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DISPOSITIF THERMO-ELECTRIQUE DESTINE A SIGNALER LES LIMITES MAXIMA DE LA TEMPERATURE POUVANT ETRE ATTEINTES DANS DES MILIEUX DETERMINES.
(Inventeurs : E. Damiano et L. Verardo).
Les divers dispositifs ou appareils signalisateurs de l'élévation de température qui existent et qui ont été utilisés jusqu'à présent dans les cales et dans les locaux des navires, dans les entrepbts, dans les maisons, etc., pour donner l'alarme lorsqu'il y a commencement d'incendie, non seulement présentent divers inconvénients, mais sont d'un réglage difficile et surtout peu pratique.
La présente invention a pour objet un signalisateur thermo-électrique, donnant l'alarme lorsque la limite de température fixée à été atteinte, que l'on puisse régler facilement par la manoeuvre d'un commutateur prévu à cet effet.
L'invention, qui est basée pour son fonctionnement, sur la précision indiscutable de la colonne de mercure, réalise un ensemble caractérisé par une grande sensibilité, par un fonctionnement sdr, par une grande résistance contre les chocs et les vibrations, etc., ces qualités étant vraiment exceptionnelles et assurant de grandes possibilités pour diverses applications intéressantes.
Cela trouve confirmation dans le fait que dans le Registre Naval Italien ce dispositif, après des essais très sévères, a été classé came "type efficient Il
Non seulement dans le domaine extrêmement vaste des dispositifs signalisateurs d'incendie le présent dispositif peut être appliqué, mais il trouve encore de grandes possibilités d'application dans les milieux de réfrigération, lesquels sont notoirement de plus en plus intéressants pour résoudre certains problèmes de transports navals et terrestres, ainsi que pour les stockages frigorifiques et entrepôts généralement à air conditionné pour la conservation des marchandises, etc.
En plus des applications mentionnées ci-dessus, on peut encore
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citer comme possibilités d'emploi les cliniques médicales, les hôpitaux, les laboratoires scientifiques, les appareils incubateurs, les installations sidérurgiques:, les raffineries, les entrepòts de matières inflammables, etc.
Ledit dispositif supprime la nécessité d'une surveillance con- tinue des locaux de la part du personnel,car les limites maxima dangereuses de la température sont signalées à distance, aussi bien dans le cas des autocombustions pouvant se produire dans les cales, dans les entrepòts, etc. et des commencements d'incendie dans les appartements, cabines des navires, dans les magasins, etc. que dans le cas des températures excessivement élevées, donc dangereuses pour la bonne conservation de la marchandise. , températures atteintes par suite d'irrégularités dans les éléments des dépôts frigorifiques, entrepôts, etc.
L'invention est illustrée schématiquement et à titre d'exemple seulement dans les dessins ci-joints, dans lesquels :
Fig. 1 représente schématiquement l'ensemble du dispositif dans lequel a désigne le thermomètre de construction spéciale placé dans le milieu à surveiller, b est le commutateur, c est un signal lumineux, d est une sonnerie d'alarme, ces dispositifs étant connectés entre eux au moyen de conducteurs électriques.
Fig. 2 représente le thermomètre en coupe.
Fig. 3 représente schématiquement une installation complète de signalisateur d'incendie suivant l'invention, prévue avec deux éléments sensibles 1 et 2, un commutateur 3, une sonnerie 4, une lampe de service 10, une lampe de service 16 pour la résistance 17, deux lampes indicatrices de la dispersion 11 et 12, une lampe indicatrice d'alarme 5 , quatre lampes indicatrices séparées d'alarme 6, 7, 8 et 9, un cadre de signalisation et commande 15, un interrupteur de circuit 13, une résistance 17 donnant la preuve du fonctionnement avec son interrupteur 14.
Ledit thermomètre ou élément sensible, de construction appropriée, est constitué par un tube capillaire de verre qui présente à sa partie inférieure le réservoir de mercure f comme dans les thermomètres usuels, mais le tube de verre est traversé de nombreux conducteurs métalliques g constitués de fils minces en platine qui pénètrent dans le tube capillaire, placés à des distances déterminées qui correspondent à l'échelle des degrés de température et précisément dans la région qui intéresse les divers cas suivant les nécessités.
Ces fils de platine sont soudés à l'extrémité h à un conducteur i qui est connecté à son tour à un serre-fils. Lorsque par suite de l'augmen- tation de la température, il se produit une élévation de la colonne de mercure jusqu'à atteindre le fil de platine g, on produit la fermeture du circuit entre le conducteur 1 et le réservoir de mercure ± qui à son tour est mis au contact d'un serre-fils au moyen d'un fil de platine qui pénètre dans le réservoir de mercure même.
Le circuit ainsi fermé allumera la lampe du cadre lumineux.± en faisant sonner en même temps la sonnerie d'alarme d.
Dans la figure 1, on a illustré le cas où. on désire donner l'alarme à une température de 30 C. Si on doit changer la signalisation à une autre température, il suffira de - faire tourner la manette m du commutateur b prévue dans l'installation, ce commutateur disposant d'autant de contacts qu'il y a de postes le long du tube capillaire du thermomètre, et la manette sera arrêtée à la graduation voulue. Ce commutateur constitue un trait caractéristique particulier de l'ensemble de dispositifs suivant la présente invention.
En effet, les signalisateurs usuels d'incendie sont des appareils tarés à une seule température fixe , laquelle peut au maximum être réglée entre des limites très étroites lors des vérifications ou lors de la manutention. L'avantage du réglage ample et facile que le présent système permet est évident et existe surtout sur les navires car si par exemple l'on se trouve dans les mers
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tropicales, il est possible de régler convenablement au moyen du commuta- teur la température à laquelle on désire que soit donnée l'alarme afin d' éviter les fausses alarmesdues à la haute température ambiante.
Au contrai- re, si par exemple on traverse des zones polaires, on peut au moyen du com- mutateur régler le dispositif à une température d'alarme plus basse, en assu- rant ainsi une signalisation d'incendie plus rapide, sans danger de fausses alarmes, à cause de la basse température ambiante. Un semblable réglage peut présenter également de l'intért pour les magasins, entrep8ts, etc. pour compenser l'influence des variations de température qui se rencontrent en passant d'un endroit à l'autre.
La présence d'un commutateur tel que décrit ci-dessus présente encore la faculté de suivre facilement à tout moment l'efficience du dis- positif d'alarme. En effet, pour faire cette preuve, il suffit de mettre le commutateur dans la position qui correspond à la température ambiante ou à une tonpérature inférieure à celle-ci : alors la lampe indicatrice doit s'al- liner et le signal acoustique prévu doit sonner. La preuve étant faite, le commutateur est replacé en position de service.
L'alimentation du circuit se fait au moyen d'une batterie à basse tension, ou bien par le courant du réseau normal en réduisant le voltage au moyen de transformateurs. L'alimentation peut se faire aussi bien avec du courant continu qu'avec du courant alternatif, car le circuit étant alimenté à basse tension, il n'y a pas de danger d'étincelles.
Fig. 3 représente un schéma d'installation de signalisation d'incendie selon l'invention complété par les nombreux détails rendus nécessaires plus spécialement pour l'emploi sur les navires. Le système fonctionne comme suit : si la ligne se trouve sous tension et si l'interrupteur 13 est fermé (lampe de service 10 allumée), lorsque le commutateur 3 se trouve dans la position qui correspond à 60 , il est clair que rien ne se passera jusqu'à ce que la température signalée par les thermomètres 1 et 2 restera inférieure à 60 ; au contraire, dès que l'un des deux thermomètres signale 60 ou plus, le.contact y relatif se ferme, la lampe 5 s'allume (alarmes communes)) la sonnerie 4 se met à sonner, la lampe 8 s'allume (alarme isolée).
Si l'une des lampes 6, 7, 8 ou 9 est brûlée, la signalisation se fait quand même au moyen de la lampe 5; si celle-ci est également brûlée, la signalisation se fait au moyen de la sonnerie 4.
Pour pouvoir éventuellement prouver l'utilisation même à température ambiante, on peut ainsi que montré dans la figure 3, prévoir en correspondance de chaque bulbe thermométrique une résistance électrique 17 (on en a montré une seule dans le schéma pour le thermomètre 1). En fermant l'interrupteur 14, lampe 16 allumée, la résistance 17 se réchauffe, en réchauffant également le bulbe, et la colonne de mercure monte. Si le commutateur 3 se trouve dans la position 40, la signalisation se produira lorsque la colonne atteint 40 . Si le commutateur est placé dans la position 50, la signalisation cessera mais elle se reproduira peu après; on mettra alors le commutateur dans la position 60 et ainsi de suite.
Pour pouvoir avoir une signalisation des pertes éventuelles, on peut ainsi que montré dans la figure 3 mettre en dérivation sur le circuit principal deux lampes indicatrices 11 et 12 en série, le point milieu étant à la masse (par l'intermédiaire d'un poussoir de fermeture), de la manière usuelle.
Pour les éléments sensibles, c'est-à-dire les thermomètres spéciaux, on prévoit un montage dans de robustes boites perforées de protection, afin d'obtenir des éléments pouvant résister aux-plus hautes vibrations ainsi qu'aux chocs, ce qui a été prouvé par les essais les plus sévères effectués officiellement. Par exemple, un élément sensible enfermé dans sa botte de protection, a été appliqué comme essai à un moteur Diesel en marche : même après
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6 heures d'une telle vérification, l'élément n'avait pas été endommagé, et il n'y a pas eu de rupture de la colonne de mercure. On a également frappé plusieurs fois la boite de protection avec un marteau sans casser le thermomètre et sans produire la rupture de la colonne de mercure.
L'ensemble suivant l'invention peut naturellement s'appliquer aux applications les plus diverses et recevoir diverses modifications suivant les conditions spéciales de chaque emploi en particulier. On prévoit notamment l'emploi comme dispositif thermo-électrique pour la commande automatique des installations frigorifiques, toujours en dépendance de la température qu' on désire avoir dans la cellule refroidie et qui dans chaque cas sera facilement réglable et suivant les nécessités en se servant du commutateur prévu comme décrit ci-dessus. le dispositif permettra de maintenir la température constante au degré choisi.
L'invention est susceptible de recevoir des modifications et variantes quant aux éléments qui constituent l'ensemble tel que décrit et illustré, les dimensions pourront être modifiées, la nature de la matière employée pourra varier sans sortir de la portée de l'invention.