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PENDULE OU HORLOGE A SONNERIE.
L'invention concerne un perfe ctionnement à la pendule à sonnerie suivant le brevet principal n 5030741 du 5/6/51., L'invention décrite dans le brevet principal consiste en ce que dans une pendule à sonnerie, le corps résonnant est relié mécaniquement à une membrane rayonnant le son, qui est conformée en membrane raide, sensiblement libre, membrane de préférence en forme de cône. La liaison mécanique est alors de préférence agencée de telle façon que le bloc fixé, de manière avantageuse, élastiquement à la boite de l'horloge, qui porte le corps résonnant du genre d'un gong,,
attaque le sommet de la membrane par l'intermédiaire d'une barre ou d'un levier de liaison convenable Une telle conformation d'une horloge à sonnerie a l'avantage que dans la conformation de la boîte qe l'horloge et dans le choix de ses matériaux de construction il n'y a pas lieu de prendre en considération leurs propriétés acoustiques particulières.
L'amélioration et la conformation suivant l'invention consistent à grouper le corps résonnant et la membrane en un groupe constructif indépendant au moyen d'un cadre les tenant tous les deux. Tandis que dans le brevet principal la membrane et le bloc de gong étaient fixés à des parois différentes de la boîte, dans la forme de réalisation suivant l'inven- tion tous lesmoyens de fixation sont adaptées audit cadre, en sorte que tout l' appareil sonore forme un agrégat indépendant susceptible de montage en bloc.
Il est recommandable de veiller spécialement dans la construction à ce que la membrane soit protégée au mieux contre les détériorations, particulièrement lors de son montage et des réparations. Dans ce but il est avantageux que la membrane soit montée dans une boite formant coquille, de
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,préférence en métal, qui est pourvu du côté de rayonneme nt du son, d'ouver- ture s de sortie du son convenable s, et qui porte sur son autre demie-coquille, le dispositif de maintien du bloc de gong portant le corps résonnant du gong. four cela, dans le but d'une émission de son de force réglable, on peut prévoir un corps fait d'un matériau amortisseur pouvant s'engager éventuellement par degrés entre les marteaux frappeurs et le corps résonnant du gong.
Dans le même but, la moitié de coquille permettant la sortie de son de la boîte entourant la membrane, peut consister en deux plaques déplaçables coulissant l'une par rapport à l'autre, avec des ouvertures convenables.
Dans de petites pendules en particulier, telles que des pendules de table, la membrane qui sert à rayonner le son peut agir sur la paroi postérieure de la pendule, avantageusement de telle fagon que dans son extension superficielle elle remplisse complètement la paroi postérieure.
Il est avantageux alors de fixer le châssis de la membrane à la paroi postérieure basculable au moyen de charnières, le mouvement de l'horloge pouvant étre fixé au châssis de la membrane au moyen de colonnette s.
Suivant un autre aspect de l'invention, on a prévu les dispo- sitifs de sécurité particuliers pour le transport, qui immobilisent de manière sure le s différentes parties particulièrement actives de l' horloge , telles que le mouvement, la batterie du gong, notamment les barreaux de gong et éventuellement les marteaux frappeurs.
Ainsi il est recommandable d'agencer des dispositifs d'immobi- lisation sur le cadre de support, avantageusement sous forme de butées fixes pour le bloc de gong, ces butées pouvant être adaptées à des bras d'une plaque, nécessaire de toute s façons, qui sert à tenir les re ssort s de suspension du bloc de gong.
On peut en outre adapter au cadre de support, faisant face au dispositif de fixation du bloc de gong, des moyens connus en soi pour l'immobilisation des barreaux de gong lors du transport.
Pour quelques unes des forme s de réalisation possible de l'invention, on a, en - figures 1 - 3, une vue en coupe , vue par le cbté (figure 1) ; une vue de dessus (figure 2) et une vue de dessous (figure 3). La coupe de la figure 1 est faite alors suivant la ligne A B de la figure 2; - figures 4 - 7, une vue en coupe vue de côté (figure 4); une vue de dessus (figure 5), une vue de dessous (figure 6) et une vue latérale (figure 7). La coupe de la figure 4 est faite suivant la ligne A B de la figure 5;
- figures 8 - 14, des vues de formes de réalisation suivant l'invention, dans lesquelles on a veillé en méme temps à régler l'intensité .d'émission de la sonnerie, et en fait il s'agit d'une vue de dessus d'une sonnerie travaillant avec une intensité sonore étouffée (figure 8); une vue latérale d'un tel dispositif (figure 9); une vue de dessus d'une sonnerie travaillant avec une intensité sonore étouffée (figure 10); une vue partielle (figure 11) . La coupe de la figure 11 est alors faite suivant la ligne A B de la figure 8.
En plus, une sonnerie à ouverture s de sortie de son réglables, vue de devant (figure 12); en coupe (figure 13) et en vue partielle (figure 14).
- figures 15-19, une vue de derrière (figure 15); deux vues partielles (figures 16 et 17); une vue en coupe (figure 18) vue de coté et une vue latérale (figure 19). La coupe de la figure 18 est faite alors
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suivant la ligne A B de la figure 15. Les vues partielles des figures 16 et 17 sont des vues latéralesdes directions A et B de la figure 15; figure
19 est une vue' latérale dans le sens de la flèche C de la figure 18.
Aux figures 1 à 3, on a désigné par 1 une plaque ou un oadre, à la face intérieure la de laquelle est fixée par son bord 2a la membrane 2.
La plaque 1 présente à la face intérieure une ouverture 1b qui correspond à l'ouverture de la membrane en cône 2, L'ouverture 1b ne passe cependant pas à travers la plaque 1, mais possède un fond mince 1d.contigu à la face extérieure 1c de la plaque, avec des ouvertures pour le son le
Pour pouvoir monter la plaque 1 avec sa face extérieure le con- tight à la paroi correspondante du boîtier de l'horloge , elle présente un décrochement 17. La plaque 1 pourrait aussi comprendre deux parties savoir la partie cadre contenant l'ouverture 112. et la plaque de fond ou de base plus grande, contenant les ouvertures pour le son la.
A la plaque de cadre 1 est fixée au moyen de vis 4, 5 la pla- que métallique 3 et sur celle-ci à nouveau sont fixés au moyen de la vis 6 et d'une éclisse 7 les étriers élastiques 8 qui par leur autre extrémité portent également le bloc de gong 11 fixé au moyen de la vis 9 et de l'é- clisse 10. Dans le bloc de gong sont fixés, suivant une disposition con= nue, les barreaux de gong 12. Ils sont attaqués dans le sens de la flè- che de la figure 1, c'est-à-dire perpendiculairement au plan commun de s barreaux de gong, en 13.
Pour la transmission des vibrations du corps sonore comprenant les barreaux de' gong 12 et le corps de gong 11 à la mem- brane 2, il y a le bras 11a venu de coulée avec le bloc de gong, qui est relié de manière fixa en 14 au tenon 15 de la membrane
Pour protéger la membrane contre les chocs de transport, sous l'influence desquels le bloc de gong peut effectuer des oscillations très violente s, on a agencé le dispositif suivant : au bloc de gong 11 sont coulés des saillants latéraux llb et à la plaque 3 sont fixées des joues la- térale 3a, qui sont étendues à la manière de bras jusqu'aux saillants latéraux llb du bloc de gong;
là les extrémités des bras 3a sont découpés en 3b dans la mesure oû les saillants llb ont besoin d'un chemin pour pouvoir exécuter sans etre genés les oscillations ou vibrations provoquées par la frappe des marteaux de gong. Lors du dépassement des amplitudes prévues perpendiculairement au plan principal de la membrane qui coïncide avec le plan des barreaux du gong et du plan de la plaque (1), les saillants11b trouvent une butée contre les bords se faisant face des découpure s 3b en sorte que la membrane 2 ne peut pas être déplacée de manière excessive.
Egalement dans le cas de chocs au transport dans le sens de la double flèche 16 (figure 2) le bloc de gong vient par les faces 11c buter contre les bras 3a. A cause de la raideur desressorts de suspension 8, des chocs au transport dans le sens des barreaux de gong sont moins dangereux, mais on pourrait facilement offrir une sécurité contre ceux-ci en prévoyant sur les bras 3a des brisure s ou des alésage s pour y faire passer de s pitons de butée convenables.
Une autre possibilité pour la sécurité au transport du bloc de gong consisterait en ce qu'à la plaque 3, à peu près au milieu entre le s trous pour les vis 4 et 5, on adapte un bras passant en de ssous du bloc de gong 11 jusqu'au bras lla et qui entoure celui-ci par une fourche présentant des bords de butée, respectivement présentant une découpure offrant des aretes de butée sur quatre cotés, qua traverse le bras 11a.
Pour assurer les barreaux de gong contre des chocs au transport, on fixa à la plaque 1 en 17 un support ou organe de maintien 18 connu en soi, auquel est adaptés pouvant tourner autour du pivot 19, un double rate au 20. Par la rotation du double rate au dans le sens desaiguilles d'une montre (figure 1) les dents du rateau 20a, 20b saisissent par dessus et par dessous les barreaux de gong et les maintiennent immobiles.
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Dans le s formes de réalisation de l' invention représentée s aux figures 4 - 14, on a donné une importance particulière à la protection de la membrane contre desdétériorations. Dans ce but, la membrane est montée dans un boîtier en deux morceaux ou demies-coquilles qui est pourvu du c té rayonnant le son de passages de sortie du son et qui porte sur son autre demie-coquille le dispositif de support pour le bloc de gong portant les corps résonnants du gong. la châssis métallique comprend deux cuvettes de tôle, savoir la cuvette inférieure 101 et la cuvette supérieure 102. La cuvette de tôle 101 est pourvue, en vue du rayonnement du son, de trous 10la pour le son.
La cuvette de tôle 102 présente une brisure respectivement une échancrure 102a comme ouverture de passage pour le cône de la membrane .
Gomme on peut le voir d'après le dessin, malgré l'échancrure 102a la membrane est largement protégée contre les détériorations par la cuvette 102. Un avantage très important, respectivement une simplification de l'ensemble et un. moyen de le rendre plus petit consiste à tenir ensemble la cuvette 101, la cuvette 102 et la membrane 103 par des rivets 104. Les rivets 104 sont formés en rivets creux, de manière à pouvoir servit en même temps de trous de fixation de l'ensemble du gong à membrane lors du montage dans la boite de l'horloge ou de la pendule
Le gong à barreaux est également lié organiquement au châssis.
Sur la cuvette 102 du châssis est fixée une cornière de tble stable 105, par exemple par rivure. A la cornière 105 est fixé élasiquement, de manière connue , le bloc de gong 106, en fait par un re ssort 107. Jusqu'à présent on a proposé pour cette suspension un ressort en fil métallique.
Dans la présente forme de réalisation, on emploie un re ssort obtenu de tôle par estampage 107. Ce re ssort estampé en tôle est plus simple et meilleur marché à fabriquer. la ressort 107 peut par exempts être fixé à la cornière 105 par des rivets 108. Le bloc de gong 106 est fixé au ressort 107 par exemple au moyen d'une vis 111. la tenon de membrane 109 est, de manière connue , relié au bras 106a du bloc de gong par la vis 110.
On peut ici aussi prévoir pour immobiliser ave c sécurité le bloc de gong pendant le transport, des butées multilatérales, et cela, par le fait que la cornière, 105 présente des coudages latéraux 105a et que le bloc de gong 106 a de s saillants corre spondants 106b.
La forme du châssis de métal, respectivement de la cuvette 101 et 102 et de la découpure 102a est adaptée à la forme de la membrane . La môme réalisation peut étre employée judicieusement aussi pour de s membrane s ronde s.
La face intérieure de la cuvette 101 pourrait, contre la poussière ou les mouches,recevoir une étoffe collée perméable au son.
La construction peut étre conformée de façon particulièrement favorable de manière telle que l'usager de l'horloge puisse régler à son gré l'intensité de l'émission du son, entre certaines limites. Un tel développement est exposé aux figures 8 à 14.
A un fil métallique courbé de manière convenable 201, respectivement à ses extrémités, sont fixées deux palettes de tôle 202 avec un évidement 202ao A la face inférieure des palettes de tels'202 sont fixés des éléments amortisseurs 203 sous forme de bandes de tissu ou analogues.
L'étrier de fil métallique 201 est fixé à une poignée 204. Cette dernière n'est représentée que schématiquement à la figure 9. le maintien- de la poignée 204 et du bouton de manoeuvre qui y est rattaché doit être adapté au genre de bottier. La forme donnée à l'étrier de fil métallique 201 et au reste du dispositif de maintien est secondaire.
Au lieu de 1' étrier de fil métallique, on pourrait aussi employer un étrier fait de tôle ou analogue Les pièce s 201 et 202 peuvent
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aussi étre obtenue par estampage à partir d'un morceau de tôle, et re- pliées.
La pièce d' amortissement ou étouffoir 203 à glisser entre les barreaux de gong 206 et les marteaux frappeurs 205 peut étre faite engagea- ble à épaisseur variable ou à dureté variable, en sorte qu' on ait des de- grés différents d'amortissement du son, comme par exemple un son doux, fort ou moyennement fort. On peut prévoir aussi que le réglage de 1'amortisse- ment soit fait par un mouvement d'horlogerie en sorte que par exemple la nuit la sonnerie ne fonctionne qu'à intensité sonore réduite.
Les figure s 12 à 14 montrent une autre forme de réalisation du dispositif d'amortissement, caractérisé en fait en ce qu'à la cuvette de tôle, pourvue de trous pour le son, du chàssis métallique, soit agen- cée une pièce à coulisse qu'on peut fermer.
La cuvette métallique inférieure est désignée par 300, les trous pour le son par 300ao La pièce à coulisse est désignée par 301.
Aux figures 12 et 13 on a représenté la pièce à coulisse à l'état tiré ou ouvert, c'est-à-dire que le s ouverture s 301a de la pièce à coulisser re couvrent les trous pour le son 300a, en sorte qu'il se pro- duise un rayonnement total du son c'est-à-dire une pleine intensité sono- re vers l'extérieuro La pièce à coulisse 301 est pourvue d'une poignée
302. Dans la cuvette 300 il y a une fente 300b pour guider et limiter dans son déplacement la poignée 302. Lorsque la pièce à coulisse 301 est déplacée vers la gauche au moyen de la poignée 302, et que la poignée 302 se trouve à l'extrémité opposée de la fente 300b, les trous pour le son
300a sont re couverts par le s bandes301b de la pièce à coulisse. De ce fait il ne sort qu'un son étouffé.
Une fermeture complètement hermétique par la pièce à coulisse 301, et un trop fort amortissement ou étouffement du son correspondant ne peuvent avoir lieu car entre la pièce à coulisse 301 et la cuvette 300 il subsiste un petit intervalle d'air, voir figure 14, Comme on peut le voir encore d'après la figure 14, le maintien se fait par exemple par des rivets 303, qui trouvent leur guidage dans des fentes300c de la cuvette 300. Un plateau élastique de peu d'épaisseur 304 sert comme dispositif à friction afin que la pièce à coulisse ne puisse se déplacer d'elle-méme sous l'effet des ébranlements.
Ces dispositifs à friction ou ces petits plateaux élastique ont encore un autre avantage, à savoir que, par la force de tension des re ssorts 304 il ne peut se produire un bruit d'ébranlement à la pièce à coulisse lorsque lesmarteaux frappent les barreaux du gong. Au lieu des plateaux élastiques 304, la pièce à coulisse pourrait aussi recevoir un tissu colléo Le tissu, qui vient se placer entre la coulisse 301 et la cuvette 300, devrait présenter les méos découpures que la pièce à coulisse, donc égale s aux découpure s 301a. Par le plateau de tissu ou de feutre on pourrait aussi d'une part avoir une friction et d'autre part empecher le bruit d'ébranlement.
Comme dans l'emploi d'un plateau de feutre il ne subsiste entre la pièce à coulisse 301 et la cuvette 300 aucun passage d'air et afin que, lorsque la coulisse est fermée, il n'y ait pas un étouffement excessif du son, la pièce à coulisse 300b, dans laquelle est guidée la poignée de manoeuvre 302, peut étre dimensionnée de telle sorte que la pièce à coulisse ne ferme pas entièrement les trous pour le son 300a mais qu'un petit passage reste ouvert.
Par le dispositif d' amortissement ou d'étouffement produit au moyen de la coulisse , il est possible aussi de régler l'amortissement individuellement à volonté plus ou moins fort au moyen de l'organe d'actionnement 302, sans arréts à crans spéciaux, telles que par exemple doux, moyen et fort. On peut naturellement faire en sorte d'avoir ceux-ci aussi, en engageant l'organe de manoeuvre 302 dans des arrêts à crans élastiques, "faible, moyen, fort". Cette dernière disposition est avantageuse lorsqu'on doit souvent changer le réglage du dispositif d'étouffement, par exemple aux
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heures de nuit.
Les figures 15 '- 19 montrent un gong à membrane prévu pour un bottier particulièrement petit, dans lequel les conditions d'encombrement sont très sévère s.
La frappe se fait sur des barreaux de gong qui ont été maintenus courts en raison du petit bottier. Ils peuvent être plus ou moins grands suivant la grandeur du boîtier.
Gomme le montre la figure 15 , la membrane est montée avec un châssis en métal au lieu de la porte de boîtier généralement employée au dos de s pendules de table. Le châssis 401 est fixé de manière rabattable à la paroi postérieure 402 du bottier,au moyen desvis 401, et est rabattable au moyen de charnière s. A la capsule postérieure 404 du châssis 401, sont fixées comme le montre la figure 19, des colonnette s 405. A ces colonnettes est vissé le mouvement 406 de la pendule.
Le mouvement 406 n'est' donc pas fixé comme d'habitude au boîtier de la pendule, mais l'est au chassis du gong à membrane
Pour que le mouvement 406 fixé au châssis 401 ne puisse céder aux chocs latéraux de transport, et que la capsule 404 ne puisse se déformer, on a prévu une sûreté. La sûreté consiste en ce qu'à une ou plusieurs des colonnette s de la platine du mouvement, 407, est adapté un prolongement 408 qui est suspendu dans un alésage 409a du panneau antérieur 409.
L'alésage 409a peut aussi étre prévu dans une plaquette métallique 410, en particulier lorsqu' il s'agit de bottiers à bon marché, dans lesquels il faut tenir compte d'une déformation du bois. le prolongement 408 a une rainure 408a pour pouvoir visser solidement le prolongement sur le filet. On peut aussi prévoir un prolongement tiré d'une barre à six ou huit pans, auquel cas la rainure 408a devient superflue.
Dans l'emploi d'une charnière sur le châssis métallique 401 (châssis métallique rond, ovale, carré ou rectangulaire) on peut, avec un agencement convenable du mouvement et du prolongement 408, faire basculer en - le sortant tout le châssis avec le mouvement et le prolongement 408.
Les barreaux de gong 411 avec le bloc de gong 412 sont fixés à la capsule 404 du châssis 401 et en fait élastiquement au moyen du re ssort estampé 413,voir figure 17. Le re ssort 413 avec les vis 414 est fixé à un étrier de tôle 415. Le bloc de gong 412 a un prolongement 412a, qui passe avec une faible jeu dans une échancrure de la patte repliée 415a de la cornière de tôle 415. Cet agencement sert à reprendre les chocs de transport, donc en principe comme on l'a déjà proposé dans la technique antérieure. Les barreaux de gong 411 sont fixés de manière comme dans le bloc de gong 412 au moyen des vis 417.
Le bloc de gong a de manière connue un prolongement 412 b auquel est ancré au moyen de la vis 418 le tenon de membrane 419. Lamembrane est désignée par 420.
Pour la sécurité au transport des barreaux de gong 411 et des marteaux frappeurs non représentés, on a prévu un levier de sûreté 421.
Ce levier de sûreté doit pouvoir être manoeuvré de l'extérieur, car lorsque le châssis est monté, pour autant que celui-ci ne soit pas rabattable à charnières, les barreaux de gong et les marteaux ne sont pas accessibles. le levier de sûreté 421 est prolongé vers le bas assez pour faire saillie à la face inférieure du boîtier, à travers une fente de celle-ci. le levier de sûreté 421 a deux pattes repliées à angle droit, 421a et 421b.
Dans la patte 421a il y a une entaille conique et dans la patte 42112. il y ' a deux entailles conique s, en sorte que lorsque le levier de sûreté 421 est replié (position de levier telle que représentée à la figure 15), les barreaux de gong sont serrés immobiles. Les barreaux de gong 411 sont donc serrés entre les entailles coniques et les points de butée de la patte qui
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y fait face (voir par compte figure 16). Cet agencement avec appui de part et d'autre est avantageuse parce que les barreaux de gong ne se trou- vent pas dans un plan comme c'est autrement souvent le cas dans les gongs de sonnerie.
Au levier de sûreté 421 il y a encore une patte 421c qui sert à assurer le blocage des marteaux. (A la figure 15, la position de mise à la sûreté est représentée en pointillés). Aux pattes 421c peuvent étre rivés des fils métalliques de conformation mince corre spondante , qui, en position de mise à la sûretés,pressent lemarteaux contre les barreaux de gong. Sur le dessin le s marteaux ne sont pas dessinés et on n'a pas repré- senté non plus les fils métalliquesrivés sur les patte s
Is s platines du mouvement 406 (celles-ci ne sont pas dessinées qu'à la figure 18) peuvent avoir des forme s quelconques, c'est-à-dire une forme ronde ou rectangulaire.
Ce qui est important, c'est que les platines ne dépassent pas une grandeur déterminée, en sorte qu'au montage de tout le châssis avec le mouvement celui-ci ne puisse pas être passé à travers l'ouverture de la paroi postérieure Dans le cas d'un châssis rabattable avec- charnière,la grandeur desplatines, respectivement du mouvement, doit permettre que le châssis puisse être sorti par basculement avec tout le mouvement., Ceci est rendu possible par un dimensionnement convenable et une forme appropriée donnée aux platines et au châssis.
Pour que l'on puisse régler le mouvement du balancier, ou de l'échappement, de l'extérieur;, c'est-à-dire sans démontage ni desserrage des vis 403, on a prévu un réglage par l'avant. Dans les pendule s de table par exemple., on place au front antérieur 409 deslunettes de verre les lunettes servent au placement des aiguilles. Par l'ouverture de la lunette on peut atteindre une aiguille de réglage de l'échappement, qui est rendue invisible lorsque la lunette est ferméeo
Le réglage pourrait se faire aussi de la face inférieure de la pendule au moyen d'un arbre la traversant verticalement, qui serait en relation avec le levier de réglage par une transmission à leviers. Egalement, le réglage pourrait se faire depuis la face postérieure, auquel cas il faudrait pourtant qu'un arbre de réglage traverse la membrane 420.
Dans la membrane 420 il faudrait prévoir un petit trou pour le passage de l'arbre Cet alésage est pratiquement sans influence sur la qualité du sono
La plaque de fermeture 422 du châssis a de préférence des ouvertures 422a en forme de nervures retombant vers le bas en sorte que la poussière tombant vers le bas ne puisse que difficilement pénétrer dans la membrane, et qu'on puisse éviter des détériorations de la membrane.
Gomme les barreaux de gong dépassent le diamètre du châssis, il est avantageux, dans des châssis rabattables, d'adapter la charnière du coté gauche, en regardant la figure 15. Les extrémités libres des barreaux de gong sont par là basculés dans le sens de l'intérieur de la caisse.
Gomme le montre la figure 15, la plaque de fer 422 du châssis 401 ne doit pas présenter nécessairement une forme ronde comme la membrane mais elle peut avoir la forme d'une porte comme c'est l'habitude dans les pendules de table.
REVENDICATIONS.
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