositif d'effacement et de translation de l'arbre encolleur;

   la figure 37 est une vue de détail schématique de l'organe ap- pelé distributeur; ' la figure 38 est une vue de détail relative à une transmission; la figure 39 est une vue de détail relative à un disque de com- mande du dispositif d'effacement de l'arbre encolleur. 



   Suivant l'exemple de réalisation choisi et représenté aux figu- res 1 et 2, un emballage pour oeufs est constitué par des croisillons A, B en carton ondulé simple. face c'est-à-dire en partant de feuilles de carton formées par la réunion d'une manière connue, d'une feuille ondulée C doublée d'une feuille lisse D. Les croisillons sont constitués comme il sera décrit plus en détail ci-après en traçant sur des feuilles de carton succ.essives des traits de colle tels que E, F - E' F' suivant deux dispositions alter- nées d'une feuille à 1-'autre, en superposant un certain nombre de feuilles ainsi encollées, plus une feuille non encollée, de façon à former un pla- teau de feuilles que l'on tronçonne ensuite par sciage suivant des lignes perpendiculaires aux dits traits de colle en un certain nombre de bandes. 



  Chacune de ces bandes forme après expansion un croisillon ou réseau tel que A ou B d'alvéoles susceptibles de recevoir chacun un article à emballer. 



   Grâce à la souplesse du matériau utilisé ces cellules s'adap- tent très aisément à des articles dont les dimensions précises peuvent va- rier entre de larges limites. 



   Dans le cas de l'exemple représenté à la figure 1, on a préféré prévoir deux croisillons pour une rangée d'oeufs, à savoir un croisillon in- férieur A et un croisillon supérieur B. Cette disposition est en effet de nature à faciliter le retrait des oeufs des alvéoles au moment de la vente au consommateur par exemple. La mise en place en vue de l'expédition s'ef- fectue très simplement dans la partie inférieure du croisillon qui s'adapte automatiquement et avec une grande souplesse aux oeufs.

   On coiffe ensuite la couche ainsi constituée par le croisillon supérieur B, ce qui est une opération très facile également, contrairement à ce qui peut sembler à pre-- mière vue, 
Pour être assuré d'avoir une correspondance impeccable entre deux croisillons ainsi associés on peut laisser ceux-ci attenants à la fa- brication en arrêtant la fente qui les sépare un peu en deux de l'un des bords : ce sont les usagers qui sépareront alors les croisillons ainsi li- vrés par paires, au moment de l'emploi. L'expérience montre cependant que le procédé de fabrication proposé permet une régularité de fabrication suf- fisante pour rendre les croisillons interchangeables entre eux et permettre sans aucun inconvénient la livraison des demi-croisillons complètement sé- parés. 



   On a dit que le matériau préféré pour la fabrication des croi- sillons-est le carton ondulé simple face. Il y a lieu de préciser cependant que les feuilles constituantes peuvent éventuellement être différentes et établies en matériaux différents. 



   En particulier la première feuille peut être constituée par une feuille lisse uniquement, ou, si elle est composée comme les autres,   d'une'feuille   ondulée et d'une feuille lisse, celle-ci pouvant être totale- ment différente des feuilles lisses constituant les autres landes. Par exem- ple, les feuilles lisses de toutes les bandes peuvent être en papier ordi- naire et la feuille lisse de la première bande peut être constituée dans un but spécial (présentation, publicité, etc..) par une feuille de papier imprimé ou métallisé ou par tout autre matériau (par exemple : feuille de métal mince, de tissu, de bois, de feutre, de cellophane, etc.). 

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   On peut également envisager le retournement de certaines feuil- les. En particulier la dernière feuille peut être colléeà l'envers afin d'avoir la face lisse à l'extérieur comme la première feuille. Inversement, il est possible de coller la première bande à l'envers si l'on désire que sa face ondulée soit à l'extérieur. 



   Les figures 3 et 4 montrent un exemple d'utilisation de croi- sillons du genre de ceux qui viennent d'être décrits à la constitution d'une caisse d'oeufs frigorifique,   c'est-à-dire   destinée à permettre l'entrepôt des oeufs en chambre frigorifique tout en les laissant dans leurs emballa- ges. 



   La caisse 10 en carton ondulé comprend ici quatre couches 11 à 14 de quatre-vingt-dix oeufs chacune par exemple, une feuille de carton telle que 15 assurant la séparation des couches entre elles d'une part et par rapport au fond et au couvercle de la caisse d'autre part. Chaque cou- che d'oeufs est emballée dans deux demi-croisillons tels que A', B' simi- laires aux croisillons A, B de la figure 1, mais ayant par exemple 25 mm de hauteur seulement au lieu de 30 mm. Lorsque les oeufsont été placés dans le demi-croisillon inférieur A', et avant de les coiffer du demi-croi- sillon supérieur B', on interpose des bandelettes de carton (ou autre ma- tériau) telles que 16 formant cales d'une hauteur de 10 mm. 



   Ces cales créent un vide qui permet la circulation de l'air. 



   La caisse destinée à recevoir des croisillons est munie d'une série de perforations telles que 17 permettant l'entrée et la sortie de l'air. 



   Il ressort d'essais effectués jusqu'à présent que ce genre   d'em-   ballage se révèle très efficace. En particulier, une caisse de 360 oeufs non calibrés passés au tambour et ouverte après six chutes comportait un seul oeuf fêlé. 



   La figure 5 montre schématiquement un exemple de croisillon comportant deux demi-croisillons de formes différentes pour l'emballage de bouteilles en particulier : un demi-croisillon 20 est destiné à recevoir le corps des bouteilles, tandis que les goulots sont coiffés par un demi- croisillon 21 comportant des alvéoles 22 de surface réduite en conséquence. 



  Il n'est bien entendu pas nécessaire que le croisillon 20 occupe toute la hauteur du corps des bouteilles. 



   D'une manière générale, lorsque le produit à emballer a une hauteur importante par rapport aux dimensions de sa section horizontale, il est intéressant d'utiliser des croisillons de hauteur réduite, deux ou davantage. 



   Ainsi, les figures 6 et 7 montrent un emballage pour tubes cy- lindriques (tubes à essai par exemple). 



   Les tubes 23 sont emballés ici avec trois croisillons : un croi- sillon inférieur 84, un croisillon intermédiaire 85 et un croisillon supé- rieur 86. L'élasticité du croisillon suivant l'invention suffit à assurer une adhérence sur le produit emballé qui empêche tout glissement. 



   Au lieu de trongonner les plateaux de feuilles encollées et superposées en bandes à bords rectilignes, il peut être intéressant dans certaines applications de les découper suivant une forme particulière adap- tée au résultat que l'on recherche. On peut être amené à découper les pla- teaux suivant des lignes crénelées, en dents de scie, etc.. Grâce à un pro- fil convenablement choisi de l'outil de découpe il est possible de réaliser, en même temps qu'un allègement sensible de l'emballage et une notable éco- nomie de matière, une manipulation plus facile des objets emballés, une meilleure visibilité et une aération plus efficace de ceux-ci, avec enfin une présentation originale et susceptible d'être diversifiée à volonté. 



   Les figures 8 à 15 donnent divers exemples d'utilisation de cette technique. 

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   Suivant le plan de découpe de la figure 8, Un tronçonne un plateau de feuilles 1 encollées conformmément à la technique précédemment décrite, alternativement suivant des traits rectilignes   2,   3 et des lignes en créneaux 4. On obtient ainsi dans chaque bande comprise entre deux traits rectilignes successifs deux croisillons tels que celui que montre en pers- pective la figure 9 avec des oeufs rangés, dans ses   alvéoles.   La hauteur (h) du croisillon est prise supérieure ou égale à la hauteur des oeufs (6 cm par exemple) et la hauteur des créneaux pourra être égale à la moitié   par,exemple   de cette hauteur (3 cm par exemple). 



   On voit donc que dans une bande de 9 cm de hauteur par exemple on forme ainsi deux croisillons de 6 cm de hauteur,   d'où   d'abord une écono- mie de matière et un allègement de l'emballage du quart environ. En outre on facilite la manipulation des objets aussi bien pendant l'emballage que pendant le déballage grâce aux ouvertures d'accès offertes par les créneaux. 



  On améliore en même temps l'aération et la visibilité des objets. 



   Cette première forme de découpe présente cependant l'inconvé- nient d'une mise en oeuvre compliquée par la nécessité de découper alterna- tivement suivant des traits rectilignes et crénelés. 



   La figure 10 montre un découpage suivant des lignes crénelées se répétant uniformément et permettant donc un travail continu. Il est évi-   demment   nécessaire de ménager entre le fond d'une ligne de découpe et le haut de la ligne suivante un certain intervalle non entamé a que l'on appel- lera "zone neutre" : plus on réduit la largeur de cette zone, plus on aug- mente l'économie de matière, la légèreté et la souplesse du croisillon, mais on diminue en même temps la solidité du maintien des oeufs ou autres objets emballés. Une zone de résistance réduite est créée en effet à l'endroit de lignes telles que 5-6. 



   Ces lignes de faible résistance peuvent être évitées par les formes de découpe des figures 12 à 15 en dents de scie, qui sont d'ailleurs d'une réalisation industrielle plus commode grâce au fait que tous les an- gles de la ligne de coupe deviennent obtus; ceci facilite la confection et le fonctionnement de l'outil de coupe. 



   La découpe de la figure 12 comporte des lignes successives en dents de scie 7, 8 entre lesquelles on a ménagé une zone neutre de largeur aj; la figure 6 montre un croisillon ainsi obtenu. Comme dans le cas de la découpe précédente   (figs.   10 et 11) le croisillon comporte des évidements tant en haut qu'en bas, mais ici il n'y a plus de ligne de faible résistan- ce, étant donné qu'une largeur b toujours égale est ménagée entre bords su- périeur et inférieur du croisillon. 



   Rien ne s'oppose même à ce que l'on réduise à zéro la largeur de la zone neutre, c'est le cas de la découpe indiquée à la figure 14 où l'économie de matière et l'allègement de l'emballage atteignent 50%. 



   Un croisillon ainsi découpé repose sur une série de pointes, ce qui peut être indésirable dans certains cas. On pourra adopter alors une forme de découpe telle que celle qu'indique la figure 15 à. dentures trapé-   zoidales.   En jouant sur la largeur de la zone neutre qui est indiquée ici   en   on peut réaliser'à volonté un compromis entre l'allègement et l'assou- plissement du croisillon d'une part et la solidité du maintien des objets d'autre part. 



   Dans certaines applications on préférera utiliser le carton ondulé double face au lieu du simple face, par exemple dans le cas de l'em- ballage de fruits délicats sur lesquels les ondulations du carton simple face risque de laisser des empreintes indésirables. Il conviendra de cher- cher à augmenter   alors*la   souplesse du croisillon, étant donné que le car- ton ondulé double face est beaucoup plus rigide que le simple face. On pour- ra opérer dans ce cas de la manière indiquée à la figure 16 où, dans un croisillon découpé en bandes parallèles, on a pratiqué lors de la découpe, une série de   fentes f   imbriquées avec d'autres fentes f'.

   Sans affecter 

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 pratiquement la solidité du croisillon, il est possible de lui conférer ainsi une très grande souplesse et faciliter notablement son emploi. 



   Dans certaines applications concernant par exemple l'emballa ge d'ampoules électriques, tubes électroniques, bouteilles de vin, de cham- pagne ou autres; etc..; il est désirable de pouvoir laisser l'article dans son emballage au moment de la vente; comme la vente s'effectue souvent à l'unité on est conduit ainsi à la confection d'étuis individuels. On conser- ve dans ce cas suivant l'invention le procédé de construction par plateaux; on utilise pour la constitution des étuis individuels des traits de colle suffisamment larges pour permettre un sectionnement du plateau suivant des plans passant par leur milieu, et on les fait alterner de lignes de colle peu tenaces destinées à assurer entre étuis superposés une liaison provi- soire qui n'oppose pas de résistance notable à leur séparation des dits é-   tuis.   



   Suivant l'exemple de réalisation montré schématiquement à la figure 17, on a procédé ainsi en vue de la fabrication d'étuis individuels, à la confection d'un plateau composé de dix paires de feuilles superposées. 



   Les deux feuilles d'une même paire sont réunies entre elles par les traits de colle dits principaux 30 réalisant un collage tenace sur une-certaine largeur. Les paires de feuilles successives sont réunies entre elles par des lignes de colle dites "provisoires" 31 minces et peu tenaces, lignes qui peuvent d'ailleurs être soit continues soit en pointillé. 



   Après un découpage éventuel en longueur (suivant des plans parallèles à celui de la figure) le plateau ainsi préparé est refendu sui- vant des plans 32, 33,   34   passant par le milieu des traits de colle prin- cipaux 30. On obtient ainsi des paquets ou piles de dix étuis individuels, chacun, chaque plateau pouvant comprendre également un nombre rond de pa- quets, dix par exemple. Grâce à la solidité des traits de colle principaux 30, le collage de chaque étui est parfaitement tenace tandis que le collage d'un étui à son voisin dans chaque paquet réalisé par les lignes de colle 31 est très faible, de sorte qu'à l'utilisation les étuis peuvent être fa- cilement séparés si on le désire soit individuellement soit par groupes de deux, trois, etc., à la vente par exemple. 



   Cette manière de grouper les étuis à la fabrication comme à l'usage apporte une facilité appréciable dans les opérations de sciage, de manutention, de comptage. On peut chercher à aérer les emballages ainsi con- stitués et pratiquer à cet effet des découpes de forme variable suivant des sections 35,36 axées par exemple sur le plan des lignes 'de colle 21 : les figures 18 et 19 montrent deux exemples de rangées d'étuis individuels ain- si obtenus, la première avec des ouvertures circulaires 37, la seconde avec des encoches 38 ouvertes vers le haut. Une large aération transversale est assurée ainsi aux articles contenus dans de tels emballages, dont les étuis peuvent se détacher individuellement ou en nombre quelconque au moment de l'emploi. 



   Un autre perfectionnement que l'on peut spécialement rechercher dans les étuis individuels.pour oeufs en particulier est de les rendre ex- tensibles à la partie supérieure, afin d'améliorer leur tenue mécanique en leur permettant de prendre une forme évasée de bas en haut. 



   Suivant le mode de réalisation représenté aux figures 20 et 21, ce résultat est obtenu simplement en entaillant le bord supérieur des étuis de fentes 39 descendant à mi-hauteur par exemple dans le plan des li- gnes de colle. Avec un oeuf placé dans l'étui celui-ci prend la forme éva- sée indiquée à la figure 21 :l'oeuf est bien tenu et ne risque pas de s'é- chapper par le bas lorsqu'on prend   l'étui.   



   Le même résultat peut être obtenu en utilisant du papier crêpé en guise de couverture du carton ondulé simple face. 



   Cependant un mode de réalisation préféré est celui que repré- sentent les figures 22 et 23. L'étui individuel est formé avec du carton 

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 ondulé simple lace :on a découpé dans la feuille de couverture intérieure deux fentes 41, 42 en regard de l'ondulation portant la ligne de colle   45   et de l'ondulation voisine, et des fentes   43   et 44 dans la feuille de cou- verture extérieure en regard de deux ondulations situées à mi-chemin à peu près entre la ligne de colle 46 et le trait de colle   47.   



   Lors de l'emploi,   c'est-à-dire   lorsqu'un oeuf ou autre article est placé dans l'étui, les fentes 41 à 44 s'écartent dans la mesure permise par l'aplatissement des ondulations correspondantes   (fig.   16). ,Bien entendu le nombre de lignes de coupure n'est donné qu'à titre indicatif et la pos- sibilité d'extension des cartons ondulés dépend de ce nombre. On pourrait ne couper la feuille de couverture que d'un des cartons ondulés seulement. 



     D'ailleurs   il n'est pas obligatoire que les coupures soient franches. Elles peuvent être remplacées par des lignes de moindre résis- tance correspondant à des perforations en pointillé par exemple. Dans ce cas on obtient un étui qui se prête seulement aux déformations qu'exige la grosseur de l'objet., les lignes de moindre résistance ne se déchirant que sur la longueur de ces lignes où l'effort d'introduction de l'objet provo- que la déchirure qui permet aux parois de s'étendre. 



   Les figures 17 et 18 indiquent enfin deux exemples de formes particulières qu'il est possible de donner aux étuis individuels par une découpe appropriée :il est évident qu'il est possible de faire varier ces formes à l'infini et de créer ainsi une variété aussi étendue que l'on voudra de présentations originales pour des produits de diverses qualités ou provenances par exemple. 



   On pourra d'autre part combiner à volonté dans un même croi- sillon les diverses dispositions envisagées, par exemple une partie pleine pour la tenue de l'objet avec des fentes d'assouplissement, une partie é- vidée pour la   manipulation   et l'aération, un profil de découpe particulier pour la présentation, etc.. 



   On décrira maintenant les moyens nécessaires pour la fabrica- tion d'emballages du genre décrit pour montrer notamment que cette fabrica- tion peut s'effectuer dans d'excellentes conditions de rendement et d'éco- nomie au moyen de machines simples à manier et d'un prix de revient négli- geable dans une production industrielle. 



   Une telle machine comprendra essentiellement un ou plusieurs rouleaux encolleurs munis d'épaulements ou disques de collage, dont la ré- partition et les longueurs sont choisies suivant la forme du croisillon re- cherché, un dispositif d'alimentation en feuilles assurant le passage des feuilles successives sur le ou les dits rouleaux et un cadre d'assemblage dans lequel les feuilles encollées sont empilées en vue de leur séchage puis tronçonnage. 



   Les figures 26 et   27   donnent un exemple de machine de ce genre destinée à la fabrication de croisillons du genre de ceux des figures 1 et 8 à 16. 



   Une encolleuse 55 comprend un sac de colle 51, un rouleau de transport de colle 52 et un rouleau encolleur 56. Celui-ci porte deux séries de secteurs   57,   58, les secteurs de chaque série s'étendant sur 1800 et leur diamètre étant suffisant pour réaliser le trait de colle désiré en un demi- tour. Les deux séries sont décalées de l'écartement des traits de colle d'u- ne feuille paire et d'une feuille impaire. 



   Soit à réaliser par exemple un croisillon de hauteur de 50 mm en utilisant des feuilles d'une longueur de 500 mm (dix croisillons). La longueur des traits de colle sera de 500 mm, ce qui conduit à donner aux secteurs 57 et 58 un diamètre égal ou supérieur à 320 mm. 



   Le dispositif d'alimentation en feuilles comprend une table d'engagement 59 surmontée d'un magasin ou cadre 60 dans lequel les feuilles vierges sont empilées prêtes au collage et associées à un mécanisme trans- porteur synchronisé comprenant une ou plusieurs chaînes sans fin 61 passant 

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 d'une part sur des pignons 62 portés par un arbre moteur   63 ,   d'autre part sur des pignons de guidage 64, et des poussoirs d'engagement 65 sur ces chaînes. L'arbre moteur 63 est entraîné en synchronisme avec le rouleau en- colleur 56 (par des moyens non représentés) et les poussoirs sont espacés de la longueur d'arc des secteurs. 



   Grâce à cette disposition, le passage des feuilles et la rota- tion des cylindres se trouvent synchronisés, de sorte que par exemple tous les secteurs 57 encolleront les feuilles paires et tous les secteurs 58 les feuilles impaires. Une telle machine permet d'encoller régulièrement et au- tomatiquement des feuilles dont la longueur varie de zéro à la longueur dé- veloppée ou longueur d'arc des secteurs d'encollage. 



   A la sortie de l'encolleuse, les feuilles sont emportées dans un cadre ou caisse 54 pour permettre leur séchage qui peut être naturel ou   artif iciel.    



   La figure 28 montre schématiquement une manière de former le groupe encolleur pour la réalisation de plateaux de feuilles destinés à la fabrication d'étuis individuels du genre qu'on a décrit en référence aux figures 17 à 25. Une feuille telle que 120 est passée dans un groupe en- colleur comprenant sous la dite feuille un arbre 121 à disques encolleurs 
122 destinés à tracer les traits de colle principaux et recevant leur colle d'un bac de colle non représenté; au-dessus de la feuille une série de mo- lettes 124 sont montées dans des étriers 123 articulés chacun sur un petit bac de colle ou "encrier" 125 et les dites molettes pénètrent par leur par- tie supérieure dans des lumières engagées à cet effet au fond des bacs. Cet- te pénétration et par conséquent la prise de colle est réglée par une vis 126 coopérant avec un ressort 127.

   Chaque bac est fixé par un collier 128 sur un arbre 129. Les molettes sont entraînées en rotation par le passage de la feuille elle-même. Il suffit d'imprimer à l'arbre 128 un léger dépla- cement angulaire pour relever les molettes lorsqu'on ne veut pas qu'elles travaillent. On prévoit de même de préférence une position d'effacement a- baissée pour l'arbre 121. 



   Pour la réalisation d'un plateau tel que celui de la figure 17, on fait passer d'abord une feuille sans encollage : ce sera la feuille inférieure du plateau. Sur cette première feuille viendra se placer la feuille suivante munie après passage dans l'encolleur des traits de colle principaux 30, déposés sur sa face inférieure par les disques 122 et des lignes de colle secondaires 31 tracées sur sa face supérieure par les mo- lettes   124.   La feuille suivante est déposée sur la précédente sans encol- lage et on continue ainsi à former le plateau par des feuilles alternative- ment encollées et non encollées jusqu'à la feuille supérieure qui termine le plateau et comporte à cet effet les traits de colle principaux 30 mais pas de lignes de colle provisoires 31. 



   Pour la fabrication d'étuis assouplis conformément aux figures 22 et 23 par des fentes, il suffit de compléter ce dispositif de la figure 28 par des couteaux circulaires montés   cornue   les molettes 124, de sorte que ces fentes se trouveront découpées en même temps que s'effectuera l'encol- lage. Lorsqu'on préfère remplacer les fentes par des perforations en poin- tillé par exemple, des molettes dentées remplaceront les molettes coupantes. 



   Si on utilise des feuilles de carton ondulé simple face, c'est- à-dire composées d'une feuille plane associée à une feuille ondulée, on ob- tient des étuis dissymétriques si les feuilles successives sont présentées dans la machine de la même manière. Il peut être intéressant de faire des étuis symétriques, ce qui nécessite le retournement d'une feuille sur deux. 



  La figure 26 montre schématiquement en coupe un plateau d'étuis individuels réalisé de cette manière. Ce plateau est composé d'une série de paires de feuilles de carton ondulé simple face 131, 132, 133   etc. ,   les deux feuilles d'une même paire, comme les feuilles 131a et 131b de la paire 131, étant disposées de sorte que leurs ondulations s'imbriquent les unes dans les au- tres. 

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   La feuille inférieure de chaque paire ne reçoit pas de colle' et est empilée cannelures au-dessus. La feuille supérieure de chaque paire passe dans la machine cannelures en-dessous. Elle reçoit sur ses cannelures les traits de colle tenace grâce aux bagues ou disques 122 (fig. 28) et sur sa feuille lisse les traits de colle provisoire grâce   @   molettes 124. Les plateaux encollés sont refendus ensuite suivant des plans 138, 139 passant au milieu des traits de colle 135, 136. 



   On peut aussi passer toutes les feuilles dans la machine à con- dition de retourner une feuille sur deux à l'empilage. Dans ce cas le col- lage est doublé : colle au sommet et au creux des ondes pour le collage te- nace et deux traits de colle provisoire décalés d'un demi-pas au lieu d'un seul trait. 



   Cet exemple montre une difficulté inhérente à l'utilisation du carton ondulé simple face : chaque fois que les traits de colle doivent être déposés au sommet d'un. petit nombre de cannelures, il importe que ces cannelures soient présentées convenablement sur les disques encolleurs; il faut réaliser une véritable mise en phase des ondulations par rapport à un repère¯fixe pour toutes les feuilles destinées à être encollées suivant un programme donné à l'avance. 



   Cette difficulté se présente également dans la fabrication d'em- ballages alvéolaires pour oeufs par exemple du genre de ceux montrés aux figures 1 et 2 ci-dessus et formant des alvéoles dissymétriques entre des feuilles de carton ondulé simple face superposées sans retournement. 



   Un plateau destiné à former un tel emballage est montré en cou- pe transversale à la figure 30. Il comprend un certain nombre de feuilles de carton ondulé simple face 140, 141, 142 146 ... La feuille inférieure 140 n'est pas encollée; les feuilles de numéro impair   141,     143,     145 ...   ont des traits de colle formés par dépôt de colle au sommet de deux ondulations ou cannelures de part et d'autre de lignes 147; les feuilles de numéro pair ont reçu de même de la colle sur le sommet de deux ondulations de part et d'autre de lignes 148 impbriquées entre les lignes 147. 



   La figure 31 montre à plus grande échelle au cours de son en- collage une feuille ondulée simple face composée d'une feuille plane 151 portant une feuille ondulée 152, deux ondulations 153, 154 recevant de la colle d'un disque encolleur 155, en vue de la réalisation d'alvéoles d'axe tels que 156. 



   On voit qu'il importe dans un tel cas que la mise en position latérale des feuilles par rapport au disque encolleur soit réalisée avec une précision correspondant à une fraction relativement faible du pas des ondulations. 



   On peut imaginer divers moyens pour réaliser une telle "mise en phase" des ondulations ou cannelures pour que celles-ci abordent toujours les disques encolleurs dans une même position de contact. 



   On peut chercher à rogner par exemple les feuilles rigoureuse- ment au même endroit, au fond par exemple des cannelures. Ou bien on peut éviter ce travail préalable en obligeant les feuilles à s'emboîter sur la table de marge sur une ou plusieurs nervures destinées à pénétrer dans les cannelures et à fixer ainsi la position de celles-ci. 



   On va décrire maintenant une machine permettant de réaliser automatiquement ce résultat, en même temps que d'obtenir des paquets ou pla- teaux successifs d'un nombre donné de feuilles encollées entre elles suivant un programme fixé à volonté, la première feuille de chaque paquet devant passer en particulier dans la machine sans être encollée afin que les pa- quets soient distribués et non collés les uns aux autres; cela à partir d'u- ne pile de feuilles de carton ondulé simple face non comptées à l'avance. 



   Cette machine possède (fig. 32) une table de marge automatique 160 d'un genre connu en soi sur laquelle est posée une pile de feuilles 161 

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 contre des équerres de centrage 162, 163. La table est equipée d'une règle mobile dite règle de marge ou poussoir 164, fixée à ses deux extrémités en 
165 et 166 en une position réglable sur des glissières 167, 168 (voir aussi figs. 33 et 34) qui coulissent dans la table par les queues d'aronde enga- gées dans des guides appropriées 169. Ces glissières reçoivent un mouvement alternatif à partir d'un arbre primaire ou principal 171 rotatif dans des paliers 172. L'arbre 171 porte à cet effet un vilebrequin ou manivelle 173 actionnant par une bielle 174 une crémaillère intermédiaire 175 en prise avec un pignon 177 (fig. 33).

   Ce pignon est calé sur un arbre transversal 
176 portant à son extrémité opposée un second pignon similaire 178, les deux pignons 177 et 178 étant   respectivement   en prise avec des crémaillères tel- les que 179 solidaires des glissières 167 et 168. 



   Ces glissières affleurent le dessus de la table de marge et la règle de marge 164 qui est fixée dans leurs lumières en un point quelconque de leur longueur, a une épaisseur légèrement inférieure à celle du carton utilisé pour ne pas engager deux feuilles à la fois. Les équerres de centra- ge 162,163 sont dégagées d'autre part au-dessus de la table d'une hauteur légèrement supérieure à l'épaisseur d'une feuille de carton afin de permet- tre le passage de la règle et l'évacuation de la feuille entraînée par cel-   le-ci.   



   La commande de l'arbre principal 171 s'effectue par un engre- nage 180-181 et un renvoi à pignons et chaine 182, 183, 184, à partir d'un arbre 185 portant par exemple une poulie d'entraînement 186. 



   Sur l'arbre 185 est calé un rouleau engageur 187 (fig. 33) et ce même arbre commande par un engrenage dont l'ensemble est désigné par 188, d'une part un second rouleau engageur 189 coopérant avec le rouleau 187, puis successivement une paire d'arbres 190, 191 portant des couteaux circu- laires 192, et à l'avant de ces couteaux, le groupe encolleur. 



   Ce groupe comprend une paire de rouleaux engageurs 193, 194, deux rouleaux de prise de colle superposés 195,196 dont le rouleau inférieur 
195 plonge dans un bac de colle 197, un rouleau encolleur 198 à disques 199 et un rouleau d'application 200 (ce dernier n'étant pas montré sur la figu- re   32).   



   L'arbre 198 du rouleau encolleur (fig. 32) est cannelé à son passage dans son pignon de commande 201 et il tourne dans des paliers 202 portés sur chaque côté de la machine par des bras 204 (voir aussi figs.. 35 et 36) articulés en 205 sur l'arbre du rouleau encolleur supérieur 196. Ces bras portant des contrepoids 206 à une extrémité, forment à leur extrémité opposée l'armature mobile d'un électro-aimant dit d'effacement 208. Lorsque ces électro-aimants sont excités, le rouleau encolleur à disques 198 se trou- ve légèrement abaissé dans le sens de la flèche A de la figure 30 permettant le passage d'une feuille sans encollage. 



   Les deux extrémités de l'arbre 198 du disque encolleur portant en outre les armatures mobiles 210 d'électro-aimants fixes dits de transla- tion 211 disposés en bout dans le prolongement de l'arbre et susceptibles d'appeler ce dernier soit dans une position gauche (celle de la fig. 32), soit dans une position droite, l'écart entre ces deux positions étant égal à la moitié de la distance séparant deux disques encolleurs 199 voisins. 



  Ces deux positions latérales de l'arbre 198 sont fixées avec précision par des butées 212 comportant une gorge annulaire 213 et coopérant avec une bille 214 à ressort 215 disposée dans un appendice 216 des bras 204. 



   Un jeu radial approprié est ménagé à l'intérieur de'la bobine des électro-aimants de translation 201 pour permettre le basculement d'ail- leurs faible de l'arbre 195 sous l'effet des électro-aimants d'effacement 208. 



   Les bobines d'excitation des électro-aimants 211 sont alimentées par des   fils a.   et b, un retour étant supposé s'effectuer par la masse ;   lesdeux fils a et b sont respectivement connectés (fig. 32) à un inverseur bi-   

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 polaire 215 permettant de les connecter alternativement et à volonté aux fils 216-217 allant à un distributeur 218. Ce distributeur montré schéma- tiquement à la figure 34 comporte sur un tambour isolant 218 deux secteurs métalliques diamétralement opposés 219,   220,   auxquels aboutissent respec- tivement les deux fils   216,   217, et sur lesquels frotte un balai   221   porté par un axe 222 et relié par une bague   223,   un frotteur 224 et le fil 225 à une source de courant 226.

   L'axe 222 est accouplé par un manchon isolant 227 à un arbre entraîné à partir de l'arbre principal 171 par un engrenage démultiplicateur 229 de rapport 1 :2. On voit que dans ces conditions, une impulsion de courant est envoyée alternativement dans les électro-aimants 211 de gauche et de droite à chaque tour de l'arbre principal 171. 



   Au lieu d'être disposés en bout d'arbre, les électro-aimants de translation 211 pourraient bien entendu attaquer les extrémités de l'ar- bre 198 par l'intermédiaire d'une liaison articulée appropriée qui permet- trait une plus grande souplesse de réglage. 



   L'extrémité de droite de l'arbre principal 171 (voir aussi figs. 38, 39) entraîne par l'intermédiaire d'un engrenage démultiplicateur 230, un arbre intermédiaire 231 qui entraine à son tour par l'intermédiaire d'un pignon valseur 232 et d'un engrenage   235,   un arbre 234 sur lequel est calé un disque 235. Ce disque porte un taquet 236 fixé en une position ré- glable dans une rainure annulaire 207 et fermant une fois par tour de l'ar- bre 234 un contact 238. Ce contact inséré dans le circuit d'alimentation (non représenté) des électro-aimants d'effacement 208 provoque par bascu- lement des leviers 204 l'abaissement de l'arbre 198 du rouleau encolleur, la durée de fermeture du contact 238 étant rendue suffisante pour que l'ef- facement du rouleau encolleur reste assuré pendant toute la durée du passa- ge d'une feuille dans la machine. 



   La particularité principale de la machine et plus spécialement de la table d'engagement est constituée par un peigne 240 (figs. 33, 34) constitué par une plaque en métal, en bois ou en tout autre matériau appro- prié, portant sur sa face supérieure des empreintes analogues aux cannelures du carton utilisé et d'un pas égal. Ces empreintes font saillie au-dessus de la table de façon à pouvoir s'emboiter dans les cannelures d'une feuil- le de carton posée sur celle-ci. Le peigne fait saillie par une ouverture 241 ménagée à cet effet dans la table et il est monté d'une façon coulis- sante dans le sens transversal par des queues d'aronde 242.

   Le peigne porte suivant l'un de ses côtés deux galets 243 en prise avec des cames 245 por- tées par un arbre longitudinal 246 qui tourne à la même vitesse que l'arbre primaire 271, entraîné à partir de celui-ci par l'intermédiaire d'un couple conique   247.   Les cames 245 sont établies de manière à imposer au peigne 240 un mouvement de translation d'amplitude égal à la moitié du pas des cannelu- res pendant un demi-tour de l'arbre principal   171.   Des ressorts de rappel   248   assurent le retour du peigne à sa position de repos. 



   Les cames sont clavetées sur l'arbre 246 de façon que le mou- vement du peigne se produise pendant que la règle de marge 164 revient en arrière. 



   Au cours du fonctionnement de l'appareil, un certain nombre de feuilles 161 sont empilées en permanence contre les équerres de centrage 162, 163. La règle de marge 164 étant en position reculée, les cames vien- nent dans la position de la figure 31 où le peigne   240   se trouve repoussé vers la gauche.

   Ainsi qu'il est montré sur la figure, en général les canne- lures de la feuille inférieure telles que 161a ne tombent pas exactement en face des cannelures du peigne, mais les cames 245 tournant avec l'arbre principal laissent revenir le peigne vers la droite sous l'action des res- sorts de rappel 248, et au cours de ce mouvement d'amplitude égal à la moi- tié du pas des cannelures, les cannelures de la feuille inférieure tombent nécessairement dans celles du peigne de sorte que lorsque celui-ci revient à sa position de repos (à droite sur la figure 31), la feuille se trouvera centrée dans une position parfaitement déterminée de ses cannelures. 

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   La fixation du poussoir 164 sur les glissières 167-168 est choisie de telle sorte que ce poussoir ayant engagé la première feuille après le retour du peigne à sa position de repos, la pousse en avant jus- qu'à l'amener en prise par les rouleaux engageurs 187, 189. Ceux-ci conti- nuent à avancer la feuille successivement entre les couteaux circulaires 
192 qui assurent son ébarbage, puis dans le groupe encolleur où elle est prise entre les rouleaux engageurs 193, 194 disposes à proximité immédiate du rouleau encolleur 198. Normalement des traits de colle sont déposés sur la feuille maintenue au contact des disques encolleurs par le rouleau d'ap- plication 200.

   En cas de passage sans encollage -position abaissée du rou- leau encolleur 198-, la position rapprochée des rouleaux engageurs   193-194   évite l'abaissement de la feuille par son propre poids   jusque au   contact des disques encolleurs; en d'autres termes, on peut se contenter d'une course relativement faible du mouvement d'abaissement du rouleau encolleur, course qui pourra se limiter ainsi à quelques millimètres par exemple. 



   Le distributeur 218 excitant alternativement les électro-ai- mants décaleurs   211   de gauche et de droite après chaque tour de l'arbre principal 171, une feuille sur deux sera encollée à droite et une feuille sur deux à gauche. La position du taquet   236     (f ig.   39) et la vitesse de rotation du disque 235 seront réglées d'autre part de manière à assurer l'abaissement du rouleau encolleur pendant le passage de la première feuil- le de chaque plateau : pour des plateaux de vingt feuilles par exemple, le disque 235 aura à effectuer un tour pendant vingt tours de l'arbre prin- cipal   171.   



   Il peut être nécessaire d'autre part de pouvoir choisir à vo- lonté le côté (gauche ou droit) de l'encollage de la première feuille en- collée de chaque plateau : il suffit à cet effet de choisir en conséquence la position de l'inverseur 215, position qui détermine le   fil a,   ou b, donc l'électro-aimant de translation droit ou gauche qui recevra la première impulsion. 



   Dans le cas où un tel changement de côté du premier encollage doit être opéré systématiquement au début de chaque paquet ou plateau de feuilles, il est facile de faire changer de position automatiquement l'in- verseur 215 par un dispositif de commande similaire à celui des électro- aimants d'effacement 208. 



   Pour passer à la fabrication de plateaux d'un nombre différent de feuilles il suffit de changer la démultiplication de l'arbre 234 (figs. 



  38, 39) par remplacement du pignon valseur 232 par exemple. La durée d'ex- citation des électro-aimants d'effacement peut être réglée à la durée de passage d'une feuille au moyen d'un relais termporisé, par asservissement à la rotation de l'arbre principal, ou de toute autre manière. 



   L'empilage des feuilles à la sortie de la machine ne présente aucune difficulté puisque les feuilles sont ébarbées par des couteaux cir- culaires fixes, donc à des positions constantes par rapport aux cannelures ; il suffit d'empiler dans ces conditions les feuilles en se guidant sur une simple cornière de centrage. Ce travail peut être fait manuellement ou mieux à l'aide d'un bras articulé muni de ventouses pneumatiques en synchronisme avec l'arbre primaire. Il est bon dans ce cas de donner à la table de récep- tion une translation verticale vers le bas en synchronisme avec l'arbre pri- maire et de pas égal à l'épaisseur d'une feuille de carton pour un tour de l'arbre primaire : grâce à cette disposition, le bras pneumatique aura tou- jours à poser les feuilles à un niveau maintenu constant. 



   On voit donc que la machine qui vient d'être décrite permet d'accomplir automatiquement les opérations suivantes : -ébarbage latéral parallèle aux cannelures et de position relative constan- te par rapport à celles-ci ; -encollage d'une feuille sur deux, à droite ; -encollage d'une feuille sur deux, à gauche ; 

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 -pas d'encollage sur la feuille n  1; -reproduction d'un programme de collage fixé à l'avance pour un assembla- ge de feuilles donné quelconque (par exemple encollage de vingt feuilles dont la première sans colle et la seconde encollée à gauche). 



   Bien entendu, la machine qui vient d'être décrite ne constitue qu'un exemple de diverses réalisations possibles et les dispositions décri- tes ne présentent aucun caractère limitatif.   Ainsi, par   exemple on peut réa- liser le même programme à l'aide de l'encolleuse à secteurs décrite en ré- férence aux figures 26 et 27, auquel cas le dispositif de translation dû rouleau encolleur devient sans objet : il suffit de prévoir la possibilité de décalér de 180  le rouleau encolleur à chaque changement de paquet si le premier encollage doit s'effectuer suivant des côtés alternés d'un paquet à l'autre. 



   Il est intéressant de remarquer que l'encolleuse à secteurs se prête facilement à la réalisation de programmes de collage différents (nombre, largeur et espacement des traits de colle) entre les feuilles paire et impaires, en vue de la fabrication de croisillons du type de la figure 17 par exemple. 



   REVENDICATIONS. 



   1  - Emballage du genre constitué par un paquet de bandes su- perposées de matériau souple en feuilles et des moyens d'assemblage des fa- ces adjacentes des dites bandes suivant des traits transversaux alternés d'une bande à l'autre, de sorte que par expansion du dit paquet on forme un croisillon ou un réseau d'alvéoles adaptés à recevoir un article chacun, caractérisé en ce que ledit matériau est du carton ondulé et en ce que les dits moyens d'assemblage sont des traits de colle tracés suivant la direc- tion des ondulations du carton. 



   2 - Emballage suivant 1 , caractérisé en ce que le carton   u-   tilisé étant du type ondulé simple face, des traits de colle sont déposés sur le sommet de certaines ondulations. 



   3  - Emballage suivant 1 , caractérisé en ce que plusieurs croisillons sont répartis en hauteur sur une simple couche d'articles   à   emballer. 



   4  - Emballage suivant 3 , caractérisé en ce que des interval- les sont maintenus entre croisillons coiffant une simple couche d'articles à emballer, les dits intervalles étant conservés par adhérence des croisil- lons sur les dits articles. 



   5  - Emballage suivant 3 , caractérisé en ce que des cales sont interposées entre croisillons coiffant une simple couche d'articles à em- baller pour maintenir des intervalles appropriés entre les dits croisillons. 



   6  - Emballage suivant 3  caractérisé en ce que des croisillons étant obtenus par sciage d'un plateau de feuilles superposées et encollées, les traits de scie séparant entre eux un groupe de croisillons destinés à coiffer une même couche d'articles sont laissés inachevés, de sorte que ce groupe est livré non séparé, la séparation s'effectuant au moment de l'em- ploi.

Claims (1)

  1. 7 - Emballage comprenant dans une caisse plusieurs couches d'articles superposés en hauteur, caractérisé en ce que chaque couche étant coiffée par au moins deux croisillons, conformément à la revendication 3 et reposant sur une feuille de matière souple, des trous sont aménagés dans la dite caisse sur deux côtés opposés au moins, en regard d'intervalles mé- nagés entre croisillons coiffant une même couche, de manière à réaliser une circulation d'air sur chaque couche.
    8 - Emballage suivant 3 , pour articles fragiles de forme al- longée et de section variable tels que des bouteilles par exemple, caracté- risé en ce qu'il comprend pour chaque couche de tels articles plusieurs <Desc/Clms Page number 15> croisillons formant des réseaux d'alvéoles adaptés coiffer les dits ar- ticles respectivement à des niveaux différents.
    9 - Emballage suivant 1 , caractérisé en ce que les dites bandes sont découpées en tronçonnant des plateaux de feuilles encollées au préalable suivant des lignes transversales par rapport à la direction des traits de colle et en ce que ces lignes sont autres que la ligne droi- te, par exemple des lignes crénelées, en dents de scie, etc.
    10 - Emballage suivant 9 , caractérisé en ce que les lignes de découpe sont répétées à intervalles réguliers et en ce qu'on ménage une zone neutre" entre le creux d'une ligne et le sommet de la ligne suivante, la largeur de cette zone neutre déterminant la souplesse du croisillon.
    11 - Emballage suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que en vue de l'assouplissement du croisil- lon dans son déploiement, on pratique deux séries imbriquées de fentes en hauteur, spécialement dans le cas du carton ondulé double face.
    12 - Emballage suivant 1 , caractérisé en ce qu'il comporte entre les feuilles successives d'une pile de feuilles alternativement des traits de colle tenace d'une certaine largeur et des lignes de colle imbri- quées entre lesdits traits, et en ce que la dite pile est sectionnée sui- vant des plans passant par le milieu des dits traits, et il forme ainsi plusieurs paquets d'étuis individuels susceptibles d'être détachés les uns des autres par arrachement des dites lignes de colle.
    13 - Emballage formant des étuis individuels suivant la re- vendication 12, caractérisé en ce que pour augmenter la déformabilité des étuis, on ménage des fentes sur les feuilles de couverture .du carton ondulé en regard de certaines ondulations.
    14 - Emballage suivant 13, mais dans lequel, à titre de va- riante, les coupures franches de la feuille de couverture du carton ondulé sont remplacées par des lignes d'affaiblissement obtenues par des perfora- tions en pointillé permettant à la dite feuille de se déchirer sous l'ef- fort d'introduction de l'objet pour permettre aux ondulations de se déve- lopper comme l'exige la grosseur de l'objet.
    15 - Machine pour la réalisation d'emballages du genre décrit, caractérisée en ce qu'elle comprend un ou plusieurs rouleaux encolleurs mu- nis d'épaulements ou disques de collage dont la répartition et les largeurs sont choisies suivant la forme de croisillon cherchée, un dispositif d'ali- mentation en feuilles assurant le passage des feuilles successives sur le ou les dits rouleaux et un cadre d'assemblage dans lequel les feuilles en- collées sont empilées en vue de leur séchage.
    16 - Machine suivant 15, caractérisée en ce qu'un rouleau en- colleur portant sur un tour au moins deux jeux de secteurs encollés complé- mentaires, chaque jeu de secteurs étant d'un développement supérieur ou égal à la longueur des feuilles, est associé à un dispositif d'alimentation en feuilles comprenant une table d'engagement et un dispositif d'entraînement de feuilles constitué par une ou plusieurs chaines sans fin entraînées en synchronisme avec le rouleau encolleur et portant des poussoirs d'engage- ment espacés de la longueur d'arc des dits secteurs.
    17 - Machine suivant 16, destinée à la fabrication automati- que de plateaux de feuilles successifs à partir de carton ondulé simple face comprenant une table de marge automatique à poussoir va-et-vient assu- rant l'engagement des feuilles d'une pile une à une dans un groupe encol- leur à chaque tour d'un arbre rotatif dit arbre principal, caractérisée en ce que les feuilles étant empilées sur la table avec leur face ondulée tour- née vers celle-ci et leurs cannelures étant orientées dans le sens longitu- dinal d'avancement, il est prévu dans une ouverture ménagée à cet effet dans la dite table et sous la dite pile un peigne présentant en saillie sur la dite table des cannelures correspondant à celles des feuilles,
    et un dispositif de commande permettant d'imprimer au dit peigne à partir d'une <Desc/Clms Page number 16> position de repos un mouvement transversal de va-et-vient d'amplitude éga- le à la moitié du pas des dites cannelures à chaque tour de l'arbre prin- cipal, ces mouvements précédant l'engagement de chaque feuille par le dit poussoir.
    18 - Machine suivant 17,caractérisée en ce que le dispositif de commande de mouvement de translation du peigne comprend un arbre longitu- dinal tournant à la vitesse de l'arbre principal, des cames de poussée ca- lées sur le dit arbre longitudinal et des ressorts de rappel du dit peigne dans sa position de repos.
    19 - Machine suivant 17 ou 18, caractérisée en ce que le dit groupe encolleur est précédé d'un dispositif de sectionnement à couteaux circulaires et comprend au moins un rouleau encolleur monté sur un support oscillant, un dispositif dit d'effacement permettant d'abaisser le dit rou- leau par basculement du dit support pendant le passage d'une feuille dans le groupe, chaque fois que le dit arbre a effectué un nombre donné de tours.
    20 - Machine suivant 19, caractérisée en ce que le support oscillant étant formé par deux bras articulés autour d'un axe fixe et por- tant les paliers du rouleau encolleur, le dispositif d'effacement comprend deux électro-aimants dont les armatures mobiles sont rendues solidaires des extrémités des dits bras, un contact inséré dans le circuit d'alimentation des dits électro-aimants, et un organe rotatif fermant ledit contact à cha- que tour, cet organe étant commandé à partir de l'arbre principal par un en- grenage démultiplicateur à rapport de transformation adaptable au programme d'encollage.
    21 - Machine suivant 20, caractérisée en ce que le rouleau encolleur étant du type à disques, il est prévu un dispositif de transla- tion du dit rouleau asservi à l'arbre principal et permettant de permuter le dit rouleau à chaque tour du dit arbre principal entre une position gau- che et une position droite, l'écart entre ces deux positions étant égal à la moitié de l'intervalle entre deux disques encolleurs voisins. en annexe 11 dessins.
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