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BRAS DE SUPPORT MURAL DE CASQUE OU SECHOIR POUR SALON DE COIFFURE.
La présente invention concerne un bras de support mural pivotant pour casque, séchoir ou autres appareils de salon de coiffure. Jusqu'à présent, les bras de support ruraux de ce genre devaient être immobilisés dans la position désirée au moyen de dispositifs de fixation particuliers.
A l'encontre des appareils déjà connus, le bras de support conforme à l'invention présente l'avantage de pouvoir être déplacé ou de demeurer librement dans une position fixe sans qu'il soit nécessaire d'actionner aucun dispositif de fixation quelconque, et ce, aussi bien en hauteur que latéralement. Son pivotement latéral peut atteindre un angle de 180 Afin que ce-pivotement soit encore plus indépendant du rayon de pivotementdécrit par le# bras de support, il est prévu à son extrémité un étrier de support monté à pivotement sur un axe vertical et qui permet un pivotement supplémentaire allant jusqu'à 360 . Cette disposition permet également de raccourcir le rayon décrit par le bras de support, donc sa longueur. Le casque ou séchoir lui-même est fixé à cet étrier de support pivotant.
L'amplitude de déplacement vertical du bras même suffit pour pouvoir soulever ou abaisser le casque en position verticale ou presque verticale sur la tête de la personne dont les cheveux doivent être traités.
Les dessins annexés,donnés à titre d'exemple non limitatif, montrent un mode de réalisation possible du bras de support, objet de l'invention.
La fige 1 est une vue de profil du bras de'support avec le casque monté.
La fige 2 en est une vue de dessus, le bras de support étant disposé au-dessus d'une coiffeuse.
La fig. 3 montre une autre position du bras de support, par exemple lorsqu'il n'est pas en service.
La fige 4 montre l'agencement du bras de support à proximité
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de la cloison de séparation de deux cabines ayant chacune leur coiffeuse, grâce auquel le bras peut être amené aussi bien dans une cabine que dans l'autre.,
Les figs. 5a et 5b sont des vues à plus grande échelle montrant le.bras de support et son casque ainsi que l'étrier dans lequel un casque peut être monté débout, dans deux positions différentes.
La fig. 6 est une vue de détail de l'appareil que montre la fig. 5a.
La fig. 7 montre un bras de support muni d'un étrier en deux parties pour la fixation du casque.
Les figs. 8 et 9 sont des vues de détail de l'un des étriers.
La fig. 10 est une vue à plus grande échelle du détail que montre la fig. 9.
Le bras de support conforme à l'invention se compose essentiellement de deux tiges, barres ou tubes métalliques la, lb, dont les extrémités sont montées à pivotement sur des tiges de liaison 7 et 8, de telle sorte que les tiges la et lb et les tiges de liaison 7 et 8 forment un parallélogramme. A l'intérieur de ce parallélogramme est disposé un ressort 4 dont la tension peut être réglée. Ce ressort forme une diagonale du parallélogramme et a pour but de maintenir le parallélogramme dans n'importe quelle position sans le secours d'aucun autre dispositif supplémentaire. Comme le montre la fig. 1, le parallélogramme peut être levé ou abaissé. L'élément 7 est pourvu d'un axe 9 qui est monté à pivotement dans une console 2. La console 2 est fixée au mur au moyen d'une plaque de fixation 10.
L'élément 8 du parallélogramme est également muni d'un axe 12 sur lequel un étrier 3 est monté à demeure de façon à pouvoir tourner. L'étrier 3 porte un raccord 6 auquel est fixé le casque 5. Comme le montre la fig. 1, l'axe du casque fait un certain angle avec la partie verticale de l'étrier 3. Il n'est pas toujours nécessaire que le raccord 6 soit à articulation, comme il est d'usage pour la fixation des casques sur pied, étant donné que le parallélogramme du bras de support permet de lever ou d'abaisser le casque à volonté. On évite ainsi le basculement bien connu du casque. Le parallélogramme ne permet pas seulement de lever ou d'abaisser le casque, mais aussi, grâce à l'axe 9, de le faire pivoter sur le coté de près de 180 .
L'axe 12 permet encore de faire pivoter l'étrier 3 avec le casque de près de 360 de plus. Le casque peut être également repous- sé contre le mur où est fixé le bras de support au point de laisser complètement libre la place où le coiffeur travaille, mais il peut être également levé ou abaissé sur la tête de la cliente sans que le bord du casque touche ses cheveux, Enfin, comme le montre la fig. 4, un seul casque peut desservir deux cabines et peut être relevé très facilement au-dessus de la cloison basse séparant habituellement les deux cabines ou au-dessus du rideau de séparation et de sa tringle.
Si le bras de support est fixé non pas sur un mur, mais sur une colonne, par exemple au milieu de cabines disposées en cercle. Il peut naturellement pivoter lui-même non plus seulement de 1$0 -mais de 360 , de sortequ'il peut être utilisé pour toutes les cabines qui entourent la colonne.
L'invention présente cet avantage notable que le casque peut s'immobiliser en n'importe quel point de l'espace où l'utilisateur l'a amené.
Au lieu que le casque soit suspendu à l'étrier, il peut aussi, comme le montrent les figs. 5a et 5b, être monté debout ou en position dressée.
A cet effet, le bras de support la, lb, est muni d'une articulation 15 comportant un tube ou manchon de guidage 13 dans lequel l'étrier de support 14 est monté à rotation à l'aide d'un axe 11.
L'autre extrémité de l'étrier de support 14 comporte un collet 14a dans lequel peut être monté à rotation l'axe 16 d'un casque 5a. Il peut également être amené dans la position que montre la fig. 5b.
Sur la fig. 6 est représentée l'articulation 15 avec le manchon
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de guidage 13 et l'axe creux 11 qui présente sur sa face périphérique une fente 20 dans laquelle s'engage une vis 17 portée par l'articulation 15. Le mouvement de rotation de l'axe 11 est ainsi limité sur deux coûtés afin que l'étrier 14 avec son casque 5a ne puisse venir heurter et endommager le bras de support la, lb. Un câble électrique 18 peut passer dans l'axe 11 par un orifice du manchon de guidage 13, sans risquer d'être endommagé lorsqu'on fait pivoter l'appareil. Un couvercle d'obturation 19 peut également servir de butée pour la rotation de l'axe 11. Ceci n'est généralement pas nécessai- re étant donné que l'axe 11 est maintenu exactement et sans jeu dans le manchon
13 et prend également appui sur la vis 17.
Le bras de support 21 (fig. 7) présente à son extrémité libre un organe d'articulation 25 dans lequel est monté à pivotement l'élément 22a de l'étrier en deux parties 22a, 22b. A cet effet, l'élément 22a de l'étrier est muni d'un axe 27 qui passe dans un manchon correspondant de l'organe d'ar- ticulation 25. Afin que le casque 26 ne vienne pas buter contre le bras de support 21 lorsqu'on le fait pivoter, une vis 28 dont la course est limitée de façon appropriée s'engage dans une entaille de l'axe 27. Deux butées limi- tent ainsi des deux côtés le pivotement de l'étrier de support 22a. L'extré- mité libre de l'élément 22a de l'étrier porte un autre axe qui s'engage dans le manchon supérieur de guidage 29 de l'élément 22b de l'étrier. L'élément
22b de l'étrier a approximativement la forme d'un U.
Il présente à son extrémité libre un manchon 24 dans lequel l'axe 33 du casque 26 peut 'être monté à rotation. L'élément 22b de l'étrier est suffisamment large pour que les masques de modèle courant puissent pivoter à volonté à l'intérieur de cette branche 22b.
Un autre mode de réalisation de l'étrier 22b est représenté sur la fig. 9. Dans le manchon 29 qui est montré partiellement en coupe, est ménagé un alésage dans lequel la partie 30 de moindre diamètre de l'axe 31 peut. s'engager pour y tre fixée amoviblement à l'aide d'une vis de fixation 32 (fig. 10) .
L'axe 31 présente à sa partie supérieure une gorge circulaire 33 dans laquelle s'engage une bride intérieure correspondante de l'élément 22a de l'étrier. On peut voir également sur la fig. 9 que l'axe du pivot 31 est parallèle à l'axe du manchon de guidage 24. Il n'est donc pas nécessaire que l'axe du manchon de guidage 24 coïncide avec l'axe du pivot 31 (fig. 8).
Il est au contraire judicieux en certains cas que les deux axes se trouvent à une certaine distance l'un de l'autre.
On comprend aisément que, grâce à sa division en deux éléments, l'étrier que montre la fig. 7 donne au casque une liberté de rotation encore plus grande que l'étrier d'une seule pièce (fig. 1). Le coiffeur peut donc utiliser le casque non seulement en des endroits ou dans des cabines situées à des distances différentes, mais il peut également déplacer à volonté le casque, pour l'adapter sur la tête de la cliente ou le dégager, sans toucher en aucune façon la chevelure de cette cliente, quelle que soit la position dans laquelle celle-ci tienne sa tête.
Les détails de construction peuvent être modifiés sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques.