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APPAREIL POUR PHOTOGRAPHIER UNE IMAGE D'ECRAN.
La radioscopie constituant un moyen approprié pour examiner rapi- dement un grand nombre de patients, on a mis au point des appareils pour pho- tographier l'image obtenue sur l'écran radioscppique. De cette image, on réa- lise une photographie sur une pellicule qui permet de prendre un très grand nmbre de vues. On utilise desopellicules dont la longueur peut atteindre 30 m. Une telle pellicule de 45 mm de largeur permet de prendre environ 600 pho- tos. Rarement, une pellicule est totalement utilisée au moment où l'examen est terminé, bien que, pour éviter toute perte de temps, on désire déjà dé- velopper la partie exposée de la pellicule. Il est donc désirable que l'on puisse enlever une partie de la pellicule et que le reste soit disponible pour d'autres examens.
Toutefois, chaque interruption entraîne une perte de pellicule. L'invention permet de réduire cette parte au minimum.
Pour remplacer la pellicule, ou; pour en enlever une partie déjà exposée, on détache la chambre de pellicule de l'appareil. Cette chambre peut être constituée par une botte fermée, inaccessible à la lumière, dans laquelle sont logées les bobines qui portent la réserve de pellicule et la partie dé- jà exposée de celle-ci. La pellicule passe de ladite chambre à travers une fente, sur la surface de projection et est ramenée dans la chambre à travers une seconde fente. Ces fentes doivent empécher le passage de la lumière et, à cet effet, elles peuvent comporter un bord de feutre. La partie de la pel- licule qui s'étend sur la surface de projection est perdue lorsqu'on détache la chambre de l'appareil, à moins que cette partie puisse être recouverte par un volet indépendant.
Il faut alors préparer la chambre de pellicule dans une chambre noire, pour la série suivante de photos. Non seulement ceci demande beaucoup de temps, mais de plus, est difficilement réalisable lorsque, comme - il arrive fréquemment, l'appareil est monté en un endroit où se trouvent gé- néralement un grand nombre de personnes à examiner. En général, on ne dispose
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alors pas de tout ce qui est nécessaire pour effectuer ces diverses opérations.
En général, le travail est réparti, en ce sens qu'un groupe de personnes réalisent les photographies, alors que d'autres effectuent les autres opérations. Pour permettre d'examiner d'une façon très simple et avec le moins possible de pertes de pellicule, les résultats d'une série de photos, pendant que l'examen se poursuit suivant l'invention, un appareil pour photographier l'image obtenue sur un écran adioscopique est équipé d'une chambre de pellicule en deux parties dont la première comporte une bobine qui porte la réserve de pellicule (bobine dérouleuse), et l'autre, une bobine analogue sur laquelle s'enroule la pellicule (bobine enrouleuse),
cette dernière partie étant fixée séparément à l'appareil d'une façon amovible par une fixation qu' une simpla manoeuvre permet de détacher. Il suffit alors de remplacer cette partie de la chambre de pellicule après quoi l'examen peut être poursuivi, tout en utilisant la réserve de pellicule existant sur la bobine comprise dans l'autre partie. Il suffit donc de disposer d'une seule partie de réserve qui peut être d'une réalisation très simple et qui est peu encombrante.
Dans une forme de réalisation appropriée, il faut couper la pellicule pour permettre de détacher la partie amovible.
La substitution de la partie deréserve implique que la bande de pellicule doit être sortie d'une longueur suffisante pour qu'on puisse fixer l'extrémité de la pellicule à la bobine enrouleuse. A cet effet, la bobine comporte des pinces qui saisissent l'extrémité du film.. Lorsqu'il faut procéder successivement à l'examen de petits groupes de personnes et que l'on désire juger séparément des résultats obtenus, il se peut que l'on n'utilise chaque fois qu'un petit tronçon de pe llicule et qu'ensuite un tronçon reste inutilisé et soit donc perdu. Dans de tels cas, la perte totale rapportée à la partie utilisée peut être très grande.
Suivant une autre particularité de l'invention,on peut réaliser une économie notable en prévoyant dans la partie comportant la bobine enrouleuse, un guide constitué par deux bandes flexibles qui suivent le déplacement du tronçon de pellicule, ces bandes sont fixées à la bobine enrouleuse et à proximité de l'ouverture d'entrée pour la pellicule, elles divergent vers les bobines de réserve d'eu elles se déroulent.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif,fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les par- ticularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de l'invention.
Le dessin représente un appareil pour photographier l'image d'un écran radioscopique à l'aide d'un objectif à miroir.
La fige l est une coupe de l'appareil dont les parties non essen- tielles sont représentées schématiquement.
La fig. 2 est une vue de profil de la partie amovible de la chambre de pellicule.
L'appareil photographique à miroir est constitué par un bottier 1, par exemple en un alliage d'aluminium ou en un autre métal approprié dans lequel est monté le miroir 2. Celui-ci peut être constitué par une plaque de verre sphérique dont la surface concave est recouverte d'une couche métallique à réflexion spéculaire. L'extrémité ouverte du bottier 1 est tournée vers l'écran radioscopique à photographier. Sur ledit écran se forme une image radioscopique et la lumière émise par cet écran est projetée par le miroir 2 dans la fenêtre du châssis 3. Le châssis 3 est rendu solidaire du bottier par un support 4.
Dans la paroi du bottier 1 se trouve une ouverture 5, qui donne accès à une chambre qui, abstraction faite de la fenêtre d'image 6, est entièrement occultée par une paroi 7. La pellicule 8 est introduite par l'ouverture 5 et est guidée le long de la fenêtre-image 6 par des galets 11, 10 et 9;
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qui sont fixés à un bras 13 qui peut pivoter autour de l'axe 12. Sur le bras 13, derrière le trajet du film, et à l'endroit de la fenêtre 6, se trouve le plateau sphérique 14, qui est fixé par une articulation à billes 15. Pendant le déplacement du bras 13, le plateau 14 est appliqué contre le châssis-pres- se 3 et l'articulation à billes 15 répartit uniformément la pression sur la surface de pression 16.
Le plateau sphérique 14 comporte une surface convexe et la surface 16 est concave.
La mouvement du bras 13 est obtenu à l'aide d'une tige 17 que la came 18 soulève lors de la rotation de l'axe 19. le mouvement ascendant de la tige 17 est transmis par le ressort 20 à un organe 21, qui peut se déplacer dans un guide. le galet 22 fait partie de l'organe 21, et se déplace dans des glissières obliques 23 des parois latérales du châssis-presse 3, de sorte que le bras 13 tourne autour de la broche 12 et que le plateau 14 se déplace dans la direction du châssis-presse 3. A la fin du mouvement, la pellicule 8 est serrée et déformée de façon à être sphérique.
Dans cette position, la surface sensible à la lumière de la pellicule dans la fenêtre-imago 6 correspond à la forme de la surface de projection sur laquelle le miroir réfléchit l'écran avec une très grande netteté, de sorte que l'on peut procéder à la photographie. L'axe 19 continuant à tourner, le plateau sphérique reprend sa position initiale, de sorte que la pellicule est dégagée et peut étre déplacée sur une distance égale à la hauteur d'une image élémentaire.
L'axe 12 est fixé dans le bottier 24 de la chambre de pellicule.
Ce bottier est fixé au boîtier 1 de l'appareil photographique à miroir. Il doit être facilement enlevable de sorte que l'on utilisera, de préférence, des moyens de fixation très simples qui ne sont pas représentés sur le dessin.
L'enlèvement de la chambre de pellicule entraîne celui de tout le mécanisme de guidage et de serrage de la pellicule et ce mécanisme sort à travers l'ouverture 5. La pellicule 8 se trouve alors exposée à la lumière du jour et c'est la raison pour laquelle , dans la mesure du possible, on n' enlèvera la chambre de pellicule que pour la mise en place d'une nouvelle pellicule. La nécessité d'ouvrir la chambre entretemps, c'est-à-dire lorsqu' une partie seulement de la réserve de pellicule est consommée, est entièrement supprimée par le fait que la chambre comporte deux parties.
Dans le cas le plus usuel, la chambre de pellicule contient les deux bobines, c'est-à-dire la bobine dérouleuse et la bobine enrouleuse. Sur le dessin, la bobine dérouleuse est indiquée par 25 et la bobine enrouleuse par 26. La bobine dérouleuse est supportée par l'axe 28.
La bobine enrouleuse est montée dans une partie séparée de la chambre de pellicule, sur un axe 29. Cette partie est constituée par une botte métallique occultée 30. Pour permettre l'enlèvement de la bobine, l'une des parois latérales peut être amovible. La botte est fixée au bottier 24 par un dispositif facilement détachable. Ce dispositif peut âtre constitué par un accouplement dit d'accrochage formé par une broche 31 fixée au bottier 24 et un crochet 32 fixé à la botte 30. Pour mettre la botte en place, on passe le crochet 32 autour de la broche 31 et on pousse ensuite la botte contre le boitier 24. Une serrure à cliquet 33 fixe la botte.
La serrure à cliquet comporte un bouton 34 pour permettre l'enlèvement et une partie cylindrique qui, dans la position enfoncée, pénètre dans l'ouverture d'une oreille 35 de la botte. Cette oreille comporte une fente 36 pour le passage de la tige 37 de la. serrure à cliquet. La ressort 38 est alors tendu et rappelle la tige de la serrure lorsqu'on lâche le bouton 34. La ressort 38 est fixé à une broche 39, qui est montée dans la bottier 24 et à une broche 40 de la serrure à cloquet.
La serrure à cliquet 33 peut en même temps être réalisée comme couteau pour couper la pellicule. A cet effet, la tige 37 peut être reliée à un tiroir plan 41 muni d'une fente 42 pour le passage de la pellicule 8. Le coté gauche de la fente est biseauté et forme un couteau de sorte que lorsqu'on tire la serrure à cliquet vers l'extérieur, ce cote sectionne la pelli-
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cule.
Dans la paroi 24 et dans la botte 30, sont ménagées les fentes 43 et 44 que traverse la pellicule. Elles peuvent éventuellement être garnies d'un bord de feutre pour empêcher l'infiltration de la lumière dans la chambre de pellicule.
La pellicule est guidée vers la bobine enrouleuse 26 par des galets 45 et 46 qui empêchent la pellicule de se recoquiller après son sectionnement .
Lorsque la botte 30 est mise en place, il faut y tirer la pelli- cule. Ceci peut s'effectuer à l'aide des galets 45 et 46, pour autant que 1' un,de ceux-ci puisse dtre tourné de l'extérieur. A cet effet, le galet 45, par exemple, peut être calé sur l'axe qui tourne dans les parois du bottier 24, axe dont une partie dépassant la paroi porte un bouton de manoeuvre.
L'enlèvement du couvercle 47 donne accès à l'intérieur de la boite 30 et on peut donc fixer la pellicule à la bobine 26 en glissant son extrémitésous une pince élastique 48. La partie du tronçon de pellicule qui s'étend dans la botte, est alors perdue.
On peut éviter cette perte en prévoyant un guide constitué par deux bandes flexibles 49, 50, par exemple des bandes de nylon, qui enserrent la pellicule. Chaque bande est fixée par l'une de ses extrémités à la bobine 26, par exemple parce que ces extrémités sont glissées sous la pince 48. Les bobines 51 et 52, montées sur les axes 53 et 54, portent chacune une réserve de bande. les galets 55, 56, 57 et 58 guident les bandes à l'intérieur de la botte 30.
De ce fait, il n'est plus nécessaire d'ouvrir la botte pour fixer le film sur la bobine enrouleuse.
On tourne le galet 45 pour faire avancer la pellicule jusqu'à ce que son extrémité libre soit saisie entre les bandes et on peut alors poursuivre la photographie .
On enlève la pellicule de la botte en tournant la bobine 29 dans le sens inverse à celui de l'enroulement de la pellicule sur cette bobine.
La pellicule sort alors par la fente 44.