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PERFECTIONNEMENTS AUX APPAREILS A FERMER LES RECIPIENTS.
La présente invention se rapporte à un mécanisme de fermeture de récipients, et concerne plus particulièrement un mécanisme destiné à appliquer et à fixer les capsules ou couvercles du type vissé sur des récipients. Toutefois, un certain nombre des mécanismes décrits, ci-dessous, peuvent être utilisés pour la manutention de couvercles du type non vissé.
De nombreuses machines ont déjà été proposées pour la fixation de couvercles vissés sur les récipients, mais ces machines antérieures ne possédaient pas le rendement optimum pour la manutention de récipients se dépla- çant à grande vitesse. D'autre part, ces machines antérieures ne possédaient pas de possibilité de réglage facile pour la manutention de récipients et de couvercles d'une gamme étendue de dimensions.
La présente invention a pour objet une machine destinée à fixer sur les récipients des couvercles du type vissé, l'appareil étant construit de manière à boucher et à assurer l'étanchéité du récipient en y fixant facilement et fortement un couvercle placé librement et au hasard sur son goulot.
Une difficulté particulière précédemment rencontrée au cours de la fixation de couvercles vissés sur les récipients provenait du fait qu'un couvercle à vis initialement placé sur le goulot fileté d'un récipient peut se trouver presque à n'importe quel angle par rapport à ce goulot. C'est-àdire que le point où les filets du couvercle et ceux du récipient initialement et librement sont en contact, déterminera la manière dont le couvercle reposera sur le goulot du récipient, Les mécanismes antérieurs n'étaient pas capables de s'adapter à toutes les variations possibles de position, notamment en fonctionnement à grande vitesse.
La présente invention concerne un mécanisme relativement simple capable de fixer solidement un couvercle du type vissé placé
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librement sur un récipient, et sans retarder le déplacement de ce dernier.
L'invention a aussi pour but d'offrir un appareil du type décrit ci-dessus facilement réglable pour utiliser diverses dimensions de couvercles et récipients.
Elle a encore pour but d'offrir un appareil comprenant des agencements destinés à remplacer l'air dans l'espace supérieur d'un récipient plein, par de la vapeur ou un gaz inerte, ou par un mélange contrôlé de vapeur et de gaz, le dispositif étant construit de manière à former une atmosphère diffuse de vapeur ou de gaz à travers laquelle se déplacera l'espace supérieur du récipient.
L'invention offre également un dispositif d'introduction des cou- vercles dont l'agencement assure une alimentation normale du dispositif de capsulage associé en couvercles se présentant correctement.
Elle a aussi pour objet un dispositif actionné par les récipients pour commander l'introduction des couvercles à une chute de capsulage.
La technique consistant à alimenter une chute en couvercles contenus dans une trémie au moyen d'un élément d'alimentation rotatif est bien connue. Toutefois, pour compenser le nombre de couvercles se présentant dans le mauvais sens,et qui retcument à la trémie, il est nécessaire que l'alimen- tation fournisse les couvercles à la chute à une vitesse qui peut parfois dépasser celle à laquelle les couvercles sont retirés de la sortie de la chute.
Il peut en résulter que l'élément d'alimentation fournisse à la chute un si grand nombre de couvercles que ceux-ci soient repoussés de la sortie ou extrémité d'application des couvercles de la chute.
L'invention a par conséquent pour but d'offrir un dispositif de construction nouvelle empêchant les couvercles se présentant dans le mauvais sens d'atteindre la chute d'alimentation.
Elle a aussi pour but d'offrir une chute d'alimentation dont la construction permet son adaptation facile aux diverses dimensions de conversion.
L'invention a également pour but d'offrir une chute d'alimentation en couvercles, ainsi qu'un dispositif destiné à éliminer les couvercles se présentant dans le mauvais sens, ces deux appareils se réglant simultanément pour s'adapter aux diverses dimensions de couvercles.
La plupart des usines de conserves trouvent nécessaire à de fréquents intervalles de changer la dimension des récipients ou des couvercles manutentionnés. On se proposait donc antérieurement de rendre les chutes et dispositifs d'application de couvercles des appareils de fermeture de récipients réglables suivant les diverses dimensions de couvercles. Toutefois, ces réglages étaient difficiles à exécuter, notamment lorsque le fonctionnement de l' usine est saisonnier, et qu'il entraine l'utilisation d'une main-d'oeuvre relativement peu spécialisée.
La présente invention apporte donc une solution à ce problème du réglage de la machine aux différentes dimensions de couvercles en équipant celle-ci d'un certain nombre de mécanismes d'application des couvercles de marne type, construits chacun pour la manutention d'une dimension différente de couvercle, mais pouvant tous être facilement montés sur le bâti de la machine pour coopération avec une chute réglable d'alimentation en couvercles.
Un autre objet de l'invention consiste à offrir une chute et un mécanisme d'application des couvercles, mutuellement agences de manière à pouvoir facilement remplacer ce dernier par unsappareil analogue et à régler la chute pour mise en oeuvre d'une autre dimension de couvercles.
L'invention a encore pour but d'offrir un dispositif d'alimentation en couvercles comprenant un disque magnétique transférant ceux-ci d'une trémie à une chute, cette dernière et le disque étant mutuellement agencés de manière que les couvercles soient facilement décollés du disque et déchargés dans la chute.
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Une forme préférée de mécanisme réalisé selon l'invention sera maintenant décrite et représentée sur les dessins annexés, sur lesquels : la figure 1 est une vue partie en élévation et partie en coupe verticale d'une machine construite selon l'invention, la plus grande partie de la fraction supérieure de la machine étant omise afin de ne représenter que les parties inférieures extrêmes de la chute et de la trémie à couver- cles.
La figure 2 est une vue en plan de la disposition représentée sur la figure 1, mais avec certaines parties en coupe horizontale. Sur la figure 2 le tunnel à vapeur représenté à la partie supérieure gauche de la figure 1 est omis.
La figure 3 est une vue en plan de la disposition représentée sur la figure l, les représentations en traits mixtes concernant certaines des fractions supérieures omises sur la figure 1.
La figure 4 est une élévation de détail du diffuseur de vapeur suivant la ligne 4-4 de la figure 3, la vue étant en partie une coupe médiare.
La figure 4a est une coupe verticale suivant la ligne 5-5 de la figure 4.
La figure 5 est une vue analogue à la figure 4, mais montrant une autre forme de diffuseur de vapeur.
La figure 5a est une coupe verticale suivant la ligne 5a-5a de la figure 5.
La figure 6 est une vue en plan du dessus du tunnel à vapeur représenté dans la partie supérieure gauche de la figure 1, ainsi qu'à gauche de la figure 3, avec une partie en coupe horizontale suivant la ligne 6-6 de la figure 7.
La figure 7 est une élévation latérale du tunnel à vapeur, dont certaines parties sont représentées en coupe verticale.
La figure 8 est une coupe transversale suivant la ligne 8-8 de la figure 6, la vue comprenant également la représentation en pointillé d'un récipient se déplaçant à travers le tunnel é vapeur.
La figure 9 est une coupe horizontale de détail d'un galet de vissage des couvercles, suivant la ligne 9-9 de la figure 24.
La figure 10 est une vue en plan par dessous de détail d'un galet de vissage des couvercles, la figure reprécéntant le galet vu dans le sens de la flèche 10 de la figure 24. Une partie du galet est représentée en coupe horizontale.
La figure 11 est une élévation de face de la trémie et du dispositif d'alimentation en couvercles, indiqués en ligne pointillée sur la figure 3.
La figure 12 est un plan de dessus de détail d'un dispositif de tension de galet de dévissage, montrant le galet vu dans le sens de la flèche 12 de la figure 26.
La figure 12a est une coupe transversale suivant la ligne 12a-12a de la figure 18.
La figure 13 est une vue de la trémie et du dispositif d'alimentation en couvercles en regardant vers la figure il de la droite. Des parties de la paroi d'extrémité de la trémie sont découpées.
La figure 13a est une élévation de détail d'une plaque de décollement des couvercles, incorporée à la chute représentée sur la figure 13.
La figure 14 est une coupe horizontale suivant la ligne 14-14 de la figure 13.
La figure 15 est une vue fragmentaire suivant la ligne 15-15 de la figure 13.
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La figure 16 est un détail de la partie supérieure de la construction représentée sur la figure 11, en regardant dans le sens de la flèche 16 de la figure 11.
La figure 17 est un plan de dessus d'un appareil d'application des couvercles faisant partie de l'invention, certaines fractions de l'appareil étant découpées suivant les lignes x-x et y-y de la figure 18 pour montrer comment I'appareil est monté par rapport aux extrémités inférieures des railsguides de la chute.
La figure 18 est une vue de coté de la construction représentée sur la figure 17, c'est-à-dire de l'élément d'application des couvercles et de la partie inférieure de la chute.
La figure 19 est une élévation de l'extrémité sortie de l'élément d'application des couvercles, c'est-à-dire une vue regardant vers les figures 17 et 18 de la gauche.
La figure 20 est une coupe verticale des dispositifs d'application et de fixation des couvercles. La vue représente l'élément d'application des couvercles en coupe verticale médiane, et montre le dispositif de fixation des couvercles suivant la ligne 20-20 de la figure 23.
La figure 21 est une vue fragmentaire très agrandie d'un couvercle du type à tenons et du goulot d'un récipient pourvu d'un filet du type interrompu, la vue indiquant schématiquement la manière dont le mécanisme de la présente invention engage le tenon d'une jupe de couvercle dans le pas de vis du récipient. La figure 22 est une vue de dessous de l'élément d'application des couvercles représenté sur les figures 17 à 19. Sur cette vue, la paroi de fond de la chute est omise,mais les rails-guides sont représentés.
La figure 23 est une coupe transversale verticale du dispositif de fixation des couvercles,montrant le presseur de couvercles vu de la flèche 23a de la figure 29, ainsi que les éléments de dévissage de couvercles en coupe verticale suivant la ligne 23-23 de la figure 29.
La figure 24 est une coupe transversale verticale du dispositif de fixation des couvercles, montrant le presseur de couvercles en coupe verticale suivant la ligne 24a-24a de la figure 29 ainsi que les galets de vissage en coupe verticale suivant la ligne 24-24 de la figure 29.
La figure 25 est une coupe longitudinale verticale du mécanisme de fixation des couvercles, suivant la ligne 25-25 de la figure 2 mais montrant les éléments avant ou extérieurs de dévissage et les galets de vissage en coupe axiale.
La figure 26 est une coupe longitudinale verticale du mécanisme de fixation des couvercles, suivant la ligne 26-26 de la figure 2, mais montrant la majeure partie des éléments intérieurs ou arrière de dévissage et les gale ta de vissage en coupe axiale. La vue montre également certaines parties du presseur de couvercles en lignes pointillées,
La figure 27 est une coupe transversale verticale de détail suivant la ligne 27-27 de la figure 26.
La figure 28 est une coupe transversale verticale de détail suivant la ligne 28-28 de la figure 26.
La figure 29 est une coupe horizontale schématique du mécanisme de fixation des couvercles représentant le fonctionnement de celui-ci pour appliquer et fixer un couvercle sur son récipient, Pour faciliter la compréhension de la vue, on peut généralement la décrire comme montrant le presseur de couvercle vu suivant la, ligne 29-29 de la figure 20, et les éléments de dévissage ainsi que les galets de vissage vus suivant la ligne 29a-29a de la figure 20.
Les figures 30 et 31 sont des vues fragmentaires de détail représentant la manière dont les parties successives du presseur de couvercle ainsi que des éléments de dévissage et des galets de vissage amènent en place le
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couvercle par rapport à son récipient. figure La figure 32 est une coupe verticale suivant la ligne 32-32 de la figure 2.
La figure 33 est une coupe verticale fragmentaire suivant la li- gne 33-33 de la figure 2, et la figure 34 représente schématiquement les conduites de vapeur de la machine.
DESCRIPTION GENERALE.
La construction et le fonctionnement de la machine représentée à titre d'exemple d'une forme de réalisation de l'invention peut se décrire gé- néralement comme suit.
En se référant aux figures 1 et 2, la machine comprend un carter ou embase 50 comportant une surface supérieure ou table de travail 52 sur la- quelle le chemin de roulement d'un transporteur rectiligne 54 entraîne des bocaux remplis J, ou autres récipients, de gauche à droite selon les figures 1 et 2. Les récipients J traversent d'abord un tunnel à vapeur 55 afin qu'au moins une partie appréciable de l'air contenu dans l'espace supérieur du récipient soit remplacé par de la vapeur. Si on le désire, un gaz inerte, de la vapeur et de l'air chaud, ou de la vapeur seule, peut être introduit dans 1' espace supérieur des récipients pendant leur passage dans le tunnel 55. Quel que soit le fluide utilisée celui-ci peut être amené au tunnel et à un diffuseur 56 adjacent à la sortie de ce dernier au moyen de canalisations appropriées.
Lorsque le fluide consiste en vapeur, l'alimentation s'effectue au moyen des conduites représentées sur la figure 34, comprenant un surchauffeur à chauffage électrique 57.
Ainsi qu'indiqué de façon générale sur les figures 1 et 20, immédiatement après qu'un récipient J quitte le tunnel 55, un couvercle C pourvu de tenons L s'engageant dans le pas de vis du récipient est posé sur celui-cl par un élément d'application de couvercle 58, situé au-dessus du transporteur 54 et à l'extrémité inférieure d'une chute 60 d'alimentation en couvercles.
Les couvercles à appliquer aux récipients sont déchargés dans la chute 60 par une trémie 62 supportée au-dessus du reste de la machine, ainsi qu'indiqué d'une façon générale sur les figures 3 et 11. La trémie 62 est pourvue à une extrémité d'un disque d'alimentation 64 comportant des pièces magnétiques rapportées qui font adhérer les couvercles à la face plane du disque.
Ce disque 64 tourne autour d'un axe pratiquement horizontal pour faire remonter les couvercles en sens inverse des aiguilles d'une montre, selon la figure 13 et vers l'extrémité supérieure ou d'admission de la chute 60. Le disque 64 est entraîné par un moteur 66 (figure 11) commandé par un bras 68 de manoeuvre d'interrupteur actionné par les récipients à l'intérieur du tunnel à vapeur 55 (figure 1) de manière à entraîner le disque 64 d'alimentation en couvercles seulement lorsque des récipients se déplacent dans le tunnel.
Si l'on considère la figure 13, au disque 64 est associé un dispositif détecteur ou de triage 70 ayant pour fonction de retirer du disque les couvercles se présentant dans le mauvais sens, ceux-ci retombant alors dans la tremie. En outre, un bras d'arasement à ressort 71 fixé à la paroi de la trémie empêche le mouvement remontant des couvercles superposés, et une rampe ou bloc 72 faisant rigidement partie de la trémie et recouvrant une partie du bord du trajet rotatif du disque 64 empêche la ligne circulaire de couvercles sur le disque de devenir trop longue et d'exercer une pression trop grande sur la ligne de couvercles se trouvant dans la chute 60.
La chute 60 est facilement réglable pour la manutention de couvercles de différentes dimensions et l'élément d'application des couvercles 58 (figures 17 à 20) a une construction permettant son démontage facile de l'extrémité inférieure de la chute 60 et le montage à celle-ci d'un élément analogue manutentionnant des couvercles d'une dimension différente.
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Le fonctionnement détaillé du mécanisme de fixation des couvercles est décrit plus loin sous le titre "Mécanisme de fixation des couvercles Fonctionnement", mais la brève description suivante de la manière dont la machine fonctionne pour manipuler un couvercle librement appliqué dans une position type sera utile au sujet de la présente description générale :
La figure 21 est une vue fragmentaire agrandie du goulot d'un bocal J pourvu de courts filets T, la vue montrant également un couvercle C dont la jupe S présente des tenons L en saillie intérieure s'engageant sur les filets du goulot.
On supposera que le couvercle C a été posé librement sur le récipient J par Isolément 58 d'application de couvercle à une position telle que Les tenons L du couvercle se trouvent situés directement au-dessus et reposent sur les courts filets circonférentiellement espacés T du récipient, ainsi que représenté à la position D1 de la figure 21. Ensuite le récipient et le couvercle arrivent sous le mécanisme 74 de fixation des couvercles, représenté sur les figures 20, 23 et 24, et comprenant un presseur de couvercle 76 pourvu d'un rouleau 78 disposé horizontalement et transversalement à son extrémité d'admission, et de deux barres 80 et 82, horizontales, agencées en tandem et poussées par des ressorts.
Le rouleau 78 coopère avec le couvercle C de telle sorte que la barre 80 frappe le couvercle pour pousser celui-ci vers le bas par rapport au récipient, ainsi que décrit plus loin. Puis les barres 80 et 82. exercent une pression descendante sur le couvercle pendant son déplacement avec le récipient J. Pendant le déplacement d'un récipient J sous l'élément d'application de couvercle 58, ainsi que pendant son trajet dans le mécanisme de fixation 74, le corps du récipient porte contre des courroies horizontales, sans fin, opposées, 84, représentées sur la figure 2 ainsi que sur la figure 25 et d'autres figures, lesquelles l'empêchent de tourner.
Le mécanisme de fixation des couvercles,74, comprend également une paire d'éléments de dévissage 86 et 88 entre lesquels le couvercle porté par le récipient se déplace ainsi qu'indiqué schématiquement en plan sur la figure 29, et représenté en coupe transversale sur la figure 23. La rotation de l'élément 88 est empêchée, mais le galet 86 est entraîné dans le sens voulu (figure 29) pour faire tourner dans le sens de dévissage, ainsi qu'indiqué à la Position E, figure 29, le couvercle C librement posé se déplaçant en contact avec lui. Selon la description détaillée ci-dessous, cette rotation du couvercle entraîne les tenons L de celui-ci de la Position DI à la Position El de la figure 21, c'est-à-dire que ces tenons quittent les filets T du récipient.
A ce moment, la pression exercée par la barre 80 enfonce le couvercle par rapport au bord M du goulot du récipient afin d'amener le tenon L à la Position E2 de la figure 21, à laquelle le tenon L est représenté au-dessous mais en avant d'un filet T du récipient. Ce mouvement d'abaissement du couvercle C le dégage des éléments de dévissage coniques 86 et 88.
La continuation de l'avan- ce du récipient et du couvercle avec le transporteur 54 amène immédiatement le couvercle à la Position F de la figure 29, c'est-à-dire entre les galets de vissage, opposés, 90 et 92, qui sont entraînés de manière à faire tourner le couvercle dans le sens de vissage par rapport au récipient pour entraîner chaque tenon L sous un filet T du goulot du récipient, ainsi que représenté à :La Position FI de la figure 21, et fixer ainsi le couvercle sur son récipient.
Les galets de vissage 90 et 92 sont représentés en coupe transversale sur la figure 24 et comportent un dispositif d'embrayage les désaccouplant de leur entraînement lorsque le couvercle C est fortement vissé sur son récipient.
Si l'espace supérieur du récipient et le couvercle ont été remplis de vapeur dans le tunnel 55, celle-ci se refroidira et se condensera au moins peu de temps après la sortie du récipient du mécanisme de fixation 74. Une basse pression existera donc dans le récipient. Si un gaz inerte est introduit dans le récipient,ce gaz sera emprisonné à l'Intérieur par la fixation étanche du couvercle sur le récipient.
Les galets entraînés 86, 90 et 92 du mécanisme 74 de fixation des couvercles sont actionnés par un moteur 96 représenté sur la figure 1. et la superstructure 100 supportant la trémie 62, la chute 60, l'élément d'application des couvercles 58 et le mécanisme 74 de fixation peut se soulever ou s' abaisser pour s'adapter au passage de récipients de diverses hauteurs au moyen
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d'une transmission d'un moteur 98 également représenté sur la figure 1. Ainsi que décrit ci-dessous,tous les éléments de la machine manipulant ou s'enga- geant sur les récipients et les couvercles se règlent facilement pour s'adap- ter à la manutention des diverses dimensions de récipients et de couvercles.
Les mécanismes précédemment énumérés et leur fonctionnement font l'objet ci-dessous d'un exposé plus détaillé sous des titres appropriés.
Eléments d'entraînement.-
Le moteur 96 qui entraîne le transporteur de récipients 54 ainsi que les dispositifs entraînés du mécanisme de fixation des couvercles, est re- présenté sur la figure 1 monté dans la partie centrale inférieure du carter 50. Ce moteur 96 entraîne une courroie 102 passant sur une poulie 103 fixée à un arbre horizontal 104 s'étendant dans un réducteur à engrenages 105. Le moteur 96 est fixé à une plaque formant socle 106 coulissant le long d'une glissière 107 au moyen d'un arbre fileté 108 auquel est fixé un volant de commande 109 extérieur au carter 50.
La poulie de commande 110 du moteur 96 est du type REEVES ety par conséquent, grâce à l'agencement ci-dessus, on peut faire varier la vitesse à laquelle la poulie 103 et l'arbre :La!. sont entrenés.
Le réducteur de vitesse 105 comprend un arbre tronqué, vertical, mené, 112 accouplé par un dispositif de débrayage en surcharge 113 à un arbre tubulaire 114. Un accouplement 115 fixé à l'extérieur de l'extrémité supérieu- re de l'arbre 114 porte un collier ou moyeu 115a claveté à l'intérieur et audessus de l'extrémité de l'arbre 114. Ce moyeu 115a est pourvu à l'intérieur de cannelures dans lesquelles s'engage un arbre intérieur cannelé 116 qui remonte à travers la table 52 de la machine et dans la superstructure 100. AI' intérieur de cette superstructure 100, l'arbre 116 porte un engrenage conique 117 en prise avec un second engrenage conique 118 fixé sur un arbre horizontal 119 tourillonné dans la superstructure 100 ainsi que le montre clairement la figure !.
La manière dont l'arbre horizontal 119 entraîne les divers dispositifs du mécanisme 74 de fixation des couvercles est expliquée plus loin.
Si l'on se reporte à nouveau à la figure 1, au-dessus du moyeu 115a l'accouplement 115 est connecté en permanence à un arbre tubulaire 120 entourant l'arbre cannelé 116, mais libre par rapport à celui-ci. L'arbre 120 sera donc entraîné par l'arbre 114 au moyen de l'accouplement 115. A cet arbre 120 est fixé au-dessous de la table 52, un engrenage 121 en prise avec un second engrenage conique 122 fixé à un arbre horizontal 123 s'étendant latéralment à droite de la figure 1 pour entraîner la roue dentée 124 de la chaîne transporteuse 54 par l'intermédiaire du train d'engrenages de renvoi indiqué dans son ensemble en 125.
Ainsi qu'indiqué sur la figure 2, le transporteur 54 supportant les récipients s'étend sur la table de travail 52 de la machine et est entraîné par le moteur 96 qui entraîne également le mécanisme 74 de fixation des couvercles, ce dernier sera donc entraîné avec le synchronisme voulu par rapport au transporteur 54.
Après avoir traversé la machine Ies récipients peuvent être dirigés latéralement sur un transporteur d'évacuation 126 (figure 2), passant autour d'une roue à chaîne folle 127, représentée sur la figure 1, et généralement entraîné par une autre force motrice mais pratiquement à la même vitesse que le transporteur 54.
Ainsi que le montrent clairement les figures 1 et 2, la superstructure 100 de la machine est fixée aux extrémités supérieures de colonnes verticales 130, 131, respectivement guidées dans des manchons 132 et 133. dont est pourvue la table 52 à l'arrière du transporteur 54. A leurs extrémités inférieures. les colonnes 130 et 131 se vissent respectivement sur des arbres verticaux à vis, dont seul l'arbre 134 se rapportant à la colonne 131 est repré- sentéo Ainsi qu'indiqué au sujet de la colonne 131, la rotation des deux co- lonnes 130 et 131 est empêchée par goupillage à la superstructure au moyen de goupilles 135.
L'arbre à vis 134 tourne et son déplacement vertical est empêché afin que sa rotation simultanée avec celle de l'arbre en prise avec la colonne 130 fasse remonter ou descendre les deux colonnes ainsi que la superstructure
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100. A l'extrémité inférieure de l'arbre 134 est fixée une roue à chaîne 136 et une roue à chaîne analogue est fixée à l'autre arbre à vis ; sur ces deux roues dentées passe une chaîne Galle 137 entraînée par un moteur réver- sible 98 au moyen d'un mécanisme réducteur de vitesse 138. L'arbre de comman- de du réducteur 138 peut être pourvu d'un embrayage à déclenchement en sur- charge 139.
De toute évidence, la rotation du motaur 98 dans un sens relève- ra la superstructure 100, alors que la rotation inverse du moteur abaissera cette superstructure. Grâce aux cannelures d'une certaine longueur de l'arbre 116 s'engageant dans le collier 115a, le mécanisme 74 de fixation des couver- cles peut être entraîné par le moteur 96 sur toute la portée de déplacement vertical de la superstructure 100. Une butée appropriée peut être fixée sur la colonne 130 ou 131 pour venir porter sur le carter 50 afin de limiter la course verticale de la superstructure 100 à la portée désirée.
Si l'on considère maintenant les figures 2 et 32, é l'extrémité arrière de l'arbre 119 sont fixées deux roues à chaîne 145 et 146, le diamètre de la roue à chaîne 145 étant légèrement inférieur à celui de la roue à chaîne 146. Une chaune Gelle 147 passe sur la roue à chaîne 145 et, ainsi qu'on peut le voir sur la figure 32, la course inférieure de la chaîne 147 passe sur un pi- gnon tendeur fou réglable 148, puis sur une roue 149 montée sur un arbre hori- zontal 150 qui s'étend dans la superstructure 100 en avant du mécanisme 74 de fixation des couvercles pour entraîner les courroies 84 de retenue des réci- pients selon la description ci-dessous.
La partie avant de l'arbre 150 est cannelée ainsi qu'indiqué en 151 sur la figure 2 pour permettre de déplacer les courroies 84 l'une par rapport à l'autre sans les désaccoupler de l'arbre 150. La roue dentée 149 est connectée à l'arbre 150 au moyen d'un embrayage à déclenchement en surcharge 152.
Une chaîne Galle 155 s'engage sur l'autre roue 146 de l'arbre 119 ainsi que sur une roue 156 fixée à un arbre horizontal 157 s'étendant vers I' avant. Ainsi que le montre clairement la figure 32, la chaîne Galle 155 passe autour de parties opposées de deux roues dentées folles 158 et 159 dont la roue dentée 158 au moins est réglable pour servir de tendeur.
La partie avant de L'arbre 157 est cannelée ainsi qu'indiqué en 160 sur la figure 2, et est connectée, comme on le décrira plus loin, aux ga- lets de vissage des couvercles 90 et 92 ainsi qu'au galet de dévissage des couvercles 86 afin de les entraîner à la vitesse désirée, Etant donné la dif- férence de diamètre des roues à chaîne représentées sur la figure 32, l'arbre 157 sera entraîné à une vitesse approximativement double de celle de l'arbre 150.
Allmentation en vapeur et tunnel.-
Le système de canalisations amenant la vapeur au tunnel 55 est par- ticuliérement représenté sur la figure 34. Si l'on considère cette figure, la vapeur est fournie à l'appareil sous une pression de i à 8,750 kg/cm par la conduite verticale 170 représentée descendant de la partie supérieure de la figure 34. Cette conduite 170 est pourvue, à hauteur convenable$ d'une vanne principale d'arrêt de vapeur 171, et une conduite 172 est branchée à la cana- lisation 170 au moyen d'un raccord 172a situé Immédiatement au-dessous de la vanne 171. La canalisation 172 est pourvue d'une seconde vanne d'arrêt 173 immédiatement adjacente à la conduite 170.
La partie de la conduite 170 situ- ée au-dessous du branchement 172 comporte un robinet 171a et est reliée à des canalisations de vidange que l'on peut faire fonctionner quand le robinet 171a est fermé.
La conduite 172 est pourvue d'un manomètre 174, et à sa partie in- férieure est raccordé un branchement de vidange 175 aboutissant à un bassin collecteur 176Au-dessous de la canalisation de vidange 175, la conduite 172 s'étend horizontalement jusqu'à un séparateur et purgeur 177 d'où part une conduite 178 aboutissant au surchauffeur à chauffage électrique 57.
Ce surchau- feur peut être réglé par un thermostat,non représenté, dont l'élément sensible est placé dans la partie supérieure du carter 260 représenté sur la figure 3,
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le réglage s'effectuant de manière à maintenir une température correspon.
EMI9.1
dant à une surchauffe de 4,5 à 280C, de la vapeur, dans la région d'applica- tion des couvercles et dans celle du tunnel 55 dans lequel l'air est éliminé de l'espace supérieur des récipients. Le surchauffeur 57 peut également être pourvu d'une commande thermostatique de limite supérieure pour l'arrêter au cas où la température deviendrait trop élevée.
Selon un réglage type, le thermostat commandé par l'élément situé dans la région d'application des couver-
EMI9.2
cles peut maintenir dans cette région une température de 110 C quand le surchauffeur fonctionne à 2320C.
Si on le désire, la conduite 178 de la figure 34 peut être pourvue d'un raccord 178A pour permettre, au moyen d'une canalisation 17et., 12 admission d'air comprimé ou autre gaz sec pour mélange avec la vapeur entrant dans le surchauffeur 57, pour contrôler le degré de vide à obtenir dans les récipients une fois fermés. Du surchauffeur 57 part une conduite 179 compor-
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tant une partie flexible 180 aboutissant à un raccord à trois directions 18I dont l'une des branches, J.82, s'étend jusqu'au tunnel à vapeur 55 en passant par une vanne 183 et un manomètre de contre-pression I$1,,. L'autre branche 185 comporte un robinet d'arrêt 186 et s'étend ensuite jusqu'au diffuseur 56. Le branchement 185 est pourvu d'un manomètre 187.
La partie inférieure extrême de la conduite d'admission 170 est raccordée au bassin -collecteur 176 par une conduite 188;
Si l'on considère plus en détail la question de mélange d'air comprimé à la vapeur fournie au surchauffeur 57, le but de ce procédé est le suivant. Si l'on désire établir dans les récipients un certain degré de vide, il est généralement nécessaire de maintenir un certain volume de vapeur dans le tunnel 55 et dans le carter 260. Toutefois, si l'on ne compte que sur le refroidissement de la vapeur, seulement, pour créer une basse pression dans l'espace supérieur des récipients, il peut en résulter dans cet espace et sur le produit à conserver une trop forte condensation d'humidité.
D'autre part, si, pour obtenir un moindre degré de vide dans les récipients, on réduit le 'volume de vapeur dans le tunnel 55 et le carter 260, l'air peut s'introduire dans ces régions et disperser la vapeur, d'ou moindre efficacité du vide et variation de l'effet de vide dans les récipients.
Si l'on se reporte à la figure 34, pour obvier aux précédentes difficultés, l'air comprimé d'une source appropriée est introduit par la ca-
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nalisation I7$b dans la conduite 178, à une pression supérieure à la pression de vapeur de sorte que l'air traversera le réchauffeur 57 pour être stérilisé et chauffé pour réduire son action de condensation sur la vapeur. L'air com-
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primé passant dans la canalisation 178bu traverse un indicateur de débit 190 qui en mesurera le volume. Une vanne 191 adjacente à l'admission de l'indica- tion de débit permet de régler l'arrivée d'air comprimé à cet indicateur.
Ainsi, l'indicateur de débit peut être réglé de manière à fournir un volume d'air comprimé donné à l'heure selon le vide final à obtenir dans l'espace supérieur des récipients.
Bien que le mélange d'air à la vapeur réduise généralement le vide final obtenu, il est souvent inutile d'avoir un vide extrêmement élevé dans les espaces supérieurs des récipients, spécialement lorsqu'on ne compte pas
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sur la -/lde pour maintenir le couvercle sur le récipient,et, en tout cas, la neutralisation de l'humidité qui peut être obtenue par l'utilisation d'air chaud et de vapeur est presque toujours désirable, On peut, si on le désire, selon le procédé précédemment décrit, mélanger à la vapeur un gaz sec autre que l'airo
Le tunnel à vapeur 55 est plus clairement représenté sur les figures 1, 3, et 6 à 8, ces dernières figures représentant la forme intérieure du tunnel. On remarquera, d'après la figure 8, que l'enveloppe extérieure 200 du tunnel 55 a une coupe transversale générale en forme d'U renversé.
L' enveloppe de fonte constituant ce coffrage extérieur 200 comporte un prolongement latéral 201 représenté sur la figure 6, au moyen duquel le tunnel est fixé à la superstructure 100 de l'appareil. Le tunnel 55 peut avoir une lon- gueur d'environ 60 cm, le dispositif 58 d'application des couvercles étant
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immédiatement adjacent à la sortie du tunnel ainsi que le montre la figure 1. Si l'on considère les figures 6 et 7, l'extrémité sortie de l'enveloppe 200 est inclinée de manière appropriée pour s'adapter à l'extrémité inférieure de la chute 60, et au dispositif 58 d'application des couvercles.
Ainsi que l'indiquent les figures 7 et 8, la chemise de fonte 202 du tunnel forme la paroi supérieure de la chambre d'admission de vapeur. La paroi inférieure de cette chambre est formée par une plaque perforée disposée horizontalement 203 qui sera placée très près du goulot des récipients J, bien que, ainsi qu'on peut le voir sur la figure 7, une paroi 204 faisant intégralement partie de Ia chemise de fonte 202 forme la paroi inférieure de :la chambre d'admission de vapeur dans la région adjacente à la canalisation d' admission de vapeur 215 et de l'extrémité entrée des récipients du tunnel.
Si l'on considère la figure 7, une plaque non perforée 204a est
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fixée à une de ses extrémités à la face supérieure de la paroi 20., puis remonte légèrement jusqu'en un point situé à l'intérieur d'un déflecteur 2Cy,.b incurvé en descendante situé à l'extrémité opposée de la chemise 2CE, 1'entrémité libre de la plaque 20!a présentant des pattes espacées faisant saillie vers le bas et portant sur la face supérieure de 1a plaque perforée 203 pour maintenir cette extrémité de la plaque 204a à mi-distance entre la plaque perforée 203 et la paroi supérieure de la chemise 202, Grâce à cet agencement, la vapeur entrant dans la chemise 202 s'écoulera à droite de la figure 7 au-
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dessus de la plaque 20.a, sera dévà% vers le bas par le déflecteur 20lb,
puis passera au-dessus de la plaque perforée 203 et pénétrera par les orifices de cette dernière dans le tunnel 55 en contre-courant au déplacement des réci- pients .
Si l'on considère le tunnel 55 plus en détail, l'enveloppe extérieure 200 se compose d'une paroi supérieure 205 et de parois latérales verticales 206, toutes deux parallèles à l'avant de la machine. Ainsi que le montre clairement la figure 7, à l'extrémité entrée du tunnel, les parois 206 sont réunies par une paroi verticale 207 dont le bord inférieur 208 se situe légère-
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ment au-dessus des bords inférieurs des parois latérales 20â, et également lkk gèrement au-dessus du plan sur lequel repose la plaque perforée 203.
A l'extrémité sortie du tunnel, les parois latérales sont réunies par une paroi d' extrémité 209 dont la partie supérieure est inclinée pour s'adapter à la chute 60, et dont une courte partie inférieure 210 est verticale et se termine en
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211 pour permettre à la paroi supérieure de la chemise 202 de se trouver légué- rement au-dessous.
Les parties de paroi 209 et 211 sont réunies par un tronçon 211 a incliné de manière à être parallèle à la partie 209. Ainsi qu'on peut le voir sur la figure 6, les parois latérales 206 dépassent la paroi 209, comme indiqué en 212, ces prolongements 212 longeant l'élément d'application des couvercles, 58, afin d'empêcher l'échappement de la vapeur entre le tunnel 55 et l'élément 58 d'application des couvercles.
La chemise 202 comporte une paroi supérieure 213 et des parois :La-
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térales 214o A l'entrée du tunnel, les parois latérales 2I1,, sont réunies par une paroi d' extrémité 215 et une paroi transversale 20!).. A l'extrémité sortie du tunnel, la chemise 202 se compose d'une paroi d'extrémité inclinée 216 située sous Isolément 58 d'application des couvercles et entre les prolongements 212 de l'enveloppe extérieure. Adjacente à la paroi d'extrémité 216, la chemise 202 comprend un rebord vertical 217 destiné à porter contre la face extérieure verticale de la courte paroi verticale 210 de l'enveloppe extérieure.
Le rebord 217 descend le long de l'extérieur des parois latérales 214 de la. chemise, ainsi que représenté en 218 en lignes pointillées, de manière à être adjacent aux rebords 219 en saillie intérieure sur l'enveloppe 200 et au-dessous de la
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paroi d'extrémité 2:LOo Ainsi qu'indiqué sur la partie droite de la. figure 7, un élément d'obturation étanche, cintré, flexible? 220, peut être fixé à la paroi 211a de manière à former obturation avec l'élément 58 d'application des couvercles. Le bord inférieur 221 de la paroi d'extrémité 216 se situe dans le même plan que les bords inférieurs des parois latérales 214 et de la paroi
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215 de l'extrémité entrée.
Le déflecteur 2Q.:g, est fixé à la paroi supérieure 213 de la chemise immédiatement adjacent à la paroi inclinée d'extrémité 216.
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La chemise 202 du tunnel 55 est pourvue de bossages 230 filetées, remontant en saillie ainsi que le montre la figure 8, dans lesquels se vis- sent des boulons à tête 231 qui remontent à travers des orifices 232 de la paroi supérieure 205 de l'enveloppe extérieure 200, leurs têtes reposant sur des rondelles portant sur des alvéoles 233 de cette paroi supérieure 205. La figure 8 représente deux boulons 231 à la partie sortie du tunnel 55. Toute- fois, si on le désire, ainsi que le montre la figure 6, un seul boulon 231 peut suffire. L'espace compris entre la chemise 202 et l'enveloppe extérieune
200 sera rempli de laine de verre ou autre matière calorifuge compressible appropriée. Ce remplissage n'est représenté que sur la figure 8.
La partie inférieure de l'espace compris entre la chemise 202 et les parois latérales 206 de l'enveloppe extérieure 200 est fermée par des bandes 235 fixées aux bords inférieurs de la chemise par des vis mécaniques
236. Ces vis supportent également les équerres 237 comprenant des bandes ver- ticales 238, descendant suffisamment et en alignement voulu avec la paroi in- terne de la chemise 202 pour enfermer la partie supérieure des récipients J.
Les éléments en équerre 237 sont pourvus de boutonnières dans lesquelles pas- sent les vis mécaniques 236 et permettant de rapprocher ces éléments l'un de l'autre lorsque des récipients relativement petits sont manutentionnés dans le tunnel 55.
La plaque perforée 203 est supportée entre le bord inférieur de la chemise 202 et les bandes 237 ainsi que représenté sur la figure 8, la plaque s'étendant sur toute la longueur du tunnel,voir Figure 7. La plaque 203, de préférence construite en acier inoxydable, peut avoir une épaisseur de 0,75 mm. Dans une installation type, la plaque 203 sera pourvue d'orifices de 1,5 mm de diamètre,dont les centres sont espacés de 2,4 mm pour assurer environ 20 orifices au cm2. On a déjà indiqué précédemment que cette plaque pouvait avoir 60 cm de longueur. Elle a généralement 10 cm de large.
Selon ces données., deux cents récipients de 450 cm3 de capacité peuvent être manutentionnés à la minute dans le tunnel 550 Si l'on considère les figures 1 et 6, la plaque perforée 203 est pourvue à son extrémité entrée d'alimentation d'une partie incurvée formant poignée 239 permettant de la retirer facilement du tunnel pour nettoyage.
De la vapeur à une température supérieure à 100 C est introduite dans le tunnel 55 par le raccord d'admission de vapeur 240 branché sur la conduite 182. Ce raccord 240 traverse une fente verticale 241 de l'enveloppe extérieure 200 et son extrémité interne se visse dans un bossage 242 de la chemise 202 de manière à déboucher latéralement dans l'espace formé dans la chemise 202 au-dessus de la paroi 204. La vapeur entre ainsi à l'extrémité entrée de la chambre d'admission de vapeur mais la paroi 204 et la plaque 204a forment un écran qui l'empêche de s'écouler directement à travers la plaque perforée 203.
Par conséquente la vapeur introduite dans la chambre d' admission de vapeur traversera la totalité de la longueur du tunnel puis descendra et s'écoulera;, à travers les perforations de la plaque 203, à contrecourant par rapport au parcours des récipients. La faible dimension des per- forations, conjointement à l'entrée latérale de la vapeur dans le tunnel, créera une masse de vapeur diffusée dans l'espace compris entre les bandes 238.
La face inférieure de la plaque perforée 203 se trouve normalement à environ 6,5 mm au-dessus du bord M d'un récipient J de sorte que la vapeur présente entre les bandes 238 entrera facilement dans l'espace supérieur des récipients pour remplacer au moins la majeure partie de 3'air contenu dans cet espace. Si un gaz inerte est introduit dans le tunnel, il remplacera de même l'air de cet espace.
Le fait que la vapeur entre dans le tunnel en sens inverse du déplacement des récipients, empêche l'air d'être entraîné dans le tunnel par ce déplacement.
On remarquera que les boulons 231 supportant la chemise 202 sont effectivement des dispositifs de suspension librement et verticalement mobiles dans les orifices 232 de l'enveloppe 200. Par conséquents si un récipient J
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vient à se renverser pendant son déplacement dans le tunnel, et que de ce fait une partie de son bord M remonte au contact de Ia plaque perforée 203, cette plaque ainsi que la chemise 202 et les boulons 231 peuvent remonter par rapport au tunnel, et empêcher le récipient incliné d'être coincé entre le transporteur 54 et la face inférieure de la plaqué perforée 203. Cet agencement permet un faible espacement de la plaque perforée 203 par rapport aux goulots des récipients sans présenter de difficultés de fonctionnement.
La construction d'une forme de diffuseur 56 destiné à alimenter en vapeur la région immédiatement adjacente et au-delà de l'élément 58 d'application des couvercles est représentée sur les figures 4 et 4a. Si l'on considère ces figures ainsi que la figure 3, la conduite de vapeur 185 aboutissant au diffuseur 56 passe à travers un rebord descendant 245 de la superstructure 100. Un tuyau ou tube 246 part en avant et horizontalement de la conduite 185 et se trouve adjacent et au-dessus de l'élément 58 d'application ses couvercles. Le tube 246 est pourvu d'une pluralité de perforation très rapprochées 247 et est fermé à son extrémité avant et externe par un chapeau 248.
Une gaine de toile métallique 249 de forme tubulaire entoure le tube 246 et est maintenue écartée de celui-ci par des colliers, l'espace compris entie le tube et la toile métallique étant rempli de laine d'acier. La présence de la laine d'acier associée aux perforations et à la toile métallique 249 diffuse parfaitement la vapeur sortant du tube 246, dans la région dans laquelle le couvercle 0 se déplace pour passer de la position inclinée représentée sur la figure 20 à la position pratiquement horizontale représentée sur la figure 23. En outre, le diffuseur 56 assurera la présence d'une certaine quantité de vapeur dans la région occupée par le mécanisme 74 de fixation des couvercles.
Les figures 5 et 5a représentent une forme préférée de diffuseur 56a. Dans cette forme de réalisation, le tube 246a auquel est raccordée la conduite de vapeur 185 est pourvu de deux rangées d'orifices dirigés vers le bas 247a, et un second tube perforé 249a entoure le tube 246A et est espacé de celui-ci par des colliers d'extrémités. L'espace compris entre le tube intérieur 246a et le tube extérieur 249a renferme un filtre fin indiqué en 250a, ce filtre étant en forme de feuille et enveloppé peu serré autour du tube 246a comme indiqué sur la figure 5. Les orifices 247a du tube intérieur 246a peuvent être disposés en deux rangées, voir figure 5a, dirigées vers le bas. Ces orifices peuvent avoir 4 mm de diamètre et être espacés de 12,5 mm dans les rangées.
Le filtre 250a peut être en toile métallique pourvue d'ouvertures de 0,37 mm.
Les orifices du tube extérieur 249a peuvent être des trous de 1,5 mm dont les centres sont espacés de 2,4 mm pour assurer environ 25 trous au cm2.
La présence du filtre fin associé aux orifices 247a du tube intérieur 246a et à ceux du tube extérieur 249a diffuse parfaitement la vapeur dans la région d'application et de fixation des couvercles.
Si l'on considère la figure 3, on remarquera qu'un carter amovible 260 monté sur la superstructure 100 et situé immédiatement adjacent au mécanisme 58 d'application des couvercles, couvre le mécanisme 74 de fixation des couvercles. Le carter 260 peut être doublé d'une matière calorifuge et comporte des parois descendantes destinées à enclore et à protéger des courants d'air l'espace adjacent aux mécanismes 58 et 74 afin qu'il y ait dans cet espace présence de vapeur pour réduire au minimum les possibilités de rentrée d'air dais l'espace supérieur du récipient avant son obturation.
Ainsi qu'indiqué précédemment, un élément de thermostat peut étne placé dans la partie centrale supérieure de la région enfermée par le carter 260 en vue du réglage du surchauffeur 57.
Grâce aux dispositifs d'alimentation en vapeur précédemment décrits, l'espace supérieur de chaque récipient, ainsi que les couvercles seront remplis de vapeur avant la fermeture du récipient. En outre, la fixation du couvercle sur son récipient s'effectuera dans une atmosphère de vapeur. Par conséquent, lorsque le récipient fermé avec son espace supérieur rempli de vapeur est entraîné par le transporteur 54 dans une atmosphère plus froide au-delà du carter 260, la vapeur contenue dans cet espace se condensera et
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créera un vide dans le récipient.
Trémie d'alimentation en couvercles et dispositif agitateur.-
La trémie d'alimentaion en couvercles., 62,comprenant le disque
64, est représentée sur les figures 3, 11 et 13 à 16. Si l'on considère la figure 11,la trémie 62 est en forme d'auget, elle est construite et montée sur la superstructure 100 par un rebord 275 de manière que son fond soit in- cliné en descendant vers le disque 64. Si l'on se reporte à la figure 13, re- présentant la trémie 62 vue de la droite de la figure 11 le long de l'axe du disque 64, la trémie se compose d'une paroi avant verticale 276, d'une paroi inférieure inclinée intérieurement 277, et, en arrière de celle-ci, d'une paroi incurvée 278 remontant jusqu'au bord supérieur arrière 279 de la trémie.
Le bord supérieur arrière 279 et le bord supérieur avant 280 (figure 11) se trouvent normalement dans un plan horizontal. L'extrémité de droite (Figure
11) de la trémie est fermée par une paroi 281 représentée en partie découpée sur la figure 13. A son extrémité gauche, selon la figure 11, la trémie 62 comporte un carter d'agitateur 285 qui se conforme généralement à la coupe transversale de la trémie, mais comporte une paroi verticale 286 qui couvre le disque 64 de gauche à droite, selon la figure 11, jusqu'aux bords indiqués en 287 a et 287 b s'étendant de haut en bas de la trémie juste é l'arrière de la ligne médiane de celle-ci. Par conséquent, du coté droit (figure 13) de la trémie se trouve une ouverture 287 agencée verticalement dans le carter 285.
Les couvercles déposés dans la trémie peuvent graviter dans le carter 285.
Le disque 64 est fixé à un arbre 290 traversant un tourillon 291 dans le carter d'agitateur 285, et tourillonné à son autre extrémité dans une portée 292 formée dans le bord supérieur de la paroi d'extrémité 281 de la trémie. Le disque 64 est pourvu d'une gorge périphérique peu profonde dans laquelle s'adapte une courroie 294, laquelle est entraînée par une poulie à gorges multiples 295 fixée à l'arbre du moteur 66. Cette poulie à gorges multiples 295 peut être montée de manière réglable pour déplacement axial sur l'arbre du moteur afin de remplir les fonctions de plusieurs poulies de di- mensions différentes et permettre ainsi de faire varier la vitesse de rotation du disque 64.
Au delà de la portée 292, l'arbre 290 porte un pignon qui entraine une chaîne Galle 296 s'engageant également sur un pignon 297 monté sur un second arbre 298, lequel, ainsi que représenté sur la figure 11, est disposé parallèlement à l'arbre 290. Le pignon 297 est accouplé à l'arbre 298 au moyen d'un embrayage à déclenchement en surcharge 299. A son extrémité adjacente au disque 64, l'arbre 298 porte un moyeu pourvu d'une pluralité de bras radiaux 300. Ces bras 300 sont pourvus à leurs extrémités extérieures de pales ou d'aubes 301 tournant en sens inverse des aiguilles d'une montre selon la figure 13.
Ces aubes sont généralement construites en matière élastique mais relativement rigideafin de ne pas détériorer les couvercles, et elles ont pour but de diriger contre le disque 64 les couvercles qui entrent dans le carter d'agitateur 285 par le bord 287a.
Si l'on considère la figure 14, représentant en coupe horizontal la paroi supérieure 302 du carter 285, on remarquera que cette paroi est découpée pour former une ouverture 303 à travers laquelle les couvercles peuvent remonter hors du carter 285 avec le disque 64. La partie supérieure gauche du carter d'agitateur, selon la figure 13, peut être partiellement recouverte par une plaque incurvée 305 s'étendant du disque 64 jusqu'à la paroi d'extrémité opposée 286 du carter d'agitateuro Pour.permettre de retirer les couvercles de la trémie lorsqu'on désire utiliser des couvercles d'une dimension différente, la trémie est pourvue d'une porte 306 articulée à son bord inférieur 307 à la paroi 277 de la trémie.
Les figures 11 et 13 représentent une chute 309 Silhouettée en pointillé, avec ses crochets 308 s'engageant dans les oeilletons 310 fixés à la paroi 277 de la trémie. En fixant ainsi la chute 309 et en abaissant la porte 306, on peut facilement retirer les-couvercles de la trémie 62 en les faisant glisser dans la chute 309.
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Le disque 64 comprend un plateau 315 d'une certaine épaisseur et nervuré sur sa face arrièreainsi qu'indiqué en 316, pour renforcement. A sa circonférence, le plateau 315 est pourvu d'une série de pièces magnétiques rapportées circonférentiellement espacées 317, l'espacement entre les encastrements étant suffisamment rapproché pour qu'une file pratiquement continue de couvercles puisse remonter jusqu'au dispositif de triage 70 et à l'entrée de la chute 60. Comme on peut le voir sur la figure 13. une feuille mince de matière non magnétique parfaitement polie 318 couvre la face intérieure du plateau 315 et les couvercles sont en contact avec cette feuille.
Ainsi qu'indiqué sur la figure 13, la trémie 62 couvre généralement la partie inférieure droite seulement du disque 64 de sorte que la rotation de ce dernier, dans le sens de la flèche de cette figure, et grâce aux pièces magnétiques 317 encastrées près de la périphérie du disque, fera remonter les couvercles adhérant au disque au-dessus de la trémie et les dirigera latéralement vers 1.'orifice d'entrée de la chute 60. L'entrée de la chute 60 étant adjacente au diamètre vertical du disque et Ia chute descendant ensuite en divergeant du trajet suivi par les pièces magnétiques encastrées, celles-ci n'influenceront pas les couvercles qui sont entrés dans la chute.
D'autres caractéristiques de construction de la trémie 62 et du disque utilisé par la présente invention sont décrites plus loin au sujet du fonctionnement de la trémie.
Le disque 64 et les aubes 301 de l'agitateur tournant en sens inverse des aiguilles d'une montre, selon la figure 13, et dans le sans des aiguilles d'une montre selon la figure 16, à mesure que les couvercles glissent vers le bas dans la trémie 62 vers le disque 64, les aubes 301 les agitent pour les aider à prendre une position parallèle par rapport au disque. Par conséquent, à mesure qu'une pièce magnétique encastrée 317 remonte dans le secteur inférieur droit (figure 13) du trajet du disque 64, les couvercles qui deviennent paral- lèles au disque adhèreront à la feuille 318 grâce à l'action des pièces magnétiques.
Naturellement, un couvercle peut adhérer parallèlement au disque soit avec le bord de sa jupe contre le disque, ce qui est la position désirée, soit avec sa jupe dirigée vers l'extérieur par rapport au 'disque. L'action des aimants peut permettre à un couvercle reposant directement contre le disque d'en entraîner un second qui se superpose au premier, Ces couvercles superposés seront arrachés de celui immédiatement adjacent au disque 64 par le bras d'arasement à ressort 71 représenté sur les figures 13 et 14. La figure 14 montre clairement le bord 320 du bras d'arasement 71 placé suffisamment près de la face adjacente.du disque 64 pour ne permettre le passage que d'un couvercle, tout couvercle superposé retombant dans la trémie.
Si l'on considère ces figures 13 et 14, une pièce formant rebord 323 remonte du carter d'agitateur 285 et est située immédiatement adjacente à la surface avant du disque 64. Une paire de plaques 330, 331, sont disposées parallèlement à la face interne du disque 64, les faces des plaques adjacentes au disque étant espacées de la surface de celui-ci d'une distance correspondant à Ia hauteur des couvercles.
Ces plaques empêchent donc les couvercles se trouvant sur la partie supérieure du disque, et prêts à se décharger dans la chute 60, de s'emboîter les uns dans les autres par suite de leur accumulation dans cette région. Les plaques 330 et 331 sont supportées par un capot 332 surplombant la partie supérieure du disque, et fixé à la pièce 323 ainsi qu'à un montant 333 supporté par le carter d'agitateur 285.
Selon les figures 13, 14 et 16, un bloc formant rampe 72 est fixé à la plaque 330 de manière à être adjacent à la surface avant du disque, ce bloc 72 s'avançant ainsi sur le trajet des pièces magnétiques encastrées 317.
Par conséquent, lorsqu'un couvercle C remonte avec le disque 64 par adhérence aux pièces magnétiques, il vient porter contre la surface inférieure 325 du bloc 72, ainsi qu'indiqué par le couvercle Ce sur la figure 13, et il se trouve poussé vers l'axe de disque par ce bord 325. Toutefois, le bord 326 d1 bloc 72 s'éloigne du bord 325 en faisant un angle aigu de sorte que lorsqu'un couvercle atteint ce bord 326 (ainsi qu'indiqué par le couvercle Cd sur la figure 13), celui-ci est libre de se rapprocher des pièces magnétiques et du
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bord du disque. On remarquera que les couvercles situés en Ce et Cd sont enco- re sous l'influence des pièces magnétiques, et continuent à se déplacer avec le disque en sens inverse des aiguilles d'une montre;, en contact avec les bords 325, 326 du bloc.
En fonctionnement normal, les couvercles s'accumulent. près de l'admission de la chute 60 et à gauche du bloc 72 ainsi qu'indiqué à la partie supérieure de la figure 13. C'est-à-dire que certains couvercles formeront un arc de cercle directement à la limite du trajet des pièces magné- tiques et les autres couvercles pourront adhérer aux premiers en une rangée ou arc de cercle inférieur. Bien que les couvercles supérieurs puissent res- ter stationnaires pendant quelques instants, selon la vitesse de retrait des couvercles de la chute 60, la rotation du disque 64 au-dessous de ces couver- cles exerce néanmoins sur ceux-ci une pression qui tend à les pousser tous vers la gauche de la figure 13.
On remarquera que,selon cette figure 13, les seuls couvercles en position d'exercer une pression sur ceux de la chute 60 sont les couvercles situés à gauche du bloc 72. En d'autres termes, les cou- vercles n'ayant pas encore atteint le bloc 72 ne pourront faire pression sur ceux situés dans la chute car le bloc 72 détourne leur poussée. Cet agencement est désirable car si tous les couvercles remontés par le disque 64 se trouvaient disposés en une ligne en arc de cercle aboutissant directement à l'ouverture de la chute 60, il pourrait S3 établir dans selle-ci une pression suffisante pour pousser les couvercles hors de son extrémité inférieure.
Afin de faire retourner à la partie inférieure du carter d'agitateur 285 les couvercles se présentant dans le mauvais sens, un dispositif sélecteur ou de triage 70 est associé au disque 64. Selon les figures 13, 14 et 16, le sélecteur 70 est un bras ou lame de métal descendant d'une tringle horizontale 335 montée sur une glissière 334 verticalement réglable dans le montant 333, ainsi que décrit plus loin. Si l'on considère la figure 14, le sélecteur est situé pratiquement dans le plan des plaques 330 et 331, et extérieurement à une barre horizontale de guidage 336 fixée au capot 332. La barre 336 constitue un guide supérieur car elle limite le mouvement remontant des couvercles.
Sur la majeure partie de sa longueur le bras 70 est pratiquement parallèle au disque 64. Toutefois, comme le montre la figure 15, l'extrémité inférieure ou pointe du bras sélecteur 70 est recourbée vers le disque et se situe normalement à une distance de celui-ci inférieure à la hauteur de jupe des couvercles. Ce bras 70 est formé d'une lame de ressort afin que sa partie inférieure puisse se relever du disque 64.
Le fonctionnement du sélecteur 70 est le suivant Lorsqu'un couvercle dont le bord de la jupe repose contre le disque 64 passe sous le sélecteur 70, ce dernier se relève extérieurement par rapport au disque et sa pointe 337 passe sur la paroi W du couvercle. Cette action est facilitée par le fait que l'extrémité inférieure du bras sélecteur est espacée au-dessous de la barre de guidage supérieure 336 d'une distance inférieure au diamètre d'un couvercle C. Par conséquent, un couvercle se déplaçant au contact de la barre de guidage 336 engagera d'abord la partie la plus basse S' (figure 13) de sa périphérie arrondie sous la pointe 337 du sélecteur 70 de sorte que cette pointe se trouvera extérieurement repoussée par l'effet de came de la périphérie du couvercle.
Par conséquent, le couvercle se déplacera simplement vers la gauche., la point,e 337 du bras 70 portant sur sa paroi supérieure et finalement, retombant de la partie arrière de cette paroi.
En l'occurrence d9un couvercle se déplaçant avec le disque 64 et le long de la barre de guidage 336, dont le bord de la jupe est dirigé vers l'extérieur, la pointe 337 du sélecteur sera repoussée extérieurement par le bord arrondi de la jupe et passera par dessus ce bord. Mais la continuation du mouvement du couvercle vers la gauche de la figure 13, amènera la paroi interne de la partie de jupe indiquée en S'' sur la figure 13 contre le bord latéral de la pointe 337. Cette surface étant pratiquement parallèle au bord adjacent de la pointe 337, le déplacement du couvercle vers la gauche avec le disque 64 s'en trouvera retardé. Ce retard sera suffisant pour détacher le couvercle de la pièce magnétique à laquelle il adhérait et le faire retomber au fond du carter d'agitateur 285.
Un couvercle dont la jupe est tournée vers l'extérieur par rapport au disque 64 peut parfois rester suspendu à la pointe
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du sélecteur pendant quelques instants, ainsi qu'indiqué par le couvercle Ce de la figure 13, et jusqu'à ce que cette pointe soit à nouveau extérieurement repoussée par un couvercle suivant, mais en tout cas ce couvercle ne peut être à nouveau repris par les pièces magnétiques.
Le sélecteur 70 étant verticalement mobile dans la glissière 334 et par rapport à la barre de guidage supérieure 336, il est possible de faim varier, selon le diamètre des couvercles manutentionnés, la position de la pointe 337 par rapport à la barre de guidage 336. On remarquera que cette pointe 337 doit toujours être espacée au-dessous de la barre 336 d'une distance légèrement inférieure au diamètre des couvercles manutentionnés.
Chute et Elément d'application des couvercles.-
La figure II représente la chute 60 vue de l'avant de la machine.
On remarquera que la partie supérieure de cette chute, c'est-à-dire la partie située au-dessus du support de réglage 340, est immédiatement adjacente à la surface avant du disque 64. Au-dessous du support 340, la chute s'incurve en remontant afin que son extrémité inférieure et l'élément 58 d'application des couvercles se trouvent à 1'angle voulu pour permettre aux dispositifs d'application de poser les couvercles sur les récipients ainsi qu'indiqué sur la figure 20.
La figure 13 représente la chute 60 vue de l'extrémité de droite ou de sortie de la machine. C'est-à-dire que la figure 13 est prise en regardant de la droite de la figure ll, mais l'élément 58 d'application des cou- vercles en est omis. Si l'on considère cette figure 13, on peut décrire d'um façon générale la chute 60 comme comprenant un guide supérieur intérieur 345, un guide inférieur intérieur 346 ; et un guide extérieur 347. Ainsi qu'il sera décrit plus loin, la partie supérieure de la chute 60 est parallèle et immédiatement adjacente au disque 64 de sorte que ce dernier forme la paroi du fond de la chute. Sa partie inférieure s'incurvant en s'éloignant du disque (voir figure 11), une plaque désignée dans son ensemble en 348 constitue la paroi de fond de cette partie de la chute.
Le guide intérieur supérieur 345 comprend une plaque 350 articulée à son extrémité supérieure à la glissière 334 au moyen d'une vis ou d'un axe 351. A la face inférieure de la plaque 350 est soudé un conduit 352 s'ouvrant vers le disque 64. Ce conduit se termine environ à mi-distance de la longueur de la plaque 350. Une barre 353 est placée sous la partie inférieure de la plaque 350 et est enfermée au moins par la partie inférieure du conduit 352.
La barre 353 est articulée en 354 au guide intérieur inférieur 346. La plaque 350 s'étend intérieurement par rapport au conduit 352 et à la barre 353 pour surplomber les couvercles dont les jupes portent contre le conduit.
Le guide intérieur inférieur 346 comprend une barre 356 et une plaque 357, les jupes des couvercles s'engageant contre la barre tandis que la plaque 357, ainsi que la plaque 350, surplombent les couvercles pour les retenir dans la chute. Un examen des figures 11 et 13 montrera clairement que le guide intérieur supérieur 345 repose à plat et tout contre le disque 64, mais le guide intérieur inférieur 346 s'incurve extérieurement par rapport au disque 64.
Le guide extérieur 347 se compose d'une barre 358 dont l'extrémité supérieure est encochée en 359, figure 11, pour coulisser dans une encoche com- plémentaire de l'extrémité extérieure de la barre de guidage supérieure horizontale 336 fixée au capot 332. La barre 358 s'étend sur toute la distance de la barre supérieure de guidage 336 à l'élément 58 d'application des couvercles, Sa partie supérieure est proche du disque 64 mais sa partie inférieure s'incurve extérieurement ainsi que représenté sur la figure ll.
A son extrémité supérieure, Ia barre de guidage 358 s'étend sous une plaque 360 descendant de la barre de guidage supérieure 336 et fixée à celle-ci, la plaque 360 retenant ainsi les couvercles dans cette partie de la chute. Une plaque 361 est disposée sur la barre 358 au-dessous de la plaque 360, la connexion entre la plaque 361 et la barre 358 étant constituée par des vis à tête fixées dans la barre et des boutonnières horizontales 362 for-
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mées dans la plaque. Un ressort plat 363 fixé au bord de la barre 358 main- tient normalement la plaque 361 dans la position s'étendant au delà de la barre 358 indiquée sur la figure 13 afin de retenir les couvercles dans la chute.
Lorsqu'on désire retirer les couvercles de cette partie de la chute, on peut déplacer la plaque 361 vers la gauche, selon la figure 13, à l'encon- tre de l'action du ressort 363. La barre 358 est également pourvue d'un res- sort incurvé 364 fixé à sa partie supérieure intérieure pour dévier les cou- vercles vers le bas. Une plaque 365 est fixée à la partie inférieure de la barre 358 qu'elle surplombe pour coopérer avec la plaque 357 et retenir les couvercles dans la partie inférieure de la chute.
Ainsi que le montrent clairement les figures 11 et 13, et plus particulièrement la figure 13, le disque 64 forme la paroi de fond de la par- tie supérieure de la chute 60 en ce sens que le bord de la jupe des couvercles se déplaçant dans cette partie de la chute porte contre le disque. D'une fa- çon générale, les couvercles sont arrachés des pièces magnétiques encastrées par le ressort incurvé 364 situé à la partie supérieure de la chute. Etant donné que la chute descend le long d'une ligne intérieure par rapport au tra- jet des pièces magnétiques 317, les couvercles descendent sur le disque et, dans la chute, entièrement libres de l'action magnétique des pièces encastrées.
D'après la figure 13, on remarquera que la partie supérieure de la chute 60 s'éloigne suivant un certain angle du plan vertical dans lequel se trouve 1' axe du disque, mais que sa partie inférieure s'étend parallèlement à ce plan à l'intérieur toutefois de la ligne de parcours des pièces magnétiques encastrées. La courbure éloignant l'extrémité Inférieure de la chute de la partie inférieure du trajet du disque 64 entraîne les couvercles bien au delà de 1' effet des pièces magnétiques encastrées.
La partie inférieure de la chute s'incurvant en s'éloignant du disque 64 légèrement au-dessous de l'extrémité supérieure du guide intérieur inférieur 346, il est désirable de pourvoir d'une plaque de décollement 366 la partie supérieure de la paroi de fond 348 de la chute. Selon la figure 13, la plaque 366 est fixée à un support 367 monté sur le carter d'agitateur 285, la plaque étant fixée au support par des vis mécaniques traversant-'des trous 368 (figure 13a) percés aux angles inférieurs de la plaque 366..Ainsi qu'on peut le voir sur la figure 13a, la plaque 366 de décollement présente une languette incurvée, formant saillie remontante, 369 qui repose (voir figure 13a) dans une rainure circonférentielle 370 formée sur la face avant du disque 64.
La plaque 366 et sa languette 369 présentent une courbure légèrement concave du coté tourné extérieurement par rapport au disque 64 pour que la languette 369 puisse s'introduire dans la rainure 370. En outre, la partie supérieure de la plaque 366 est biseautée sur sa face arrière, ainsi qu'indiqué en 371 et 1'extrémité libre de la languette 369 est amincie vers sa pointe. D'autre part, la face extérieure du bord supérieur de la plaque 366 est biseautée ainsi qu' indiqué en 372 et s'abaisse en formant un certain angle à partir de la languette 369.
Grâce à cet agencement, les couvercles descendant dans la partie supérieure de la chute 60 sur le disque 64 se trouveront décollés de celui-ci en passant sur la languette 369 reposant dans la rainure 370; le bord biseauté 372 permettant aux couvercles de glisser facilement sur la surface supérieure de la plaque 366.
La partie restante de la paroi de fond 348 de la chute comporte une plaque incurvée 373 fixée à son bord supérieur au support 367. La partie inférieure de cette plaque 373 est fixée à une barre 374 (figures 18 et 19), elle-même fixée au-dessous d'un support 375 également représenté à la partie inférieure des figures Il et 13, boulonné à la superstructure 100. D'après la figure 19, on remarquera que la barre 374 est espacée au-dessous du support 375 par des colliers 376 entourant les vis fixant la barre 374 au support 375.
Les vis 377 maintiennent la plaque à la surface supérieure de la barre 374 et les colliers 376 assurent entre la plaque 373 et la surface inférieure du support 375 l'espacement nécessaire aux guides 346 et 347. Ainsi que l'indiquait clairement les figures 13 et 18, l'extrémité Inférieure 380 de la plaque 373 est coupée en forme de V en plan. La plaque 373 est plane adjacente au support 375 et au mécanisme 58 d'application des couvercles, mais elle fait un angle
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d'environ 45 par rapport à la verticale.
Le guide intérieur inférieur 346 et le guide extérieur 347 sont percés de trous taraudés destinés à recevoir des goujons 385 et 386, respecti- vement, qui traversent des fentes s'étendant transversalement au support 340.
Ces goujons 385 et 386 sont pourvus de boutons dentelés comme indiqué en 389 et 390, respectivement, permettant de serrer les guides à leur position de réglage mutuel et par rapport au support 340.
Si l'on considère la figure 18, les extrémités inférieures du guide intérieur inférieur 346 et du guide extérieur 347 sont chacune pourvues d'un orifice fileté 391, s'alignant respectivement avec les fentes 392 du support 375. Sur cette figure 18 également, des vis 393 pourvues d'une tête à leur extrémité supérieure se vissent dans les orifices 391. Ces vis ne sont ordinairement pas serrées, de sorte que les deux guides en question peuvent être rapprochés ou éloignés l'un de l'autre en desserrant les boutons 389 et 390.
Afin de régler le guide intérieur supérieur 345 selon les diffé- rentes dimensions de couvercles, la rotation de la manivelle 395 dans le sens voulu permet de déplacer verticalement la glissière 334 dans le montant 333, la manivelle est accouplée par vis à la glissière 334 de manière que sa rotation fasse mouvoir cette dernière verticalement. La tringle horizontale 335 qui supporte le doigt de triage 70 est également fixé à la glissière. Cette dernière comprend un index 396 mobile le long d'une échelle 397 fixée à la face arrière du montant 333. Cette échelle 397 porte des graduations correspondant aux diverses dimensions de couvercles.
Par conséquent, lorsque l'index est repéré sur une graduation particulière de l'échelle, le sélecteur 70 ainsi que la plaque 350 et le conduit supérieur 352 du guide intérieur supérieur 345 se trouvent à la hauteur correcte par rapport à la barre supérieure de guidage 336, pour s'adapter à une dimension donnée de couvercles. Etant donné que les deux conduits 352 et 353 du guide supérieur 345 sont accouplés télescopiquement et que l'élément inférieur 353 est articulé en 354 au guide intérieur inférieur 346, le mouvement vertical de la glissière 334 modifiera légérement l'angle du guide intérieur supérieur 345 par rapport au guide intérieur inférieur 346. Ce mouvement est possible grâce aux liaisons articulées 351 et 354.
Le dispositif 58 d'application des couvercles est représenté en détail sur les figures 17 à 20 et 22. Le dispositif de la figure 22 est destiné à manutentionner les couvercles de plus grande dimension que celui des figures 17 é 20, mais porte les mêmes références numériques. Si l'on considère la.figure 20, on peut le décrire d'une façon générale comme comprenant un corps supérieur 400 qui peut être une pièce de fonte de forme générale en Uon coupe transversale afin de former un passage 401 déterminé par la surface inférieure du corps 400 et les parois latérales descendantes ou lèvres 403 de la pièce de fonte.
Ce corps 400 est pourvu à son extrémité supérieure d'un bossage 404 percé pour recevoir la tige d'un bouton de manoeuvre 405, la perforation intérieure filetée de la tige de la manette se vissant sur un goujon prisonnier fileté 406 qui remonte verticalement du support 375 de chute. Selon cette figure 20, le dessous de l'extrémité supérieure de la pièce 400 est coupé de maniè- re à former un épaulement descendant 407 destiné à s'engager contre le bord supérieur 408 du support 375 ainsi qu'un épaulement inférieur 409 portant sur la face inférieure verticale 410 du support 375. La surface 411 de la pièce 400 comprise entre les épaulements 407 et 409 repose à plat sur la face supérieure 411' du support 375.
Sur les figures 17 et 18, l'extrémité inférieure de la barre 358 du guide extérieur de couvercles 347 est découpée en gradins, vue de dessus, de façon à former deux surfaces d'extrémité 412 et 413, et ces deux surfaces sont inclinées par rapport à la longueur de la barre pour se trouver dans un plan vertical, ou au moins un plan parallèle à l'axe du goujon fileté 406.
La surface 412 constitue la surface la plus avancée et la plus basse de la barre 358 et un épaulement tourné vers l'intérieur 414 est ainsi formé sur la barre entre les surfaces 412 et 413. La barre 356 de guide intérieur inférieur 346 présente également à son extrémité inférieure des surfaces correspondantes
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412', 413' et 414', la surface 412' étant la plus avancée et la plus basse de sorte que la surface 414' est tournée vers la ligne médiane de la chute.
Ainsi que le montrent également les figures 17 et 18, les extré- mités des parois latérales 403 de la pièce 400, opposées aux extrémités in- clinées et à épaulement des barres 356 et 358, forment également des épaule- ments et sont inclinées pour former le complément des surfaces de ces barres.
Par conséquent, lorsque l'élément 58 d'application des couvercles est abaissé verticalement sur le goujon 406 à la position représentée sur la figure 20, et que les barres 356 et 358 sont correctement réglées, les surfaces opposées de la pièce 400 et des barres 356 et 358 s'engagent parfaitement les unes sur les autres.
Si l'on considère la figure 22, qui est un plan de dessous de l'élément 58 d'application des couvercles, à la surface inférieure 420-de chaque paroi latérale 403 est fixée une plaque 421, ces deux plaques formant la paroi du fond de la partie inférieure du dispositif d'application des couvercles. Les bords opposés 422 des deux plaques sont de préférence espacés, mais leurs bords 423a forment entre eux un certain angle déterminant un V.
Ainsi que le montre la figure 19, chacune des plaques 421 est pourvue d'un épaulement vertical 423 contre lequel repose le couvercle le plus bas de la chute, ce dernier devant nécessairement être soulevé par dessus les épaulements 423 pour être retiré de la chute. Selon les figures 17 et 18, une plaque de retenue 424 articulée sur un axe 425 traversant horizontalement la pièce 400 maintient normalement le couvercle le plus bas abaissé contre les plaques 421 et en contact avec les épaulements d'arrêt 423. Toutefois, cette plaque 424 est pourvue d'une patte verticale 426 contre laquelle appuie un ressort 427, dont l'extrémité opposée est montée dans un alvéole 428 de la pièce 400.
Par conséquent, lorsqu'un goulot de récipient s'engage dans le couvercle inférieur C ainsi qu'indiqué sur la figure 20, la plaque de retenue 424 peut se soulever à rencontre de l'action du ressort 427 pour permettre au couvercle de passer par dessus les épaulements 423.
Ainsi qu'exposé précédemment et que représenté sur la figure 13, l'extrémité la plus basse de la plaque 373 de la paroi de fond est coupée en plan de manière à former un V comprenant un sommet faisant saillie au centre. Le fait que les bords 423a des plaques 421 fixées à la pièce 400 ont une forme analogue, permet aux bords 423a des plaques 421 de s'engager parfaitement sur les extrémités de la plaque de fond de la chute. Les bords opposés de la plaque de fond de la chute et les plaques 421 reposent dans des plans verticaux lorsque l'élément d'application des couvercles est monté sur la chute car les extrémités opposées sont biseautées.
Etant donné que les bords adjacents ont une forme en V en plan, et ne s'étendent pas directement en travers de la ligne de déplacement des couvercles, ceux-ci ne peuvent buter contre les surfaces des bords,
Une machine à fermer les récipients selon la présente invention doit ordinairement être pourvue d'un certain nombre d'éléments 58 d'application des couvercles du type représenté sur les figures 17 à 20 et 22, mais chaque élément 58 doit être construit de manière à former un passage 4on d'une largeur différente et à manutentionner un couvercle à jupe de dimension normalisée. On remarquera par exemple, que les parois latérales 403 de l'élément.
58, représenté sur la figure 22, ont leurs surfaces intérieures plus espacées que l'élément d'application des couvercles représenté sur les figures 17 et 19. Toutefois les dimensions d'encombrement de tous les éléments 58 fournis doivent pratiquement être identiques. Grâce à cet agencement, lorsque la machine a fonctionné pour manutentionner des couvercles d'une dimension normalisée, par exemple une dimension relativement grande, telle que 70 mm, et que l'on désire l'utiliser pour appliquer des couvercles de dimension plus petite, telle que 38 mm par exemple, l'opération suivante effectuera le réglage.
L'opérateur dévissera le bouton 405 du goujon 406 du support 375 de manière à pouvoir enlever l'élément 58 d'application des couvercles de grande dimension directement de l'extrémité de la chute 60 par mouvement vertical rectiligne. Puis, l'opérateur posera un élément 58 destiné à l'applica-
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tion des couvercles de 38 mm sur l'extrémité de la chute, dans la position représentée sur la figure 20, la manette 405 du nouvel élément 58 étant ensuite vissée sur le goujon 406 et les surfaces 407, 409 et 411 de cet élément étant emboîtées contre les surfaces correspondantes du support 375.
Ensuite, l'opérateur desserrera les boutons de fixation 389, et 390 pour pouvoir rapprocher les guides intérieurs 345 et 346 du guide extérieur 347. Puis il fera tourner la manivelle 395 représentée à la partie supérieure de la figure 13 pour amener l'index 396 (figure 16) en face du repère 38 mm de la plaque graduée 397, afin de régler ainsi le doigt détecteur 70 à la hauteur correcte pour les couvercles de 38 mm,
et amener simultanément le guide intérieur 345 à la position correcte par rapport au guide 336 pour la manutention des couvercles de 38 un¯ Après que l'opérateur aura fait coulisser inté- rieurement le guide intérieur inférieur 346 pour engager l'épaulement 414' de son extrémité sur la surface opposée de l'élément d'application des couvercles et sur le bord extérieur 430 du guide 346 parallèle au bord intérieur 431 de la paroi de fond de la chute, ainsi que représenté sur la figire 13, les guides intérieurs de la chute pourront alors être bloqués en place en vissant la manette 389 à sa position de serrage.
Après avoir fait rentrer intérieurement le guide extérieur 347 pour amener sa surface d'extrémité inférieure 414 (figure 17) contre la surface opposée de l'élément d'application des couvercles et lorsque le bord extérieur 432 de ce guide est parallèle au bord extérieur 433 de la parai 372 de fond de la chute, on peut serrer le bouton 390 pour fixer ce guide extérieur 347 à la position correcte.
Selon la figure 13, les éléments de paroi de fond 366 et 373 ont la largeur voulue pour supporter les guides 346 et 347 quand ces derniers sont écartés de manière à s'adapter aux couvercles de la dimension maximum.
11 ressort de la précédente description que les changements apportés à la chute et à l'appareil d'application de couvercles, ainsi qu'au doigt détecteur ou de triage 70, pour manutentionner des couvercles de dimensions différentes, peuvent s'effectuer rapidement et avec le minimum d'opérations.
Mécanisme de fixation des couvercles (74).-
Le mécanisme 74 de fixation des couvercles est représenté en plan à échelle très réduite,sur la figure 2, et selon différentes coupes,à plus grande échelle, sur les figures 23 à 26, Si l'on considère la figure 2, ce lé canisme est monté sur un bâti horizontal indiqué dans son ensemble en 450 et composé de trois barres 451, 452 et 453 dont les extrémités intérieures sont fixées à la superstructure 100, et les extrémités extérieures sont réunies par des barres horizontales 454 parallèles au transporteur de récipients 54. On remarquera, d'après cette figure 2, que le bâti 450 surplombe le transporteur 54.
Si l'on considère d'abord l'agencement assurant l'entraînement des courroies sans fin 84 maintenant les récipients, (voir figure 2), la partie extérieure cannelée de l'arbre horizontal 150 précédemment décrit au sujet du mécanisme d'entraînement de la machine, s'étend parallèlement aux traverses 452 et 453, et entre celles-ci. Ces barres 452 et 453 supportent des pièces de fonte 456 et 458 respectivement représentées sur les figures 26 et 25, La pièce 456 est associée à la chaîne de maintien des récipients la plus interne, 460 (voir figure 26), alors que la pièce 458 représentée sur la figure 25 est associée à la chaîne extérieure 462. Ces chaînes 460 et 462 constituent le dispositif 84 de préhension des récipients.
Les deux pièces de fonte sont pratiquement identiques, de sorte qu'une description de la pièce 456 suffira. Si l'on se reporte à la figure 26, on remarquera que la pièce 456 se compose d' une partie supérieure formant boite, 464, d'une partie descendante pratiquement tubulaire 466, et d'une partie horizontale formant plaque 468. La partie formant boîte 464 est pourvue d'une rainure 470 dans laquelle s'encastre Ia barre transversale 453, et du coté opposé, d'une autre rainure analogue dans laquelle s'encastre partiellement la traverse 452. La partie tubulaire 466 a pour but d'espacer la plaque 468 sur un plan situé au-dessous des éléments de dévissée et de vissage des couvercles et de former un guide pour les chemins de roulement de la chaîne sans fin.
Dans la pièce 456 est tourillonné un arbre vertical
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472 dont l'extrémité supérieure est tourillonnée dans un plateau circulaire
474 formant chapeau,et dont la partie inférieure est tourillonnée dans des roulements désignés dans leur ensemble par la référence 476. A l'Intérieur d'une chambre 478 fermée par le chapeau 474, l'arbre 472 porte un engrenage hélicoïdal 480 en prise avec un engrenage complémentaire 482 également situé dans la chambre 478 et monté à cannelure sur l'arbre 150, L'accouplement à cannelure de l'engrenage 482 et de l'arbre 150 permet de faire mouvoir la chambre 464 dans le bâti 450 sans déranger l'accouplement entre l'arbre 150 et l'arbre vertical 472.
A l'extrémité inférieure de l'arbre 472 est goupillée une roue à chaîne 484. Une autre roue à chaîne 486 est montée à l'extrémité entrée de la plaque 468, cette roueà chaine étant tourillonnée sur un axe 48 monlé dans un support 490 fixé au-dessous de la plaque 468 au moyen d'une vis mécanique 492 passantà travers une boutonnière longitudinale 494 du support 490. Au rebord descendant 496 du support 490 est vissée une vis de réglage 498 s'étendant horizontalement, et dont la tête porte contre un rebord 500 descendant de la partie centrale de la plaque 468. Ainsi qu'indiqué sur la figure 2, la chaîne 460 passe sur les roues à chaîne 484 et 486.
Afin que la chaîne maintienne fortement le corps de chaque récipient J se déplaçant avec :Le transporteur 54, ses maillons sont pourvus de bloc tournés extérieurement, relati-' vement rigides mais élastiques, 502, présentant des nervures verticales 504, Les chatnes 460 et 462 sont naturellement entraînées à la même vitesse linéaire que Ie transporteur de couvercles 54.
Pour permettre de régler simultanément les courroies articulées 460 et 462 l'une par rapport à l'autre ainsiqu'à la ligne médiane du transporteur 54, une tige filetée 506 est tourillonnée dans le bâti 450 parallèlement à l'arbre 150. Cette tige filetée 506 se visse dans des noix 507 (figure 28) fixées aux pièces 456 et 458, les parties de cette tige s'engageant respectivement dans les noix étant inversement filetées de manière à permettre le rapprochement ou l'éloignement simultané des deux pièces 456 et 458, ainsi que de la plaque 468 qui y est fixée, de la ligne médiane du transporteur.
Ainsi qu'indiqué sur la figure 2, la plaque 468 de la pièce 458 comporte une barre 508 s'étendant vers l'extrémité sortie du transporteur 54. Près de son extrémité libre, la barre 508 porte deux jauges 510 et 5I2 montées à pivot sur sa face supérieure afin que les jauges se situent dans le plan de la chaîne 462. La jauge 510 sera utilisée pour les récipients présentant deux parois planes diamétralement opposées, alors que la jauge 5I2 sera utilisée pour les récipients à corps cylindriques. En d'autres termes, s'il s'agit de manutentionner un récipient comportant deux parois planes, celui-ci sera centré sur le transporteur 54 en face de la jauge 510, et pendant l'immobilisation du transporteur.
Une manivelle de commande étant alors placée sur la tige filetée 506, on fait tourner celle-ci pour amener l'extrémité interne de la jauge en contact avec une des parois planes du récipient. Dans le cas d'un récipient cylindrique, celui-ci est placé en regard de la jauge 512 et l'on fait tourner la tige filetée 506 pour amener cette jauge en contact avec le récipient.
Lorsqu'il s'agit de manutentionner des récipients cylindriques, il est désirable que les courroies articulées 460 et 462 soient plus proches l'une de l'autre afin de maintenir fortement ces récipients.
L'élément 88 de dévissage des couvercles et le galet 92 de vissage, situés du coté intérieur du transporteur de récipients 54 sont montés dans un carter 530 représenté en plan sur la figure 2 et qui, selon la figure 26, est supporté entre les parties intérieures des traverses 451 et 452. Le galet de dévissage 86 et Ie galet extérieur de vissage 90 sont montés dans un carter 532 (voir figure 25) supporté entre les parties extérieures des traverses 451 et 452. Le mécanisme d'entraînement à l'intérieur des deux carters 530 et 532 est identique en ce qui concerne la majeure partie des pièces, Toutefois, les parties identiques sont décrites ci-dessous en référence au carter intérieur 530, et ces mêmes parties concernant Ie carter extérieur 532 portent des références numériques accompagnées d'un prime.
Si l'on considère la figure 25, le carter 532 est pourvu sur sa face gauche d'une encoche dans laquelle s'adapte la traverse 451 et la face
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opposée de ce carter est également pourvue d'une encoche entourant partiellement la traverse centrale 452.
Un arbre vertical 550 est monté à l'intérieur de la chambre 551 du carter 530, l'extrémité supérieure de cet arbre étant tourillonnée sous un plateau 552 formant chapeau et son extrémité inférieure sortant du fond de ce carter par une portée 553, A son extrémité supérieure l'arbre 550 porte un engrenage hélicoïdal 554 en prise avec un engrenage 555 coulissant sur l'arbre cannelé 160 mais claveté sur celui-ci.
Selon la figure 24, à un chemin de roulement extérieur du roulement à billes 553 soutenant l'arbre 550 immédiatement au-dessous du carter 530, est fixé un collier 556 servant de pivot à un support 558 ayant la forme générale (voir figure 26) d'une plaque horizontale s'étendant vers l'extrémité admission de la machine,l'extrémité libre de cette pla- que formant un gradin descendant, indiqué en 559, afin que son extrémité libre se trouve sur un plan inférieur, La partie libre du support 558 porte l'élément 88 de dévissage, L'élément de support 560 monté sur l'arbre 550' de la figure 25 ne présente pas de gradin semblable à celui portant la référence 559 et repose par conséquent sur un plan unique.
Immédiatement au-dessous du support 558, à l'arbre 550 est fixé un élément cupulaire 565 présentant un rebord descendant 566. La cupule 565 est de préférence soudée à l'arbre 550 ainsi qu'indiqué en 567.
Ainsi que le montre clairement la figure 9, la cupule 565 supporte élastiquement une paire de sabots à friction diamétralement opposés 569 afin de pousser ceux-ci en contact avec le manchon vertical 570 d'un galet 571 tourillonnélibrement à la partie inférieure extrême de l'arbre 550. Si l'on considère plus en détail la monture à friction représentée sur la figure 9, on remarquera que chacun des sabots 569 présente une face intérieure incurvée 572 destinée à s'engager sur le manchon 570, et les sabots sont poussés vers le manchon par un ressort cintré 573 maintenu dans une rainure annulaire entourant une noix de réglage 574 se vissant sur une vis prisonnière 579 tournant dans la jupe 566 de la cupule 565.
Les extrémités extérieures de la vis 579 sont rainurées pour recevoir la lame d'un tourne-vis et sont également pourvues d'une collerette située à l'intérieur de la jupe 566 pour retenir la vis à l'intérieur de cette dernière, Grâce à cet agencement, on peut régler la tension des ressorts 573 en faisant tourner les vis de l'extérieur du dispositif.
Sur la figure 24, le galet 571 présente à sa périphérie inférieure un évidement dans lequel est introduite une rondelle 575 en caoutchouc ou autre matière élastique mais relativement rigide. La rondelle 575 est retenue en place par une plaque annulaire 576 fixée au galet 571 par des vis 577. On remarquera que la rondelle de caoutchouc présente à sa périphérie une rainure en V dans laquelle est monté un anneaumétallique 578. Ainsi que l'indique la figure 10 concernant l'anneau 578' du galet 90, la périphérie extérieure de l'anneau métallique 578 est moletée.
L'anneau 578 est maintenu dans la position précédemment décrite par la tendance à la dilatation de la rondelle de caoutchouc 575. Cette rondelle de caoutchouc assure un certain degré d'élasticité à la monture de l'anneau métallique 578, mais on a trouvé que l'utilisation d'un élément moleté en métal pour engagement sur la surface moletée des couvercles était très désirable.
D'après cette figure 24, on remarquera que toutes les pièces contenues dans le carter 530 et entraînant l'élément intérieur de vissage 92 sont doublées par-des pièces correspondantes montées à l'intérieur du carter 532.
Ainsi qu'exposé ci-dessus, les parties correspondantes du carter 532 portent des références numériques accompagnées du signe "prime". On remarquera également que, grâce aux agencements précédemment décrits, les éléments de vissage intérieur et extérieur, 92 et 90 respectivement, sont entraînés en sens inverse des aiguilles d'une montre, ainsi qu'indiqué schématiquement sur la figure 29.
D'autre part, les éléments de support horizontaux 558 et 560 sont montés à rotation sur les colliers 556 et 556' respectivement, de manière que les axes des arbres servent de pivots aux éléments de supports,
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Si l'on se reporte aux figures 26 et 23, l'élément de support 558 porte une bague 580, fixée à la face inférieure de son extrémité libre au moyen d'un collier central 581, d'une bague d'épaisseur limitant la compression 581a, et d'un boulon 582, lequel traverse le support 558. La bague 580 fait partie de l'élément 88 de dévissage,et sa périphérie est inclinée en descendant et intérieurement suivant un angle d'environ 45 .
La bague 580 est de préférence construite en caoutchouc ou autre matière élastique possédant des propriétés de préhension par friction. Le boulon 582 serre suffisammait la bague 580 pour l'empêcher de tourner, mais si une partie de la périphérie de cette der- nière vient à s'user, il suffit de desserrer le boulon pour faire tourner la bague et lui faire présenter une nouvelle surface.
Si l'on considère les figures 23 et 25, le support 560 monté sur l'arbre 550' repose pratiquement sur un plan uniqueo Un boulon 585 descendant de l'extrémité libre de la plaque 560 fixe contre cette dernière le chemin de roulement intérieur d'un roulement de galet 586 et une rondelle d'épaisseur
586a, le roulement à son tour supporte une couronne dentée 587 en prise avec une couronne dentée 588 laquelle (voir également figure 24) est fixée à la partie supérieure extérieure de l'élément cupulaire 565' fixé à l'arbre 550',Des vis 590 descendant à travers la couronne dentée 587 jusqu'à un disque 591 fixent une bague 592 contre la face inférieure de la couronne dentée 587. Une bague d'épaisseur 591a limite la compression de la bague 592.
Cette dernière, faisant partie du galet de dévissage 86, est constituée de même matière et a la même forme que la bague 580, rigidement montée sur le support 558 et faisant partie du galet de dévissage 88, elle est par conséquent conique, allait en diminuant en descendant et intérieurement en faisant un angle d'environ 45 par rapport à la verticale.
Ainsi qu'il sera décrit plus loin, il est désirable de pousser les plaques de support 558 et 560 vers la ligne médiane du transporteur 54 mais de limiter leur mouvement dans cette direction, Le dispositif utilisé à cet effet est représenté en plan de dessus sur la figure 12, d'autres représentations en étant également données sur les figures 25 et 26.
Si l'on considère cette figure 12, on se rappellera que le support 558 pivote sur l'arbre 550 indiqué en lignes pointillées sur cette figure. Une barre 595 part du carter 530 en s'avançant vers l'extrémité admission du transporteur 54. A l'extrémité extérieure de cette barre 595 est vissée une vis de réglage 596 disposée parallèlement à la barre transversale 451. Un ressort 597 monté sur l'extrémité intérieure de la vis de réglage 596 s'étend jusqu'à un alvéole formé dans une face d'une équerre 598 dont l'autre bras coulisse sur un tâteur 599 lequel porte une tête à son autre extrémité ainsi qu'indiqué en 600 et coulissant dans un tenon 601 remontant du support 558.
Un ressort 602 entoure le tâteur 599, l'une des extrémités de ce ressort portant contre la tête du tâteur et l'autre sur l'équerre 598. Le tâteur 599 est bloqué à la position de réglage voulu par rapport au tenon 6QL au moyen d'une vis de réglage 603 se vissant dans ce tenon. En exerçant une pression sur k' équerre 598 montée sur le tâteur 599 bloqué au tenon 6ci,, le ressort 597 pousse le support 558 en sens inverse des aiguilles d'une montre par rapport à I' arbre vertical 550, selon la figure 12, mais la position à laquelle le tàteur 599 est bloqué dans le tenon 601 pour porter contre la traverse 451 limitera le mouvement du support vers l'intérieur provoqué par Ie ressort 597.
L'élément de support (figure 25) monté à pivot sur l'arbre 550' comporte un dispositif tendeur tel que celui représenté sur la figure 12 mais dont les pièces sont inversées ainsi qu'indiqué sur la figure 23.
Pour permettre le réglage de position des galets de vissage 90 et 92 par rapport à la ligne médiane du transporteur 54 et entre eux, ainsi que pour régler simultanément les éléments de dévissage 86 et 88, chacun des carters 530 et 532 se visse dans des parties inversement filetées d'un arbre 610,qui, selon les figures 2, 25 et 26, est disposé parallèlement et entre les traverses 451 et 452 du bâti, de support 450. Sur la figure 2, l'extrémité extérieure de l'arbre 610 présente un carré pour recevoir une manivelle permettant de faire tourner cet arbre.
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Pour permettre de régler facilement la position des galets de vissage et de dévissage à l'écartement voulu pour la manutention des couvercles de diverses dimensions normalisées, l'appareil est pourvu du mécanisme suivant:
Ainsi que représenté sur 1a figure 12 et dans la partie centrale gauche de la figure 2, le carter 530 porte une plaque 615 fixée à sa face adjacente à la superstructure 100. Cette plaque 615 est destinée à faire contact avec l'extrémité extérieure d'un tâteur 616 qui coulisse à va-et-vient dans la superstructure 100 (voir figure 2). A son extrémité arrière 617 le tâteur 616 est accouplé à un bras 618 fixé à un moyeu 619 tournant sur un axe 620 remontant dans la superstructure. Le tâteur 616 peut être rappelé par un ressort vers la plaque 615.
Le moyeu 619 porte également un index relativement long 621 qui se déplace le long d'une échelle graduée 622 montée sur la superstructure 100. Cette échelle 622 est pourvue de graduations correspondant aux diverses dimensions normalisées de couvercles. Par conséquent, lorsque i'opérateur désire régler la position des galets de dévissage et de vissage intérie urs par rapport aux galets extérieurs pour la manutention des couvercles d'ure certaine dimension, il peut observer le déplacement de l'index 621 par rapport à l'échelle 622 pour obtenir le réglage correct,
Ainsi que le montre clairement la figure 20, mais indiqué également sur Ies.figures 23 et 29, le dispositif presseur 76 est supporté par les traverses 451 et 452 du bâti de support 450,
directement au-dessus de la ligne médiane du transporteur de récipients 54. Si l'on examine plus en détail ce dispositif, iI se compose d'une barre supérieure 625 disposée longitudinalement par rapport au trajet du transporteur 54. Cette barre 625 est rigidement fixée à la face inférieure de la traverse 451 au moyen d'un boulon 626 traversant la barre 625 ainsi que la traverse 451 et dont l'extrémité supérieure est pourvue d'un écrou portant sur la surface supérieure de la traverse 451. A son extrémité sortie, la barre 625 est pourvue d'une cheville remontant verticalement 627 qui rentre dans un alvéole 628 remontant à partir de la face inférieure de la traverse 452 . Cette cheville 627 empêche tout mouvement latéral de la barre 625.
Sur la figure 20, l'extrémité admission de la barre 625 est immé- diatement adjacente au dispositif d'application des couvercles 58 et un dispositif presseur 80 est monté au-dessous de cette barre. Un second dispositif presseur 82 est monté au-dessous de l'extrémité sortie de la barre 625. Le dispositif presseur 80 est relié à la barre 625 par deux paires de barres d' accouplement 630 articulées à leurs extrémités supérieures à la barre 625 et à leurs extrémités inférieures au dispositif presseur 80. Toutes les barres d'accouplement 630 ont la même longueur et sont articulées à la barre 625 et au dispositif presseur 80 de manière que ce dernier et sa surface inférieure soient toujours parallèles à la barre 625 et à la surface supérieure du transporteur 54 de couvercles.
Le dispositif presseur 80 est poussé vers le bas à la position représentée sur la figure 20 au moyen d'un ressort à boudin 632 dont l'extrémité supérieure s'adapte dans une cavité de la barre 625 et l'extrémité inférieure dans une cavité de la surface supérieure de l'élément presseur 80. Le mouvement descendant du dispositif presseur 80 est limité au moyen d'un boulon 634 vissé dans ce dernier et remontant dans une fente Iongitudinale 636 de la barre 625, ce boulon étant pourvu d'un écrou et d'une rondelle portant sur la face supérieure de la barre 625. Cette fente 636 permet au boulon 634 et au dispositif presseur 80 d'osciller en sens inverse des aiguilles d'une montre à rencontre de l'action du ressort 632.
La face inférieure du dispositif presseur 80 est plane et parallèle à la surface du transporteur 54, et l'on remarquera, d'après la figure 20, que ce dispositif s'étend d'un point immédiatement adjacent à la sortie de I' élément 58 d'application des couvercles jusqu'à un point en regard de la partie sortie des éléments de dévissage 88 et 90. Ainsi que le montrent plus clairement les figures 29 et 23, à son extrémité entrée le dispositif presseur 80 comporte deux manchons 640 percés horizontalement pour supporter un axe 642 sur lequel sont tourillonnés trois galets constituant le rouleau 78, ces galets étant espacés par les manchons 640.
On remarquera d'après la figure 20, que les galets constituant le rouleau 78 ont le diamètre voulu pour dépasser au-des-
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sous de la face inférieure du dispositif presseur 80 ainsi qu'en avant au delà desmanchons 640.
Un second dispositif presseur 82 est connecté à la barre 76 de la même manière que le dispositif presseur 80, ces deux dispositifs étant agencés en tandem. Le ressort 644 qui pousse le dispositif presseur 82 vers le bas est monté à 1?extrémité entrée de cet appareil, et cette extrémité entrée est biseautée ainsi qu'indiqué en 644. Les faces inférieures des deux dispositifs 80 et 82 se trouvent normalement dans le méme plan horizon- tal bien que leur position limite de descente puisse être ajustée par réglage du boulon 634 du dispositif 80 et du boulon 647 du dispositif 82. Ce dernier s'étend d'un point très proche de l'extrémité sortie du dispositif 80 jusqu' à un point en regard de l'extrémité sortie des galets de vissage 90'et 92.
On remarquera d'après les figures 23 et 29, que la largeur des dispositifs presseurs 80 et 82 est seulement suffisante pour leur permettre de porter sur la partie centrale d'un couvercle, mais que le rouleau 78 a la largeur voulue pour porter sur une largeur appréciable du couvercle. Le rouleau 78 étant constitué de trois galets à rotation indépendante, ceux-ci peuvent tourner indépendamment les uns des autres, ce qui diminue le tirage par frottement.
Mécanisme de fixation des couvercles - Fonctionnement -
Le fonctionnement du dispositif de fixation des couvercles, 74, est schématiquement représenté sur la figure 29, bien que la figure 20 soit également intéressante à ce sujet. Si l'on suppose un couvercle C situé à l' extrémité inférieure du dispositif 58 d'application des couvercles, ainsi qu' indiqué en lignes pointillées sur la figure 20, le déplacement d'un récipient entraîné par le transporteur 54 amènera la partie avant du goulot M du récipient en contact avec la partie avant de la jupe descendante S du couvercle, ainsi qu'indiqué sur la figure 20.
Le récipient se déplaçant vers la droite, sur cette figure, soulèvera la jupe du couvercle au-dessus des taquets d'arret 423 de l'extrémité inférieure du dispositif d'application et le couvercle pourra avancer avec le récipient. A cet instant, le dessus du couvercle entrera en contact avec le rouleau 78 qui tendra à enfoncer celui-ci sur le goulot du récipient à la sortie du dispositif 58. La plaque de retenue 424 poussée par un ressort facilitera également cette action.
Après être sorti entièrement du dispositif 58 d'application et se trouvant ainsi dans la position pratiquement horizontale indiquée en B sur la figure 29, le couvercle reposera librement sur le goulot du récipient, sauf en ce qui concerne la pression exercée par le dispositif 80. Le degré d'enfoncement du couvercle sur le goulot à ce moment dépend essentiellement de la position des tenons L du couvercle, soit que ceux-ci reposent sur les filets T ainsi que le montre la position Dl de la figure 21, soit que ces tenons aient pu descendre entre ces filets.
Dans la forme de réalisation représentée, les couvercles sont pourvus de quatre tenons L faisant intérfieurement saillie, également espacés sur leur jupe, et le goulot du récipient est pourvu de quatre filets, deux filets diamétralement opposés ayant la forme représentée en T sur la figure 21, c'est-à-dire à baïonnette ou fermés à une extrémité, et les deux autres présentant une extrémité ouverte ainsi qu'indiqué en T' sur la figure 21. Naturellement, s'il arrive que les tenons L du couvercle se posent sur les filets T et T', le couvercle se trouvera dans une position relativement relevée par rapport au goulot du récipient, indiquée sur la figure 21, Dans les récipients de ce type, la longueur totale des surfaces tournées vers le haut des quatre filets englobe environ les deux-tiers du diamètre du goulot.
Par conséquent, il est plus probable que les tenons viendront se poser sur les filets au lieu de descendre entre ceux-ci.
Il peut se faire que le couvercle se trouvant à la position B de la figure 29, un tenon L puisse reposer sur le bord supérieur extréme du goulot M du récipient. Tant que le couvercle se trouvera sous le rouleau 78, le ressort 632 de la figure 20 exercera sur ce couvercle une pression descendante tendant à corriger cette position. Mais dès que le couvercle se dégage du rouleau 78, c'est-à-dire lorsqu'il atteint la position D de la figure 29, le ressort 632 pousse immédiatement vers le bas le dispositif presseur 80 avec une action brusque appliquant un choc net à la paroi de dessus du couvercle.
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Ce choc suffit généralement pour libérer le tenon du bord supérieur du goulot M et pour faire prendre au couvercle une position de niveau.
Si les tenons L d'un couvercle reposent sur les filets T et T', ainsi qu'indiqué à la position DI sur la figure 21, de telle sorte que le couvercle se trouve relevé par rapport au récipient, lorsque le mouvement d'aval ce du transporteur 54 amène le couvercle entre les éléments de dévissage 88 et 86, la partie supérieure de la jupe du couvercle entre fortement en contact avec ces éléments de dévissage. Ainsi qu'indiqué sur la figure 29, le galet 88 est immobile,mais le galet 86 entraîné par l'arbre 550' tourne dans le sens voulu pour faire mouvoir le couvercle dans le sens de dévissage par rapport au récipient. Cette position du couvercle et des éléments de dévissage est représentée en E sur Ia figure 29.
Le galet 86 est normalement entraîné à Ia vitesse voulue pour que la partie de sa périphérie en contact avec le couvercle C ait une vitesse périphérique égale à deux fois la vitesse du transporteur de récipients 54 et de la chaîne 84. Ceci, conjointement au fait que le galet 88 est stationnaire, fera tourner le couvercle C dans le sens de dévissage pendant l'entraînement du récipient et du couvercle par le transporteur 54. Les tenons L du couvercle se trouveront donc amenés de la position indiquée en M sur la figure 21 à celle indiquée en E1 à laquelle les tenons sont dégagés des filets. Le dispositif presseur 80 appuyant sur le dessus du couvercle, dès que les tenons atteignent la position El ils descendent à la position E2 de la figure 21, c'est-à-dire qu'ils s'enfoncent entre les filets.
Ce mouvement de descente du couvercle par rapport aux galets coniques de dévissage 86 et 88 abaissera la périphérie du couvercle au-dessous de la ligne de contact avec ces galets coniques de dévissage et la rotation de dévissage du couvercle cessera.
Il ressort de la précédente description que, grâce à la conicité descendante et intérieure des galets de dévissage ainsi qu'au dispositif près- seur à ressort 80, la rotation du couvercle dans le sens de dévissage sera juste suffisante pour amener ses tenons L à la position à laquelle ils peuvent s'enfoncer entre les filets du récipient. Etant donné les vitesses relatives du transporteur 54 et du galet 86, le couvercle C et le récipient J conservent leur alignement axial pendant le mouvement de dévissage du couvercle.
Ainsi qu'exposé précédemment, lorsqu'il arrive qu'un couvercle se pose sur un goulot de telle sorte que ses tenons s'enfoncent entre les filets ainsi qu'indiqué à la position E2 sur la figure 21, ce couvercle n'entrera probablement pas en contact avec les galets de dévissage 86 et 88.
Les éléments de dévissage 86 et 88 sont adjacents aux extrémités libres des éléments de support 558 et 560 qui pivotent autour des axes des arbres 550 et 550'. Les ressorts 597 de la figure 12 poussent les galets 86 et 88 l'un vers l'autre et les tâteurs limiteurs 600 seront réglés de manière qu'un couvercle se trouvant à la position soulevée par rapport à son récipient, représentée en traits pleins sur la figure 25, soit fortement enserré par Ies galets de dévissage.
Lorsque la continuation du mouvement d'avance du transporteur 54 amené le couvercle C à la position F représentée sur la figure 29, les anneaux métalliques 578 et 578' des galets de vissage à rotation constante 90 et 92 s'engagent sur le moletage -de la jupe du couvercle, voir figure 24. A ce moment, le couvercle est soumis à une pression descendante exercée par le dispositif presseur 82. Les galets 90 et 92 tournent dans le sens voulu pour communiquer au couvercle un mouvement de vissage, la rotation angulaire étant identique à celle du galet de dévissage 86.
L'engagement des galets de vissa- ge 90 et 92 sur le couvercle font tourner celui-ci pour amener ses tenons de la position indiquée en E2 sur la figure 21 à celle d'engagement sous les filets du récipient indiquée en FI sur cette figure. En d'autres termes, les tenons L se trouveront entrainés dans'le sans de vissage sous les filets in- clinés en descendant T et T' du récipient. Lorsque le mouvement de vissage a amené la rondelle habituelle d'étanchéité en caoutchouc du couvercle forte- ment en contact avec le bord M du goulot, les tenons se trouvent si fortement engagés sous les filets que toute autre rotation de vissage est empêchée.
Lors-
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que ceci se produit, la rotation des galets de vissage 90 et 92 s'arrête grà- ce aux dispositifs d'embrayage à friction 569 qui les accouplent à leurs ar- bres de commande 550 et 550'. Aucune torsion excessive, par rapport aux chat- nes 84, n'est donc appliquée au récipient, et le couvercle n'est pas non plus trop fortement vissé sur ce dernier, mais on obtient une forte obturation.
* La continuation du mouvement d'avance du transporteur 54 entratne le récipient et son couvercle à la position dégagée du dispositif presseur 82 et des galets de vissage, indiquée à l'extrême droite de la figure 29. Le récipient est encore maintenu par les chaînes ou courroies articulées de pré- hension 84 jusqu'à ce que le couvercle soit entièrement libéré du dispositif presseur 82 et des galets de vissage.
Si I'espace supérieur du récipient a été rempli de vapeur dans le tunnel 55 , et en présence d'une atmosphère de vapeur adjacente au mécanisme
74 de fixation des couvercles grâce à la vapeur sortant du tunnel 55 et au diffuseur 56 ou 56a, aucun air ne peut rentrer dans cet espace pendant les opérations duplication et de fixation du couvercle, Mais, à mesure que le ré- cipient avance vers la droite de la figure 29 dans une atmosphère plus froide, la vapeur en se condensant renforcera Inapplication du dessus du couvercle et du joint d'étanchéité fortement contre le goulot du récipient.
Pour permettre le réglage correct du dispositif d'application 58 et du mécanisme 74 de fixation des couvercles par rapport à la hauteur du récipient, la superstructure 100 est pourvue d'une jauge 675 représentée sur a figure 33. Cette jauge se compose d'une tige verticale 676 montée à rotation dans deux pattes horizontales 677 dépassant en avant de la superstructure 100.
Cette jauge est formée d'une plaque afin de pouvoir 8tre disposée parallèlement au goulot du récipient. Elle est fixée à une hauteur déterminée au moyen d'une vis de blocage 678, mais peut tourner dans les pattes de fixation. En fonctionnement normal de la machine, la plaque 675 sera tournée vers l'intérieur du trajet des récipients entraînés par le transporteur 54.
Ainsi que le montrent les figures 2 et 3, la jauge 675 est adjacente à l'extrémité sortie de la superstructure 100 et située au-dessus du transporteur 54. Lorsque l'appareil doit fonctionner pour la manutention de récipients d'une certaine dimension, on peut placer, sur le transporteur 54 immobilisé, un récipient adjacent à la jauge 675. Puis on met en marche le moteur 98 pour amener la jauge 675 sur le plan du bord supérieur du goulot M du récipient.
La jauge étant à cette position, tous les éléments d'application et de fixation des couvercles se trouveront dans le plan horizontal correct pour appliquer les couvercles sur les récipients de cette hauteur.
Naturellement, des barres de guidage appropriées peuvent être disposées. au-dessus et adjacentes au transporteur 54 pour maintenir les récipients centrés sur celui-ci.
Ainsi qu'indiqué précédemment, le bras d'interrupteur 68 actionné par les récipients, représenté sur la figure 3 disposé le long du tunnel 55, commande le fonctionnement du moteur 66 entraînant les aubes d'agitateur 301 et le disque 64. On remarquera, diaprés cette figure 3, que le bras 68 est articulé dans un carter 680 fixé à la table de travail 52, et à la longueur voulue pour qu'un récipient unique le maintienne extérieurement pendant le temps de déplacement de ce récipient sur une distance appréciable à l'intérieur du tunnel 55.
Par conséquent, tant que des récipients raisonnablement espacés avancent-vers le dispositif 58 d'application des couvercles, le bras 68 sera maintenu repoussé extérieurement et le moteur 66 entraînera les éléments d'alimentation en couvercles. Toutefois, si aucun récipient n'entre en contact avec ce bras 68, ce dernier sera rappelé vers l'intérieur, par pression de ressort, à la position représentée sur la figure 3, et le moteur 66 cessera de fonctionner. Le moteur 96 continuera naturellement à entraîner le transporteur 54 et le mécanisme 74 de fixation des couvercles. Des barres de guidage, non représentées, maintiendront les récipients verticaux pendant leur contact avec le bras 68.
L'utilisation de l'interrupteur 68 actionné par le passage des
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récipients pour commander le moteur 66 évitera une introduction excessive-de couvercles dans la chute 60 ainsi qu'une agitation préjudiciable des couvercles dans la trémie 62, susceptibles de se produire pendant les retards d'alimen- tation en récipients.
Selon la figure II, le moteur 66 peut être articulé à la superstruc- ture 100 de manière que son poids assure la tension correcte à la courroie 294 au moyen de laquelle il entraîne le mécanisme d'alimentation en couvercles.