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PERFECTIONNEMENTS APPORTES A LA FABRICATION DE PRODUITS MOULES, TELS NOTAMMENT
QUE DES CLAVEAUX EN BETON.
L'invention est relative à la fabrication de produits moulés, et concerne en particulier la fabrication de claveaux en béton, destinés notamment aux travaux miniers.
Elle a pour but surtout de rendre cette fabrication entièrement, ou très largement automatique.
Pour réaliser ce but, conformément à l'invention, on fait passer une série de moules se déplaçant en circuit fermé, successivement sous des trémies de remplissage tandis qu'ils sont supportés ou mis en contact avec des organes vibrants, ensuite de quoi les produits ou objets sont démoulés et empilés, pour etre conduits à des bassins d'immersion en vue de leur durcissement complet.
Le remplissage des mouless'effectue de préférence en plusieurs stades, notamment en deux stades, et le remplissage peut etre suivi d'un parachèvement de la surface découverte des produits ou objets, notamment obtenu par application de vibrations.
Pour assurer le démoulage des produits, les moules sont avantageusement retournés, en particulier sur un organe de support assistant leur manutention ultérieure,.et 1-'empilage peut etre précédé d'une opération de pré-prise, s'accompagnant, le cas échéant, d'un chauffage, de manière que l'empilage puisse s'effectuer sans précautions particulières pour prévenir l'écrasement ou déformation des produits ou objets.
Après un séjour de durée convenable des piles de produits ou objets dans les bassins d'immersion, le dits produits ou objets peuvent être automatiquement séparés des dites piles et chargés sur ou dans des engins d'acheminement vers les points d'utilisation.
Dans la fabrication proprement dite, jusqu'au stade d'envoi. des produits aux bassins d'immersion, les diverses opérations sont synchro-
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nisées entre-elles, et en particulier en relation avec le retournement des moules et, ou le démoulage des produits ou objets, ces deux dernières opérations pouvant etre contrôlées automatiquement mais étant de préférence pla- cée s sous le contrôle d'un opérateur.
Egalement, bien que l'acheminement des produits ou objets vers, et en retour des bassins d'immersion puisse être assuré automatiquement, il est de préférence exécuté à l'aide d'engins de transport indépendants, des moyens étant prévus pour arrêter la fabrication si un manque de coordination venait à se produire entre celle-ci et le mouvement des dits engins.
Et afin que, de toute façon, l'invention puisse être bien comprise, certains modes préférés d'exécution d'appareillages réalisant l'invention seront décrits ci-après à titre d'exemples, en référence aux dessins schématiques annexés qui ne montrent que les parties essentiellement nécessaires à la compréhension de l'invention et sur lesquels :
Figs. 1 et la montrent ensemble une vue en élévation de côté d'un premier mode d'exécution,
Figs. 1 et 1b montrent ensemble, en vue en élévation de coté, un second mode d'exécution.
Fig. 2 est un détail du transporteur de la fig. 1b;
Fig. 3 est une vue partielle en élévation par bout, partie en coupe, correspondant à la fig. 1 ;
Fig. 4 est une vue en élévation de coté montrant comment les objets ou produits empilés ayant séjournes dans les bassins d'immersion peuvent etre séparés des piles pour être acheminés vers des points d'utilisation.
En référance aux figs. 1, la et 3,1 désigne un transporteur à mouvement intermittent, à chaînes sans fin 2, passant sur des tambours tournants 3 dont l'un d'eux peut être commandé en rotation par un moteur électrique 4.
Les maillons 5 des chaînes 2 sont pourvus de consoles 6 avec lesquelles coopèrent des galets 7 équipant des moules à fond ouvert 8, et qui servent à supporter ces moules lorsqu'ils sont transportés par les chaînes 2 le long d'un chemin de travail supérieur, et entraînés par les chaînes le long d'une voie de retour inférieure 9.
A l'entrée du transporteur, en 10, on a figuré un approvisionnement de plaques métalliques propres à constituer des fonds pour les moules 8.
11, 12 et 13 sont des tables vibrantes sur lesquelles passent les moules 8 pendant et quelque temps après leur chargement, ces table s étant de tout type approprié connu et étant mise s en vibration par de s moyens connus qui n'ont pas été représentés.
14 et 15 désignent des trémies pour le chargement en béton des moules,ces trémies étant elles-mêmes alimentées à partir d'un emplacement de fabrication de béton, au moyen d'un ou de transporteurs de genre connu,notamment comme illustré en 16, un volet mobile et réglable 17 permettant la répartition convenable dans le s trémies 14 et 15. les ouvertures inférieures des trémies 14 et 15 sont fermées par des volets, de préférence doubles, 18 et 19, dont l'ouverture et la fermeture sont commandées par un moteur électrique 20 et des timoneries appropriées 21 et 22.
23 et 24 désignent des récipients de dosage, disposés res- pectivement sous les trémies 14 et 15 et alimentés par celles-ci, ces récipients étant fermés inférieurement par des volets, de préférence double, 25 et 26, dont l'ouverture et la fermeture sont commandées par .le dit moteur
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électrique 20 et des timoneries appropriées 27 et 28.
L'agencement est tel que les volets 18 et 19 sont ouverts puis refermés pour laisser passer dans les récipients de dosage 23 et 24 les quantités de béton nécessaires, les volets25 et 26 étant alors ou- verts pour faire passer dans les moules situés en dessous les quantités dosées de béton, et fermés après ce passage.
Selon un mode convenable d'exécution, le s moule s sont entièrement remplis au droit de la .trémie 14, le tassement par vibration ramenant le volume occupé aux 2/3 environ du moule, puis les moules re- çoivent de la trémie 15 une charge complémentaire représentant environ
1/2 de leur capacité, procurant par vibration un remplissage complet.
29 désigne un appareil équipé d'une table vibrante 30 qui est amenée en contact, en temps voulu, avec le dessus des moules 8 pour lisser la surface du béton y contenu, cette table étant actionnée par un moteur électrique 31 et un mécanisme approprié connu 32.
32a sont des transporteurs destinés à recueillir la laitance de béton s'échappant des moules durant leur chargement et la ramenant à l'emplacement de fabrication du béton.
A l'extrémité de sortie du chemin de travail supérieur est prévu un plan incliné 33 menant à l'intérieur d'un culbuteur 34, le plan incliné 33 étant agencé pour coopérer avec les galets 7 des moules 8 afin d'assurer leur transfert du transporteur 1 au culbuteur 34.
En 35 est figuré un approvisionnement de planches destinées à etre placées par dessus lesmoules 8 avant leur entrée dans le culbuteur 34.
Ce culbuteur 34 est du type à tambour oscillant, ; il est actionné par un moteur électrique 36, soit sous le contrôle des moules entrant, soit, de préférence, sous contrble manuel figuré par un commutateur à bouton-poussoir 37, l'agencement étant tel que lorsque le moteur 36 est mis en marche, le culbuteur exécute une demi-oscillation pour retourner un moule 8 muni de sa planche de recouvrement 35 et le poser, la planche de recouvrement en dessous, sur une voie à rouleaux inclinée 38, après quoi le culbuteur exécute une demi-oscillation inverse le ramenant à son point de départ, prêt à recevoir un nouveau moule 8.
39 désigne un appareil de démoulage constitué, de manière connue, par un organe, tels les poussoirs 40, venant prendre appui sur la plaque métallique formant le fond rapporté du moule 8 et un organe de traction, tel le câble 41, venant s'accrocher au moule, par exemple à ses galets 7, et assurant la levée de celui-ci lorsque l'appareil est actionné par son moteur électrique de commande 42. Le fonctionnement de ce dernier peut âtre contrôlé automatiquement par l'arrivée du moule dans l'appareil, comme il peut etre contrblé manuellement par l'opérateur du culbuteur, à l'aide d'un bouton-poussoir tel que 43, l'agencement étant tel que, lorsque le moteur 42 est actionné, les poussoirs 41 sont descendus contre la plaque de fond du moule et le cable 41 est accroché au moule,
et soulevé au moins de la hauteur du moule, ensuite de quoi le moule est maintenu quelque temps soulevé puis descendu à un niveau inférieur avec ses galets 7 reposait sur un plan incliné 43 dont il sera question par après.
L'accrochage du câble 41 au moule est alors libéré et les organes de l'appareil de démoulage reviennent au repos dans leurs positions primitives avec arrêt du moteur 42.
44 désigne un chariot porteur qui peut ou non être équipé de rouleaux 45, et sur lequel peut se placer le moule renversé, reposant sur la planche 35 dont il a été garni, en descendant la voie à rouleaux inclinée 38 du culbuteur. Le chariot 44 roule sur des rails équipant une plate forme 46 susceptible elle-même de se déplacer, dans les sens indiqués par les flèches, par rapport à un bâti 47, sous la commande d'un mécanisme à crémaillère 48 amenant simultanément le chariot 44 à l'extrémité de la
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plate forme 46 qui est située en avant dans le sens du mouvement de cette plate forme
Le mécanisme à crémaillère peut être actionné par un moteur électrique 49, contrôlé automatiquement,
par exemple en relation avec une position déterminée du moule 8 dans l'appareil de démoulage 39, chaque fonctionnement du moteur déterminant le déplacement de la plate forme 46 et du chariot 44 d'abord dans un sens, vers la droite dans la fig. 1, jusque dans leurs positions extrêmes correspondantes, puis dans le sens opposé, vers la gauche dans la figure 1, jusqu' à leurs positions de départ, illustrées par la figure.
Il est souvent préférable d'assurer manuellement le fonctionnement du mécanisme à crémaillère, qui alors s'effectue,de la manière indiquée ci-de ssus, par la manoeuvre du volant à main 50 dont ce mécanisme est équipé.
Par le déplacement vers la droite, dans la fig. 1, du chariot 44 et de la plateforme 46, alors que le moule 8 est soulevé, un objet moulé, reposant sur la planche 35 est conduit à un dispositif ascenseur dont il sera question plus loin, remarquant que le dit déplacement libère l'espace sous le moule, actuellement suspendu, en permettant son abaissement sur le plan incliné 43.
Lorsque, dans les opérations qui viennent d'être décrites, l'objet moulé est dégagé du moule, et avantageusement peu après que le moule 8 est soulevé par la chaîne 41 dans l'appareil de démoulage 39, la plaque métallique 10 qui formait le fond du moule 8 et qui repose sur la face supérieure de l'objet est séparée de celui-ci pour être ramenée à l'approvisionnement 10. Ce retour peut s'effectuer d'une manière quelconque convenable.
Dans la fige 3 on a montré un moyen pour assurer ce retour, constitué par une voie à rouleaux inclinée transversale, 51, coopérant avec un transporteur, par exemple à lattes, 52, s'étendant longitudinalement au transporteur 1, et actionné par un moteur électrique 53, à marche continue ou intermittente et, dans ce dernier cas, synchronisée avec celle du transporteur 1 par exemple.
Le plan incliné 43 susdit se raccorde par son extrémité inférieure à la voie de retour 9, à l'extrémité du transporteur 1, et un moule ayant descendu ce plan par gravité, vient s'engager avec les chaînes 2 pour être entraîné par elles vers 1'extrémité d'entrée du transporteur 1 et ainsi rejoindre le chemin de travail supérieur.
A l'entrée de la voie de retour 9, précisément à l'endroit oû le moule ayant descendu le plan incliné 43 vient en engagement avec les chaînes 2, est disposé un commutateur 53, dont l'organe de commande est avantageusement constitué par une roue en étoile montée dans le trajet des moules et, à une distance de ce commutateur 53 qui est en relation avec l'espacement prévu pour les moules sur le transporteur 1, est disposé, dans le trajet des moules, un second commutateur 54 également équipé d'un organe de commande en étoile.
Ces deux commutateurs sont agencés et montés dans le circuit d'alimentation du moteur 4 d'entraînement du transporteur 1, de manière telle que lorsque le commutateur 53 ferme le circuit du moteur 4, ce circuit est ouvert par le commutateur 54 à intervalle déterminé.
Il résulte de cette disposition un entraînement intermittent des chaînes 2 et des moules 8, chaque fois d'une distance égale au dit, espacement, et chaque fois qu'un moule, après démoulage, est libéré à l'appareil 39 pour re joindre le plan incliné 43, le s intervalles entre le s démoulages successifs correspondant à des périodes d'arrêt du transporteur 1 et des moule s.
Il suffit dès lors de coordonner les remplissages des moules aux trémies 14 et 15, le lissage de la surface à l'appareil 29, le re-
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tournement des moule s au culbuteur 34 et le transport des produits moulés aux dispositifs 44 et 46, pour que ces opérations s'exécutent pendant les dites périodes d'arrêt.
On peut à cet effet contrbler les alimentations des différents moteurs de commande 20, 31,36 et 49 de manière que ces moteurs soient alimentés chaque fois que le commutateur 54 est actionné pour couper le courant d'alimentation du moteur 4 et que l'alimentation en courant de ces moteurs soit coupée chaque fois que le commutateur 53 est actionné pour mettre le moteur 4 sous courant.
Bien entendu, si les duréesdes opérations individuelle des différents appareils sont inférieures à la durée des périodes d'arret susdites, ou s'effectuent pendant une fraction déterminée de celles-ci, leurs circuits d'alimentation pourrait comprendre des relais propres à rompre ces circuits dès que les opérations considérées sont terminées, ou en retarder l'établissement jusqu'aux temps opportuns, ces circuits étant alors rétablis ou préparés à chaque fonctionnement du commutateur 54.
Dans la description du fonctionnement ci-dessus on a supposé que le démoulage était contrôlé manuellement. Comme déjà dit il pourrait également etre contrôlé automatiquement, notamment en dépendance d'un contrôle manuel du culbuteur 34, l'actionnement de ce dernier par un opérateur réglant alors la cadence des cycles d'opérations.
Si tant l'opération de démoulage que le retournement des moules au culbuteur 34 sont standardisés et commandés automatiquement, tout le cycle décrit s'accomplit, après mise en route,-, d'une manière auto- matique.
Il va de soi que l'appareillage électrique peut etre complété de tout dispositif de sécurité voulu, propre à arreter l'installation jusqu'à présent décrite en cas de dérangement de l'un ou l'autre des appareils composants, et il va de soi également que le contrôle électrique pourrait aussi etre agencé différemment dès lors que la coordination des diverses opérations est réalisée telle que définie plus haut.
A l'aide du dispositif de transport 44,46, les produits sont amenés à un appareil désigné généralement 55 (fig. la) propre à les empiler en vue de les conduire dans des bassins d'immersion aux fins de durcissement.
L'appareil 55 est formé d'un dispositif à balancelle s, combiné avec un chariot transporteur désigné 56, l'appareil 55 comportant une ou plusieurs balancelles, 57, cinq dans l'exemple, et chacune d'elles comprenant un ou plusieurs étages, trois dans l'exemple, les balancelles étant suspendues à un système de câbles sans fin passant sur des tambours 59.
Le mouvement des balancelles est commandé par un moteur électrique 60, sous le contrôle d'un commutateur de mise en marche, 61, et d'un commutateur d'arret 62.
Le commutateur 61 est organisé pour etre actionné par le chariot 44 chaque fois que celui-ci, actionné par la commande à crémaillère 48, est déplacé dans sa position extrême vers la droite (fig. 1), amenant un objet moulé dans le trajet des balancelles 57.
Le commutateur 62 est organisé pour âtre actionné par des contacts 63 portés par les divers étages des balancelles, et l'agencement est tel qu'à chaque fois qu'un objet moulé est apporté par le chariot 44 à un étage d'une balancelle occupant à ce moment la position de gauche (figo la) dans le trajet des balancelles, le moteur 60 soulève cette balancelle de manière à en présenter successivement tous les étages plus inférieurs à la réception d'un objet moulé, puis, mis en marche par le commutateur 61 à l'arrivée de l'objet reçu dans l'étage inférieur, fait
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avancer l'ensemble des balancelles jusqu'à amener l'étage supérieur de la balancelle suivante à l'emplacement de réception des objets moulés.
De l'autre coté - à droite - de l'appareil 55, les objets moulés transportés par lesbalancelles sont formés en piles sur le chariot 56.
Ce chariot est généralement prévu pour recevoir deux piles de produits, et l'empilage est alors organisé' comme suit, ou d'une manière analogue.
Le chariot 56 est établi pour se déplacer alternativement vers la droite et vers la gauche, le déplacement vers la droite s'effectuant en deux phases de manière que le chariot présente successivement sa portion avant et sa portion arrière à l'aplomb de la balancelle inférieure de droite de la fig. la,tandis que son déplacement vers la gauche s'exécute en une seule phase de mouvement. Ces déplacements sont commandés par un moteur électrique 64 et un mécanisme approprié, sous le contrôle d'un commutateur 65 dont l'organe de manoeuvre est une roue en étoile 66 placée dans le trajet des contacts 63 ou d'autres organes convenables portés par les étages des balancelles.
L'agencement est tel que chaque fois que la roue 66 a été actionnée par tous les contact s 63, ou le s organes qui les remplacent, d'une balancelle, le chariot 56 est déplacé, et à partir de la position figurée en trait plein sur la figure, d'abord vers la droite approximativement d'une demi-longueur, puis complètement - dans la position figurée en traits interrompus- et puis ensuite vers la gauche, dans la position en trait plein, en exécutant une pause de durée prédéterminée dans sa position extrême de droite.
Dans cette dernière position, il est comme on le voit sur la figure, chargé de deux piles d'objets moulés, qui, pendant la pause y exécutée, sont reprises par un engin de transport convenable, tel le chariot "Clark" figuré en 67, pour être conduites par celui-ci aux bassins d'immersion (non représentés) .
L'empilage sur le chariot 56 s'obtient par le simple abais- sement de la balancelle 57 inférieure de droite , dont le s étages successifs déposent les objets portés sur le chariot et latin par dessus l'autre, avant que la balancelle ne soit écartée vers la gauche dans la continuation du cycle de fonctionnement de l'appareil.
Gomme au moment de l'empilage les objets peuvent ne pas avoir acquis encore une dureté suffisante, il convient de disposer entre les planches 35 qui accompagnent les objets, des pièces d'écartement, tels les supports 68 illustrés.
Jusqu'au transfert sur engins de transport, le dispositif d'empilage fonctionne de façon automatique en liaison avec l'installation de fabrication précédemment décrite.
Pour le cas oû un incident de marche venait à se produire dans le transfert à l'engin de transport ind épendant, en manière telle que le chariot 56 ne serait pas revenu en temps utile à sa position de départ, on peut prévoir des moyens propres à arrêter alors l'installation de fabrication. Un tel moyen pourra, par exemple, être constitué par un relais à temps 69 placé dans le trajet du chariot 56, qui est mis en marche par 1'éloignement du chariot de sa position de départ, et qui déclenche le commutateur de commande de l'installation de fabrication, tel le bouton-poussoir 37 ou 43, si le chariot 56 n' a pas en temps voulu re joint la dite position de départ.
On a fait observer ci-dessus que le s objet? arrivant au poste d'empilage pourraient ne pas avoir acquis encore la dureté suffisante pour être empilés sans risque de déformation, les objets, notamment des claveaux, placés dans une meme pile étant au nombre de trois dans l'exemple choisi.
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Pour éviter la sujétion d'avoir éventuellement à prévoir et mettre en place des pièces d'écartement telles que 68, en réfrénée aux figures 1 et lb, à la suite de la fabrication proprement dite qui s'exécute comme décrit en relation avec la fige 1, mais avant leur empilage, on soumet les objets moulés à une opération de préprise, obtenue, avec ou sans apport de chaleur, par exemple en faisant cheminer les objets dé- moulés sur un transporteur auquel ils sont amenés et repris par des dispo- sitifs à balancelles.
Suivant la fig. 1b, un objet moulé, amené par le chariot 44, est reçu dans un appareil 70 comprenant trois balancelles à un étage, 71, suspendues à un système de câbles sans fin 72, passant sur des tambours 73 et commandés par un moteur électrique 74.
Le moteur électrique 74 peut être contrblé par un commu- tateur 75 actionné par le chariot 44 de manière à mettre le moteur 74 sous courant chaque fois qu'un objet moulé est amené à une balancelle de l'appareil 70, et par un commutateur 76, placé dans le trajet de contacts 77 portés par les balancelles de manière à arrêter une balancelle vide dans la position de réception d'un objet moulé.
Les balancelles 71 déposent les objets qu'e lle s portent sur un transporteur 78, dont l'organe porteur passe sur des tambours tournants 79 dont l'un d'eux est commandé en rotation par un moteur électrique 80, et l'autre est élastiquement maintenu écarté du premier (fig. 2).
L'étendue du transporteur 78 est telle que le béton des objets puisse faire prise au point d'éviter toute déformation de ces objets à l'empilage, le processus normal de prise pouvant être assisté par application de chaleur, obtenue, par exemple, en faisant passer le brin porteur du transporteur dans une chambre-tunnel chauffée, figurée en 81.
Le fonctionnement du moteur électrique 80 peut être con- trôlé simultanéme nt à celui desbalancelles de l'appareil 70, par les commutateurs 75 et 76, le transporteur 78 étant ainsi mis en marche et arrêté en meme temps que ces balancelles. Il peut toutefois être préférable d'entraîner et d'arrêter le transporteur peu après et peu avant, respectivement, la mise en marche et l'arrêt des dites balancelles, la dépose et la reprise des objets s'effectuant ainsi, de toute manière, avec le transporteur arrêté.
Ce résultat peut être obtenu en disposant sur le trajet des contacts 77 deux commutateurs, dont l'un, 82, se ferme peu après que lesbalancelles ont été mise s en mouvement, en mettant le moteur 80 sous courant, et l'autre, 83, se ferme peu avant que les balancelles sont arrêtées, en coupant l'alimentation du moteur 80.
Les objets moulés portés par le transporteur 78 y sont repris par un appareil à balancelles 84 analogue à l'appareil 70 et commandé par un moteur électrique 85 dont le contrôle est effectué simultanément à celui du moteur 74 de l'appareil 70 et par les mêmes moyens.
Lesbalancelles de l'appareil 84 déposent lesobjets moulés sur un chariot 86, se déplagant d'un mouvement alternatif sur des rails portés par une plateforme 87 et commandé en déplacement par un moteur électrique 88 et un mécanisme approprié connu. L'agencement est tel que le chariot 86 exécute des pauses aux deux extrémités de son trajet, l'une pour recevoir lesobjets moulés des balancelles de l'appareil 84, l'autre pour permettre la reprise de ces objets par les balancelles d'un élévateur 89.
Le moteur 88 peut être commandé simultanément aux moteurs 74 et 85 et par les mêmes moyens ; il pourrait également être contrôlé de manière à être mis en marche peu après, et arreté peu avant les balancelles des appareils 70 et 84, comme le transporteur 78, et par lesmoyens contrblant le fonctionnement du moteur 80 de ce transporteur.
L'élévateur 89 est semblable à l'élévateur 55 décrit en relation avec la figure la, et il fonctionne de la même manière, recevant les objets du chariot 86 et les transférant à un chariot 90 semblable au chariot 56 avec les mêmes fonction et destination. Toutefois, du fait de
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de la préprise du béton des objets, les balancelles de l'élévateur 89 peuvent recevoir un nombre plus grand d'étages, quatre dans l'exemple, tandis que les pièces d'espacement 68 utilisées dans l'empilage à l'appareil 55 peuvent etre supprimées. Il en résulte un accroissement notable de production et une réduction sensible de main-d'oeuvre nécessaire.
. Bien qu'un mode de contrble interdépendant de cette partie de l'installation ait été décrit, on pourrait naturellement prévoir un con- trôle indépendant, notamment par bouton-poussoir, sous la surveillance d'un opérateur qualifié.
Les objets empilés sur le chariot 90 sont transférés sur un engin de transport, qui peut etre un transporteur commandé en relation avec le fonctionnement de l'installation décrite, ou un engin indépendant., et conduits aux bassins d'immersion de la meme manière que précédemment décrit.
Après que les objets ont été immergés pendant une période de temps;propre à leur communiquer les qualités désirées de dureté, ils sont repris aux bassins d'immersion et acheminés vers leur emplacement
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d'utilisation ou d'eIIlI11agasinement, par exemple comme suit :
En référence à la fig. 4, 91 désigne généralement un élévateur à balancelle s analogue à l'élévateur 55 ou 89, mais actionné de manière à se mouvoir dans le sens.
opposé, à l'effet de reprendre d'un chariot 92, analogue au chariot 56 ou 90, mais ayant un cycle de fonctionnement inverse, les objets y empilés, pour les déposer, un à un, sur un chariot qui serait analogue au chariot 44 mais dont le cycle de fonctionnement serait inverse de celui de ce chariot, mais de préférence sur une bande ou tablier sans fin 93, les objets étant finalement ameriés à une voie à rouleaux inclinée 94 et culbutés dans un engin de transport 95, en meme temps que s'effectue la reprise des planches 35 sur lesquelles reposaient les produits depuis le retournement des moules 8 au culbuteur 34. Les planches sont ramenées à l'approvisionnement du culbuteur par tous moyens convenables, transporteur, engin de transport indépendant, ou analogue.
En particulier, le chariot Clark 67, ou tout autre engin similaire, revenant des bassins d'immersion, vient déposer les deux piles d'objets qu' il transporte sur le chariot 92, actionné par le moteur 96, et occupant alors sa position externe extrême. De la manière déjà décrite, mais inverse, le dit chariot est alors ramené vers l'intérieur de façon que la pile d'objets arrière se trouve à l'aplomb du trajet vertical de la balancelle droite inférieure 57, qui est alors arrêtée dans sa position inférieure tandis que s'effectue le déchargement de l'étage inférieur de la balancelle 57 de gauche par la bande 93 commandée par le moteur 97, sous le contrôle d'un commutateur 98 placé dans le trajet des contacts 63 des balancelles,
de manière telle que la bande exécute chaque fois un cycle complet la ramenant à sa position de départ. Vers la fin de ce mouvement elle établit, par un commutateur 99, le circuit d'alimentation du moteur de commande de mouvement 100 des balancelles, ce circuit étant coupé par un commutateur 101 également placé dans le trajet des contacts 63 des ba-
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Lorsque le déchargement de tous le s étages de la balancelle de gauche est achevé, tous les objets de la pile considérée du chariot 92 ont été soulevés et la balancelle est emmenée par le fonctionnement du moteur 100 tandis qu'une balancelle vide vient occuper l'emplacement de reprise des objets des piles du chariot 92.
Par son mouvement ascendant, la balancelle chargée actionne le commutateur 102, analogue au commutateur 65, qui commande le chariot 92 pour le moteur 96 soit pour amener une autre pile qu'il porte à l'emplacement de reprise..soit pour le ramener vers l'extérieur à l'effet que de nouvelles piles d'objets y soient déposées par l'engin 67.
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A l'extrémité de la voie inclinée 94, les planches 35 sont retenues par une butée 103 tandis que les objets, entraînés par leur inertie, basculent sur le plan incliné 104 et gagnent ainsi l'engin de transport 95-.
Bien que le fonctionnement de l'appareillage précisément décrit puisse etre assuré automatiquement en dépendance du fonctionnement de l'installation de fabrication et, ou du dispositif d'empilage, il est généralement commode de le contrôler indépendamment, à l'aide d'un commutateur général exemplifié par le bouton-poussoir 105.
Comme on l'a déjà laissé entendre, les détails, et en particulier les moyens de contrôle de l'appareillage électrique, pourront varier et des modifications pourraient etre apportées aux appareils et ensem- ble s décrits sans pour cela s'écarter des limites de l'invention. C' e st ainsi, par exemple, que les dits ensembles pourraient être doublés ou triplés, certains éléments, comme le transporteur 52 étant communs à plus d'un ensemble.
REVENDICATIONS.
1. Perfectionnements à la fabrication de produits ou objets moulés en béton, tels notamment que des claveaux, comprenant le passage d'une série de moules se déplaçant en circuit fermé, sous des trémies de remplissage tandis qu'ils sont supportés ou mis en contact 'avec des organes vibrants, ensuite de quoi les produits ou objets sont démoulés et empilés pour être conduits à des bassins d'immersion en vue de leur durcissement complet.
2. Perfectionnements selon la revendication 1, comprenant un remplissage des moulesen plusieurs stades, en particulier deux stades.
3. Perfectionnements selon la revendication 1 ou 2, compre= nant un parachèvement de la surface découverte des produits ou objets, notamment obtenu par application de vibrations.
4. Perfectionnements selon l'une quelconque des revendications précédentes, comprenant un démoulage effectué avec retournement des moule s, en particulier sur un organe de support assistant leur manutention ultérieure.
5.- Perfectionnements selon l'une quelconque des revendications précédentes, comprenant, avant démoulage, une opération de pré-prise, s'accompagnant le cas échéant d'un chauffage, à l'effet que l'empila puisse s'effectuer sans précautions particulières en ce qui concerne l'écrasement ou déformation des produits ou objets.
6.- Perfectionnements selon l'une quelconque des revendications précédentes, comprenant, après séjour de durée convenable dans les bassins d'immersion, la séparation des produits ou objets des piles formées et leur chargement sur ou dans des engins d'acheminement vers les points d'utilisation.
7.- Perfectionnements selon l'une quelconque des revendications précédente s, comprenant, dans la fabrication proprement dite, jusqu'au stade d'envoi des produits aux bassins d'immersion, la synchronisation entre-elles des opérations en relation avec le retournement des moules et, le démoulage des produits ou objets.