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BOCHUMER EISENHUTTE HEINTZMANN & C , résidantà BOCHUM (Allemagne).
PERFECTIONNEMENTS APPORTE%AUX-PRESSES, POINCONNEUSES, DECOUPEUSES ET
ANALOGUES.
L'invention est relative à une presse, poinçonneuse, découpeuse et analogue,du genre de celles pour lesquelles les parties du bâti entre les- quelles sont établis la table et le poinçon, y compris le plateau de presse ou le porte-outil, sont reliées par des colonnes qui sont fixées, d'une ma- nière amovible,à ces parties du bâti par des organes de serrage réglables.
Généralement, on relie ces parties du bâti, qui se trouvent en regard, par deux ou quatre colonnes qui servent en même temps à guider,suivant un mou- vement rectiligne,le plateau de presse solidaire du poincon. La fixation des extrémités des colonnes aux parties du bâti avait lieu, jusqu'ici, en vissant sur les'extrémités filetées des colonnes, qui traversaient lesdites parties du bâti, un ou plusieurs écrous qui prenaient appui sur la face externe des- dites partieso Ces écrous servaient à serrer les parties du bâti contre des épaulements desdites colonnes.Ce mode dé fixation présente l'inconvénient que le maintien insuffisant des colonnes,qui se manifeste précisément quand la presse est en état de fonctionnement,
ne peut être modifié d'autant plus que les écrous de serrage sont sollicités fortement par la traction exercée par les colonnes d'ancrage, Quand la presse est à l'état de repos, le blocage à un degré suffisant des organes de serrage ne peut se faire qu'avec diffi- culté. La sollicitation constamment variable des écrous est souvent la cause que les organes de fixation des colonnes prennent du jeu.
Les inconvénients susdits sont écartés conformément à l'invention.
L'invention consiste,principalement,à appuyer les colonnes,par des épaulements amovibles ou analogues, sur la face externe des parties en question du bâti, les organes de serrage étant serrés contre des faces des- dites parties qui sont dirigées du côté où les colonnes agissent par traction.
Les épaulements amovibles peuvent être réalisés d'une manière très simple pour la raison qu'une possibilité de réglage n'est pas nécessaire.Un maintien
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des épaulements sans l'intervention de filetage est particulièrement avanta- geux car9 de @@@te manière, il est possible d'obtenir un ancrage très solide avec des pièces de petites dimensions.
L'agencement des organes de serrage, qui fait l'objet de linvention, permet de réaliser un serrage rigide préci- sément quand la presse est en état de fonctionnement pour la raison que les organes de serrage eux-mêmes ne sont pas sollicités et que tout jeu peut être décelé et écarté pour la raison que les colonnes sont alors soumises à un ef- fort de traction Comme les organes de serrage, pour l'état de fonctionnement de la presse,ne subissent pas des contraintes auxiliaires particulières, ils peuvert être constitués d'une manière simple.
Comme organes de serrage, on peut utiliser des écrous,des coins et analogues et on peut y adjoindre des éléments de sécurité pour empêcher leur desserrage automatique.
Le dessin ci-annexé montre, à titre dexemple et schématiquement, un mode de réalisation de l'invention.
La fig. 1 montre, en vue de coté,une presse établie selon l'in- vention.
La fige 2 montre,en coupe longitudinale (parties arrachées),la fixation des extrémités des colonnes dans les parties du bâti.
Le bâti de la presse, poinçonneuse ou découpeuse comporte une'par- tie supérieure 1 et une partie inférieure 2 qui sont reliées entre elles, de part et dautre du poinçon (non montré) par des colonnes 3. Celles-ci ser- vent, en même temps, à guider suivant une direction rectiligne, le plateau 4 de la presse,ce plateau étant solidaire du poinçon.
Les extrémités supérieures 5 des colonnes traversent un alésage ou trou 6, de même diamètre ou section,ménagé dans la partie supérieure 1 du bâti. A proximité de 1* extrémité de chaque colonne 3 celle-ci comporte une gorge annulaire 7 dans laquelle est logée une bague fendue 8 qui est engagée dans une gorge annulaire 9 ménagée dans la face externe de la partie 1 du bâti et formant une butée quand la colonne 3 est sollicitée en traction. Con- tre la face 10 de la partie 1, qui est dirigée du côté X où la colonne 3 agit par traction, est serré un écrou 11 qui est engagé sur une partie filetée 12 de la colonne. On désigne par 13 une sécurité qui empêche le desserrage auto- matique de 1 ) écrou 11.
Quand la presse fonctionne,les parties 1 et 2 du bâti sont refou- lées vers l'extérieur dans des directions opposées, de sorte que la colonne 3 transmet un effort de traction. Comme la bague 8, ou un épaulement corres- pondant, prend appui sur la face externe de la partie supérieure du bâti, l'é- crou 11 n'est pas chargé et peut être serré davantage contre la face 10, de sorte quon peut supprimer tout jeu et obtenir une liaison rigide.
L'extrémité inférieure 5a de la colonne 3 traverse également une ouverture 6a ménagée dans la partie inférieure 2 du bâti et elle prend appui sur celle-ci par l'intermédiaire d'une bague fendue 8a quand la colonne 3 est sollicitée par traction. La bague 8a est engagée dans une gorge annulaire 7a de la colonne 3 et prend appui sur le fond d'une gorge annulaire 9a prévue dans la partie 2 du bâti. L'organe de rattrapage de jeu est formé par un écrou il,1 qui est engagé sur le bout fileté 12a de la colonne.La butée, dirigée du côté X' où la colonne agit par traction, pour l'écrou 11a est formée par une butée 10a qui est prévue sur une face 2a de la partie 2 qui se trouve en regard de l'extrémité inférieure de la colonne et de l'écrou 11a.
Par ce mode de fixation de lyextrémité inférieure de la colonne, l'écrou 11a n'est égale- ment pas chargé quand la presse est à l'état de fonctionnement et il peut donc être serré,sans difficulté,contre la butée 10a, de sorte que cette ex- trémité peut être reliée, d'une manière stable,à la partie inférieure 2 du bâti.
La fixation expliquée plus haut peut être adoptée, de la même ma- nière, pour des colonnes verticales et pour des colonnes couchées. On peut envisager de fixer les deux extrémités de la même manière mais on peut pré-
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voir, comme décrit pour l'exemple ci-dessus, des modes de fixation différents aux deux extrémités.Dans bien des cas9 il est suffisant de prévoir un mode de fixation, établi selon l'invention, à une extrémité seulement de la colonne du moment que son autre extrémité est reliée dune manière suffisamment rigi- de à la partie correspondante du bâti.