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SUPPORT DE TOIT POUR MINES.
La présente invention est relative aux supports de toit pour mines, par exemple pour des houillères.
L'invention se propose de réaliser un support de toit perfectionné que l'on peut faire avancer pendant qu'il supporte un toit.
Le support de toit selon l'invention compcrte plusieurs étangons disposés suivant un certain nombre de séries, tous les étançons de chaque série étant reliés entre eux et les séries étant reliées entre elles par des guidages ou des tringleries permettant à chaque série de se déplacer successivement d'une distance limitée par rapport aux autres séries, de telle sorte que l'on peut faire avancer le support de toit pendant qu'il supporte un toit. De préférence, le support compôrte quatre étançons disposés suivant deux séries de deux, les deux étançons de chaque série étant reliés l'un à l'autre à leurs extrémités supérieures par une barre de toit et à leurs extrémités inférieures par une barre demur, des guidages reliant les deux barres de toit et d'autres guidages reliant les deux barres de mur.
Le support peut comporter un ou plusieurs vérins hydrauliques ou pneumatiques et un système hydraulique ou pneumatique commandant les vérins de manières à faire avancer automatiquement le support de toit. Afin d'empêcher des efforts exagérés dus à un déplacement relatif du toit et du mur, le système d'étançons peut être élastique.
On a représenté, à titre d'exemple, une forme de réalisation de l'invention sur le dessin annexé, dans lequel :
La figure 1 est une vue en plan du support de toit.
La figure 2 est une vue en élévation en regardant suivant la ligne B-B de la figure l.
La figure 3 est une vue en élévation, en regardant suivant la ligne A-A de la figure 1.
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La figure 4 représente schématiquement un système hydraulique de commande .automatique des étançons et d'avance du support.
La figure 5 est une vue en élévation, avec parties en coupe, d'un détail de la liaison de l'étançon avec une barre de toit et une barre de mur.
Les figures 6 et 7 sont des coupes représentant une légère variante de la disposition d'une extrémité de l'étançon, dans la barre de mur, en position normale et déviée, respectivement.
Le support de toit représenté sur les figures 1 à 3 comporte
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quatre étançons A1, B, A2, B, actionnés hydrauliquement, les étançons A1 et B, constituant une série ou une paire et étant reliés par une barre de toit CI et une barre de mur D, tandis que les étançons A2 et B 2 constituent l'autre série ou paire, et sont reliés par une barre de toi; C et une barre de mur D2.
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Les deux barres de toit Ci et 2 sont reliées à chaque extré- mité par des tringleries et les deux barres de mur sont également reliées à chaque extrémité par des tringleries analogues, les quatre tringleries étant de construction analogue. Les barres de toit C1 et C2 sont reliées à chaque extrémité par une patte L dans laquelle passe une Broche M cou- lissant dans une fente N d'une patte P solidaire de la barre C2.
Les barres de mur D1 et D sont reliées à chaque extrémité par des tringleries analogues, mais Sans ce cas il est prévu un vérin E dont une extrémité est fixée sur une patte F solidaire de la barre D . L'autre extrémité du vérin E est relié à une patte K solidaire de la barre de mur D1. Une patte G solidaire de la barre D1 est munie d'une broche H pouvant coulis- ser dans une fente J de la patte F.
Les étançons arrière B1 et B peuvent être reliés aux barres . de mur D1 et D par des étais S de manière à donner de la rigidité, mais il est préférable de ne pas utiliser ces étais et de laisser les éléments du système libres de se déplacer suivant un mouraient relatif limité, comme on le verra ci-dessous.
En se reportant à la figure 4, on supposera que tous les étan-
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gons A1, Bl, A2 et B2 sont en position allongée et supportent le toit sous pression . Au commencement d'un cycle les pointeaux l et .2 sont ouverts en antagonisme aux ressorts 1A. et 2à et la pression dans les cylindres des étançons Ai et, Bi tombe, de sorte que ces deux étançons descendent. La chute de pression résultante actionne, par les conduites et ±, un tiroir sélecteur à retardement .1 qui, par les cavités 7 et 8 et les conduites
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et ±, relie le vérin E à 1 pompe (non représentée) Le espace 11 qui se trouve à droite du piston 12 du vérin E est mis sous pression et le pis-
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ton l2 se déplace vers la gauche.
La tige 13 du piston 12 est reliée par une bielle rigide 14 (la patte K de la figure 1, représentée schématique- ment) aux étançons A et B1 lesquels avancent ainsi d'une quantité fixe, après un temps déterminé pour permettre aux étançons de faire descendre la barre C-, à l'écart du toit. La durée de ce retard est commandée par des
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restrictions 1 et 1 des orifices d'extrémité du tiroir il.
A la fin de sa course, la tige z vient rencontrer une butée 12 d'un déclic mécanique la qui, par l'intermédiaire d'un levier 1,,' et d'une tige 37,ferme les soupapes .1 et 2, et, en même temps, actionne un
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tiroir lu porté par la tige 3z de manière à faire communiquer la conduite à avec la pompe, en soulevant ainsi les étançons AI et Bl, jusqu'à ce que la barre C1 soit au contact du toit.
Dans cette position, la pression hydraulique régnant dans les
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étançons Al et B1 s'élève à une valeur égale à celle du refoulement de la
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pompe et cette pression s'exerce, par des conduites 23, 24 et 25, sur un pis- ton 26 fonctionnant en antagonisme à un ressort 27. de manière à amener une butée 28 contre une autre butée 29, en ouvrant ainsi des soupapes 30 et 31 de la deuxième paire d'étançons A2 et B2, en antagonisme à l'action de leurs ressorts 30A et 31A respectivement. La pression dans ces deux étan- gons diminue et ils descendent jusqu'à ce que la barre C2 ne soit plus au contact du toit.
La chute de pression dans les étançons A2 et B2 actionne également le tiroir 5¯, en reliant ainsi la conduite 10 a une conduite à haute pression 21 et la conduite 9 à une conduite à basse pression 38 et en provo- quant le retour du piston 12 dans le vérin E, qui déplace ainsi les étan- gons A2 et B2 d'une même quantité, parallèlement aux barres de toit et de mur,de sorte qu'ils sont à nouveau au niveau de la première paire d'étan- gons Al et B1.
A la fin de la course, un déclic mécanique 32, fonctionnant par l'intermédiaire de leviers 33 et 34, ferme les soupapes &± et)1 et ouvre un tiroir 39. en reliant ainsi les étangons A2 et B2 à la pompe par les conduites 40 et 41. Ceci augmente la pression dans les étançons A2 et B2 et soulève la barre C2 contre le toit ; le cycle est alors termine.
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Si on le désire, un déclic 36 actionné automatiquement, par exemple par le mouvement d'une machine de la mine peut actionner une ti- ge 35 en ouvrant les soupapes 1 et 2, de sorte que le cycle se répète automatiquement à certains intervalles, ou bien il peut être prévu des butées dans ce but sur les barres de toit ou de mur.
On peut installer un certain nombre de ces ensembles en combinai± son avec un transporteur rampant, la barre de mur d'une paire de chaque ensemble étant fixé sur le transporteur et l'autre barre de mur étant libre.
La première barre de mur fait alors avancer le transporteur avec elle lors- qu'elle avance .
Si le toit est suffisamment lisse, on peut faire avancer un ensemble, simplement en faisant glisser les barres de toit sans les faire descendre. Dans ce cas, l'action retardatrice du tiroir .5. n'est pas né- cessaire et le circuit est simplifié.
En se référant aux fig. 5 à 7, un étançon hydraulique Al est disposé à peu près perpendiculairement à une barre de toit Cl et à une barre de mur Dlo Chacune des extrémités de l'étançon Al présente une sur- face de transmission de la charge, en forme de segment sphérique 112 por- tant contre une surface concave complémentaire de la barre Cl ou Dl.
A chaque extrémité de l'étançon AI est fixé un collier en acier 113 et sur la barre de toit ou de mur est fixée une bague en acier 114. Une douil- le 115 en caoutchouc est collée au collier 113 à la bague 114. Les fig.
5 et 6 représentent le poteau en position normale et la fig. 7 montre comment le poteau s'incline en se déplaçant autour du centre de courbure de la surface 112, la douille 115 exergant une force de résistance ou de rétablissement. La douille 115 empêche également la poussière d'attein- dre la surface 112 et elle maintient l'étançon et les barres de toit et de mur correctement assemblées pendant,que le support de toit n'est pas en service.