<Desc/Clms Page number 1>
MECANISME SELECTIF DE TRANSMISSION.
La présente invention est relative à un mécanisme destiné à relier sélectivement l'un quelconque de plusieurs dispositifs indicateurs ou enregistreurs à une source de puissance telle qu'un compteur volumétrique dans lequel on peut faire passer successivement différents fluides et, en particulier, à un mécanisme de transmission de puissance à commande sélective, susceptible d'être facilement et efficacement combiné, alternativement avec l'un ou l'autre de deux dispositifs indicateurs ou enregistreurs.
On décrira plus particulièrement un mode de réalisation préféré d'exécution de l'invention, dans lequel un compteur unique, placé sur une canalisation où peuvent être employés successivement différents liquides, est relié en vue de leur entraînement à l'un ou à l'autre de deux dispositifs enregistreurs au moyen d'un tel mécanisme sélecteur de transmission susceptible d'être facilement manipulé pour relier ledit compteur à l'un ou à l'autre desdits dispositifs enregistreurs mais, bien entendu, l'invention peut être appliquée chaque fois que l'on a à relier un arbre unique-à l'un ou à l'autre de deux autres arbres.
L'invention a particulièrement pour objet un mécanisme perfectionné destiné à entraîner sélectivement, à partir(d'une source unique de puissance, l'un quelconque de plusieurs dispositif, tels que des dispositifs indicateurs.
Elle a notamment pour objet un mécanisme sélectif de transmission dans lequel : il est prévu un dispositif, destiné à maintenir ledit mécanisme positivement dans la position choisie , les déplacements de sélection sont limitées positivement de façon
<Desc/Clms Page number 2>
à éviter tout grippage des éléments d'engrenage en prise; il est prévu un porte-engrenages mobile combiné avec des dispositifs nouveaux pour le maintenir élastiquement en position et le verrouiller.
L'invention a également pour,objet un appareil de mesure et d'enregistrement qui comprend en combinaison un compteur, un mécanisme sélectif de transmission du type-- perfectionné ci-dessus et deux dispositifs enregistreurs et, en particulier, une telle combinaison dans laquelle lesdits dispositifs enregistreurs sont montés sur le couvercle du boîtier du mécanisme de transmission qui se trouve lui-même @mxélsuraleecarter du compteur.
La description qui va suivre permettra de mieux comprendre les différents objets et avantages de l'invention.
Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple :
Fig. 1 est une vue en perspective représentant un appareil de mesure et d'enregistrement formé par la combinaison précitée d'un compteur, d'un mécanisme sélectif de transmission et de deux dispositifs indicateurs disposés à des,=*veaux différents, en vue de faciliter leur lecture à partir d'un même côté de l'appareil ;
Fig. 2 est une vue en élévation latérale qui représente le dispositif indicateur arrière représertésur la fig. 1 et une rallonge, destinée à élever ce dispositif indicateur au-dessus du dispositif indicateur avant, ainsi qu'un raccord orientable à 360 , entre ladite rallonge et le dispositif indicateur arrière ;
Fig. 3 est une perspective, vue d'en haut, représentant le dispositif de raccordement du dispositif indicateur avant et de la rallonge avec le boîtier du mécanisme sélectif de transmission ;
Fig. 4 est une perspective, vue d'en bas, dudit boîtier et représente le dispositif de raccordement de ce boîtier avec un catter sous-jacent;
Fig. 5 est une vue en plan avec coupes partielles dudit boîtier et représenté le mécanisme de transmission dans ses deux positions, en traits pleins et en traits mixtes respectivement ;
Fig. 6 est une coupe longitudinale suivant la ligne 6-6 de la fig. 5 ;
Fig. 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la fig. 5 et représente, d'une part, la liaison entre un levier ou manette de commande et le ' porte-engrenages et, d'autre part, le dispositif de verrouillàge de sécurité du levier.
Ainsi qu'on le voit sur le dessin où les mêmes numéros de référen- ' ce désignent des parties correspondantes dans les différentes figures, une section de canalisation 20 compo une portion 22, destinée au montage d'un compteur volumétrique 24 à entraînement par fluide. Le compteur 24, d'un type connu quelconque, est raccordé d'une manière appropriée de façon à être entrainé par le fluide traversant la section .20, et il possède un arbre de sortie 25, de direction générale horizontale. Un boîtier 26 est fixé au carter du compteur' et l'arbre 25 de sortie du compteur est relié par un engrenage avec un arbre vertical 27 disposé à angle droit avec le premier.
Un carter 28 formant prolongement contient l'arbre 27 et est fixé au boîtier 26 tout en servant de support pour un boîtier 30 du mécanisme sélectif de transmission ou "sélecteur". Ce boîtier, en forme de cuvette, se trouve au-dessus du compteur 24 hors de contact avec lui. Deux dispositifs indicateurs 32 et 34, qui sont ici des enregistreurs à ticket, sont montés sur le boîtier 30 et, ainsi qu'on le voit sur la fig. l, le dispositif 34 est à un niveau supérieur à celui du dispositif 32, de façon à faciliter la lecture et l'entretien de ces deux dispositifs à partir d'un même côté de l'ensemble.
Ainsi qu'on le voit sur la fig. 2, une rallonge tubulaire 36 permet d'écarter le dispositif indicateur 34 du bottier 30 dans le sens vertical. Un
<Desc/Clms Page number 3>
raccord orientable 38 est prévu entre la rallonge 36 et le dispositif 34 de façon à permettre une rotation de 360 de ce dispositif autour de l'axe ver- tical de la rallonge 36, de sorte qu'on peut l'amener dans n'importe quelle position voulue convenable. le bottier 30 du sélecteur possède un couvercle 40 fixé par des vis 41 et percé de deux ouvertures circulaires 42 et 44.
La rallonge 36 a une base évasée et pourvue d'un rebord 46 percé de quatre trous espacés de 90 de façon à faciliter le montage de cette ral- longe sur l'ouverture 42 du couvercle 40 par des boulons 48 par exemple, dans l'une quelconque de quatre positions angulaires.
Un anneau d'assemblage 50, monté sur le couvercle 40 autour de l'- ouverture 44, est fixé audit couvercle par des boulons 52 par exemple. Cet an- neau 50 possède à sa partie supérieure une collerette 54 à surface lisse percée de quatre trous 55 pour boulons, également espacés de façon à faciliter le mon- tage du dispositif indicateur 32 sur ledit anneau dans l'une quelconque de quatre positions angulaires.
Le fond du boîtier 30 possède aussi une nervure centrale circulaire
56. Un deuxième anneau 58, semblable à l'anneau 50, est monté sur cette ner- vure ; il comporte une collerette 60 en contact avec la surface inférieure du boîtier 30 à laquelle l'anneau est fixé par des boulons 62. La collerette de l'anneau 58 est percée de quatre trous pour boulons également espacés 64 afin de fixer l'anneau dans l'une quelconque de quatre positions angulaires, sur un rebord ménagé à l'extrémité supérieure de la rallonge 28. Une saillie formant guide 66 en relief sur l'anneau 58 pénètre verticalement dans une ouver- ture opposée ménagée dans la rallonge 28 de façon à faciliter un ajustage pré- cis de cet anneau 58 avec ladite rallonge.
De cette façon, le boîtier 30 est monté de façon rigide sur le compteur, le dispositif enregistreur 32 et la rallonge 36 sont montés de façon rigide sur le couvercle 40, et le dispositif enregistreur 32 est fixé de fa- çon à pouvoir pivoter sur la rallonge 36.
On se reportera maintenant aux figures 5,6, 7 qui représentent les détails du boîtier de mécanisme sélecteur et du dispositif d'engrenage mobile de ce mécanisme. le boîtier 30 comporte deux bossages espacés 68 et 70 venus de metlè- re avealui et- en relief sur son fond, Ces bossages 68 et 70 possèdent des trqus borgnes 72 et 74 gernis de douilles 76 et 78, en bronze antifriction de préférence, destinées à recevoir deux arbres menés 80 et 82. Les extrémités externes des douilles 76 e 78 sont pourvues de collerettes 84 et 86 recouvrant les extrémités des bossages 68 et 70 dans un but qui sera décrit ci-après. Les arbres 80 et 82 sont pourvus à leurs extrémités supérieures de raccords de transmission 88 et 90.
Ces arbres se trouvent maintenus ,dans les bossages 68 et 70 par gravité et par leur liaison avec les dispositifs indicateurs. Toutefois, en cas de nécessité, il-peut être.prévu un dispositif convenable pour fixer relativement les arbres dans les bossages. Les pignons 92 et 94 sont montés sur les arbres 80 et 82 et prennent appui sur les collerettes 84 et 86 des douilles 76 et 78, ils sont fixés aux arbres, par exemple par des vis de blocage 96 et 98, de telle sorte que le mouvement de rotation des pignons est communiqué aux arbres qui tourillonnent librement dans les douilles.
Un autre bossage 100 venu de matière avec le fond du boîtier et formé au centre de la nervure 56 à égale distance des bossages 68 et 70, les axes de tous ces bossages étant parallèles les uns aux autres. Le bossage 100 est percé d'un alésage central 102 dans lequel est montée une douille 104 pourvue de deux épaulements 106 et 108 espacés verticalement.
Un arbre d'entraînement 110 tourillonne dans la douille 104 et comporte, à l'extérieur du boîtier, une portion cylindrique 112 de plus grand diamètre. A l'extrémité inférieure de l'arbre 110 est fixé un raccord de transmission 114, agancé de façon à être relié à l'extrémité supérieure de l'arbre 27.
<Desc/Clms Page number 4>
Une rondelle de butée 116, de préférence en bronze, est placée entre la partie cylindrique élargie 112 de l'arbre et la face externe du bossage 100, de façon à donner à l'arbre 110 une surface portante lisse.
Un plateau porte-engrenage 118, percé d'une ouverture 120, est monté oscillant-sur la douille 104 au niveau de la périphérie de l'épaulement 106 et bute'castre l;unedes faces de l'épaulement 108. Il porte sur une rondelle de butée 122, de préférence en bronze, interposée entre le plateau et l'extrémité du bossage 100. Le plateau 118 a une forme générale triangulaire, l'un des cotés comportant une queue ou prolongement 124. Une cheville 126 est fixée rigidement sur le prolongement 124 et une autre cheville 128, sur laquelle est monté fou un galet 130, est fixée au sommet opposé au prolongement 124. Sur les autres sommets formant la base du plateau triangulaire, sont fixés rigidement des tou- rillons 132 et 134, sur lesquels sont montés fous des pignons identiques 136 et 138.
Ces pignons sont constamment en.prise avec un pignon@d'entrainement 140 fixé sur l'arbre 110 au moyen de vis 142 par exemple. Des rondelles de butée semblables 144 et 146, de préférence en bronze, sont interposées entre les pignons 136 et 138 et le plateau 118 de façon à assurer à ces pignons une surface portante lisse. Le pignon 140 porte contre la face libre de l'épaulement 108 de la douille 104.
Grâce à cette construction,l'arbre menant 110 et les arbres 80 et 82 reposent sur le fond du bottier 30 de façon à tourner librement autour d'axes parallèles fixes qui sont normalement verticaux. Les arbres 80 et 82 sont à égale distance dell'arbre 110 et ces trois arbres ont leurs axes sur une ligne droite. Lorsqu'on fait osciller le plateau 118 dans un sens ou dans l'autre autour de son pivot qui est coaxial à l'arbre 110, les pignons 136 et 138 roulent sur le pignon 140 avec lequel ils restent constamment en prise.
@
Ainsi quon le voit sur les figs. 5 et 7, le couvercle 40 est percé d'un alésage 148 destiné à recevoir une douille 150 à épaulement à proximité de la cheville 126 sans toutefois la toucher, en vue du montage d'un arbre vertical 152 de commande. Cet arbre 152 possède une partie inférieure 154 formant corps avec lui et disposée à angle droit par rapport à lui. Cette partie 154 est pourvue à son extrémité de deux bras espacés 156 formant une fourchette dans laquelle est engagée le cheville 126. L'arbre 152 comporte une portion supérieure 158, de préférence de section rectangulaire et faisant saillie audessus de la douille 150.
Cette portion est destinée à s'engager dans une ou- verture 160 de section identique pprcée dans une manette mobile 162, fixée à ladite portion 158 par une vis d'arrêt 164 par exemple.
De cette fagon, ainsi qu'on le voit sur la fig. 5, une force appliquée sur la manette 162 dans le sens des aiguilles. d'une montre, communique un mouvement dans le même sens à l'arbre 152 qui, par le contact effectif de la fourchette 156 avec la cheville 126 ; un mouvement dans le sans inverse des aiguilles d'une montre au plateau 118 sur la douille 104, amenant ainsi le pignon 92 en prise avec le pignon libre 136. Un mouvement de la manette 162 dans le sens opposé sépare les pignons 136 et 92 et met en prise le pignon libre 136 avec le pignon 94.
Dans le but d'éviter que les pignons 136 et 92 et les pignons 138 et 94 respectivement viennent buter et se coincer, il est prévu deux saillies fixes 166 et 168 qui font corps avec la partie intérieure du fond du boîtier 30 de chaque c8té èt à distance du prolongement 124 et qui possèdent des surfaces planes 170 et 172 destinées à faire butée pour les côtés respectifs dudit prolongement 124. Un dispositif d'arrêt positif est ainsi réalisé sur le chemin parcouru par le plateau 118 limitant son mouvement d'oscillation de manière à permettre un contact efficace et adéquat des trains d'engrenages respectifs.
Le boîtier 30 contient un dispositif destiné à maintenir le plateau mobile dans la position de fonctionnement choisie et à permettre également l'emploi de la manette 162 avec d'autres mécanismes sélectifs de transmission.
Un loquet allongé 174 est disposé à l'intérieur du boîtier, au voisinage de 1'
<Desc/Clms Page number 5>
extrémité du plateau 118 portant la cheville 128. L'une des extrémités du lo- quet 174 est placée entre deux rondelles 176, de préférence en bronze, et est montée oscillante sur un bossage 178 en relief sur le fond du boîtier 30 et formant corps avec lui, au moyen d'un pivot 180. L'autre extrémité du loquet
174 est percée d'un trou 182 dans lequel est fixée l'une des extrémités d'un ressort de tension 184, l'autre extrémité de ce ressort étant accrochée à un ergot 186, fixé dans le fond du boîtier 30 de façon à tirer le loquet
174 dans la direction du plateau porte-engrenage.
Une saillie 188 possédant des faces convergentes formant cames 190 et 192 destinées à entrer alterna- tivement en contact avec le galet 130, est fixée rigidement sur le loquet
174 en un point situé pratiquement sur la ligne passant par le contre du pignon 140, ce point étant placé plus près du pist 180 que du ressort 184, de telle sorte que la force exercée sur le galet 130 par les surfaces 190 ou
192 alternativement est supérieure à la force de tension du ressort 184.
En outre, la distance comprise entre le centre du galet 130 et le centre du pignon 140 est plus grande que les distances comprises entre le centre de ce pignon 140 et les centres des pignons 136 et 138. Par suite des différences de longueur, la force exercée par les surfaces de cames 190 et 192 se trouve grandement multipliée de manière à maintenir les engrenages, dans une posi- tion choisie. La saillie 188 peut se placer de chaque côté du galet 130 de telle sorte que l'une des deux surfaces 190 ou 192 soit en contact avec le galet.
Ainsi qu'il est représenté en traits pleins sur la fige 5, la sur- face de cama 192 est représentée en contact avec le galet 130 et, du fait de la force de tension du ressort 184, elle tend à communiquer un mouvement de rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre au plateau 118 autour de la douille 104 de telle sorte que le pignon 136 est maintenu en prise avec le pignon 92. Lorsque la surface 190 est en contact avec le galet, le pignon 138 est maintenu de façon élastique en prise avec le pignon 94 ain- si qu'on le voit représenté en traits pointillés sur la fig. 5. Un bossage à surface plane 194 en relief sur le fond du boîtier 30 et venu de matière avec lui, par exemple de coulée, est disposé à l'extrémité du loquet 174, près du ressort, dans un plan parallèle au plan du plateau 118.
Ce bossage sert de guide pour le loquet 174 en vue de le maintenir dans le même plan que le plateau 118 et assurer de la sorte un contact convenable des surfaces de came 190 et 192 avec le galet 130.
' Si l'on n'a pas à enlever la manette 162 du mécanisme après une mise en position, il este de préférence, prévu un dispositif efficace de verrouillage, destiné à éviter que l'on ne déplace par inadvertance le plateau 118.
Le couvercle 40 est percé de deux trous 196 et 198 aux fins de course de la manette 162 dans les deux directions. La manette 162 est également percée d' un trou 200, ainsi qu'on le voit sur la fig. 7. destiné à se superposer aux trous 196 et 198 aux fins de course respectives de la manette, de sorte qu' une goupille 202 peut être insérée dans le trou 200 et dans l'un des trous 196 et 198 de façon à immobiliser la manette 162 dans la position choisie.
Une .chaînette 204, ou dispositif analogue, est fixée à la manette 162 par un anneau 206 par exemple, et à un anneau 208 fixé à la goupille 202 pour éviter que l'on ne perde cette goupille.
En cours de fonctionnement, le mécanisme sélecteur est dans la position représentée en traits mixtes sur la fig. 5 ; l'arbre 82 est entrainé en rotation et seul le dispositif enregistreur 32 est actionné. Si l'on désire actionner le dispositif indicateur 34, on déplace la manette 162 dans le.sens des aiguilles d'une montre , ce qui sépare les pignons 91 et 138 et met en prise les pignons 136 et 92, de telle sorte que la rotation de l'arbre 110 entraîné par le compteur se trouve communiquée par les pignons 140, 136 et 92 à l'arbre 80 pour se transmettre finalement au dispositifindicateur 34 par la liaison de l'élément de raccord 88 avec un élément semblable adapté sur l'arbre non représenté du dispositif indicateur.
Lorsque l'on a fait usage de la manette pour choisir une position, on peut enlever cette manette, le plateau 118 se trouvant maintenu dans la position choisie par la force de pression de la came 192 agissant sous l'effet du ressort et portant contre le galet
<Desc/Clms Page number 6>
130. Il existe ainsi un dispositif de sécurité intégré à l'ensemble, destiné à maintenir le train d'engrenages choisi en prise, sans qu'un cycle d'enregistrement puisse être interrompu par inadvertance, et la manette est libre pour être employée dans d'autres groupes enregistreurs .
Lorsqu'un cycle d'enregistrement est termirié et qu'on désire actionner le dispositif indicateur 32 tout en imprimant un ticket dans le dispositif indicateur 34, il suffit de tourner la manette 162 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, ce qui met hors circuit le dispositif 34 et met en service le dispositif 32.
On a trouvé, dans la pratique, que des éléments doubles d'ènregistrement tels que ceux décrits ci-dessus, constituent un moyen pratique pour faire des enregistrements successifs avec un arbre d'entraînement unique et permettant de réaliser un procédé simple et effectif pour choisir, obtenir et maintenir une liaison de transmission entre un arbre moteur unique et plusieurs indicateurs, sans aucun danger d'interruption par inadvertance d'un cycle d'enregistrement.
Bien entendu,l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation représenté et décrit qui n'a été choisi qu'à titre d'exemple.