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MECANISME DE TRANSFERT D'EBAUCHES POUR MACHINES A FORMER LES TETES, MACHINES
A REFOULER OU MACHINES ANALOGUES.
La présente invention est relative à un mécanisme de transfert destiné à des machines telles que celles servant à former des écrous ou des boulons, ou bien encore des têtes, l'invention ayant plus particulièrement pour objet un dispositif pour transférer la pièce à travailler d'un poste à un autre dans des machines de ce genre comportant plusieurs postes de travail à chacun desquels la pièce est soumise à une opération au moyen d'un ensemble poinçon et matrice d'une manière progressive. On peut appliquer le dispositif objet de l'invention, soit dans une machine à plusieurs postes de travail dans laquelle un certain nombre d'outils travaillent successivement sur la pièce, soit dans une machine à deux postes dans laquelle on transporte seulement la pièce du premier poste au second.
Dans des dispositifs tels que, par exemple, des machines à fagonner les écrous, il est nécessaire que le mécanisme de transfert transporte la pièce d'un poste travail au suivant et assure avec précision le centrage de la pièce sur la matrice au poste où cette pièce a été transportée, de manière que l'ébauche puisse être placée correctement dans le sens axial de l'ouverture de la matrice, afin d'éviter la détérioration ou une usure exagérée des outils.
En outre, dans le cas de certaines catégories de 'travaux, il est désirable qu'on fasse tourner la pièce bout pour bout, d'un angle de 180 degrés entre un poste et le poste suivant et, l'une des caractéristiques du dispositif objet de la présente invention est qu'il comporte un mécanisme de transfert qui retourne de cette manière la pièce à travailler au cours de son déplacement d'un poste à un autre, ce dispositif assurant en même temps l'alignement de la pièce avec l'ouverture de la matrice au poste de travail qui reçoit la pièce,
Dans une machine à plusieurs postes, il peut être désirable de faire passer'la pièce entre certains postes sans la faire tourner, mais de la faire
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tourner bout pour bout entre d'autres postes.
La présente invention a pour objet un mécanisme grâce auquel on peut assurer un mécanisme de transfert ou l'autre, au choix, à l'un quelconque des postes ou à tous, c'est-à-dire que, par une substitution relativement simple de pièces, on peut adapter le mécanisme de transfert objet de l'invention pour faire tourner la pièce entre deux autres postes voisins quelconques où l'on désire qu'elle tourne, et pour effectuer un transfert de la pièce à travailler entre d'autres postes sans la faire tourner.
La présente invention a pour objet - un mécanisme de transfert d'ébauches destiné à des machines à former les têtes, à des machines à refouler ou à des machines analogues et servant à transférer une ébauche d'un poste au poste suivant, ce mécanisme.fonctionnait de manière efficace et étant d'utilisation durable; - un mécanisme de transfert d'ébauches destiné à des machines du type décrit, mécanisme grâce auquel la pièce est transférée d'un poste au poste suivant et est alignée avec précision par rapport à l'ouverture de la matrice, au poste où cette pièce se trouve transférée;
- un mécanisme de transfert d'ébauches destiné à des machines dans lesquelles, en des postes successifs, on opère sur une pièce à travailler, au moyen d'ou- tils,le mécanisme étant organisé pour transférer l'ébauche d'un poste au poste suivant et, pendant ce transfert, faire tourner la pièce à travailler d'un angle de 180 degrés de manière à la retourner bout pour bout par rapport aux outils précités; - un mécanisme de transfert d'ébauches du type décrit, ce mécanisme étant réalisé et monté de manière que les doigts de transfert destinés au serrage de la pièce puissent être déplacés vers l'extérieur par rapport à la face de la matrice afin de ménager un espace permettant la rotation des doigts précités lors de leur déplacement d'un poste vers le poste suivant ;
- un mécanisme de transfert susceptible de transférer une ébauche ou une pièce à travailler d'un poste à un autre et de retourner la pièce au cours de son déplacement tout en maintenant l'ébauche sensiblement dans le même plan que les axes des matricesa
Pour obtenir ces résultats, ainsi que d'autres, le dispositif conforme à l'invention présente des caractéristiques nouvelles et de nouvelles combinaisons de pièces que l'on décrit ci-après, à titre non limitatif, en se référant au dessin annexé, sur lequel la figure 1 est une vue en plan par dessus d'une partie d'une machine à fabri- quer des écrous ou des boulons conforme à l'invention; la figure 2 est une vue en coupe, par 2-2 de la figure 1, en regardant le bloc à matrices; la figure 2A est une-vue en coupe faite par 2A-2A de la figure 1 ;
la figure 3 est une vue en coupe faite par 3-3 de la figure 2; la figure 3A est une vue en coupe faite par 3A-3A de la figure 3; la figure 4 est uné vue analogue à la figure 3 montrant les pièces dans une autre position; la figure 5 est une vue analogue à la figure 4 montrant le mécanisme de trans- fert amené dans une position de non-fonctionnement pour permettre l'accès aux outils; la figure 6 est une vue latérale en élévation montrant le mécanisme à came servant à assurer les déplacements des dispositifs de transfert; les figures 7 et 8 sont des vues en élévation avec coupe partielle du mécanisme à came destiné à faire basculer le coulisseau qui porte les doigts de transfert; la figure 9 est une vue en plan par dessus d'une variante du mécanisme de trans- fert;
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la figure 10 est une vue en coupe faite par 10-10 de la figure 9; la figure 11 est une vue similaire à la figure 10 montrant le mécanisme de transfert après qu'il a basculé dans une position de dégagement; la figure 12 est une vue similaire à la figure 11, mais qui montre le méca- nisme de transfert dans une position en arrière de celle représentée sur la figure 11; la figure 13 est une vue en coupe faite par 13-13 de la figure 10 ; la figure 14 est une vue en coupe faite par 14-14 de la figure 13.
Pour illustrer le mode de réalisation préféré de l'invention, le dessin représente une machine à former des écrous, cette machine compré- nant un bâti 10 sur lequel est monté un châssis ou chariot 11 destiné à por- ter les outils de fabrication (non représentés), ainsi que pour être entrai- né d'un mouvement alternatif de la manière habituelle.
Le bloc à matrices est représenté en 12, ce bloc portant plu- sieurs matrices 13, 14, 15, 16 et 17 (figure 2), qui représentent différents postes de fabrication de la pièce. Etant donné que la pièce à travailler est d'ordinaire une ébauche sectionnée dans un tronçon de barre, on prévoit en 18 un poste de tronçonnage à partir duquel la pièce à travailler est transportée de la manière usuelle à la première matrice de fabrication 13.
L'invention a particulièrement pour objet le mécanisme destiné à transférer les ébauches d'un des postes de fabrication au poste suivant, ce mécanisme étant représenté plus particulièrement sur les figures 2 à 5. Comme représenté, par exemple, sur les figures 3, 3A et 4, des bras 20 dirigés vers l'avant sont prévus sur un support 22 porté de façon pivotante par un axe 21 fixé à une partie fixe de la machine, telle que le bloc à matrices, par des paliers 21a et 21b, ce qui fait que ces bras, qui sont réunis par l'élément 22, peuvent osciller de la position représentée sur la figure 3 à celle représentée sur la figure 5.
Dans les bras 20 est monté un axe 23 disposé transversalement sur lequel pivote un support 24 pour le coulisseau porte-doigts de serrage. Ce support comporte une queue d'aronde 25, qui fait saillie vers l'avant et est disposée transversalement à la machine, ainsi qu'un élément 26 formant support et disposé transversalement.
Un coulisseau 28 est monté de manière à pouvoir coulisser sur la queue d'aronde 25 et il est maintenu en place par le lardon 27, ce coulisseau 28 étant prévu pour supporter plusieurs doigts de transfert, comme représenté plus spécialement sur les figures 3 et 3A. Dans certains cas, on désire que ces doigts de transfert tournent d'un arc de 180 degrés au cours de leur déplacement entre des postes adjacents, afin de retourner la pièce à travailler et, dans d'autres cas, on désire que la pièce soit transférée d'un poste au poste adjacent sans la retourner.
Dans ce dernier cas, les doigts de transfert sont ceux qui sont représentés aux postes 13 et 16 de la figure 2. Un bloc 30 est monté sur la face du coulisseau de support et des porte-doigts 31 pivotent en 32 de part et d'autre de ce bloc. Ces porte-doigts portent, à leurs extrémités inférieures, des doigts coopérants 33. Un bras 34 dirigé vers le haut est fixé à chacun des porte-doigts 31, ce bras étant sollicité vers l'extérieur, à sa partie supérieure, par des plongeurs 35 soumis à l'action de ressorts et montés dans le bloc 30. Ces plongeurs ont tendance à repousser les doigts 33 l'un vers 1' autre, de manière à saisir la pièce quand on l'introduit à force entre ces doigts.
Un mécanisme à doigts de transfert similaire est prévu pour la matrice 16, comme représenté sur la figure 2, les pièces étant désignées par les mêmes chiffres de référence.
Les mécanismes de transfert des postes 14 et 15 (figure 2) sont prévus pour retourner les ébauches ou les faire tourner de 180 degrés pendant qu"on les amène d'un poste au poste suivant. Dans ce cas, un bloc 37 est monté sur la face dn coulisseau 28 (figures 3 et 4), ce bloc étant un élément
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semblable à un manchon;
dans ce manchon est monté de manière à pouvoir tourner un axe 39 qui porte, à son extrémité inférieure, un porte-doigt 40 dans lequel pivote en 41 une barre fendue 42 porte-doigt à laquelle sont fixés les doigts coopérants 43. On peut ajuster la barre porte-doigts 42 par rapport à l'axe d'articulation 41 au moyen des vis de réglage 44. l'élasticité des bras de la barre 42 permettant d'écarter légèrement les doigts 43 l'un de l'autre pour y loger la pièce à travailler. Comme indiqué, 1, axe 39. qui peut tourner dans l'élément 37. permet aux doigts de subir un mouvement de rotation au cours de leur déplacemént d'un poste à l'autre.
Sur la figure 4, on a représenté les doigts de transfert dans une position normale à celle représentée sur la figure 3, position qui correspond à la moitié du mouvement de rotation normalement communiqué aux doigts au cours de leur passage d'un porte à l'autre.
Aux extrémités supérieures des axes 39 sont fixés ou clavetés des pignons 45. dont les dents engrènent avec les dents 46 d'une barre à crémaillère 47 disposée transversalement à la machine et portée par l'élément 26 qui, ainsi qu'on l'a indiqué, fait partie du châssis pivotant 24 qui supporte également le coulisseau 28. On voit, par conséquent, qu'in- dépendamment du déplacement de l'élément 24 autour de son axe 23 ou autour de 1' axe d'articulation 21 des bras 20. la crémaillère 47 et le coulisseau 28 sont toujours maintenus dans leurs positions relatives, de sorte que les dents du pignon 45 et de la crémaillère sont toujours en prise.
Ainsi qu'on l' explique ci-après, non seulement le déplacement du coulisseau transversalement au bloc à matrices, ou latéralement, comme représenté sur la figure 2, a pour résultat de déplacer les doigts de transfert d'un poste au poste suivant, mais encore il assure la rotation de ces doigts de transfert qui sont fixés aux axes 39 et assure le retournement des ébauches portées par ces axes.
Il est bien entendu que, si on le désire, à tous les postes ou en n'importe lequel d'entre eux, on peut monter les doigts-de transfert sur des axes rotatifs portant des pignons dont les dentures correspondent à celle de la crémaillère 47, de sorte qu'en n'importe quel poste choisi on puisse retourner les ébauches et qu'on puisse, de même, les transférer sans retournement chaque fois qu'on le désire. A cet-effet, comme représenté sur la figure 2, la crémaillère 47 s'étend sensiblement sur toute la longueur du bloc à matrices, de sorte qu'il puisse y avoir un mécanisme de renversement des ébauches à n'importe quel poste.
Il est désirable de réaliser le mécanisme à doigts de transfert de telle manière qu'on puisse le déplacer dans une position de dégagement, de manière à permettre l'accès aux outils et aux matrices, ainsi qu'aux doigts de transfert eux-mêmes lorsqu'il est nécessaire de les remplacer ou de les régler. Dans le cas présent, on obtient ce résultat en faisant supporter le mécanisme de transfert par les bras 20 qui pivotent sur l'axe transversal 21. Ces bras 20 sont réunis par une barre 49 (figures 3 et 4) et un élément de bridage 50 en forme de L est maintenu en place par des boulons 51 afin d'exercer un effet de bridage sur l'élément 49 et de maintenir les supports 20 en place au cours du fonctionnement de la machine.
Les boulons 51 traversent des fentes allongées pratiquées dans 1' élément de bridage 50 de telle sorte que, lorsque les boulons sont desserrés, on puisse déplacer cet élément vers l'arrière pbur le dégager de la barre 49 et permettre ainsi à l'ensemble du mécanisme de transfert d'osciller vers le haut et vers l'arrière pour venir de la position représentée sur la figure 4 à celle représentée sur la figure 5. Un ressort 52 entoure le boulon 51 en dessous de l'élément de bridage 50, de sorte que ce dernier se trouve sollicité vers le haut et vienne hors de contact avec l'élément 49 lorsque le boulon est desserré. Dans la position représentée sur la figure 5. le mécanisme de transfert est porté par une partie du bâti de la machine 54, position dans laquelle il prend appui sur la tête de la vis 55.
Le coulisseau 28 (qui porte les doigts de transfert) est animé
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d'un mouvement alternatif en synchronisme avec le déplacement du chariot
11, qui se rapproche et s'éloigne des matrices. ce résultat étant assuré à partir de l'arbre principal 56 (figure 6) qui actionne le chariot. 1'
Des cames 57 et 58 sont fixées à cet arbre, la périphérie de la came 57 étant en contact avec un galet suiveur 59 monté de manière à pouvoir tour- ner dans un berceau 60 pivotant sur un arbre court 61. Un bras 62 est fixé au berceau 60, une chape 63 étant reliée à ce bras par un joint univer- sel 63a fixé à une tige ou biellette 64.
La périphérie de la came 58 est en contact avec un galet de came 65 monté de manière à pouvoir tourner dans un berceau 66 qui pivote éga- lement sur l'arbre 61, le berveau comportant un bras 67 dirigé vers le haut et portant une vis de réglage 68, dont l'extrémité porte contre un bloc 69 fixé au berceau 60. On voit que.,, grâce à cette disposition,la came 57 sert à déplacer le galet 59 autour de l'arbre 61 en sens inverse des aiguilles d'une montre, comme représenté sur la figure 6, de manière à déplacer la tige ou biellette 64 vers la gauche, tandis que la came 58. par l'intermé- diaire du bras 67 et de la vis de réglage 68, tend à déplacer le berceau 60 dans le sens des aiguilles d'une montre et à déplacer la biellette 64 vers la droite.
Les périphéries des cames sont complémentaires, de telle sorte que les galets restent maintenus sur leurs périphéries.
A son extrémité arrière, la biellette 64 est reliée à l'un des bras 70 (figure 1) d'un levier coudé pivotant en 71 sur le bâti, cette liaison comprenant une chape '70a et un point universel 70b. L'autre bras 72 de ce levier comporte une fente ou rainure 73 qui traverse une vis de réglage 74. Gette vis est vissée'sur un goujon 75 (figure 2A) fixé dans une chape 76, reliée elle-même,, par un tendeur à vis 77 à un manchon 78 fixé de façon pivotante à une barre 79 montée sur le bâti de manière à pouvoir coulisser. La barre 79 est reliée au coulisseau 28 au moyen d'un bloc de liaison 80 logé dans une rainure 81 du coulisseau 28, ainsi que dans une rainure 82 ménagée dans la barre 79. Des plaques d'usure 83 sont fixées dans la rainure 82 par des vis 84 et le bloc 80 est en contact avec ces plaques.
Une vis 80a fixe le bloc au coulisseau 28.
On voit que, grâce à cette disposition, lorsque la tige ou barrette 64 est animée d'un mouvement alternatif le long du bâti de la machine, la barre de coulisseau 79 et le coulisseau 28 seront animés d'un mouvement alternatif transversalement au bâti de la machine par 1' intermédiaire du levier de renvoi 70, 72. On peut régler la course du coulisseau au moyen de la vis 74, de manière que la course soit exactement égale à la distance séparant deux postes adjacents, tandis qu'on peut régler la position du coulisseau ou la position de départ au moyen du tendeur à vis 77, de manière qu'on puisse placer les doigts de transfert directement en face des ouvertures des matrices, aux extrémités de la course du coulisseau.
Pour éviter que le coulisseau se déplace au delà de sa trajectoire normale, une tige 85 est fixée à l'extrémité de la barre 79,cette tige coulissant librement dans un manchon 86 vissé dans un support 87 fixé au bâti de la machine. Un écrou de blocage 88 vissé sur le manchon 86 sert à maintenir ce dernier après qu'on a réglé sa position en un point quelconque. Des écrous d'arrêt 89 et 90 sont montés sur la tige 85, l'écrou 89 étant réalisé de manière à buter contre l'extrémité du manchon 86, comme représenté sur la figure 2A, tandis que, à l'autre extrémité de la course du coulisseau, l'écrou 90 est réalisé de manière à venir en contact avec la tête 91 du manchon 86 lorsque le coulisseau se trouve à l'extrémité intérieure de sa course.
La position de fonctionnement des doigts de transfert est représentée sur la figure 3 et l'on voit que ces doigts se trouvant au voisinage immédiat de la face du bloc à matrices contenant les matrices effectuant le travail. Etant donné que les doigts de transfert, ou tout au moins quelques uns d'entre eux, subissent un mouvement de rotation au cours de leur déplacement d'un poste à matrice au poste suivant, il est nécessaire de
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déplacer ces doigts pour les éloigner de la matrice, de manière à ménager un intervalle leur permettant de tourner sans heurter la matrice ou la face du bloc à matrices. Dans le cas présent. on obtient ce résultat en dépla- çant les doigts suivant une direction s'écartant sensiblement directement du bloc à matrices, c'est-à-dire dans la direction des axes-des matrices.
Ainsi qu'on l'a déjà indiqué, le support 24 est articulé sur 1' axe 23, de manière qu'on puisse le faire tourner autour de ce pivot. Etant donné que le support 24 porte la crémaillère 47, ainsi que le coulisseau 28 et le mécanisme de transfert porté par ce dernier., l'ensemble du mécanisme bascule comme un tout autour de l'axe de pivotement 23. pour passer de la position représentée sur la figure 3 dans la position représentée sur la figure 4.
Ce mouvement ne gêne pas le mouvement transversal du coulisseau 28 ou l'engrenèrent des roues dentées 45 avec les dents de la crémaillère 47, et le mouvement de basculement s'effectue en synchronisme avec le déplacement, du chariot porte-outils, de sorte que les doigts basculent au moment opportun.. afin de laisser l'espace nécessaire à leur mouvement de rotation ou de retournement.
Le mécanisme assurant ce mouvement comprend un support 92 (figure 1) fixé à la crémaillère 47. Ce support comporte une rainure 93 dans laquelle est logé un bloc 94, ce bloc pivotant sur l'axe 95 logé dans des ouvertures du support 92. L'axe 95 est maintenu en place par un plongeur 96 rappelé par un ressort, qui est comprimé par la vis 55. Dans le bloc pivotant 94 est fixée de manière réglable une tige ou biellette 98, dont l'autre extrémité est vissée dans une chape 99.
La chape 99 pivote sur un axe de support 100 à travers lequel est vissée une vis de réglage 101 placée dans un bras fondu 102 d'un levier 103 (figures 1 et 7). Le levier 103 pivote sur un axe ou arbre 104 fixé dans des paliers fixes 105 et 106 montés sur des couvercles de chariot 107. Ces couvercles se trouvent sur une partie fixe de la machine,, ce qui fait que l'axe 104 est fixe et que -le levier 103, ainsi que le bras 102, s'étendant vers le haut, oscillent sur cet axe. On comprend que la vis 101 traverse la fente du bras 102, ce qui fait qu'on peut régler la distance séparant l'axe d'articulation 100 de l'axe 104 pour régler la course de la biellette 98.
Sur le chariot mobile 11 sont montées deux rampes complémentaires 109 et 110 dont les surfaces supérieures sont destinées à venir en contact avec les galets 111 et 112. respectivement, ces galets étant montés de manière à pouvoir tourner sur le levier 103, chacun d'eux étant situé de chaque côté de l'axe d'articulation 104. La rampe 109 présente une partie haute dans sa portion intermédiaire et est plus basse à chacune de ses extrémités, ce qui fait que l'extrémité arrière du levier 103 qui porte le galet 111 peut s'abaisser légèrement à chaque extrémité de la course du chariot et se trouve relevée par rapport à son axe d'articulation 104, dans la partie intermédiaire de la course du charioto La rampe 110 est réalisée de manière complémentaire,
ce qui fait que l'autre extrémité du levier qui porte le galet 112 se trouve relevée à chaque extrémité dé la course du chariot et qu'elle peut s'abaisser dans la partie intermédiaire de la course. Un plongeur 114 rappelé par ressort est monté sur une partie fixe du bâti,, telle que le palier 105 et il maintient le galet 111 en contact avec la surface de la rampe 109, de manière à ramener le mécanisme oscillant dans une position voisine du plan des matrices, indépendamment de l'action de la rampe 110 et du galet 112. Toutefois, ces derniers sont destinés à agir comme moyens de sécurité dans le cas d'une rupture du ressort.
On voit que, pour chaque cycle complet du chariot, c'est-à-dire pour chaque mouvement d'avance et de recul, correspondent deux mouvements complets d'entrée et de sortie du mécanisme oscillant, de telle sorte que les doigts de transfert subissent un mouvement oscillant qui les éloigne de la face de la matrice au commencement de leur déplacement, pour faire passer une ébauche d'un poste au poste suivant, et qu'ils sont à nouveau éloignés de la face de la matrice au commencement du mouvement de retour au poste de départ, afin de ménager un es-
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pace permettant la rotation de ces doigts. Bien entendu, on comprend que ces doigts tournent dans un certain sens quand on effectue le transfert d'une ébauche et dans le sens opposé lorsque les doigts retournent à leurs postes de départ pour recevoir une autre ébauche.
Ainsi qu'on 1'a représenté plus particulièrement sur la figure
3A, le coulisseau 28 comporte, sur sa face avant, des mortaises 116 dans les- quelles sont disposés les bords arrière des blocs 30 et 37 portant les doigts, de manière que ces éléments soient montés de façon réglable sur le coulisseau. On réalise le réglage des blocs 30 au moyen de vis de réglage
117 montées dans des prolongements 117a des blocs et qui prennent appui contre le coulisseauo Le bloc est verrouillée en place au moyen de vis de fixation 118.
De même., on règle chacun des blocs 37 portant des doigts au moyen d'une vis de réglage vissée dans un bossage 119a solidaire de la face du coulisseau 28 et coopérant avec l'une des deux saillies latérales 120 prévues sur chacun des blocs 37. qui sont fixés par des vis de fixation 121 traversant les saillies 120 et pénétrant dans la face du coulisseau.
On pense que la description qui précède fait comprendre le fonctionnement de la machine. De la manière usuelle, le chariot 11 est animé d'un mouvement alternatif à partir de 1'arbre principal 56 qui actionne également,les cames 57 et 58. Ces cames servent à communiquer au coulisseau 28 un mouvement alternatif en synchronisme avec les déplacements du chariot, de manière que les ébauches soient reçues dans les doigts de préhension et transférées d'un poste au poste immédiatement suivant.En tout poste désiré.
on peut monter les doigts de préhension de manière qu'ils puissent tourner, comme indiqué aux postes 14 et 15.de manière que, lorsque les ébauches sont transférées d'un poste à un autre., elles se trouvent retournées et que la face de l'ébauche du côté poinçon,,, à l'un des postes, devienne la face de l'ébauche du côté matrice au poste suivanto Les rampes 109 et 110 montées du chariot 11 assurent le basculement du mécanisme de transfert à partir de la position représentée sur la figure 3 où ce mécanisme se trouve contre les matrices jusqu9à la position représentée sur la figure 4 où il est éloigné de ces dernières, ,de manière à ménager un intervalle suffisant pour la rotation des doigts entre les postes.
Lorsque les doigts de transfert arrivent au poste suivant avec les ébauches, les rampes ramènent les doigts à la position représentée sur la figure 3.
Comme représenté en 122 sur les figures 3 et 4, la face du bloc à matrices est détalonnée ou chanfreinée légèrement pour présenter sensiblement un angle égal à celui correspondant au basculement du coulisseau porte-doigts afin de fournir un espace suffisant pour la rotation des doigtsa
On fait également en sorte que le basculement de l'ensemble - - du mécanisme de transfert puisse basculer dans la position représentée sur la figure 5 et, à cet effet, on prévoit une poignée 124 que l'opérateur doit saisir pour effectuer le mouvement de basculement. Dans cette position, le mécanisme de transfert repose sur une partie du bâti 54 en donnant accès aux outils et aux doigts de transfert pour permettre d' effectuer tout réglage désiré.
Il est bien entendu qu'avant de faire basculer le mécanisme de transfert dans cette position, on désolidarise le bloc de liaison 94 en enlevant sa pièce de fixation 95 de manière à désolidariser la biellette 98 et le support 26. Par un mouvement de basculement, le bloc 80 sert de la rainure 81. Lorsque le mécanisme de transfert se trouve dans sa position avant ou de fonctionnement,,, le coulisseau porte-doigts repose sur une plaque d'appui 125 représentée sur les figures 3 et 4, cette plaque reposant à son tour sur le bloc à matriceso
Les figures 10 à 14 représentent une variante de l'invention, la modification résidant particulièrement dans la manière suivant laquelle on monte le mécanisme de transfert sur le bâti de la machine.
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Dans cette variante de 1'invention. le mécanisme de transfert comprend le coulisseau 28. la queue d'aronde 25 et le support 24 pivotant sur l'axe ou arbre 23., comme précédemment. L'ensemble des doigts de pré- hension, avec le mécanisme qui leur est associée y compris le mécanisme assurant la rotation des doigts., est le même que celui qui a.déjà été décrit. Dans le cas présent, toutefois., l'axe 23 est monté dans des paliers 128 portés par un support 129 reposant sur le bloc à matrices -+ maintenu en place par des vis 130 traversant les fentes 131 du support 129 afin de permettre de régler le support vers l'avant et vers l'arrière.
Le support 129 est maintenu entre des glissières ou lardons 132 (figure 14) boulonnés au bâti de sorte que le support 129 ne puisse pas se déplacer latéralement. mais qu'il puisse coulisser pour se rapprocher et s'éloigner de la face du bloc à matrices. Le support est muni. à son extrémité arrière, d'un prolongement 133 venant buter contre le bloc à matrices de manière à maintenir le support d'aplomb en place.
Une vis de support réglable 134, prévue au voisinage du bord arrière du support 129. permet à l'élément 24a du support 24 de prendre appui sur cette vis lorsque le mécanisme de transfert bascule vers l'arrière autour du pivot 23,comme représenté sur la figure 11. Dans cette position, le mécanisme de transfert offre un intervalle suffisant pour permettre de vérifier des matrices et d'effectuer de petits réglages.
Afin d'obtenir un espace plus grand, par exemple pour effectuer un changement complet d'outils, l'opérateur peut desserrer les vis 130 et, en saisissant la poignée 135,il peut tirer le support 129 et l'ensemble du mécanisme de transfert pour les faire passer de la position représentée sur la figure 11 à celle représentée sur la figure 12. dans laquelle le prolongement 133 vient buter contre une partie 136 du bâti. Le support est maintenu en place par le prolongement 133 qui repose sur la plaque d' appui 137. De cette manières on peut accéder librement à la cavité à matrices.
En outre, comme représenté sur les figures 9 à 12, on peut fixer un écrou allongé 138 à l'extrémité supérieure de l'un des axes 39 au-des sus du pignon 45. Cet écrou traverse une fente pratiquée dans un couvercle 139 prévu pour le mécanisme à pignon et crémaillère. Bien entendu. on peut utiliser également cet écrou 138 dans le mode de réalisation représenté sur les figures 1 à 8.
L'écrou 138 permet à un opérateur, au moyen d'une clé plate, de faire tourner le pignon 45 et de le déplacer ainsi le long de la crémaillère 47 de manière à déplacer le coulisseau 28 lorsque le mécanisme est dans la position représentée sur les figures 11 et 12. On se rappelle que le coulisseau 28 est à ce moment séparé du mécanisme de commande, de sorte qu'on peut déplacer le coulisseau indépendamment de la position du mécanisme utilisé normalement pour assurer le mouvement alternatif du coulisseau. Cette manoeuvre permet à l'opérateur d'aligner le bloc 80 avec le coulisseau 79, ainsi que de régler le mouvement de transfert pour que la pièce soit déposée en face des matrices grâce au mouvement de rotation de la roue dentée 45 engrenant avec la crémaillère 47.
Dans cette position de fonctionnement du mécanisme de transfert, comme représenté sur la figure 10, ce dernier repose, comme précédemment, sur une plaque 125. Dans des machines de grande dimension, on peut utiliser un mécanisme entraîné mécaniquement pour faire basculer le mécanisme de transfert dans sa position de non-fonctionnement.
REVENDICATIONS.
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