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SYSTEME ELECTRIQUE POUR FAIRE CONCORDER DES MOUVEMENTS OU DES POSITIONS..
L'invention a pour objet un système électrique pour faire concor- der des mouvements ou des positions, qui s'applique en particulier à la mise en concordance de deux mouvements continus.
C'est un but de l'invention de fournir un système qui assure automatiquement la concordance du mouvement d'un premier mobile entraîné par de premiers moyens moteurs avec celui d'un second mobile entraîne par de seconds moyens moteurs.
G'est un autre but de l'invention de fournir un tel système qui assure l'égalité des déplacements des deux mobiles
C'est un autre but de l'invention de fournir un tel système d' une très grande sensibilité, introduisant une correction dès qu'une dis- cordance apparait, la plus légère soit elle.
C'est un autre but de l'invention de fournir un tel système dans lequel le facteur correctif est par nature d'un signe ou de l'autre suivant que la discordance qui apparaît est d'un sens ou de l'autre.
C'est un autre but de l'invention de fournir un tel système dans lequel le facteur correctif est par nature d'autant plus grand que la cor- rection à introduire est plus marquée.
C'est un autre but de l'invention de fournir un tel système qui à partir d'un facteur correctif très bref, introduise une action de correc- tion prolongée.
C'est à cet égard un autre but de l'invention de fournir un tel système qui soit efficace malgré que les repères portés sur la bande ou support soient en petit nombre et par contre n'interviennent qu'à des in- tervalles de temps relativement éloignés.
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C'est un autre but de l'invention de fournir un tel système qui assure avec une exactitude extrême le mouvement relatif suivant des conditions requises d'un support ou bande continue en regard d'un cylindre rotatif.
C'est encore un autre but de l'invention de fournir un tel système qui s'adapte facilement aux appareillages industriels existants, et notamment aux appareillages d'impression.
A cet égard, c'est un but de l'invention de fournir un système perfectionné pour obtenir des impressions polychromes par succession d' impressions monochromes superposées, dans lequel la coincidence des diver- ses impressions monochromes est obtenue automatiquement avec une exacti- tude rigoureuse.
C'est encore un autre but de l'invention de fournir un système qui assure la concordance dans le temps du fonctionnement de deux appareil- lages différents en vue, par exemple, de synchroniser la production d'un appareillage avec celle d'un autre appareillage.
C'est un autre but de l'invention de fournir un tel système qui soit de réalisation simple et dont la mise en oeuvre fasse appel à une main d'oeuvre courante.
C'est encore un but de l'invention de fournir une forme de réalisation d'un tel système dont l'exécution fait appel seulement à des organes électriques classiques, construits sans précautions spéciales,tout en fonctionnant d'une manière parfaite pour des différentes vitesses des mobiles.
C'est un autre but de l'invention de fournir un système ne faisant pas intervenir de transformateur et ainsi d'assurer à la machine sans autre, une correction exacte pour toutes les vitesses de marche.
C'est aussi un but de l'invention de fournir un tel système dont le bon fonctionnement soit indépendant des variations éven tuelles de la tension des sources d'alimentation, de sorte qu'on peut choisir pour ces dernières des sources banales et, partant, économiques.
C'est également un but de l'invention de fournir un tel sys- tème dans lequel la condition électrique provenant du passage d'un repère est automatiquement annulée dans ses effets pour le passage du repère suivant, sans l'intervention d'un dispositif spécial d'annulation, et ce- la quelle que soit la vitesse de succession des repères, dans les limites d'application du système.
C'est un autre but de l'invention de fournir un tel système d'une haute sensibilité..
C'est à cet égard un but de l'invention de fournir un système qui introduise une correction dès qu'apparaît une discordance et qui ait la valeur exacte propre à rétablir la concordance.
C'est aussi un but de l'invention de fournir un tel système dans lequel ce rétablissement soit obtenu très rapidement, pratiement par la première correction.
C'est donc un but de l'invention de fournir un tel système qui assure une concordance rigoureuse entre les positions ou le mouvement des ensembles qu'il contrôle.
C'est également un but de l'invention de fournir un tel système qui soit efficace même lorsque les repères portés par la bande sont extr- mement fins.
C'est également un but de l'invention de fournir un tel sys- tème assurant le respect de la concordance pour des vitesses de circula- tion de la bande variables, jusqu'à des vitesses très élevées.
C'est encore un but de l'invention de fournir un tel système
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qui puisse être réalisé avec des tubes électroniques courants, utilisés à la manière habituelle, et dont la construction fasse appel à des élé- ments électriques ou électroniques classiques, un tel système pouvant ainsi être construit à bon marché.
On sait qu'un appareillage pour l'obtention d'impressions polychromes par des-machines rotatives, comprend une succession de cy- lindres encreurs dont chacun fournit des impressions monochromes sur une bande se déroulant d'une manière continue. Il est impératif que les im- pressions fournies par le second cylindre encreur soient en superposi- tion exacte avec celles fournies par le premier cylindre encreur, etc... et c'est précisément un des buts de l'invention de fournir des moyens qui assurent automatiquement cette superposition quels que soient les facteurs tendant à décaler le mouvement de la bande par rapport à celui du second cylindre encreur, lesdits moyens s'appliquant également de même aux impressions fournies par le troisième cylindre encreur etc...
Pour la mise en oeuvre de l'invention,onfait appelà une bande ou support de reproductions portant, par exemple sur son bord, et effectués avec la première impression, des traits ou repères à des distances égales entre elles, qui sont dans un rapport constant avec des points homologues d'épreuves ou impressions successives sur ladite bande, ladite distance étant, par exemple, celle qui sépare les bords avant, ou aval, d'impressions successives, ou d'impressions dont.'les rangs sont également répartis dans la succession.
Ces repères coopèrent pour chaque cylindre encreur avec un dispositif à cellule photo-sensible, qui est ainsi rendu opéra- toire à chaqle repère qui défile devant lui. L'utilisation d'un dis- positif à cellule photo-sensible avec des repères portés sur une bande circulant de manière continue est d'ailleurs connue en soi. Mais l'in- vention vise les moyens qui, comprenant un dispositif à cellule photo- sensible, permettent, de manière simple et efficace, le réglage auto- matique du mouvement de la bande ou support et/ou du mouvement du. cy- lindre encreur pour que les impressions fournies par ledit cylindre soient exécutées rigoureusement aux -emplacements requis sur ladite bande.
Selon l'invention, des mcyens magnéto-électriques sont liés au cylindre encreur, qui fournissent à chaque tour du cylindre, ou frac- tion de tour, une caractéristique de courant, nulle pour une position angulaire déterminée dudit cylindre, et d'un signe ou de l'autre pour des positions du cylindre de part et d'autre de ladite première posi- tion, le circuit de transmission de ladite caractéristique électri- que étant contrôlé à partir dudit dispositif à cellule photo-sensible.
Dans ces conditions, si la passage d'un repère devant la cellule est simultané au passage du cylindre dans sa position corres- pondant à une caractéristique de courant'de valeur nulle (ce qui corres- pond à la superposition requise), aucune correction n'est introduite; mais si au moment du passage du repère devant la cellule, la caracté- ristique électrique.n'est pas nulle, celle-ci est utilisée pair pac- tionnement de moyens de correction qui-sont ainsi entraînés dans un sens ou dans l'autre, suivant le signe, positif ou négatif, de ladite caractéristique et introduisent la correction propre à établir la con- cordance ou superposition.
Les moyens de correction sen t opératoires, soit sur la bande en mouvement, soit sur le cyindre, soit même sur les deux.
L'invention prévoit également de combiner le dispositif mag- néto-électrique attaché à un des mobiles en mouvement, par exemple le cylindre, non pas avec un dispositif à cellule photo-sensible, mais avec d'autres moyens rendant opératoires un circuit électrique au- quel est appliquée la-caractéristique électrique en des temps déterminés par le passage ou mouvement de l'autre mobile.
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Elle prévoit notamment d'appliquer une tête de lecture coopé- rant avec un enregistrement magnétique porté par une bande magnétique ou analogue liée au support à imprimer ou constituée par le support lui-méme.
Une telle réalisation s'applique immédiatement à l'impression polychrome de bandes métalliques.
Dans le système selon l'invention, un dispositif électromagné- tique associé au cylindre fournit d'une manière périodique une force élec- tro-motrice dont la courbe représentative a l'allure de deux alternances d'une sinusoïde et qu'on utilise pour commander un dispositif de correc- tion, la valeur d'utilisation étant celle qui correspond au passage d'un repère porté sur la bande en regard d'une fente fixe placée devant un organe sensible tel qu'une cellule photo-électrique.
Dans une forme de réalisation,les repères sont marqués à in- tervalles réguliers sur une réserve latérale ou lisière prévue sur la bande. Il est clair que cette lisière ou réserve doit rester vierge d' impressions, car une impression sur cette réserve risquerait de déclen- cher intempestivement le dispositif de correction.
Elle constitue donc une partie inutile eu égard à l'impression proprement dite, qui peut apparaître fâcheusement sur les impressions en fin de processus,ou bien qui doit, dans certains cas, être éliminée par une opération supplémentaire de coupe.
C'est à cet égard un but de l'invention de fournir un système pour le maintien de la concordance entre les positions de deux mobiles dont l'un est animé d'un mouvement périodique, comme par exemple entre les mouvements des cylindres d'une machine à imprimer rotative et celui de la bande de papier qu'elle imprime, qui n'exige pas une telle réser- ve ou lisière.
0-'est donc un but de l'invention de fournir une machine rota- tive à imprimer qui, bien que comportant des moyens de contrôle automa- tique de concordance, procure des impressions avec une utilisation du pa- pier, ou analogue, aussi bonne que dans une machine sans moyens de con- tr8le automatique.
G'est aussi un but de l'invention de fournir un dispositif de contrôle automatique s'adaptant aux machines à imprimer rotatives existan- tes, sans transformation des parties constitutives de celles-ci.
C'est aussi un but de l'invention de fournir un tel disposi- tif dont les dimensions soient réduites et qui trouve place dans les machines à imprimer existantes.
C'est un autre but de l'invention de fournir un tel disposi- tif qui permette de continuer à utiliser les mêmes clichés qu'avant trans- formation.
C'est encore un but de l'invention de fournir un tel dispositif qui, malgré la précision et la rapidité de fonctionnement qu'il procure, puisse être construit facilement, sans organes excessivement minuscules.
C'est encore un but de l'invention de fournir un tel disposi- tif, qui soit néanmoins apte à corriger la discordance ou erreur maximum susceptible de se produire dans la machine.
C'est aussi un but de l'invention de fournir un tel dispositif dont le réglage initial, avant la mise en route de la machine à imprimer, soit facile à exécuter, par une main-d'oeuvre à disposition dans l'ate- lier d'impression.
Selon l'invention, en applique, comme emplacement des repères définissant la position de la bande de papier, l'étroit intervalle existant d'une manière courante entre deux impressions successives portées par ladite bande.
On sait en effet que, par constitution même des porte-clichés
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et pour pouvoir, lorsque l'impression est terminée, diviser la bande de pa- pier suivant les diverses épreuves, un espace mort, à vrai dire très étroit existe entre deux impressions successives quelconques portées sur la ban- de. C'est cet espace mort, - en forme de rectangle très allongé dont le grand côté est égal à la largeur de la bande et dont le petit côté a une longueur de l'ordre de la dizaine de millimètres, ou même moins-, qui, selon l'addition, est appliqué pour porter le repère définissant la posi- tion de la bande de papier.
Les moyens selon l'invention ont précisément pour but d'assurer un contrôle efficace de la position respective des cylindres d'une part, et de la bande d'autre part, avec autant de précision, de vigueur et de sécurité que lorsqu'on dispose de la lisière latérale de longueur prati- quement infinie pour placer les repères, et cela malgré l'étroitesse de l'intervalle ou marge disponible entre deux impressions successives.
L'invention sera décrite ci-après, pour quelques formes de réa- lisation choisies à titre d'exemples. On se réfère au dessin annexé, dans lequel : - La Fig. l est un schéma d'une partie d'un appareillage ou installation d'impression perfectionné selon l'invention; - La Fig. 2 est un diagramme; - La Fig. 3 est un schéma d'une autre forme de réalisation - La Fig.4 montre, étalée à plat, une bande de papier ou ana- logue conforme à l'invention; - La Fig. 5 est un diagramme; - La Fig. 6 est un diagramme correspondant à lire en regard de la Fig.4; - La Fig. 7 est un autre diagramme; - La Fig. 8 est un schéma d'une forme de réalisation d'un dis- positif de correction automatique; - La Fig. 9 est un diagramme; - La Fig. 10 est un schéma d'une autre forme de réalisation; - La Fig. 11 est un diagramme; - La Fig. 12 est un autre diagramme;
- La Fig. 13 est une vue perspective schématique de la forme de réalisation montrée sur la Fig. 10; - La Fig. 14 est une vue de détail, en coupe; - La Fig. 15 est une vue de côté correspondante ; - La Fig. 16 est une vue d'ensemble schématique; - La Fig. 17 est un diagramme; - La Fig. 18 est un autre diagramme; - La Fig. 19 est un autre diagramme; - La Fig. 20 est un autre diagramme; - La Fig. 21 est un schéma pour une variante; - La Fig. 22 est un schéma électrique comportant les perfection- nements faisant l'objet des réalisations selon la Fig. 3 et la Fig. 21.
- La Fig. 23 est un schéma d'un montage perfectionné.
- La Fig. 24 définit une variante du schéma de la Fig. 23.
- La Fig. 25 est un schéma d'un dispositif d'asservissement.
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- La Fig. 26 est un schéma analogue à la Fig. 25, mais pour une variante.
On se réfère d'abord à la Fig. 1. La bande ou support de re- production 1, - qui porte sur sa longueur une multiplicité d'épreuves les unes à la suite des autres résultant d'une impression monochrome, fournie par un cylindre encreur, - parvient à un second cylindre encreur 2 qui est équipé d'un dispositif de correction automatique selon l'inventin propre à assurer la concordance rigoureuse du cliché porté par ledit cylindre avec la bande ou support 1. Celui-ci est guidé au voisinage du cylindre 2 par un rouleau 3, le rouleau 4 étant le rouleau de pression. Le cylin- dre 2 plonge dans un bac à encre 2'.
L'arbre 5 du cylindre encreur 2 est solidaire de l'arbre 6 d'une couronne ou disque 7 qui porte deux pôles magnétiques 8 et 9, respec- tivement n et s, ou bien d'un bras radial portant un aimant à deux branches.
Suivant une variante, le disque ou couronne,solidaire du cylindre encreur porte une multiplicité de couples de pôles magnétiques régulièrement déca- lés au. point de vue angulaire, l'angle entre deux couples successifs étant une fraction de circonférence. Dans une autre variante, l'arbre du cylin- dre est solidaire d'un support en forme d'étoile dont chaque branche porte un aimant analogue à celui mentionné ci-dessus. Le disque 7 tourne à pro- ximité d'un circuit magnétique 10, en fer doux ou analogue, présentant deux branches 11 et 12, dont l'écartement peut être le même que celui des pôles magnétiques 8 et 9. Sur le circuit magnétique 10 est disposé un enroulement conducteur 13 dont les extrémités constituent les entrées 14 et 15 (ou sont reliées auxdites entrées) d'un amplificateur 16.
La sortie de l'amplificateur est constituée par un enroulement 17 qui forme le primaire d'un transformateur 18 comportant deux secondaires 19 et 20 tels que si on appelle V le potentiel à chacune des extrémités 19', 41, 20', 42 des deux enroulements, comme montré sur la Figure, on ait;
V41- 19' V20, - V42 L'enroulement secondaire 19 fait partie d'un circuit qui comprend un conduc- teur 21 aboutissant à l'anode 22 d'un tube électronique 23, dont la cathode 24 est à la masse. L'enroulement 19 est mis à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 25. Le deuxième secondaire 20 fait partie d'un second circuit analogue au précédent comprenant un conducteur 26 relié à l'anode 27 d'un second tube électronique 28, dont la cathode 29 est reliée à la masse.
L'enroulement 20 est mis à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 30, de même valeur que la résistance 25.
Immédiatement à l'aval du cylindre encreur 2 (en se référant à la bande en circulation) ou bien, dans une variante, à l'amont de ce cylin- dre,le support de reproduction 1 défile devant une fenêtre 31 présentant une fente 32 placée devant une cellule photo-électrique 33. Des moyens op- tiques convenables bien connus en soi, assurent l'excitation ou la non-ex- citation de la cellule photo-électrique en correspondance respectivement du non-passage ou du passage d'un repère en regard de la fente 32.
La sortie de ce dispositif est reliée à l'entrée d'un amplificateur 34, du type à courant continu, dont le circuit de sortie 35 relié à la masse comprend un potentiomètre 36-37, dont le curseur est relié par un conducteur 38 à la grille 39 d'un tube électronique 23 et à la grille 40 d'un autre tube élec- tronique 23. Des extrémités 41 et 42 des résistances 25 et 30, opposées à la masse, sont issus des conducteurs 43 et 43' qui aboutissent à des valves électroniques ou diodes 44 et 45, respectivement. Dans le circuit de la valve 44 est placée la grille 46 d'un tube électronique 47. Dans le cir- cuit de la diode 45 est placée la grille 43 d'un autre tube électronique 49.
Les conducteurs 50 et 50', interposés entre les diodes 44 et 45 et les grilles 46 et 48, respectivement, sont reliés par des résistances 59 et 60, de valeurs égales, et dont le point- commun est mis à la masse par l'in- termédiaire d'une source continue de polarisation 58 de valeur. propre à rendre constamment négatives les grilles 46 et 48 vis à vis des cathodes 61 et 62.
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Le conducteur 50 est relié à une armature 52 d'un premier con- densateur 53, dont l'autre armature 54 est à la masse. Le conducteur 50' est relié à une armature 55 d'un second condensateur 56 dont l'autre arma- ture 57 est à la masse.
Les cathodes 61 et 62 des triodes 47 et 49 sont reliées à la masse par un conducteur commun 63 comprenant de part et d'autre de la masse deux résistances 64 et 65. Les extrémités desdites résistances opposées à la masse, respectivement 66 et 67, sont reliées aux entrées 68 et 69 d'un amplificateur 70 dont la tension de sortie recueillie en 71 est appliquée à un serve - moteur 72. Ledit servo-moteur déplace un rouleau de guidage, par exemple le rouleau 3, de manière à modifier la longueur du trajet dudit support de reproduction 1 entre le cylindre encreur 2 et le cylindre précé- dent .
Le fonctionnement est le suivant :Au cours de la rotation du cylindre encreur 2, les pôles magnétiques 8 et 9, portés par le disque 7 tournant avec ledit cylindre, font naître dans l'enroulement 13 du circuit magnétique 10 une force électro-motrice dont la valeur est représentée par le diagramme de la Fig. 2. Sur ce diagramme, on a porté en abcisses les positions angulaires du disque 7, ou autrement dit du cylindre encreur 2, et en ordonnées les valeurs de la force électro-motrice. Pour la position a des pôles 8 et 9 diamétralement opposée au circuit 10, la force électro- motrice est nulle. Elle reste nulle jusqu'à ce que le couple de pôles 8-9 s'approche du noyau 10.
Elle croit ensuite à partir de b jusqu'à pré- senter un maximum c Elle décroît ensuite jusqu'à une valeur e égale mais de signe opposé à la valeur correspondant au point c, puis croit pour reprendre une valeur nulle en f. La courbe b, c, d, e, f peut être déter- minée en branchant un oscillateur cathodique aux extrémités de l'enroule- ment 13. La forme de la courbe, en particulier la pente de sa portion 2 - e, assimilable à une droite, de part et d'autre du point , et qui définit le facteur de la correction appliquée par l'invention, dépend, en dehors des caractéristiques de l'enroulement 13, de la disposition des pôles mag- nétiques, de leur distance et, en outre, essentiellement de la vitesse de ro- tation du disque 7. On choisit ces éléments eu égard au résultat à obtenir.
On peut également dans le même but faire varier le flux inducteur de l'ai- mant constitué par les pôles 8 et 9.
Le système est initialement réglé pour que, lorsque la concor- dance est rigoureusement réalisée, le passage en position zéro du cylin- dre encreur 2, c'est-à-dire la coïncidence entre le plan diamétral équidis- tant des pôles 8 et 9 et le plan, lié au circuit 10, équidistant des pales 11 et 12, soit simultané avec le passage d'un repère 77 devant la fente 32.
Ce réglage initial peut être obtenu soit par déplacement de la fenêtre 31, soit par décalage angulaire du disque 7 par rapport au cylindre 2, soit par décalage angulaire du circuit 10 autour de l'arbre 6, soit par deux ou ces trois moyens simultanément. Ces possibilités de réglage permettent de dis- poser le cylindre encreur, ou les clichés dans un autre mode d'impression avec la même facilité que sur les machines non munies d'un dispositif de correction automatique.
On assure la superposition des impressions fournies par le cy- lindre 2 avec les impressions fournies par le premier cylindre encreur en utilisant l'un ou l'autre des moyens qu'on vient de définir, l'exactitude de cette superposition étant contrôlée de visu. Le fonctionnement du dis- positif selon l'invention assure ensuite automatiquement la permanence de ces superpositions, comme on va le voir.
Aussi longtemps qu'un repère 77 ne passe pas devant la fente 32, la cellule photo-sensible 33 est éclairée et la tension à la sortie de l'amplificateur 34 est propre à maintenir les grilles 39 et 40 des tubes 23 et 28 à un potentiel négatif tel que quels que soient les potentiels appliqués aux anodes desdits tubes, ceux-ci soient impropres à être tra- versés par un courant. Par contre, lorsqu'un repère 77 défile devant la
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fente 32, la cellule photo-sensible 33 ne recoit pas de lumière. Aucun potentiel négatif ou tension de polarisation n'est alors appliqué aux grilles 39 et 40 et les tubes 23 et 28 deviennent conducteurs, de sorte qu'ils peuvent être parcourus par un courant si une tension est appli- quée à leur anode.
Aussi longtemps que la concordance est assurée, c'est-à-dire que la bande de papier ou analogue aborde le cylindre encreur 2, de ma- nière à recevoir de celui--ci des impressions superposées exactement avec les impressions qu'elle comporte déjà, le passage des traits ou repères 77 devant la fente 32 s'effectue simultanément au passage du cylindre 32 en sa position zéro définie ci-dessus Dans cette condition, si le pas- sage d'un repère 77 devant la fente 32 rend bien conducteur les tubes 23 et 28, comme on l'a vu ci-dessus, à l'instant de ce passage, ni l'anode 22,ni l'anode 27 des tubes 23 et 28 n'est portée à un potentiel quelcon- que différent de zéro en raison de la valeur nulle de la force électro- motrice dans l'enroulement 13.
Les grilles 46 et 48 des tubes 47 et 49 restent au potentiel de la source de polarisation 58 et aucune tension n'est appliquée à l'entrée de l'amplificateur 70. Le servo-moteur 72 n'est pas excité et le rouleau 3 reste immobile, n'apportant aucune modi- fication au trajet de la bande.
Dès qu'une discordance apparaît, par contre, le passage d'un repère 77 devant la fente 32 n'est plus rigoureusement simultané au passage en position zéro du cylindre 2. Au moment du passage du repère 77 devant la fente 32, une force électro-motrice instantanée ou quasi- instantanée est alors captée dans enroulement 13, d'un signe ou de l'autre suivant le sens du décalage ou discordance retard-ou avance, et d'un ampli- tude d'autant plus grande que ce décalage est plus grand, comme bien visi- ble sur la Fig. 2.
Cette force électro-motrice fournit une tension entre. les bornes d'entrée 14 et 15 de l'amplificateur 16, à laquelle correspond une tension de sortie entre les extrémités du primaire 17, laquelle est proportionnelle ou sensiblement proportionnelle à la force électro-motrice captée dans l'enroulement 13,et, en conséquence, au décalage ou discor- dance. En raison du montage des enroulements secondaires 19 et 20, une seule des anodes 22 ou 27, à l'exclusion de l'autre, est portée à un po- tentiel qui permet le passage d'un courant dans le tube correspondait 23 ou 28, alors tous deux débloqués par le passage d'un repère 77 devant la fente 32. comme on l'a vu ci-dessus.
Suivant le sens du décalage, on re- cueille donc une différence de potentiel, soit aux bornes de la résistance 25, soit aux bornes de la résistance 30; celle-ci est appliquée par l'inter- médiaire de l'une ou -de l'autre des diodes 44 et 45 à l'armature correspcn- dante 52 ou 57 du condensateur 53 ou 56, qui est chargé. Cette charge sub- siste après reblocage des tubes 23 et 28 en raison de la valve électronique 44 ou 45 suivant le cas, et de la valeur, choisie très grande, des résis- tances 59 et 60. L'une des grilles 46 ou 48 du tube 47 ou 49 est ainsi par - tée et maintenue à un potentiel différent de l'autre grille, déséquilibrant ainsi les deux tubes 47 et 49, ce qui fait naître une tension entre les bor- nes 66 et 67.
Cette tension, appliquée à l'entrée de l'amplificateur 70, met en mouvement le servo-moteur 72, dans le sens qui correspond à la cor- rection à introduire.
Un dispositif 73, lié mécaniquement ou autrement au cylindre en- creur 2 ou au disque 7, met à la masse les condensateurs 53 et 56 après que le cylindre 2 ait parcouru un angle déterminé à partir de la position zé- ro définit ci-dessus. Pendant.toute cette course, le servo-moteur reste actionné et la correction s'accomplit. La réalisation d'un tel dispositif est accessible à tout technicien. Elle comprend, par exemple, une came sur l'anneau 7 coopérant avec un galet, ou un contact électrique, qui amène les barrettes du commutateur montré schématiquement sur le dessin en coopéra- tion avec les extrémités des conducteurs reliés respectivement aux armatures 52 et 55.
La période de mise à la masse peut être relativement brève, de sorte que le dispositif 74 soit à nouveau dans la position montrée sur la Figure lorsque le cylindre 2 s'approche à nouveau de la position pour la-
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quelle une force électro-motrice est engendrée dans l'enroulement 13.
Le règlage de l'amplitude de la correction peut être obtenu sim- plement en modifiant le coefficient de l'amplificateur 16. Un autre mode de réglage consiste à modifier la grandeur de la trajectoire angulaire du cylindre 2 pendant laquelle la correction est appliquée, en faisant varier la liaison entre le disque 7 (ou le cylindre 2) et le dispositif de mise en court-circuit 73
La valeur de la force électro-motrice développée dans 1'en- roulement 13 étant proportionnelle à la vitesse de rotation du cylindre encreur., il en résulte que, par constitution même, l'impulsion correctrice fournie par le système est d'autant plus grande que la vitesse de rotation est plus grande.
Etant donné que le temps dont on dispose pour effectuer une correction diminue lorsque la vitesse de rotation du cylindre augmente cette circonstance permet de continuer à assurer une correction efficace même si la vitesse du cylindre encreur est augmentée. Bien que l'impul- sion correctrice soit extrêmement brève, (elle correspond au temps de pas- sage d'un fin repère devant la fente étroite 32) les moyens de correction restent appliqués pendant un temps qui peut étre pratiquement aussi lm g qu'on le désire jusqu'à substantiellement celui d'un tour complet du cy- lindre encreur. On dispose donc d'une puissance totale qui permet d'ef- fectuer une correction de tcute valeur désirée.
L'invention prévoit également une variante dans laquelle la per- méabilité du circuit, auquel est appliquée la force électro-motrice du dis- positif magnéto-électrique, 7, 8, 9, 10, 13, est commandée non pas par une cellule photo-sensible mais par un dispositif magnétique. La bande ou sup- port comprend alors, ou est constituée, par un ruban magnétique comportant un enregistrement magnétique et qui coopère avec une tête de lecture.
L'enregistrement est composé d'une succession de repères magnétiques.
L'invention vise également un système assurant la concordance du mouvement de deux appareillages différents. Un tel appareillage est constitué, par exemple, par une machine à imprimer les périodiques et 1' autre par un distributeur d'un second périodique, qui peut être ainsi en- carté automatiquement dans le premier.
On se réfère maintenant à la Fig. 3. Dans cette réalisation l'enroulement 30I influencé par les pôles d'aimant, l'un positif 302, l'autre négatif 303, portés par un disque 304 entraîné sans possibilité de glissement à partir du premier mobile, - qui est par exemple un cylindre d'impression -, est alimenté en son point milieu 305 par une source de po- larisation 306, étant relié par exemple au pôle négatif 307 de cette source alors que le pôle positif 308 est mis à la masse en 309. Les extrémités externes 310 et 311 de l'enroulement 301 sont reliées à des grilles, res- pectivement 312 et 313, de deux tubes électroniques 314 et 315 dont les cathodes 316 et 317 sont mises à la masse en 318 et 319.
Les tubes 314 et 315 comprennent chacun une autre grille ,respectivement 320 et 321, - qu'on appellera grilles de blocage pour les distinguer des précédentes -, et reliées par des conducteurs 322 et 323 respectivement, à la sortie 324 d'un amplificateur 325 connu en soi. Cet amplificateur a son entrée 327 reliée à une cellule photo-électrique 326, ou analogue, propre à appli- quer une tension d'entrée au moment, et seulement au moment,où un repère 328, marqué sur l'autre mobile., dans l'exemple la bande 329 de papier en cours d'impression, défile devant la fente 330, ou vide versa.
L'amplifi- cateur 325 comporte des moyens, bien connus en soi, pour que ladite ten- sion de sortie soit un signal à front raide, ou carré, des moyens com- prenant, entre autres, un écrêteur,
Le pôle positif de la source haute-tension est appliqué aux pla- ques 349 et 350 des tubes 314 et 315 par l'intermédiaire d'un conducteur 351 et de résistance, respectivement 352 et 353, de même valeur ohmique, Les circuits plaques 354 et 355 sont reliés, par des condensateurs de même capacité 356 et 357, aux cathodes respectives 358 et 359 de deux diodes
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360 et 361, dont les plaques 362 et 363 sont reliées à des grilles, res- pectivement 364 et 365, de tubes électroniques 366 et 367,
dont les catho- des 368 et 369 sont mises à la masse respectivement en 370 et 371. Les circuits et plaques 362 et 363 des diodes 360 et 361 sont reliés à la masse par l'intermédiaire d'une part de la capacité 375 et de la résis- tance 379 montées en parallèle, et d'autre part de la capacité 373 et de la résistance 380 également montées en parallèle. Les anodes 358 et 359 ont leur potentiel fixé à la masse par l'intermédiaire des résistan- ces 360' et 361.
Les résistances 379 et 380 sont reliées par leurs ex- trémités opposées à celles reliées à la masse aux grilles 364 et 365 des tubes 366 et 367. Les circuits 381 et 382 des plaques des tubes 366 et 367 sont reliés aux extrémités 383 et 384 d'un enroulement d'entrée 385 d' un amplificateur magnétique 386 et dont le point milieu 387 est relié par un conducteur 388 au pôle positif de la source de haute-tension. La sortie 389 dudit amplificateur contrôle le fonctionnement d'un moteur électrique 390 à deux sens de marche qui, dans l'application décrite dans le Brevet principal, modifie le trajet de la bande de papier en cours d'impression, ( action sur le registre).
Le fonctionnement de ce système est analogue à ce qui a été décrit précédemment. Aussi longtemps qu'un repère ou marque tel que 328 ne passe pas devant la fente 330, les tubes électroniques 314 et 315 sont bloqués en raison de ce fait que leurs grilles 320 et 321 sont portées à un potentiel négatif suffisamment élevé. Lorsqu'un repère tel que 328 défi- le devant la fente 330, au contraire., l'amplificateur 325 fournit à sa sor- tie une impulsion ou signal sensiblement carré d'une tension suffisante pour opérer le déblocage des tubes 314 et 315 pendant le court intervalle de pas- sage du repère devant la fente. Ladite tension est d'ailleurs d'amplitude constante quelle que soit la vitesse de passage du repère 328 devant la fente 330, par construction de l'amplificateur 325(écréteur).
Si, au moment de ce déblocage la concordance existe, c'est un potentiel de même valeur qui est appliqué aux grilles 312 et 313, à savoir celui de la source de polarisation 306, la force électro-motrice engendrée par la rotation du disque 304 porteur des pôles d'aimants 302 et 303,étant à cet instant égale à zéro, comme expliqué dans le Brevet principal.
Il en résulte, -puisque la tension de polarisation de la source 306 est appliquée au point milieu de l'enroulement 301 - , des circulations de courants exactement symétriques dans l'une et l'autre chaîne, une chaîne M comprenant le tube électronique 314, la diode 360 et le tube 366, et la chaîne N comprenant le tube 315,la diode 361 et le tube 367 La cir- culation des courants dant les demi-enroulements 3851 et 3852 est constam- ment symétrique, (c'est-à-dire que les courants sont à chaque instant de 'même intensité et de sens opposés) et le moteur 390 n'est pas mis en rota- tion; la concordance reste maintenue.
Si, par contre, lorsqu'un repère 328 défile devant la fente 330, la concordance n'existe plus, le débloca- ge des tubes 314 et 315 a lieu alors que les grilles 312 et 313 sont por- tées à des potentiels, par rapport à la tension de polarisation, égaux en valeur absolue mais de signes contraires. Il en résulte des chutes de tension dans les résistances 352 et 353 différentes l'une de l'autre, et une des cathodes, par exemple la cathode 358, est portée à un potentiel plus négatif que l'autre, 359; la diode 360 provoque alors une charge de la capacité 375 plus grande que celle que la diode 361 assure pendant le même temps à la capacité 376.
L'impulsion brève provenant du signal op- tique ayant disparue et, en conséquence, les tubes 314 et 315 étant à nou- veau bloqués, la capacité 375 se décharge lentement à travers la résis- tance 379, et la capacité 376 se décharge à travers la résistance 380; la grille 364 du tube 366 est portée à un potentiel plus négatif que la grille 365 du tube 367. Il en résulte une inégalité de circulation de courant dans les portions d'enroulement 3851 et 3852' et le moteur 390 est mis en rotation dans un sens déterminée
On choisit les valeurs des capacités 375 et 376 d'une part,
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et les valeurs ohmiques des résistances 379 et 380 d'autre part,
pour que leur constante de temps soit suffisamment élevée pour que le moteur soit entraîné pendant un temps suffisant et, toutefois, pas trop élevée pour que le condensateur 375 ou 376 soit complètement déchargé avant le passa- ge du repère suivant devant la fente 330 pour toutes les vitesses de fonctionnement de la machine.
On se réfère maintenant à la figure 4, qui montre, étalée à plat, une bande de papier 400 en cours d'impression par une succession de cylindres d'impression d'une machine à imprimer rotative. La bande 400 can- porte, les unes à la suite des autres, des surfaces imprimées ou imprima- bles 4011., 4012; 40 etc... qui sont de forme rectangulaire et qui sont séparées l'une de l'autre par des aires non imprimées et non. imprimables
40212, 4023, etc... Ces aires sont toujours présentes sur une bande de papier ou analogue imprimée à l'aide de cylindres et elles correspondent à la partie du cylindre non recouverte par la surface opératoire du cli- ché.
Lesdites aires sont de forme générale rectangulaire, ont leurs grands cotés dirigés transversalement au mouvement de déplacement de la bande de papier; leur petit cote a une longueur ou intervalle marginal qui est habituellement de l'ordre de la dizaine de millimètres, ou même moins.
Selon l'invention, les "repéres-papier" sont disposés dans les- dites aires 402, c'est-à-dire dans l'intervalle marginal, comme montré en r, avantageusement au milieu dudit intervalle. Suivant le cas, les repè- res r sont tracés dans tous les intervalles 402, ou bien deux repères ,: successifs sont séparés par un certain hombre, toujours le même, d'impres- sions 401.
La figure 5 montre, à titre d'exemple, une courbe représenta- tive de la valeur de la force électro-motrice obtenue aux bornes de l'en- roulement référencé 13 lors du passage des pöles d'aimant 8 et 9. Cette courbe, qui peut résulter d'un examen à l'oscillographe, bien que de forme générale sinusoïdale, s'en écarte néanmoins d'une manière assez notable, surtout à son origine et à sa,fin. Elle présente une première partie µ entre son origine et le sommet [alpha] , qui part quasi-tangentiellement à l'axe des abscisses (axe des temps), pour ne se redresser que progres- sivement jusqu'au sommet puis une partie[alpha]Oss à pente élevée, rec- tiligne ou quasi-rectiligne, la partie comprise entre et l'extrémité étant sensiblement symétrique de la partie V par rapport au centre 0.
Lorsque la concordance est réalisée, la force électro-motrice de correction est en O, c'est-à-dire est nulle, au moment où un repère tel que r passe devant la fente de la cellule photo-sensible ou analogue. Si une discordance apparaît, au moment du passage dudit repère la force électro- motrice n'est pas nulle; de part et d'autre de ? elle est rapidement crois- sante en valeur absolue et de signe différent suivant que la discordance existe dans un sens ou dans l'autre, cette force électro-motrice étant utilisée pour commander des moyens de correction.
Sur la figure 6, qui doit être lue en regard de la figure 4, on a montré par des courbes les valeurs des forces électro-motrices qui, four- nies par le dispositif électro-magnétique tel que référencé 7 à 13, permet- traient en principe d'obtenir une correction automatique du mouvement de la bande de papier par rapport à celui des cylindres d'impression. Ces cdir- bes ont été tracées pour la condition de concordance. La largeur 1 d'une cour- be A est alors inférieure à la largeur 1 de l'intervalle marginal défini ci-dessus d'une valeur égale au double de la discordance maximum Km que la machine doit pouvoir corriger.
En dehors de ce fait qu'avec une telle disposition, la force électro-motrice de correction recueillie aux bornes de l'enroulement 13 n' est bien utilisée que lorsque la discordance est faible, c'est-à-dire lorsque la force électro-motrice de correction est représentée par un point de la courbe compris entre [alpha] et ,l'expérience a montré que, compte tenu des conditions qu'impose la pratique, il n'était pas possible
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de construire commodément un dispositif permettant de fournir une force électro-motrice dont la cairbe représentative soit aussi étroite que celle montrée sur la figure 6.
En dehors des conditions imposées mentionnées ci-dessus, à savoir valeur i de l'intervalle marginal d'une part et l'erreur maximum Km à corriger d'autre part, le dispositif de production de la force électro-motrice de correction doit en effet être suffisamment petit pour qu'il puisse s'adapter aux machines à imprimer existantes sans transfor- mation de celles-ci, notamment sans obliger à modifier la place de l'en- crier et il doit pouvoir être réalisé sans qu'on ait à faire appel à un degré de précision surpassant celui de la technique courante.
Selon l'invention, on associe au cylindre un dispositif géné- rateur d'une force électro-motrice apte à fournir une force électro-motri- ce représentée par une courbe comportant une partie [alpha].o ss , , contenue dans 1:intervalle 1 à pente élevée, des moyens étant prévus pour rendre opératoire ladite force électro-motrice seulement dans cet intervalle.
Cette courbe peut être, endehors de la partie [alpha] 0 ss, celle repré- sentée sur la figure 7, ou toute autre.
Cette disposition est pratiquement exécutable sans difficultés, le dispositif générateur de la force électro-motrice pouvant alors être réalisé suivant des dimensions suffisantes, compte tenu des diverses con- ditions qu'il doit remplir, et il peut être simplement du type défini ci- dessus; lesdits derniers moyens peuvent également être exécutés sans difficultés , comme on va maintenant le voir.
Ces dits derniers moyens pourraient être des moyens purement électriques , propres par exemple à mettre en court-circuit les extrémités de l'enroulement 13 du dispositif décrit ci-dessus pendant toute la rota- tion du disque 6, sauf pour l'intervalle correspondant à la partie [alpha] O ss de la courbe
D'autres moyens purement électriques consistent en des contacts glissants reliés respectivement aux extrémités dudit enroulement 13 et coo- pérant avec des secteurs conducteurs portés par le disque 6 seulement lors- que ce dernier est dans la position qui correspond à la partie [alpha] O ss de la courbe.
On va maintenant décrire un dispositif donnant de meilleurs ré- sultats. Ce dispositif comprend des moyens pour fournir une force électro- motrice, représentable par la courbe b-c-d-e-f ou C (fig. 9) comme définie ci-dessus et qui sont analogues à ceux décrits plus haut, à savoir compre- nant un disque 410 (fig. 8) entraîné à partir d'un cylindre d'impression et porteur de deux pöles d'aimant 411 et 412, de signes opposés, lesdits pöles défilant devant un enroulement 413 placé sur un circuit magnétique 414 et aux extrémités 415 et 416 duquel est présente ladite force électro-motrice Coopérant avec un disque 410' co-axial, solidaire du premier et porteur de pôles 411' et 412' placés comme les pôles 411 et 412,
se trouve un second enroulement 417 placé sur un second circuit magnétique 418, les caractéris- tiques électriques de ces. éléments étant semblables ou non à celles de 1' enroulement 413 et du circuit 414 respectivement, mais l'ensemble étant dans une position angulaire différente.
Les extrémités de l'enroulement 417 sont montrées en 419 et 420. Le décalage angulaire de l'ensemble 417- 418 est tel que la force électro-motrice présente entre les extrémités 419 et 420 est représentée par la courbe C' décalée par rapport à la courbe comme montré sur la figure 9. La tension présente entre les extrémités 419 et 420 est appliquée à l'entrée d'un dispositif 421 ne laissant passer que l'une des alternances, en l'espèce, sur la figure, l'alternance néga- tive, bien connu en soi, lequel est-suivi d'un dispositif écrèteur 422.
La tension recueillie à la sortie de l'écrèteur est représentée par la partie C" de la courbe C' marquée en trait plus épais.
Les moyens comme décrits plus haut, fournissant le courant au moteur de correction et alimentés é partir de l'enroulement 413, ont été
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schématisés en 423; leur déblocage peut, comme décrit ci-dessus, être ef- fectué à partir de la cellule photo-sensible 424, placée derrière la fen- te 425 devant laquelle défile la bande de papier 426 portant les repères et, en outre, selon l'addition, lesdits moyens 423 sont,à partir de l'é- crteur 422, débloqués seulement lorsque la tension fournie par ce dernier a la valeur correspondant à l'ordonnée maximum (en valeur absolue) de la courbe C'' de la figure 9.
La figure 10 est relative à une forme de réalisation plus per- fectionnée, utilisable lorsque la vitesse des cylindres d'impression,et en conséquence celle du disque ou des disques porte-p8les,, est susceptible de varier, et grâce à laquelle la précision et l'exactitude de la correc- tion sont conservées à tous les régimes. Le dispositif comprend un pre- mier lecteur 430 comprenant un premier noyau magnétique 431, sur lequel sont placés deux enroulements 432 et 433, Ce lecteur peut coopérer avec des pô- les magnétiques de signes opposés 434 et 435 portés par un disque 436 (sup- posé développé pour la facilité de la représentation) , entraîné à partir d' un cylindre d'impression.
Le dispositif comprend un second lecteur 437 sur le circuit magnétique 438 duquel sont disposés deux enroulements 439 et 440. Le lecteur 437 coopère avec des pôles magnétiques 434' et 435' égale- ment portés par le disque 436 ou par un autre disque 436' co-axial au dis- que 436 et solidaire de celui-ci. Les caractéristiques électro-magnétiques des enroulements 432 et 439 sont également les mêmes; les caractéristiques électro-magnétiques des enroulements 433 et 440 sont également les mêmes, par exemple, ils sont constitués à partir d'un même fil et présentent le même nombre de tours si les aimants sont identiques.
Pour la facilité de ce qui suit, on suppose que les enroule- ments 432, 433, 439 et 440 sont bobinés dans le même sens, et que sur la figure on a placé chacun des enroulements de manière que son entrée soit son extrémité gauche, et sa sortie son extrémité droite; on suppose éga- lement que les aimants sont disposés comme montré sur la figure 10, c'est- à-dire que leurs extrémités gauches sont de même signe, les pôles 434 et 434' étant les pôles N et les pôles 435 et 435'les pôles S.
Les liaisons électriques entre les enroulements sont alors celles qui sont représentées sur la figure 10, c'est-à-dire que la sortie 441 de l'enroulement 432 est reliée par un conducteur 442 à l'entrée 443 de l'enroulement 439, et que les sorties 449 et 450 des enroulements 433 et 440 sont reliées par un con- ducteur 448,
Dans la réalisation schématique montrée sur la figure 10, les enroulements 430 et 437 sont décalés angulairement, les aimanta correspon- dants ayant au contraire le même calage angulaire.
Il se comprend qu'un résultat analogue peut être obtenu avec un décalage angulaire relatif des aimants, les enroulements définis ci-dessus n'étant pas décalés angu- lairement,
Les autres extrémités 444 et 445 des enroulements 432 et 439 sont reliées par'des conducteurs 446 et 447 aux bornes 14 et 15 d'un amplifiea- teur 16 tel que montré sur la figure 1, lequel est.suivi par les divers or- ganes définis dans ledit brevet et semblablement montés
Les extrémités 451 et 452 des enroulements 433 èt 440 sont re- liées, l'une à la masse par un conducteur 453, et l'autre par l'intermédiai- re d'un conducteur 454 comportant une résistance 455 de valeur ohmique éle- vée, à la grille 456 d'un tube électronique 457 dont la cathode 458 est mise à la masse,
le tube fonctionnant en écrêteur-détecteur, Le circuit de la plaque 459 est relié, avec interposition d'une capacité 460, à un étage de la chaîne d'amplification contenue dans l'amplificateur 34 du brevet prin- cipal attaqué d'autre part à partir du lecteur optique ou cellule photo-sen- sible 33.
La force électro-motrice engendrée par le mouvement des pôles, 434, 435 dans l'enroulement 432 est représentée par la courbe Ides fig.
11 et 12, qui a la forme générale définie ci-avant. La force électro-mo- trice engendrée par ledit mouvement dans l'enroulement 439 est représentée
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par la courbe II de la fig. 11, Le décalage angulaire du second lecteur par rapport au premier est tel que lesdites courbes I et II sont déphasées entre elles sensiblement de 90 , c'est-à-dire que l'abscisse du sommet -%de la courbe II est sensiblement la même que celui du centre d1 de la courbe I .
La liaison électrique des enroulements 432 et 439 définie ci-dessus fait recueillir aux bornes 14 et 15 la force électro-motrice représentée par la courbe III tracée avec des croix (fig. Il)
La force électro-motrice engendrée dans l'enroulement 440 est représentée par la courbe IV de la fig. 12 dont l'addition avec celle engen- drée dans l'enroulement .IL,33, grâce à la liaison par le conducteur 448, four- nit entre les extrémités 451 et 452 une tension représentée par la courbe V tracée en croix sur la fig. 12.
La tension, après détection et écrètage, appliquée par le conduc- teur 461 dans la chaîne de 1-'amplificateur 434, est représentée par la cour- be VI tracée en trait plein sur la fig. 12, à condition que les extrémités 451 et 452 soient correctement connectées pour détecter de manière à ne conserver que l'alternance négative de la courbe V de la fig. 12.
Ce dispositif fournit donc d'une part¯une tension de correction représentée par la courbe III et d'autre part une courbe de déblocage repré- sentée par la courbe VI, qui satisfont complètement aux diverses conditions d'un fonctionnement optimum du système de maintien automatique de la con- cordance.
Ces tensions peuvent être appliquées dans la réalisation montrée sur le brevet principal. Une telle réalisation perfectionnée permet alors de maintenir la concordance en faisant utilisation, pour marquer les repè- res-papier, de l'intervalle marginal entre les impressions successives et cela avec une sécurité aussi grande que lorsqu'on utilisait la lisière la- térale de la bande et pour tous les régimes de la machine.
On se réfère maintenant aux fig. 13 à 17 qui montrent schéma- tiquement une forme de réalisation d'un dispositif correction automatique selon l'addition. Dans cette forme de réalisation, c'est un disque unique 501 (fig. 13) qui porte un premier aimant permanent 502, dont les pôles sont montrés en 503 et 504, et un second aimant permanent 505, dont les pô- les sont montrés en 506 et 507. Pratiquement, l'aimant 502 est flanqué de deux pièces polaires 508 et 509 (fig. 14) dont les extrémités 510 et 511 sont taillées en biseau;
la constitution de l'aimant 505 est analogue à celle de l'aimant 502. Ces aimants sont montés à poste fixe sur le disque 501, lequel, par contre, est monté sur un arbre 512, entraîné à partir du cylindre dimpression, par l'intermédiaire d'un dispositif permettant un réglage angulaire et comportant une vis de blocage 513.
Les deux circuits magnétiques 520 et 521, dont la constitution des enroulements a été pré- cisée sur la fig. 10, sont montés dans un bottier 522, lequel est porté par une partie fixe 523 (fig. 16) du bâti de la machine avec une possibi- lité de déplacement angulaire autour de l'axe de l'arbre 512, des moyens de réglage comprenant une vis 524, étant propres à assurer la position dudit boîtier. Les circuits magnétiques 520 et 521 comprennent un empilage de tö- les 525 , découpées de manière à former des biseaux 526 et 527, en forme gé- nérale d'Ü, et les enroulements tels que 528 et 529 sont disposés autour d'un noyau formé par les tôles.
Avantageusement, on interpose des écrans, tels que 528' et 529', pour localiser l'effet du flux magnétique engendré par les aimants 502, 505.
Le réglage s'opère de la manière suivante : On amène d'abord la bande de papier 530 en une position telle qu'un repère 531 qu'elle porte soit sensiblement en regard de la fente 532 placée devant la cellule photo- sensible. On tourne ensuite le cylindre sans que la bande de papier soit entraînée de manière que sa position corresponde à une impression correcte sur la bande de papier ainsi placée. La vis 513 ayant été desserrée, on fait ensuite tourner le disque 501 jusqu'à amener les extrémités pointues,
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telles que 510 et 511, des pièces polaires,en regard des extrémités cor- respondantes,, telles que 526 et 527 des circuits magnétiques. On serre ensuite la vis de blocage 513. On met la machine en marche et on s'as- sure que la concordance est bien réalisée.
S'il en est ainsi, le système est propre à assurer automatiquement la-, conservation de cette concordance.
S'il n'en est pas ainsi, on agit sur la vis micrométrique 524 dans le sens convenable, pour que la concordance initiale soit réalisée, et celle-ci est conservée par le fonctionnement du dispositif comme il a été décrit ci-dessus
On va montrer que le décalage des lecteurs l'un par rapport à l'autre n'est pas critique, c'est-à-dire dans l'exemple ci-dessus, qu' une erreur sur les positions relatives des circuits 520 et 521 n'empêche pas le bon fonctionnement du dispositif.
Les fig. 17 et 18 sont en ef- fet identiques aux fig. 11 et 12, mais avec un décalage relatif des lec- teurs qui entraîne un déphasage, non pas égal à 90 , comme il est théori- quement souhaitable, mais à 90 + 150 = 105 , Les courbes de ces figures portent les mêmes références que celles des figures 9 et 10, mais affec- tées de l'indice";"
Les fig. 19 et 20 sont de même analogues aux fig. 11 et 12, mais lorsque le décalage des lecteurs entraîne un déphasage égal à 90 - 15 = 75 , les courbes y portent l'indice "" ".
La considération de ces figures montre clairement que si 1' amplitude a varié les phases des courbes finales sont respectées et par suite que le signal de correction et le signal de déblocage répondent aux conditions d'un bon fonctionnement.
Ce perfectionnement s'applique également lorsque le montage électronique est du type symétrique, comme décrit ci-dessus, en vue de ren- dre le fonctionnement du système indépendant des variations de tension et lorsqu'on désire supprimer les effets de déphasages variables pouvant s' introduire pour des régimes différents de fonctionnement de la machine.
Dans cette variante (fig. 21),le premier lecteur 470 comprend trois en- roulements 471, 472, et 473 et le second lecteur comporte également trois enroulements 474, 475; et 476.
Avec les mêmes conventions que pour le montage selon la fig.
10, les enroulements des deux lecteurs sont reliés entre eux comme indi- qué sur la figure, c'est-à-dire que la sortie 478 de l'enroulement 471 est reliée à l'entrée 480 de l'enroulement 474 par le conducteur 479; l'entrée 485 de l'enroulement 472 est reliée à la sortie 484 de l'enrou- lement 475 par un conducteur 479'; la sortie 490 de l'enroulement 473 est reliée à la sortie 489 de l'enroulement 476 par un conducteur 493'. Les extrémités 310 et 311 de l'enroulement 301 montré sur la fig. 1 sont- re- liées à l'entrée 477 de l'enroulement 471 et à la sortie 486 de l'enrou- lement 472; le point milieu 305 est relié par le conducteur 483 d'une part à la sortie 481 de l'enroulement 474 et à l'entrée 482 de l'enrou- lement 475.
Le signal de déblocage est recueilli entre les bornes 495 et 496 reliées respectivement à l'entrée 491 de l'enroulement 473 et à l'entrée 492 de l'enroulement 476. Le signal de déblocage* ainsi recueilli peut être utilisé comme montré sur le schéma de la fig. 22, c'est-à-dire que, présent dans le circuit de la plaque 600 du tube 601, il est appliqué par le.con- ducteur 602 à la sortie d'un tube 603 faisant partie de la chaîne d'ampli- fication du signal provenant du lecteur optique.
Il doit être compris qu'aussi bien pour ces réalisations que pour les réalisations précédentes, on prévoit des moyens autres que des moyens constitués par deux pelés magnétiques et un ou des enroulements pour l'obtention d'une tension dont la forme est représentée par la fig.
2, ces moyens pouvant être- optiques? électriques, magnétiques, etc.....
On se réfère maintenant à la figure 23. Le dispositif comprend deux tubes électroniques 601 et 602, analogues aux tubes 314 et 315 ,. dont
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les cathodes 603 et 604 sont reliées à la masse 605 par des conducteurs, respectivement 606 et 607;
les grilles 608 et 609 de ces tubes , ou gril- les de suppression, permettant un blocage anodique, sont reliées par un conducteur 610 à un amplificateur 611, dont l'entrée est reliée à une cellule photo-sensible 612 devant laquelle défile la bande 613 dont la po- sition est à faire concorder, par exemple, avec des cylindres d'impres- sion, et qui porte des repères 614, marginaux ou non, un écran 615, avec fente 616, étant interposé entre la cellule 612 et la bande 613' Notam- ment, dans le cas où les repères sont portés par la bande entre deux épreuves successives, sans exiger de marge latérale,l'amplificateur 611, est en outre contrôlé par des moyens 611', décrits en détail ci-dessus,
le rendant opératoire seulement lorsque c'est une zone de la bande 613 im- médiatement adjacente à un repère, qui défile devant la fente 616.
Les grilles 617 et 618, des tubes 601 et 602 sont reliées aux extrémités 619 et 620 d'un enroulement 621, dont le point milieu 622 est relié à la masse avec interposition d'une source électrique de pola- risation 623; un disque., ou analogue, 624, porteur d'un ou plusieurs couples de pôles d'aimants, est lié à un cylindre d'impression, et coo- père électromagnétiquement avec l'enroulement 621, sur les conducteurs 625 et 626, reliant les grilles 617 et 618 à l'enroulement 621, sont inter- posées des résistances 627 et 628.
Les circuits des plaques 629 et 630 des tubes 601 et 602 sont reliés à la source haute tension 631 par l'intermédi- aire de résistances, respectivement 632 et 633; deux tubss diodes 634 et 635 ont leurs cathodes, respectivement 636 et 6347, reliées aux plaques 629 et 630 par l'intermédiaire de capacités 638 et 639, l'armature 640 de la capacité 638 étant reliée à la plaque 629 et l'armature 641 à la cathode 636, l'armature 642 de la capacité 639 étant reliée à la plaque 630 et son armature 643 à la cathode 637; les armatures 641 et 643 sont mises à la masse 644 par l'intermédiaire de résistances ?3 respectivement 645 et 646.
Les anodes 647 et 648 sont reliées, respectivement, par des conducteurs 652 et 653, à une armature 654 et 655 de capacités 656 et 657 dont les autres armatures 658 et 659 sont reliées entre elles par des con- ducteurs 660 et 661 ayant un point- commun 662. Ce dernier est relié par un conducteur 663, à une électrode 664 d'un tube à gaz à deux électrodes 665., par exemple un tube au néon., dont l'autre électrode 666 est reliée à la masse 667. Les anodes 647 et 648 sont reliées respectivement à des grilles 668 et 669 de tubes électroniques, respectivement 670 et 671, qui jouent le rôle des tubes 366 et 367 de la première Addition, par des con- ducteurs 672 et 673.
Entre ces derniers et le conducteur 663 sont montées des résistances, respectivement 674 et 675, dont le point commun est réfé- rencé 676. En outre les conducteurs 672 et 673 sont reliés au point 651, puis à l'anode 648, par l'intermédiaire des résistances 649 et-650, Les cathodes 677 et 678 des tubes 670 et 671 sont reliées à la masse 679 par .l'intermédiaire de résistances, respectivement 680 et 681 dont le point commun peut être modifié grâce à un contact ajustable 682 formant l'extré- mité d'une résistance commune 683.
Les anodes 684 et 685 sont reliées aux extrémités 686 et 687 d'un enroulement 688, analogue à l'enroulement 385 de la figure 1 de la première Addition, et dont le point milieu 689 est relié à la source haute tension. L'enroulement 688 constitue l'organe d' entrée d'un amplificateur magnétique 690 dont les sorties 691 contrôlent le fonctionnement d'un moteur électrique à deux sens de marche 692 propre à modifier les positions respectives de la bande et d'un cylindre.
Le fonctionnement est le suivant : sauf pour le moment du pas- sage du repère 614 devant la fente 616, les tubes 601 et 602 sont en con- dition de blocage, c'est-à-dire qu'aucun courant n'est transmis entre leurs anodes et leurs cathodes.
Dans la condition de blocage, les capacités 638 et 639 se chargent, s'il y a lieu, à partir de la source haute tension 631, ces capacités ne peuvent se décharger, leurs armatures, respectivement 640 et 642, étant reliées aux tubes 601 et 602, alors bloqués, et leurs armatures négatives, respectivement 641 et 643, étant reliées aux cathodes
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636 et 637 des diodes 634 et 635 Pendant la période de blocage, les capa- cités 656 et 657 se déchargent, s'il y a lieu, à travers les résistances 649 et 650, aucun courant-grille n'étant débité par les tubes 670 et 671, en raison de leur polarisation convenable,et les diodes 634 et 635 s'oppo- sant à la circulation de courant dans les circuits sur lesquels elles sont interposées;
les capacités 656 et 657 sont telles que pour leur char- ge maximum elles ne puissent surmonter la tension d'amorçage du tube 665 qui, dans cette condition, ne laisse donc pas passer le courant. Le bloca- ge des tubes 601 et 602 reste assuré aussi longtemps qu'une zone adjacente à un repère 614 ne défile pas devant la fente 616, et cela en raison de l'intervention des moyens 611'.
Le passage d'un repère 614 devant la fente 616 débloque les tu- bes 601 et 602 à la manière qui a été décrite dans la première Addition, les moyens 611' ayant alors rendu 1-'amplificateur 611 opératoire. Le déblocage du tube 601, par exemple, établit un circuit qui comprend, à partir de 1' armature 640 de la capacité 638: le tube 601, la masse 605-667, le tube à gaz 665, la capacité 656, le conducteur 652, le tube diode 634, jusqu'à 1' autre armature 641.
Sous l'effet de la différence de potentiel existant entre les armatures 640 et 641, et qui est égale à la valeur de la haute tension, le tube 665 s'amorce et laisse passage à un courant dans le cir- cuit qu'on vient de définir. L'intensité de ce courant est proportion- nelle à la tension existant sur la grille 617 au moment du déblocage, la- quelle, à son tour,dépend, de la position relative de la bande 613 et du cylindre d'impression. Pendant le court moment de déblocage, qui peut être de l'ordre du 1/1000ème ou même du 1/10.000ème de seconde', la capaci- té 656 se charge donc à une valeur plus ou moins grande qui dépend de l'im- portance de la discordance.
Il en est de même dans le circuit analogue correspondant à la capacité 639 et la capacité 657 se charge également Si, au moment du déblocage,la concordance existe, les capacités 656 et 657 présentent entre leurs armatures la même différence de potentiel à la fin de la période de déblocage, les tensions sur les grilles 617 et 618 ayant été égales au moment du déblocage, les circuits respectifs des deux capaci- tés étant constitués d'une manière symétrique au point de vue des valeurs de leurs éléments constitutifs et les temps de déblocage pour ces deux circuits étant identiques en raison du montage en parallèle des grilles 608 et 609. Si, par contre, la concordance n'existe pas au moment du débloca- ge, les grilles 617 et 618 sont à des potentiels différents au moment du déblocage,
le potentiel de la grille 617 étant, par exemple, plus grand que celui de la grille 618, pour un sens de discordance, et plus petit pour l'autre sens de la discordance, de sorte que les courants circulant dans les tubes 601 et 602 sont différents et l'une des capacités, 656 dans l'exem- ple, se charge plus que l'autre capacité, 657.
Si U1 et U2 sont les différentes de potentiel respectivement entre les armatures de la capacité 656 et entre les armatures de la capa- cité 657 à la fin du temps de déblocage, lorsque la concordance existe, on a
U1=U2 et lorsque la concordance n'exite pas, on a :
U1>U2 et U1<U2 suivant le sens de la discordance. Après le temps de déblocage, les cir- cuits comprenant les tubes 601 et 602 sont interrompus ; en outre, les ca- pacités 656 et 657 ne peuvent se décharger en traversant les tubes diodes 634 et 635, leur armature négative étant en effet reliée aux plaques des- dites diodes.
Quand il y a concordance, aucun courant ne circule dans le circuit comprenant les capacités 656 et 657 ( dont les armatures 654 et 655 sont au même potentiel) et les résistances 649 et 650; le potentiel des grilles 668 et 669 n'est donc pas modifié par l'existence des charges
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des capacités 656 et 657 et les tubes 670 et 671 débitent respectivement le même courant; les courants circulant dans les deux parties de l'en- roulement 688 limitées par le point milieu 689 sont égaux et le moteur 692, relié aux sorties de l'amplificateur 690, reste immobile. Un règlage initial peut être assuré par le déplacement du contact 682; on peut ain- si tenir compte des petites inégalités de construction.
S'il y a discordance au moment du déblocage, au contraire, les capacités 656 et 657 sont, à la fin du temps de déblocage, portées à des potentiels différents. En raison de ces faits,que d'une part, lesdites capacités sont isolées des-.capacités 638 et 639 par l'interpo- sition des diodes 634 et 635 , que d'autre part les potentiels des arma, tures 658 et 659 par rapport à la masse sont toujours inférieurs à la tension d'amorçage du tube 665., et qu'enfin les tubes 670 et 671, sont toujours polarisés pour qu'il n'y circule aucun courant de grille, on peut écrire la loi d'Ohm dans le circuit qui comprend les capacités 656 et 657, et les résistances 649 et 650.
Si R est la valeur commune des résistances 649, 650, l'inten- sité i dans le circuit qu'on vient de définir est donnée par : i = U1-U2
2R .
La tension appliquée de ce chef à la grille 668 est égale à:
Ri=U1-U2/2
La tension appliquée de ce chef à la grille 669 sera égale à: -Ri-U1-U2/2
La tension appliquée à chacune des grilles 668 et 669 dépend donc, non pas des valeurs considérées isolément des tensions de charge des capacités 656 et 657, mais de leur différence. Ce montage permet donc d'obtenir une action de commande, à savoir celle qui correspond à la différence des débits des tubes 670 et 671 dans l'enroulement 688, qui soit proportionnelle à la différence des tensions entre d'une part les armatures d'une capacité, par exemple 656, et d'autre part celles de l'autre capacité, 657, tout en appliquant aux grilles 668 et 669 des tensions qui sont elles-mânes, en valeur absolue, la moitié de ladite différence.
Ce montage représente un perfectionnement important par rap- port à celui décrit ci-dessus, dans lequel c'étaient les valeurs mêmes des tensions des capacités, alors référencées 375 et 376, qui étaient appliquées sur les grilles 364 et 365,, ce qui obligeait à limiter lesdi- tes tensions pour éviter de sortir de la partie utile des courbes carac- téristiques des tubes électroniques 366 et 367, cette limitation condui- sant à n'obtenir que les différences de tension entre lesdites grilles relativement faibles, et en conséquence des facteurs de commande de cor- rection relativement faibles.
Le montage qu'on décrit maintenant, au contraire, permet, tout en utilisant des tubes électroniques d'un type courant, et en les faisant fonctionner sur la partie rectiligne de leur caractéristique, d'obtenir des facteurs de commande de maintien de concordance particuliè- rement énergiques
Les valeurs des résistances 632, 633, et 645 646 sont choisies suffisamment élevées pour que les capacités 638 et 639 puissent être con- sidérées comme des sources indépendantes pour la recharge des capacités 656 et 657, de manière que celles-ci prennent bien, au marnent du déblo-
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cage, les tensions qui correspondent aux conditions, respectivement, des tubes 601 et 602;
les valeurs des résistances 632, 633 et 645, 646, sont toutefois limitées, pour que les capacités 638 et 639 puissent se charger pendant les périodes de blocage d'une quantité supérieure à celle qu'elles auraient pu perdre pendant la période de déblocage précédente.
La valeur des résistances 674 et 675 doit être, en outre, choi- sie suffisamment élevée pour que l'effet des capacités 656 et 657 se fasse sentir à plein sur les grilles 668 et 669,, mais pas trop élevée pour que, compte tenu de la gamme de vitesses de rotation possibles des cylindres imprimeurs , les capacités 656 et 657 soient suffisamment déchargées au temps de déblocage suivant.
La figure 24 est relative à une variante. La constitution de cette variante est absolument analogue à celle du dispositif montré sur la figure 23, sauf pour le fait que le tube à néon est remplacé par un tube diode. Ledit tube diode 695 a sa cathode 696'reliée au point 676 et sa plaque 697 reliée à la masse 667. Le tube diode 695 interrompt le cir- cuit 667-676 en dehors des temps de déblocage de manière analogue au tube à gaz,mais sans les conditions indiquées plus haut.
Un tel tube diode peut être utilisé dans le cas où le temps de déblocage est extremement court, en principe inférieur au 1/.10.000ème de seconde
Un tube à gaz,par contre'?' comme un tube au néon, en dehors du fait qu'il est meilleur marche, traduit par son illumination la cadence des charges des condensateurs 656 et 657 et leur durée, et fournit ainsi un renseignement sur le fonctionnement général de l'installation.
On se réfère maintenant à la figure 25 * Dans cette réalisa- tion, on associe aux tubes 670 et 671, ou bien, comme sur la figure, à un tube unique 700, qui les remplace, un tube 701, de constitution analogue au tube 700, qui-.comprend une plaque 702 reliée par un conducteur 703 à la plaque 684, une plaque 704, reliée par un conducteur 705 à la plaque 685;
des cathodes 706 et 707 reliées aux extrémités 708 et 709 d'une ré- sistance 710 dont le contact curseur 711 est mis à la masse 712 par l'in- termédiaire d'une résistance 713' Les grilles 714 et 715 du tube 701 sont reliées par des conducteurs 716 et 717 aux bornes 718 et 719 d'un généra- teur électrique 720, ou générateur tachymétrique, dont l'arbre est entra!- né à partir de l'arbre 721 du moteur 692- Lesdites bornes sont en outre reliées à la masse 722 par l'intermédiaire de résistances 723 et 724.
Lorsque le moteur 692 tourne, dans un sens ou dans l'autre, pour réaliser une correction,il fait apparaître? entre les bornes 718 et 719 du générateur tachymétrique 720, une force électromotrice d'un signe ou de l'autre, ce qui, en raison des résistances 723 et 724, fait varier, abaisse par exemple., le potentiel de la grille 714 par rapport à celui de sa cathode et, simultanément, élève celui de la grille 715 vis-à-vis de sa cathode; les courants qui en résultent, circulant d'une part dans le cir- cuit de la plaque 702 et d'autre part dans le circuit de la plaque 704, s'opposent à ceux qui, circulant dans les circuits de la plaque 684 et de la plaque 685, ont précisément mis en rotation le moteur 692 dans le sens considéré.
On s'oppose donc ainsi au mouvement pendulaire ou pompage qui risquerait de se produire
L'invention fournit également un montage suivant lequel le dis- positif introduit non seulement une correction d'ordre tachymétrique, mais en outre une correction d'ordre accératoire. Ce montage est dérivé du précédent simplement par l'adjonction de deux résistances 725 et 726 entre d'une part le conducteur 716 et la résistance 723 et d'autre part le conducteur 717 et la résistance 724 et d'une capacité 727 montée entre les extrémités externes 728 et 729 des résistances 725 et 726; les extrémités internes des résistances 728 et 729 sont référencées 730 et 731, et l'extré- mité commune aux résistances 723 et 724 est référencée 732;
les résitanoes 723 et 724 peuvent avantageusement être égales entre elles, et les résis- tances 725 et 726 peuvent également être égales entre elles.
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Le fonctionnement est le suivant : lorsque le moteur 692 se met en route,par exemple du fait que la grille 668 est devenue plus positive et la grille 669 plus négative, les grilles 714 et 715 sont devenues res- pectivement plus négative et plus positive, par suite de l'effet tachymétri- que qui a été décrit ci-dessus? le générateur 720 fournissant alors une tension dans une sens tel que sa borne 718 est négative et sa borne 719 positive.
Etant donné que la polarisation du tube 701 est telle qu'en aucun cas il ne circule des courants de grille, on peut considérer d'une manière indépendante le circuit comprenant les résistances 725, 723,724 et 726 ainsi que la capacité 733 Dans le cas où on s'est placé, la rotation de la génératrice 720 fait circuler un courant, dans le circuit comprenant ladite génératrice et les résistances 723 et 724, dans le sens qui va de l'extrémité 731 vers l'autre extrémité 730. Simultanément, la capacité 727 étant initialement non chargée, la génératrice 720 fait circuler., au cours d'une première phase de rotation du moteur 692, qui correspond à une accélération positive pour ce moteur, un courant de charge dans un circuit qui comprend,
à partir de la borne 719; la résistance 726, le con- ducteur 735, l'armature 733, l'armature 734, le conducteur 736, la résis- tance 725 jusque l'autre borne 718. Au cours de cette première phase, correspondant à la charge de la capacité 727, il circule dans les résis- tances 725 et 726 des courants respectivement en sens inverses de ceux qui circulent dans les résistances 723 et 724; de sorte que la grille 714 est rendue moins négative qu'elle ne l'aurait été par le seul effet tachymé- trique, jusqu'à avoir sa tension inchangée, si on le désire; de même, la grille 715 est rendue moins positive., jusqu'à avoir sa tension inchangée, si on le désire.
Ces moyens, sensibles à l'accélération, s'opposent donc dans cette phase aux moyens sensibles à la vitesse, de manière qu'au début de la mise en route du moteur l'effet tachymétrique soit diminué ou même annulé, au bénéfice d'une grande rapidité de correction.
Si, par exemple, les tensions des grilles 668 et 669 restent constantes au cours de la phase de fonctionnement considéré, le moteur 692, après une période d'accélération, atteint un régime à vitesse con- stante. La capacité 727 ne se charge plus après que ses armatures présen- tent entre elles la différence de potentiel égale à la tension aux bornes du générateur 720 correspondant à ladite vitesse de rotation; aucun courant ne circule plus dans les résistances 725 et 726 et on se trouve alors dans les mêmes conditions que précédemment, c'est-à-dire que seule l'action tachymétrique se fait sentir.
Au cours du ralentissement du moteur, c'est un fonctionnement inverse de ce qui a été décrit précédemment qui se pro- duit, c'est-à-dire que la capacité 727 se décharge, donnant lieu, dans les résistances 725 et 726, à des circulations de courant dans les sens inverses de ce qui a été indiqué précédemment., ces sens étant montrés par des flè- ches à double tête; ces courants ont alors leurs effets qui s'ajoutent à ceux qui circulent dans les résistances 723 et 724, et qui circulent dans le même sens que précédemment, de sorte que, dans le cas considéré, la grille 714 devient plus négative que par le seul effet tachymétrique et la grille 715 devient plus positive que par le seul effet tachymétrique, aug- mentant ainsi l'effet de vitesse d'une valeur qui peut être sensiblement égale à cet effet.
Il en résulte un freinage très énergique du moteur 692, de sor- te que la position de concordance n'est pas dépassée.
La figure 26 est relative à une variante du montage qu'on vient de décrire et suivant laquelle l'effet tachymétrique et l'effet d'accéléra- tion sont appliqués non pas par l'intermédiaire d'un tube tel que 701 mais directement sur les tubes 670 et 671, ou bien directement sur le tube 700.
A cet effet, les grilles 668 et 669 desdits tubes 670 et 671 sont reliées aux points 728 et 729 des extrémités externes des résistances 725 et 726, par l'intermédiaire des résistances 649 et 650 qui jouent le même rôle que les résistances portant les mêmes chiffres de référence du dispositif se- lon la figure 23.
Le fonctionnement de cette variante est analogue à ce qui a été décrit ci-dessus en référence à la figure 25 , les grilles 668 et 669 étant sensiblement aux circulations des courants dans les résistan- ces 723 et 724, pour l'effet tachymétrique, et simultanément, à la circula-
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tion de courants dans les résistances 725 et 726 pour l'effet d'accéléra- tion ou de décélération.