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MACHINE POUR LA FABRICATION DE BOITES PLIANTES,
La présente invention est relative à la fabrication des boites pliantes.
Jusqu'ici ces boites étaient obtenues en deux opérations très différentes.
La technique de fabrication actuelle consiste, en effets à imprimer et former des flans ou "découpes" sur une première machine., puis à les encoller et les plier sur une deuxième. a la sortie de la première machine les flancs ou découpes sont reçus en une pile. Cette pile est ensuite portée dans le dispositif d'entrée ou "margeur"de la deuxième machinée Les flans sortent un à un, par le bas de la pile,. dudit margeur, sous l'action d'un dispositif à friction.
Cette technique connue comporte de nombreux inconvénients; la mise en pile des flans ou découpes provoque un contact entre 1' impression d'un flan et le verso du flan suivant,. d'où maculation de ce verso par l'encre d'imprimerie et communication de l'odeur de cette encre à ce verso., puis au produit emballé qui viendra à son contact, ce qui est particulièrement désagréable - sinon rhédibitoire comme dans le cas des produits alimentaires;
L'utilisation d'un margeur dans la deuxième machine est un moyen très rudimentaire d'alimentation de cette deuxième machine, ce moyen manque de précision étant donné que les flans sont pris dans le margeur par sim- ple fricrion; l'échelonnement des flans dans la deuxième machine est donc irrégulier;
un écart minimum important doit être prévu entre ces flans sous peine d'en voir certains se chevaucher ; enoutre, les divers dispositifs des- tinés à travailler ces flans (plieurs,,, encolleurs. etc.) ne peuvent être loca-
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lisés sur une courte et précise longueur de la machine sous peine de les voir travailler à vide entre des flans irrégulièrement écartés et qui, de ce fait, ne seront pas travaillés; les plieurs notamment doivent être cons- titués par des dispositifs s'étendant sur une grande longueur, plusieurs mètres, et à action très progressive; pour ces raisons, la deuxième machine est très longue;
le fait d'avoir deux machines distinctes en augmente considéra- blement le prix total sans compter l'encombrement, déjà considérable du fait de la deuxième machine en soi.
L'invention permet de supprimer radicalement tous ces inconvénients.
Elle a pour objet une machine pour la fabrication de boites pli- antes, remarquable notamment en ce qu'elle comporte en série, sur un même bâti, une première partie destinée à former successivement les entailles et les lignes diverses longitudinales et transversales de refoulage., à sépa- rer les flans et à les débiter en continue les uns à la suite des autres sans intervalle entre eux et une deuxième partie destinée à encoller les- dits flans et les plier suivant les lignes longitudinales de refoulage.
Comme on le voit, les flans ne sont pas mis en pile après leur découpage, on évite ainsi le moulage des versos par les rectos; il n'y a plus de margeur, les flans se suivent bout à bout, sans intervalles ; par conséquent les dispositifs d'encollage et de pliage de la deuxième partie peuvent être de très courte longueur; l'ensemble de la machine est, de ce fait et en raison aussi de la suppression du margeur d'une longueur réduite de plus de 4Cfiµ par rapport aux groupes de deux machines actuels; son prix de revient et ses frais d'entretien sont réduits au moins d'autant.
Selon un mode d'exécution préféré, la deuxième partie de la machine comporte en série un premier dispositif de pliage et de dépliage destiné à plier chaque flan suivant deux de ses lignes longitudinales de refoulage, dont celle latérale et afférente au rabat longitudinal des- tiné à être collé, pour bien marquer les plis correspondants par un pré- cassage", puis déplier ce flan et le remettre à plat, un dispositif d'en- colage en continue dudit rabat, et, enfin, un deuxième dispositif pour le pliage de la boite suivant les deux entre lignes longitudinales de refoulage- alternées avec celles du premier pliage.
D'autres caractéristiques résulteront de la description qui va suivre.
Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple:
Fig. 1 est une vue, à plat, d'un élément de boite découpé et pour- vu de ses lignes de pliage;
Fig. 2 est une vue en perspective de la boite après un. premier pliage initial;
Fig. 3 est une vue en perspective, avec arrachement partiel, de la boite après le pliage et le collage définitif;
Fig. 4. 4a est une vue en élévation de l'ensemble de la-machine;
Fig. 5' 5a en est une vue en plan correspondante;
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Fig. 6 est une vue en élévation de la partie amont de la machine, à plus grande échelle qu'aux fig. 4. 5;
Fig. 7 est une vue en plan correspondante ;
Fig. 8 est une coupe longitudinale, suivant la ligne 8-8 de la
Fig. 5, mais à plus grande échelle de la partie centrale de la machine;
Fig. 9 est une coupe transversale suivant la ligne 9-9 de la
Fig. 11-de la partie centrale de la machine à travers un premier dispositif de pliage;
Fig. 10 est une coupe partielle suivant la ligne 10-10 de la Fig. 11;
Fig. 11 en est une vue en plan;
Fig. 12 et 13 sont des schémas en coupe transversale montrant les deux stades du premier pliage de la boite;
Fig. 14 est un schéma, en plan, relatif au réglage de l'obliquité du mécanisme de sectionnement de la bande.
I- Ouvrageexécuté par la machine.
En vue de faciliter la compréhension de la machine, on se repor- tera d'abord aux fige 1 à 3 qui représentent respectivement un flan a tel qu'il sort de la première partie de la machine. ce flan après le premier pliage provisoire, et, enfin, ce flan après son pliage définitif.
Ce flan est à quatre faces rectangulaires a.b.c.d. alternative- ment de largeurs égales et complétées par un rabat e, destiné au collage.
Ces faces sont reliées entre elles par quatre lignes de pliage 1 à 4 et chacune d'elles est reliée à chaque extrémité à un rabat d'extrémité f.g.h ou i, les rabats étant reliés aux faces a...d lorsque le flan est à plat par deux lignes transversales de pliage 5,
En outre, les rabats sont limités et séparés les uns des autres longitudinalement par quatre lignes de coupe 6,7,8,9.
On notera, enfin, que le rabat longitudinal e est limité par deux lignes obliques de coupe 10 et que les petits rabats d'extrémité g. et 1 sont limités par des lignes de coupe en retrait 11.
Chaque flan peut, en outre, comporter une ou plusieurs fenêtres pourvues d'une pellicule collée cellulosique ou autre.
Ceci posé, la machine selon l'invention, reçoit une bande continues 12.de carton ou matériau analogue qui se déroule, comme connu, et en amont de la machine d'un dévidoir ordinaire non représenté comportant un freinage de la bobine sur son axe. La bande de carton se déroule et entre dans un appareil dont le rôle est de mettre en place, latéralement, la bande de car- ton en même temps que d'assurer un débit régulier correspondant à celui d' une imprimeuse dans laquelle la bande de carton entre immédiatement après.
Cette imprimeuse de type quelconque usuel, est en synchronisme avec la machine selon l'invention, c'est-à-dire que la vitesse tangentielle des rouleaux sur lesquels s'appuie la bande de carton est rigoureusement égale à celle des organes de ladite machine qui assurent l'entraînement de la bande et qui seront décrits plus loin.
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L'imprime use imprime, au droit de chaque flan futur, un motif quelconque et ce en un nombre quelconque de couleurs obtenues avec des encres à séchage instantané ou séchées immédiatement. Puis dans cette imprimeuse la bande passe comme connu, entre deux arbres portant des poinçons et leur con- tre-partie, qui pratiquent t dans le carton des découpes désirées, en parti- culier les découpes 10 et 11, des fenêtres etc.. pourvues d'une pellicule cellulosique déposée et collée immédiatement après.
Imprimée, munie de fenêtres s'il y a lieu et comportant des dé- coupes diverses telles que 11-12. la bande arrive alors dans la machine se- lon l'invention qui a pour but de pratiquer successivement : les découpes longitudinales 6 ' à 9; les lignes de pliage longitudinales 1 à 4; les lignes de pliages transversales 5; le sectionnement de la bande en 13 pour séparer les flans; un premier pliage de "pré-cassage" de chaque flan suivant les lignes 1 et 1; une remise du flan à plat; l'encollage éventuel du rabat e; et, enfin, le pliage suivant les lignes 2. et 4 avec collage du rabat e sur le bord d ou, sans collage, le pliage étant alors un simple "pré-cassage" et étant suivi d'un nouveau dépliage.
II - Description de la machine (Fies, 4 à 9).
Celle-ci comporte un bâti, forméessentiellement de deux flas- ques longitudinaux verticaux, parallèles et plus ou moins ajourés 21, réu- nis par des traverses entretoises non représentées.
La bande 12 défile dans cette machine de la gauche vers la droi- te (Fig. 4) c'est-à-dire de l'amont vers l'aval, en continue, en passant dans deux parties successives.
La première comprend en série : un dispositif A destiné à former les lignes longitudinales de re- foulage 1 à 4;
Un dispositif B destiné à pratiquer les découpes 2 à 9; un dispositif C, destiné à former les lignes transversales de re- foulage 5; un dispositif d'entraînement D; un mécanisme E pour sectionner la bande 12 en 13 et séparer ain- si les divers flans les uns des autres.
La deuxième partie comprend: un dispositif F qui, recevant les flans les uns à la suite des autres de la première partie, les transmet dans le même ordre et disposés bout à bout; un premier mécanisme G pour plier les flans suivant les lignes
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1 et 2, puis les déplier,- un dispositif H pour encoller,s'il y a lieu. le recto du rabat e de chaque flan; un deuxième mécanisme 1. pour plier, définitivement ou non, les flans suivant les lignes 7 et 2,; et un dispositif d'évacuation et de réception des boites pliées
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ou des flans pré-cassé$,
Cet ensemble est complété par des dispositifs de commande et d' entraînement dont on va décrire tout de suite la partie commune aux divers mé-
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canismes.
Le mouvement général est fourni., dans l'exemple représenté, par un moteur électrique 22 (Fig. 4. 5) qui attaquepar l'intermédiaire d' un ré-
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ducteur-variateur ?9rég3able par la manivelle 2A. une poulie menante 25.
Celle-ci est reliée par une courroie 26 à l'une ou à l'autre de deux pou-
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lies et 28a l'une folle et l'autre clavetée sur un arbre intermédiaire transversal 29.
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Il est prévu un autre arbre intermédiaire 2,0. relié à l'arbre 2 par deux pignons 3,-32, et une chaîne 33.
C'est sur les deux arbres 22, et 0 que sont pris les divers mouve- ments d'entraînement des dispositifs et mécanismes à à J qui vont maintenant être décrits. a) Dispositif a destiné à former les lignes de refoulage longi-
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tudinales 1 à 4 (Figs. 4 â 7).
Il comporte deux arbres supérieurs 24. 3,, conjugués de deux arbres inférieurs 36. 32.. Le premier arbre supérieur 3< porter comme connu en soi,. deux disques lu, destinés à former les lignes de refoulage '1 et 2..a chacun en combinaison avec deux disques conjugués enserrant la périphérie
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de ce disque 38 et portés par l'arbre inférieur ,6o De même, le deuxième arbre 3j porte deux autres disques 39* destinés à former, dans les mêmes conditions. les autres deux lignes de refoulage à et 8.
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Bien entendu, les disques 8-3SL, et les contre-parties portées par les arbres inférieurs ij, 37. sont réglables le long des arbres 3.,3. pour permettre la fabrication de boites ayant des largeurs et épaisseurs variables.
Ce dispositif A n'est pas entraîné en rotation; les disques sont entraînés par la bande 12 elle-même.
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b) Dispositif 12. destine à pratiquer les découpes 6. à 9.
Il comporte, comme connu en soi., un arbre supérieur 40 portant quatre douilles 41 réglables angulairement et longitudinalement et pourvues, chacune, d'un couteau arqué 42 qui coopère avec la face latérale d'une douil- le 43 fixée sur un arbre inférieur 44.
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L'arbre supérieur est entralnéa à partir de l'arbre 30" par une chaîne Ci. Cette chaîne I.i entraîne, en emme temps, l'arbre supérieur ±µ du dispositif 0 grâce à des pignons 4La et h (Fig. 7). c) Dispositif C destiné à former les lignes transversales 1 de refoulage. Ce dispositif comporte donc l'arbre 46 supérieur.
Cet arbre porte un certain nombre de douilles 47 réglables angulairement et portant les unes une lame longitudinale 48 et les autres une autre la-
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me 49. Ces lames dont l'écartement angulaire est ainsi réglable en fonction de la longueur désirée pour les boites, coopèrent avec un rouleau unique inférieur 50. d) Dispositif d'entraînement D..
Il comporte un arbre supérieur superposé à un rouleau 52.
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L'arbre 5TL est porté par des paliers mobiles 53 que des ressorts 5ré- glables à l'aide de volants 55..sollicitent vers le bas, appliquant ainsi des
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galets d'entraînement 6. clavetés sur l'arbre 51, contre le rouleau inférieur 52 qui tourillonne dans le bâti.
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Ce rouleau 52 est lié au rouleau inférieur z0 du dispositif Ç par un train d' engrenages de raison égale à l'unité et formé de deux pignons 57 et 58 et d' une roue intermédiaire 59.
La chaîne 45 étant entraînée dans le sens de la flèche fl
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(Fig. 6), on voit donc que le rouleau 5.l et les galets Z6 entraînent la ban- de 12 de l'amont vers l'aval et la tirent, successivement, à travers les
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dispositifs AS!!2. et C qui y forment, respectivement les lignes de pliage longitudinales 1. à à, les découpes 6 au et les lignes de pliage transver- sales 5, ''pour la "débiter ensuite au mécanisme 'de coupe 'Bo " e) Mécanisme de coupe E.
Ce mécanisme est adapté pour couper transversalement, suivant
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les lignes 13, la bande 12 de manière à séparer les flans successifs.
Comme ce mécanisme doit couper la bande en cours d'avance et comme la coupe est faite par un mécanisme analogue à des ciseaux, c'est-à-dire par un mécanisme qui coupe progressivement d'un bord de la bande à l'autre, il importe que ce mécanisme soit adapté de manière que les lignes de coupe 13 restent, chacune, une ligne transversale, malgré l'avance de la bande.
On se reportera au schéma de la Fig. 14. On voit que si la cou-
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pe commence en k à l'instant tl, elle se terminera en 1 à l'instant t2. mais pendant le temps t2-tl la bande 1? aura avancé, dans le sens de la flèche fez?, d'une longueur (t2-tl)v = m, si!. est la-vitesse linéaire constante de la'ban- de, et la ligne kl se trouvera à 1 'instant t2 en kl Il distant de kl de la valeur m. fonction de v. Par conséquent, la coupe n'aura lieu suivant une ligne transversale perpendiculaire aux bords longitudinaux de la bande 12 que si les ciseaux (ou leur équivalent) sont disposés suivant k11 et que le point de coupe progresse uniformément le long de kll. de manière que, commençant en k à l'instant tl, il finisse en 11 à l'instant t2.
Dans ces conditions, à un instant intermédiaire quelconque, le point de coupe étant en n, la ligne kl de soupe passera bien par n et la coupe sera correcte.
Il importera donc; que la direction de coupe k11 soit orientable
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pour ten±r compte de la variation de la vitesse v d'avance de la bande 12.
Ceci est réalisé de la manière suivante (Figs. 4 à 7). Le dispositif de coupe est porté par un support transversal 60, monté oscillant autour d'un tourillon vertical 61, portépar l'un des flasques du bâti. Il peut être immobilisé dans la position angulaire choisie grâce à une vis 62. vissée dans le support 60 et traversant une portée, percée d'une boutonnière arquée 63. de l'autre flasque.
Le dispositif de coupe comporte une lame inférieure :rixe 64.
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portée par le support lu et une lame supérieure 65 rotative.
Cette lame 65 est fixée sur un arbre i6 qui tourillonne dans deux paliers 67sportés par le support 60. Cet arbre 2Q. est relié par un joint universel 68 à un arbre rotatif 63. tourillonnant dans un palier fixe ze. L'arbre 69. est relié à l'arbre intermédiaire 3-0 par une chaîne 71 et deux pignons dont
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l'un est visible en 22. (fig. e '7) L'arbre supérieur 66 est donc entraîne dans le sens de la flèche 13 (Fig.6).
Les flans découpés et disposés bout à bout pénètrent alors dans le dispositif
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d'entraînement F (Fig. 4<5e8) constituant le début de la deuxième partie de la machine. f) Dispositifd'entraînement F (Fig. 4.5 et 8).
Ce dispositif comporte plusieurs jeux parallèles de deux courroies
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sans fin,,, l'une supérieure 2l et l'autre inférieure 7Z-.
Les courroies supérieures 23. passent sur des poulies de renvoi 75. 76, 77. et les courroies inférieures sur d'autres poulies Z8.22.IQ.
Ces poulies sont disposées de manière que chaque courroie présente un brin horizontal par lequel elle est au contact, en l'absence de bande 12, avec le
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brin horizontal de la courroie conjuguéea La bande 12 passe, natureTlemetp entre ces brins J:r1zôni'auxo ""E'ntre les rouleaux extrêmes Z8 et %les brins horizontaux des courroies inférieures reposent sur des rouleaux porteurs 3 3 auxiliaires 81.
En outre. les brins inférieurs horizontaux des courroies supérieures sont pressés élastiquement contre les brins horizontaux supé-, rieurs des courroies inférieures par des galets 82. dont les axes sont
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portés par des lames élastiques 8,<, Ce.s lames sont fixées rigidement à leurs sommets sur des douilles réglables transversalement sur des broches 8,.Ces broches sont portées par des barres longitudinales 85 que des traverses 86 relient au bâti de la machine.
Les courroies sont entraînées dans les sens des flèches 84 et
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f5 (Fig. 8), de manière que leurs brins en contact se déplacent de l'amont vers l'aval. L'entraînement est assuré par une longue chaîne sans fin 87 (Fig. 4 et 5) qui assure, en outre, l'entraînement des dispositifs suivant
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G¯,H et I décrits plus loin. Cette chaîne passe notamment sur des pignons tels que 88,89. (Fig. 5) portés par les axes sur lesquels sont clavetés les poulies 7577. des courroies supérieures et 79 des courroies inférieures. La chaîne 87 de commande est entraînée.. à l'extrémité aval de la machine (Figs.
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4,5), par un pignon 90. claveté à l'une des extrémités d'un arbre supérieur 9ò Cet arbre est relié à l'autre extrémité et par un couple ae pignons ?, (dont le pignon supérieur est seul visible sur la Figo 5), à un arbre infé- rieur 91. Cet arbre est relié par un train d'engrenages 9,9596,97, à un ar- bre 98. Ce dernier est relié à l'arbre intermédiaire de transmission 29.par une chaîne 99. passant sur des pignons 100il ],qui et un tendeur 102.
La transmission est telle que la vitesse de translation des
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brins parallèles des courroies 2l et 1l. - ainsi que du reste de tous les dispositifs placés en aval et décrits ci-après - est très légèrement supé- rieure, de n% environ, à la vitesse des flans découpés débités par le dis-
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positif de coupe E, afin de tenir compte du léger glissement dû au simple en- traînement par friction de ces flans. Le pourcentage n, peut être réglé suivant la nature du carton utilisé (suivant qu'il est plus ou moins lisse) et dans ce but, l'un des pignons de transmission, par exemple ;le pignon 97 porté par l'arbre 96 est amovible et peut être remplacé par un autre comportant un nombre de dents différent.
L'arbre 98 est monté dans deux boutonnières du bâti pour permettre un engrènement correct.. dans tous les cas, des pignons
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96. et gz et le déplacement de l'arbre 9Q en translation reste possible mal- gré la chaîne de transmission 99 grâce au tendeur 102. g) Mécanisme G pour plier les flans suivant les lignes 1¯ et puis les déplier (Figs. 4, 5, 9 à 13).
Ce mécanisme comporte deux règles horizontales fixes parallèles, formant deux supports pour les flans. Ces règles sont constituées par deux
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cornières 103.103 a pourvues à leurs extrémités amont (Fige 8) de crosses 104. incurvées vers le bas et destinées â faciliter l'accès des flans sur ces règles. Celles-ci sont réglables en hauteur.
Elles sont fixées par des pattes lofs pourvues de boutonnières verticales 10 , et à l'aide de boulons 107 sur
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des ferrures 108. portées elles-mêmes par des barres entretoises transver-
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sales 109. fixées aux flasques du bâti po Les faces supérieures des cornières de guidage 103,103 a sont planes et, grâce aux dispositifs de fixation réglables précités, ces faces peu-rent être disposées exactement dans le prolongement des faces supérieures des courroies inférieures 7. du dispositif FaL'aile supérieure de la cornière 103 a est plane ; parcontre, celle de la cornière 103 comporte des ouvertures rectan- gulaires alignées dans chacune desquelles fait très légèrement saillie un galet 110. monté fou sur un tourillon porté par l'aile verticale de ladite cornière 103.
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Parallèlement aux deux cornières 103 et lQ3a, sont disposées, en dehors de ces cornières, c'est-à-dire latéralement, deux règles de pliage lll, llla, dont les arêtes extérieures utiles sont réglées de manière que leur distance !2. (Fig. Il) corresponde exactement à la distance des deux li- gnes de pliage 1 et 1 des flans (Fig. 1). La position transversale des règles 111, llla aussi bien que des cornières supports est réglable par le coulis- sement des ferrures supports 108 sur les barres 109.
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Sur la face supérieure de chaque cornière support Wou 103a et sur celle, située dans le même'plan horizontal, de la règle de pliage conjuguée 111 ou llla prend appui le brin inférieur d'une courroie sans
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fin 112 ou 112a. Ces courroies passent sur trois rouleaux 113. 1H. 115 et deux d'entre eux, 1H et 115. portent des pignons 116, 117 (Fig. 5) qui engrènent avec la chaîne 87 d'entraînement.
En outre, le brin inférieur de la courroie 112 est appuyé sur les flans portés par la cornière 103 et la règle 111 par des galets 116 portés, comme les galets 82 du dispositif F,par des lames élastiques 117 fixées rigidement sur des douilles 118, réglables au moyen de vis 119
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sur des broches 120. portées par une barre longitudinale 1?.1¯, elle-même portée par deux barres transversales 122.
Le dispositif est complété par trois jeux de deux cames, destinées à replier, les flans suivant les lignes 1 et 3, respectivement autour des arêtes latérales longitudinales des règles llla et 111.
Le premier jeu comporte deux cames verticales 123, 123a (Fig. 4, 5) calées sur un arbre rotatif transversal 124.
Le deuxième jeu, identique au précédent, comporte deux cames
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verticales analogues 125, 125a (Fig. 4,5,,9I1,12) calées sur un autre ar- bre rotatif 126.
Les quatre cames sont disposées, vues de profil, sensiblement au ras des réglettes 111, llla, et vues de face., de manière qu'une partie de leur périphérie déborde vers le bas par rapport aux réglettes de telle sorte qu'au cours de leur rotation elles obligent les bords des flans successifs à se rabattre verticalement comme représenté sur la Fig. 12 qui montre le pliage autour de la ligne 3.
Les arbres 124 et 126 sont entraînés, simultanément, dans le sens des flèches 16 (Fig. 8),à partir de l'arbre intermédiaire de trans-
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mission a par une chaîne 127 (Fig. 4.5) passant sur des pignons z, portés par ces arbres. Bien entendu, les cales 123, 123a, 125, 125a sont réglables le long de leurs arbres en fonction de la distance !2. (Fig. 1) entre les lignes de pliage 1 et 3.
Le troisième jeu de cames est formé de deux cames horizontales 130,130a. Ces cames sont situées à une distance au-dessous des faces inférieures des réglettes 111 (Fig.13) à peine supérieure à l'épaisseur des flans
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et elles ont une forme telle qu9une fraction de leur périphérie déborde sous l'arête externe de la réglette 111 ou llla conjuguée de telle sorte qu'en tournant dans le sens des flèches f7 et f8 (Fig.11), ces cames provoquent un nouveau rabattement progressif, de 90 à 1800,.des flans sous la réglette cor- respondante (comparer les positions des Fige. 12 et 13).
Les deux cames 130.130a sont calées sur des arbres verticaux 131,
131a et ces arbres sont reliés par des pignons d'angle 132, 133, 132a, 133a (Fig.9) aux deux parties 134,134a d'un arbre.
Ces parties sont clavetées télescopiquement l'une dans l'antre de manière à permettre le réglage transversal des cames en fonction de la distance p des lignes 1 et 3 de pliage. La partie 134a de l'arbre est reliée par un train d'engrenages 135,136 (Fig.8) à un arbre auxiliaire 137 qu'une chaîne
138 (Figs. 4, 5,8),passant sur un pignon 139,relie à l'arbre intermédiaire de transmission 29.
Le passage des flans dans le mécanisme G provoque dans un premier pliage à 90 de chaque fan suivant les lignes 1,3 grâce aux deux jeux de came 123, 123a, 125. 125a, puis un deuxième pliage de 90 à 180 sous l'ac- tion des cames 130, 130a. Après ce pliage destiné à bien "pré-casser" les lignes de refoulage 1,3, les flans doivent être ramenés plans. Ce rôle est dévolu à deux rampes de dépliage 140,140a qui terminent., vers l'aval, le mé- canisme G,de telle sorte qu'à la sortie de ce mécanisme les flans se pré- sentent à nouveau à plat pour s'engager dans le dispositif H d'encollage du rabat h) Dispositif d'encollage H. (Fige. 4,5 et 8).
Il comporte, d'une part, un dispositif de manutention pour conti- nuer à déplacer vers l'aval les flans les uns à la suite des autres, et, d' autre part, un dispositif d'encollage proprement dit.
Le dispositif de manutention comporte: au droit du rabat 1 des flans une courroie inférieure sans fin 141 passant sur des rouleaux 142, 143. 144, 145 (Figo 8) de manière telle que son brin supérieur est, de l'amont vers l'aval, d'abord ascendant pour relever les rabats 1 des flans. puis horizontale pour maintenir ces rabats horizontaux; la courroie 141 est entraînée dans le sens de la flèche 19 (Fig. 8) par la chaîne générale 87 dont le brin inférieur passe sur un pignon 146, claveté en bout du rouleau 145; et. dans la région des autres parties des flans.,, le début du mé- canisme 1 de second pliage qui sera décrit plus loin.
Quant au dispositif d'encollage proprement dit, il comporte un bac à colle 147, dans lequel pénètre un disque vertical d9encollage 148, monté rotatif autour d'un axe horizontal 149.Cet axe est entraîné en rotation par une chaîne 150 à partir de l'un des arbres rotatifs du deuxiè- me mécanisme de pliage, dans lequel le pliage suivant les lignes 2. et la va commencer dès l'encollage terminé. i) Deuxième mécanisme 1 de pliage.
Il est identique au mécanisme G.à cela près qu'il est décalé transversalement par rapport à lui de manière à se trouver au droit des lignes 2, et 4 des flans.
Il comporte comme le mécanisme (l : deux cornières supports tel- les que celle 151 visible sur les Fig. 4 et 8, deux règles de pliage telles que 152, deux courroies supérieures 153,153a, la courroie 12):étant pourvue de galets 154d'appai à montage élastique, deux jeux de cames verticales 155.
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155a, 156,156a et deux cames horizontales 157,157a, entraînées à partir de 1' arbre 28 respectivement par des chaînes 158 et 159.
On notera que : les cornières telles que 151 et les courroies 153,153a se prolon= gent suffisamment vers l'amont pour servir de dispositifs d'entraînement aux flancs au droit du dispositif latéral H d'encollage; la came 157a est légèrement plus en amont que la came conjuguée 157, de manière que la came 157a rabatte le rabat e encollé. avant que la came 157 ne rabatte le côté d de la boite, de telle sorte qu'à la fin du pliage de cô- té d est appliqué à partir de son bord libre sur le rabat e et lui est fixé par le collage réalisé;
enfin. les flans devant dans l'exemple représenté, sortir pliés et collés de la machine., il n'est pas prévu de rampes de dépliage à la sor- tie du mécanisme Ld'où les boites pliées et collées comme représenté à la Fig. 3 gagnent directement le dispositif J d'évacuation. j) Dispositif d'évacuation des boites pliées et collées.
Il comporte deux jeux successifs de courroies entraîneuses sans fin.
Le premier jeu est formé de plusieurs paires de courroies, chaque paire comportant (Figs. 4. 5) une courroie supérieure 160 et une courroie inférieure 161, entraînée respectivement par les arbres 91 et 93.
Le deuxième jeu est formé par plusieurs courroies 162.entraînées par l'arbre 163 qui porte le pignon 86. Ces courroies déversent les boites pli- ées, comme réprésenté à la Fig. 3, sur une table de réception 164 où elles s'empilent.
III - Fonctionnement de la machine décrite.
Celui-ci résulte de l'exposé ci-dessus, aussi n'en fera-t-on qu'un court résumé. La bande 12 entrant en continue dans la machine, le dis- positif A y forme les lignes longitudinales de refoulage 1,2,3,4. Puis., les dispositifs B et C y pratiquent, respectivement, les découpes 8, et les lignes de pliage transversales 5.
Le dispositif d'entraînement D débite la bande au mécanisme de sectionnement E d'où les flans séparés mais disposés bout à bout gagnent, sous l'action du dispositif d'entraînement F, le premier mécanisme de pliage et de dépliage G qui "pré-casse" les lignes de refoulage 1 et 3. Les flans sont ensuite encollés en H et finalement pliés et collés en I.
Les flans ne cessent pas de rester bout à bout, ce qui permet les pliages à l'aide de cames qui tout en étant des organes très précis présen- tent un très faible encombrement en longueur mais ne sont utilisables qu'à la condition que les flans se présentent convenablement devant elles, rigou- reusement aux instants voulus. On conçoit que ce ne serait pas le cas avec une distribution des flans par un margeur, car l'irrégularité dans les posi- tions des flans par un margeur, car l'irrégularité dans les positions des flans les uns par rapport aux autres due à l'entraînement par friction fe- rait que certains flans passeraient au droit des cames au moment où celles- ci sont inactives, c'est-à-dire présentent, face aux flans., leurs portions de faibles rayons.
Le fait que les flans se suivent bout à bout permet également de munir ces flans, sur leur recto ou leur verso de chemises externes ou inter-
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nes moins longues que ces flans. A cette fin la machine doit être complé- tée par un dispositif quelconque connu débitant en continue une bande auxi- liaire de papier ou autre matériau destiné à former les chemises. de manié- re que cette bande soit superposée à la bande 12 à la sortie du dispositif c de refoulage transversal.,' la bande auxiliaire venant.- soit du haut en 165 (Fig. 6) dans le cas d'une chemise externe soit du bas en 165a (Fig. 1.6) dans le cas d'une chemise interne la bande se déroulant d'une bobine 166.
Naturellement,1'invention n'est nullement limitée au mode d'exé- cution représenté et décrit qui. n'a été choisi qu'à titre d'exemple.
C'est ainsi qu'en remplaçant les courroies de sortie 93 par des rampes de dépliage et en supprimant la colle dans le bac à colle 147. la machine peut délivrer des flans à plat, mais dans lesquels les quatre lignes de refoulage longitudinales 1à 4 auront été précassées dans les mécanismes G et I. Cette solution avec simple précassage peut être très intéressante dans le cas de flans destinés à l'alimentation de conditionneuses automati- ques.
A noter par ailleurs que, dans certains cas, il peut être intéres- sant, pour assurer un guidage très simple et absolument parfait des flans. de modifier le dispositif de coupe E de telle sorte qu'il ménage à l'endroit de l'un quelconque des rabats d'extrémité de la partie centrale du flan, une portion étroite non sectionnée mais simplement perforée qui maintient pendant toute la durée du pliage, les flans réunis bout à bout et permet, ensuite, de les séparer par simple arrachement. Bien entendu, la portion non sectionnée sera ménagée sur le rabat d'extrémité qui, la boite fermée.se trouvera recou- vert, de sorte que le rabat plié en dernier comportera une coupe nette.
Enfin. la machine peut comporter côte à côte plusieurs ensembles du type décrit en vue de permettre le travail simultané de plusieurs ban- des.
REVENDICATIONS.
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