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PROCEDE DE FABRICATION DE CHAUSSURES ET CHAUSSURES FABRIQUEES A L'AIDE DE
CE PROCEDE.
L'invention a pour objetla fabrication de chaussures telles que bottes, souliers, sandales et articles similaires comportant une semelle ou une partie de semelle en caoutchouc moulé et vulcanisé directement sur l'em- peigne de la chaussure.
De telles,chaussures, couramment, sort manufacturées par lamé- thode dite slip-last (la forme introduite à l'intérieur), c'est à dire sui- vant laquelle un stocklining (doublure chaussette)) est cousu à l'empoigne et la chaussette ainsi préparée est tirée sur la forme laquelle est partie du moule utilisé pour le moulage et la vulcanisation sur cc dessus d'une se- melle caoutchoutée. Comme l'empeigne doit s'ajuster plutôt librement sur la forme, suivant ce procédé, l'utilisation de celui-ci est limitée aux articles pour lesquels l'ajustage libre de la chaussure est acceptable.
Lorsqu'un meil- leur ajustage est recherché, il est nécessaire de tendre l'empeigne, qui;, le plus souvent est en cuir, sur une forme en bois en tirant la marge inférieu- re de 1'empeigne sur une semelle intérieure préparée à l'avance et en la. fixant sur cette dernière. Après achèvement de cette opération de lasting (formage), il est nécessaire d'enlever l'empeigne de la forme en bois et de la placer sur la forme métallique qui constitue une portion du dispositif de vulcanisation.
Conformément à la présente invention, la coûteuse manoeuvre con- sistant à former sous pression ou à force l'empeigne sur une forme en bois, est éliminée et l'étirage de l'empeigne est réalisé alors que le fond du sou- lier est stabilisé dans la forme voulue grâce à la vulcanisation du caoutchouc contenu dans la semelle ou portion de semelle.
Une autre caractéristique de l'invention est 1-utilisation d'une trépointe pour la mise en position de 1''empeigne et avec elle du fond de la chaussure, dans une position détermi- née à l'avance, indépendamment de l'étirement que l'opérateur pourrait appli-
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quia- à l'espeigne pendant l'opération habituelle de forsiage.
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La trépointe étant ici considérée, non seulement comme une bande
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le cuir cousue â l'empeigne, mais .2aume une forme du fond de la chaussure
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munie d'un recouvrement essentiellement horizontal du rebord supérieur
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de la G::2Gl13.
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D'autres caractéristiques de l'invention laquelle couvre aussi bien le procédé de fabrication que les. dispositifs utilisés pour la mise
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en oeuvre de ce procède, ainsi que le chaussures obtenues a l'aide dudit
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procédé.; sont clairenent indiquées dans la description qui suit, en se reportant aux dessins.
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Dans ces dessins, la Figo 1 montre une coupe transversale faite
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à travers le bord d'une chaussure établie conformément à l'invention et
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montée sur une forme placée avant l'atiresient de l'empeigne.
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La fige 2 représente une coups semblable à la précédente, coupe faite après la vulcanisation.
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=a fig. 3 est une coupe transversale d'une chaussure avec semel- le apparente en caoutchouc et la fig. 4 est une coupe du bord d'une chaussure à ;:;811:::118 plate; et la fig. 5 est 1:4.ne coupe analogue d'un soulier pourvu d'uno .¯c=..;u,¯.¯....G GTI 02.cutchcuc.
Dais cc diverses f3c?i.'2,.7., le Blâmes signes de référence désignent 1'2;J S;:'2Z 0::".11tS.
Selon l'invention., pE:.:n2.±,::::t la fabrication;, l'empeigne; qui peut être en suir ou e#- te.-2e autre substance, ïlGGe.S¯-e^,.î?t un étircment sur li iOrI'l6: est préparé* par coupe et couture, et une trépointe eàt placée près de la D.2X'f,6 inférieure et i' F.,diß.iea7.e. La lr;.s'G .:2'6.CE'. l-'0ut-stX'e "J1: bande de cuir oa de tout autre substance cousue du 08'c fleur du cuir ë.3 ..'eI-tlyiei'21.^c, E3Gïs 3-ndiqs-é dans. 1 16 1 et 2 -.5 ie-çe== a $tre ,. 11 entourée par la ii-ar,- .,e de l'pe.gr3eg cta bien peut str e c.ou::.n.le> ;6.Il fle-ur du cuir centre cotu fleur due l' ^w..:e,''¯3e; GG'...¯t;.G ce.la est indique ri. 3; su bien peut être seulement une corfigoration de la :':8xge de 1 empeigne elle-flême, colle cela esb indiqué Lic.
Lans chaque cas ; il ;:'6 produit lE. un- ictü'^al'! , ou d#1 plissements entre l' 6L1peif,11e portant srir le.. fO;:::0 et IG orG.l-x6 essentiellement horizonta- le constituant le rebord supérieur de la ,:;cLc11e.
La Fig. 1 montre la tï.i ai,,:ïiC constituée per n!.6 bande de cuir assujetti par la couture =l, a la !i.z2ge Cee - 6illj?E#f/e et par la ûOU ü.re 2. à 11,116 86:melle de marche 6 Ce montage qui a plutôt l'allure d'un sac, est placé sur -une forme 1, avec une coupe 7 d-lune composition contenant du caoutchouc, et découpé à la grandeur voulue. Un collier G en forme de coii, est ensuite PO(::'8 en le forçant en place comme l' indique la fig. 2, dans le plissement produit entre l'empeigne 2 et la trépointe 1, réalisant ainsi, sim1.lltanooent, létires.ent de t 3e.peTe correspondant 1, une opération de mise en forme.
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et-plaçant- aussi la trépointe dans la position voulue par rapport à la formé
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et w la semelle de marche 6 .
La composition de caoutchouc maintenue par les éléments ci-dessus B-entionnés de la chaussure, peut, alors, être souriise à l ' ctiol1 de la chaleur de façon à 1 .',:.,'a?' er et la vulcaniser. Elle se liera elle 3EZae l'intérieur des pliGse1.1!ent& de la trépointe et stabiliser!::., pLI'
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suite-, le fond de la chaussure;
sans dépendre d'une semelle intérieure ou
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d'une e-uùlle de marche. 211 utilisât une composition de caoutchouc spon- gieux 7, aucune pression extérieure n'est nécessaire, et le caoutchouc étant
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emprisonné dans l'espace se trouvant à l'intérieur de la semelle, aucune
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pièce de moule telle que côté de châssis ou plaque de fond n'est alors n6cessC4ire
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Il n'est point besoin de scellement entre les parties de la semel-
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¯ ¯le et le col 1 iE:
,r 8 et la pression spécifique entre le collier 8 est l'empeigne 2, peut. être idntenue très base afin d'éviter toute détérioration du dessus
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Le collier, établi en deux ou plusieurs pièces ayant un contour épousant le contour du plissement de la trépointe, peur se présenter en coupe soas la forme d'une lèvre relativement mince, s'il se produit des forces seu- lement dans le sens de la lèvre c'est-à-dire, quasi horizontalement. Si la pression de moulage agit vers la forme, il est recommandable de donner au collier une section transversale correspondante à la section transversale du plissement de la trépointe, afin que le,collier, étant fermé, il repose sur la forme recouverte par l'empeigne. Ceci évitera une détérioration du dessus par une pression localisée.
La limitation de la surface pressée à la surface du rqbord latéral, c'est à dire de la trépointe, comme cela est indiqué fig. 3, peut être appliquée avec avantage avec d'autres formes ou dispositions de la trépointe. La sépara- tion du collier du cadre latéral, indiqué Fig. 4 peut être utilisée dans d'au- tres dispositifs de moulage et pour d'autres chaussures que les chaussures à plateforme. Il est, alors, possible d'utiliser un collier segmenté et un cadre latéral non divisé et de faire le démoulage de la chaussure en poussant la se- melle à travers le cadre latéral vers la forme.
Dans la réalisation de l'invention indiquée fig. 5, l'empeigne
2 est pourvue d'une trépointe 3 fixée par une couture 4. Une semelle 14 en caoutchouc spongieux est moulée et vulcanisée directement sur le trépointe, et stabilise par suite le fond de la chaussure.
Comme ceci se produit conformément à l'invention pendant que l'em- peigne est tendue sur la forme 1, l'avant-pied lui-même ainsi que le fond du soulier avec la trépointe .1 procureront aussi après démoulage du soulier un ajustage excellent et permanent.
Selon les positions relatives de la forme et du collier 8, lequel maintient la trépointe, il est possible de prévoir un petit intervalle autour de la couture 4, intervalle qui se remplit de caoutchouc, pendant le moulage.
Il en résulte que, non seulement, la couture 4 (ou le joint) 'est renforcée, mais, également, rendue étanche.
Quoique les dessins montrent les caractéristiques de l'invention dans certaines combinaisons, l'invention n'est pas limitée à ces combinai- sons et(?autres variantes peuvent être réalisées sans sortir de ses limites.
La fixation par couture peut être remplacée par d'autres moyens d'assemblage, par exemple, le;collage, mais il est toujours essentiel qu'il y ait une trépointe, ce qui implique la forme d'une empeigne avec trépointe, laquelle est soutenue par un collier et sur laquelle le caoutchouc est moulé puis vulcanisé.
Le moulage du caoutchouc sur la couture d'assemblage de la tré- pointe, si cette dernière est constituée par une bande distincte de matériau, avec le dessus présente l'avantage complémentaire de donner un joint et, par suite, une chaussure étanche à l'eau.
La stabilisation du fond de la chaussure est indiquée sur le dessin sans semelle intérieure. Si la chaussure doit être établie avec une semelle intérieure ou même une doublure complète, il est nécessaire de placer la doublure, et, ou la semelle intérieure sur la forme sans la relier à la trépointe d'une façon quelconque pouvant gêner la mise en position de la trépointe dans sa forme finale désirée.
Une chaussure complètement terminée, établie en conformité avec l'invention se distingue par la grande souplesse de sa semelle et la forte adhérence existant entre le caoutchouc et le côté chair de la trépointe.
La face supérieure ou c8té fleur de la trépointe que celle-ci fasse partie de l'empei.gne ou soit établie en une bande distincte, qu'elle soit en cuir ou en un autre matériau, est toujours relativement lisse et souvent passée à la cire, tandis que le côté chair ou face inférieure est plus rugueux et loin d'être le mieux approprié pour sa liaison au caoutchouc.
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Si le rebord d'une semelle en caoutchouc doit être apparent, suivant la présente invention, un collier plus grand formant châssis latéral , dans lequel une plaque de fond 13- peut être engagée, est disposé. La substance d'un rebord latéral 15 en caoutchouc plein ou poreux est placée entre la trépointe 2. et la plaque de fond. Une nervure 12 peut être prévue sur la plaque de fond 13 pour confiner la composition de caoutchouc plein dans l'espace déterminé par la trépointe .Une nouvelle amélioration peut être obtenue en faisant porter la tréointe 3 contre une étroite nervure 10 du collier.
Pendant le moulage du caoutchouc 15, la pression forcera le- caout- chouc autour des bord- de la trépointe et formera un chapelet 11 , mais cette même pression scellera la trépointe sur la nervure 10. La portion centrale de la semelle peut être constituée par une composition de caout- chouc spongieux 14,qui se moulera et se vulcanisera sans pression exté- rieure.
L'étirement du dessus peut se faire pour des souliers à "plate- forme" du type de la chaussure représentée fig. 4. Dans ce cas, l'empeigne
2 se prolonge pour constituer les faux-plis de bordure aussi bien que l'en- veloppe 17 de la semelle. Le rebord même du matériau 2 est cousu ou collé en 20 à une semelle de marche 19.
Après avoir placé une composition de caoutchouc 16 dans le logement de la semelle plate, l'ensemble est monté sur la forme 1.
Un collier 22 remplissant le plissement de la trépointe y est placé et le châssis 18 glissé par dessus la semelle plate. Une plaque 21 for- mée d'après la semelle de marche, peut être utilisée pour soutenir la semelle de marche souvent mince.
Quand la chaleur est appliquée à la composition de caoutchouc, non seulement celle-ci remplira la cavité de la semelle plate, mais elle stabili- sera en même temps le fond de la chaussure. Après vulcanisation, la plaque
21 peut être utilisée pour pousser la semelle plate en travers du châssis en vue du démoulage.
-Les modes de mise en oeuvre des moyens ci-dessus décrits ne sont donnés qu' à titre d'exemples et de nombreuses variantes sont possibles sans sortir des limites de la présente invention.
Alors que l'étirement a été décrit antérieurement comme consé- quence du déplacement du collier entrant dans le plissement de la bordure, de préférence dans certains cas, il est possible d'utiliser une forme rape- tissable au préalable.Alors, suivant l'invention, il est utilisé une forme composée d'une partie principale et d'un talon amovible, ces deux parties étant séparées par une surface divisante cylindrique dont l'axe géométrique se trouve près du cou de pied de la force.
La surface divisante va de l'extrémité supérieure du quart arrière au bas du talon. Les deux parties de la forme sont reliées par un extenseur ou d'autres leviers d'accouplement, de manière telle que la forme soit raccourcie quand l'extenseur est replié et qu'elle se présente en pleine longueur quand ledit extenseur est bandé, c'est à dire quand les leviers de l'extenseur, ou tout autre dispositif, sont raidie.
Il est recommandable de constituer la surface de la semelle de la forme à l'aide d'une plaque séparée en nétal plus dur et de fixer cette plaque en position à l'aide de broches engagées dans des alvéoles corrspondants du corps de la forme. Avec une forme établie de la manière qui vient d'être dé- crite, il est possible de placer l'empeigne sur la forme lorsque celle-ci a été raccourcie au préalable, de placer le collier dans le plissement de la trépointe et de radir ensuite l'extenseur.
De la sorte l'empeigne est tendue sans provoquer de dislocation du plissement de la trépointe.En raison du mouvement donné à la portion du talon le long de la surface cylindriques indiquée ci-dessus la surface de la semelle de la forme rallongée est continue et sans interruptions. Le dessus est, par conséquent, facilement scellé contre la forme par l'action du collier.
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D'autres perfectionnements aux chaussures sont offerts par l'in- cl.usion partielle ou totale de la couche de caoutchouc de la semelle dans les autres parties de la semelle. Si,le rebord latéral de la semelle est en caout- chouc, il est avantageux d'inclure le rebord extérieur extrême de la trépointe dans un chapelet de caoutchouc de façon à rendre inutile la mise en ordre de la trépointe après démoulage.
L'adhérence du caoutchouc de la trépointe, c'est à dire, à une partie de l'empeigne essentiellement perpendiculaire au sens de la pression de moulage, tel que cela est exécuté conformément à l'invention, apporte non seulement une simplification'aux dispositifs nécessaires au moulage et à la vulcanisation en éliminant la nécessité de sceller les bords du moule contre l'empeigne , mais évite, également, l'effet de la pression de moulage et de chaleur sur l'empeigne, pendant l'étirement et le formage de l'empeigne et son adhérence à la semelle est réalisée en une seule opération.
La composition de caoutchouc faisant partie de la semelle est choisie d'après le type de chaussure à établir. Le bord latéral de la semelle, s'il est apparent peut être constitué par du caoutchouc plein ou dense ou bien il peut être pareil au caoutchouc inclus dans le boitier de la semelle, ou encore du caoutchouc spongieux d'une texture appropriée. Ici, le mot "caoutchouc" est employé pour désigner tout matériau naturel ou synthétique possédant les qualités de souplesse et d'aptitude au moulage et à l'entretien.
REVENDICATIONS
1.- Procédé de fabrication de chaussure avec scmelles comportant du caoutchouc moulé et vulcanisé sur l'empeigne, comprenant la mise en posi- tion sur forme d'une empeigne pourvue d'une trépointe présentant un plisse- ment de cette trépointe, la mise en place dudit plissement de trépointe dans la position finale décirée et le moulage et la vulcanisation d'une couche de coutchouc sur ladite trépointe en maintenant l'empeigne en position.
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METHOD OF MANUFACTURING SHOES AND SHOES MANUFACTURED WITH THE AID
THIS PROCESS.
The invention relates to the manufacture of footwear such as boots, shoes, sandals and the like comprising a sole or a part of the sole of molded and vulcanized rubber directly on the comb of the shoe.
Such shoes, commonly, are manufactured by the so-called slip-last method (the shape introduced inside), ie following which a stocklining (sock lining)) is sewn to the vamp and the sock thus prepared is pulled onto the form which started from the mold used for the molding and vulcanization on top of a rubberized sole. As the upper must adjust rather freely to the shape, by this method, the use thereof is limited to articles for which the loose fit of the shoe is acceptable.
When a better fit is desired, it is necessary to stretch the upper, which is most often of leather, over a wooden last by pulling the lower margin of the upper over a prepared insole. in advance and in the. fixing on the latter. After completion of this lasting operation (forming), it is necessary to remove the upper from the wooden form and place it on the metallic form which constitutes a portion of the vulcanization device.
In accordance with the present invention the costly maneuver of pressurizing or forcing the upper onto a wooden last is eliminated and the stretching of the upper is performed while the bottom of the shoe is stabilized. in the desired shape thanks to the vulcanization of the rubber contained in the sole or portion of the sole.
Another feature of the invention is 1-use of a welt for positioning the upper and with it the bottom of the boot, in a predetermined position, independently of the stretch. that the operator could apply
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quia- to espeigne during the usual forsiage operation.
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The welt being considered here, not only as a band
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the leather sewn to the upper, but .2aume a shape of the bottom of the shoe
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provided with an essentially horizontal overlap of the upper edge
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of G :: 2Gl13.
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Other characteristics of the invention which covers both the manufacturing process and the. devices used for setting
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implementation of this process, as well as the shoes obtained using said
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process.; are clearly indicated in the description which follows, with reference to the drawings.
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In these drawings, Figo 1 shows a cross section made
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through the edge of a shoe made in accordance with the invention and
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mounted on a form placed before the attraction of the upper.
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Fig 2 represents a stroke similar to the previous one, cut made after vulcanization.
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= a fig. 3 is a cross section of a shoe with an exposed rubber sole and FIG. 4 is a section of the edge of a shoe at;:; 811 ::: 118 flat; and fig. 5 is 1: 4.An analogous cut of a shoe with an o .¯c = ..; u, ¯.¯ .... G GTI 02.cutchcuc.
Dais cc various f3c? I.'2, .7., The Blâmes reference signs denote 1'2; J S;: '2Z 0 :: ". 11tS.
According to the invention., PE:.: N2. ±, :::: t the manufacture ;, the upper; which may be in suir or e # - te.-2e other substance, ïlGGe.S¯-e ^ ,. î? t an etircment on li iOrI'l6: is prepared * by cutting and sewing, and a welt is placed near the lower D.2X'f, 6 and i 'F., diß.iea7.e. The lr; .s'G.: 2'6.CE '. l-'0ut-stX'e "J1: leather strip oa of any other substance sewn from 08'c grain of leather ë.3 .. 'eI-tlyiei'21. ^ c, E3Gïs 3-ndiqs-é dans. 1 16 1 and 2 -.5 ie-çe == a $ tre,. 11 surrounded by the ii-ar, -., E of the pe.gr3eg cta well can be c or ::. N.le >; 6.It fle-ur of the leather center cotu flower due to the ^ w ..: e, '' ¯3e; GG '... ¯t; .G ce.la is indicated ri. 3; su well may to be only a corfigoration of the: ': 8xge of 1 upper itself, glue that is indicated Lic.
In each case; il;: '6 produces E. un- ictü '^ al'! , or folds between the 6L1peif, 11th carrying the .. fO; ::: 0 and IG orG.l-x6 essentially horizontal constituting the upper edge of the,:; cLc11e.
Fig. 1 shows the tï.i ai ,,: ïiC constituted per n! .6 leather band secured by the seam = l, to the! I.z2ge Cee - 6illj? E # f / e and by the ûOU ü.re 2 at 11.116 86: treadmill 6 This assembly, which looks more like a bag, is placed on a form 1, with a cut 7 of a composition containing rubber, and cut to the desired size. A collar G in the shape of a coii, is then PO (:: '8 by forcing it in place as shown in fig. 2, in the pleat produced between the upper 2 and the welt 1, thus achieving, sim1.lltanooent , letires.ent of t 3e.peTe corresponding 1, a shaping operation.
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and-placing- also the welt in the desired position relative to the formed
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and w the tread 6.
The rubber composition maintained by the above B-entioned elements of the shoe, can then be subjected to the heat treatment so as to 1. ',:.,' A? ' er and vulcanize it. It will bind it 3EZae inside the pliGse1.1! Ent & the welt and stabilize! ::., PLI '
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suite-, the bottom of the shoe;
without depending on an insole or
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of a walking e-uúlle. 211 used a sponge rubber composition 7, no external pressure is required, and the rubber being
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trapped in the space inside the sole, no
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mold part such as frame side or base plate is then not necessary
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There is no need for sealing between the parts of the sole.
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¯ ¯le and col 1 iE:
, r 8 and the specific pressure between the collar 8 is the upper 2, can. be kept very basic in order to avoid any deterioration of the top
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The collar, established in two or more pieces having an outline conforming to the contour of the pleat of the welt, may present in section soas the shape of a relatively thin lip, if forces are produced only in the direction of the welt. the lip that is to say, almost horizontally. If the molding pressure acts towards the shape, it is advisable to give the collar a cross section corresponding to the cross section of the pleat of the welt, so that the collar, being closed, rests on the shape covered by the vamp. . This will prevent damage to the top from localized pressure.
The limitation of the pressed surface to the surface of the side edge, that is to say of the welt, as indicated in fig. 3, can be applied to advantage with other shapes or arrangements of the welt. The separation of the collar from the side frame, shown in Fig. 4 can be used in other molding devices and for footwear other than platform shoes. It is then possible to use a segmented collar and an undivided side frame and to release the shoe from the mold by pushing the sole through the side frame towards the last.
In the embodiment of the invention indicated in fig. 5, the upper
2 is provided with a welt 3 fixed by a seam 4. A sponge rubber sole 14 is molded and vulcanized directly on the welt, and consequently stabilizes the bottom of the shoe.
As this occurs in accordance with the invention while the comb is stretched over the form 1, the forefoot itself as well as the bottom of the shoe with the welt. 1 will also provide after release of the shoe an adjustment. excellent and permanent.
Depending on the relative positions of the form and of the collar 8, which holds the welt, it is possible to provide a small gap around the seam 4, which gap is filled with rubber, during the molding.
As a result, not only is the seam 4 (or the seal) 'reinforced, but also made waterproof.
Although the drawings show features of the invention in certain combinations, the invention is not limited to such combinations and other variations can be made without going beyond its limitations.
The seam fastening can be replaced by other means of assembly, for example, gluing, but it is still essential that there is a welt, which involves the shape of a welt upper, which is supported by a collar and on which the rubber is molded and then vulcanized.
The molding of the rubber on the assembly seam of the tre toe, if the latter consists of a separate strip of material, with the upper has the additional advantage of providing a seal and hence a waterproof shoe. 'water.
The stabilization of the bottom of the shoe is shown in the drawing without an insole. If the shoe is to be established with an insole or even a full liner, it is necessary to place the liner, and, or the insole on the last without connecting it to the welt in any way that may interfere with the positioning. of the welt in its desired final shape.
A completely finished shoe, made in accordance with the invention, is distinguished by the great flexibility of its sole and the strong adhesion existing between the rubber and the flesh side of the welt.
The top or grain side of the welt, whether it is part of the empei.gne or is made as a separate band, whether of leather or other material, is always relatively smooth and often worn. wax, while the flesh side or underside is rougher and far from best suited for its bond to rubber.
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If the rim of a rubber sole is to be visible, according to the present invention, a larger side frame collar, in which a bottom plate 13- can be engaged, is disposed. The substance of a solid or porous rubber side flange 15 is placed between the welt 2 and the bottom plate. A rib 12 may be provided on the bottom plate 13 to confine the solid rubber composition in the space determined by the welt. A further improvement can be obtained by bringing the welt 3 against a narrow rib 10 of the collar.
During molding of the rubber 15, the pressure will force the rubber around the edges of the welt and form a string 11, but this same pressure will seal the welt to the rib 10. The central portion of the sole may be constituted by a spongy rubber composition 14, which will mold and vulcanize without external pressure.
The upper stretch can be done for "platform" shoes of the type of the shoe shown in FIG. 4. In this case, the upper
2 extends to constitute the edge creases as well as the envelope 17 of the sole. The very edge of the material 2 is sewn or glued at 20 to an outsole 19.
After placing a rubber composition 16 in the housing of the flat sole, the assembly is mounted on the form 1.
A collar 22 filling the pleat of the welt is placed therein and the frame 18 slid over the flat sole. A plate 21 formed from the outsole can be used to support the often thin outsole.
When heat is applied to the rubber composition, it will not only fill the cavity of the flat sole, but at the same time it will stabilize the bottom of the shoe. After vulcanization, the plate
21 can be used to push the flat sole across the frame for demoulding.
The embodiments of the means described above are given only by way of examples and many variants are possible without departing from the limits of the present invention.
While stretching has been previously described as a consequence of movement of the collar entering the pleat of the border, preferably in some cases it is possible to use a snap-in shape beforehand. invention, it is used a form composed of a main part and a removable heel, these two parts being separated by a cylindrical dividing surface whose geometric axis is near the instep of the force.
The dividing surface runs from the top end of the back quarter to the bottom of the heel. The two parts of the form are connected by a stent or other mating levers, so that the form is shortened when the stent is folded up and is in full length when said stent is bandaged, c That is, when the levers of the expander, or any other device, are stiffened.
It is advisable to form the surface of the sole of the mold using a separate plate of harder netal and to fix this plate in position using pins engaged in corresponding cells of the body of the mold. With a shape established in the manner just described, it is possible to place the upper on the shape when the latter has been previously shortened, to place the collar in the pleat of the welt and to radish. then the extensor.
In this way the upper is stretched without causing dislocation of the pleat of the welt. Due to the movement given to the heel portion along the cylindrical surface indicated above the surface of the sole of the extended form is continuous and without interruptions. The top is, therefore, easily sealed against the form by the action of the collar.
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Further improvements to the footwear are provided by the partial or total inclusion of the rubber layer of the sole in the other parts of the sole. If the side flange of the sole is made of rubber, it is advantageous to include the extreme outer flange of the welt in a string of rubber so as to make tidying the welt after demoulding unnecessary.
The adhesion of the rubber of the welt, i.e., to a portion of the upper substantially perpendicular to the direction of the molding pressure, as performed in accordance with the invention, not only provides simplification to the devices necessary for molding and vulcanization by eliminating the need to seal the edges of the mold against the upper, but also avoid the effect of molding pressure and heat on the upper, during stretching and shaping of the upper and its adherence to the sole is achieved in a single operation.
The rubber composition forming part of the sole is chosen according to the type of shoe to be made. The lateral edge of the sole, if it is apparent, may be made of solid or dense rubber or it may be the same as the rubber included in the case of the sole, or else spongy rubber of an appropriate texture. Here, the word "rubber" is used to denote any natural or synthetic material having the qualities of flexibility and suitability for molding and maintenance.
CLAIMS
1.- A method of manufacturing a shoe with saddles comprising molded and vulcanized rubber on the upper, comprising placing in position on the form of an upper provided with a welt having a pleat of this welt, placing placing said welt pleat in the desired final position and molding and vulcanizing a layer of rubber on said welt keeping the upper in position.