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J. HERZOG résidant à VILVORDE.
CADENAS PORTATIF.
La présente- invention se rapporte à un cadenas destiné à: empêcher le déplacement ou le vol d9un objet quelconque, comme par exem- ple une bicyclette, à empêcher l'ouverture d'un sac, d'une valise ou d' objets analogues.
Il se distingue de certains cadenas connus qui, de par leur principe, doivent être fixés de manière permanente à l'objet qu'ils des- servent, par le fait qu'il est portatif,, de faible encombrement et de poids réduit. de sorte qu'il peut être aisément conservé en poche.
Le cadenas suivant la présente invention comporte un corps ou une enveloppe qui entoure un ensemble constitué de deux pièces. 1' une mâle et l'autre femelle,,chacune de ces pièces est fixée à une extré- mité d'une chaîne, d'une bande, d'une corde. d'un câbles etc... et la pièce mâle comprend une encoche ou une partie amincie servant à la ré- ception d'un arrêt habituellement soumis à l'action d'un ressort et ne pouvant ensuite plus être retiré sans l'usage d'une clef.
Le cadenas suivant la présente invention peut être utilisé avec les types de clefs les plus divers.
Les dessins annexés représentent à titre d'exemple deux formes de réalisation de l'invention.
La fig. 1 est une vue en coupe verticale se rapportant à une première forme de réalisation.
La fig. 2 est une vue en coupe verticale se rapportant à une seconde forme de réalisation, dans laquelle l'objet de la présente in- vention a été combiné avec un dispositif de sécurité différent.
La Fig. 3 est une vue en coupe suivant la ligne III-III
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de la Fig. 2.
La Fig. 4 représente une vue de détail.
Sur la Fig. 1 des dessins annexés; le chiffre de référence 1 désigne le corps de l'appareil qui renferme le dispositif de fermeture et . qui entoure un ensemble constitué de deux pièces l'une mâle et l'autre fe- melleg désignées respectivement par les chiffres de référence 3 et 2; chacune de ces pièces est fixée à l'extrémité d'une chaîne, par exemple par l'inter- médiaire d'une oreille 4, munie d'un orifice 5 d'attache de la chaîne.
La pièce mâle présente deux parties cylindriques 6, 7 se dépla- çant à l'intérieur de la pièce femelle à la manière d'un piston, la partie 7 faisant suite immédiatement à l'organe 4 de fixation d'une extrémité de la chaîne et la partie 6 se terminant en tronc de cône 8; entre 6 et 7 est prévue en outre une partie amincie 9. par exemple de forme tronconique.
On pourrait également prévoir une simple encoche.
La pièce mâle 3 est maintenue à l'intérieur du corps 1 par 1' intermédiaire d'un arrêt 10 qui présente un plan incliné 11 pouvant coopé- rer avec les surfaces inclinées 12 et 13 des parties 8 et 9 de la pièce mâ- le et qui est susceptible de bloquer cette dernière dans la position indiquée par la figure.
Avec l'arrêt 10 coopère une vis 14 qui peut pénétrer dans un taraudage prévu dans une clef de manoeuvre 15 munie d'un bourrelet 15' prenant appui sur une rondelle 16 fermant un espace 17 du corps 1 dans le- quel se trouve un ressort 18 qui maintient l'arrêt 10 dans la position de fer- meture .
On prévoit en outre une rondelle 19 placée autour de la vis 13 et prenant appui sur le fond de l'espace 17.
Le cadenas fonctionne de la manière suivante: Apres avoir passé la chaîne autour de l'objet à immobiliser, on introduit la pièce 3 dans la pièce 2 qui est solidaire du corps 1; au cours de cette introduction, l'arrêt 10 est soulevé sous l'action de la surface 12, et il redescend ensuite sous l'action du ressort 18 pour péné- trer dans l'espace vide entourant la pièce 9. immobilisant ainsi la piè- ce 3 qui ne peut plus être retirée sans l'aide de la clef 15.
Pour l'ouverture du cadenas ou pour la libération de la piè- ce 3,on introduit par un trou central de la rondelle 16 la clef 15 dans l'espace 17, et cette clef vient en prise par l'intermédiaire de son tarau- dage avec la vis 14. On peut faire tourner fou la clef jusqu'à ce que le bourrelet 15' soit venu reposer sur la rondelle fixe 16 fermant l'espace 17 et à partir de ce moment, en continuant à faire tourner la clef. on provoque la montée de la vis 14 et de l'arrêt 10 à l'encontre de l'action du ressort 18 qui se comprime.
On peut ainsi libérer la partie mâle 3.
L'enlèvement de la clef 15 provoque la remise en place de 1' arrêt 10 qui est alors à nouveau prêt pour une fermeture automatique.
La Fig. 2 se rapporte à une autre forme de réalisation dans laquelle on trouve également un corps 1, une pièce femelle 2 et une pièce mâle 3 comprenant, tout comme dans la forme de réalisation représentée par la Fig. 1, deux parties cylindriques 6 et 7, une partie terminale tronco- nique 8 et une partie intermédiaire 9 de diamètre réduit autour de laquelle
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est laissé un espace dans lequel sengage l'arrêt 10.Les pièces 2 et 3 sont munies chacune d'une oreille 4 d'attache d'une extrémité de la chai- ne.
Comme organe de verrouillage on emploie un dispositif de sécu- rité comprenant l'enveloppe 1 à l'intérieur de laquelle se trouve une piè- ce cylindrique 22 à mouvement rotatif,renfermant dans une fente diamétrale creusée de part en parts les organes de sécurité constitués par des lamelles
23 qui peuvent être entraînées suivant un mouvement de coulissement lors de l'introduction d'une clef 24 de manière à les dégager par rapport à des rai- nures longitudinales 25, 26 se faisant face et occupant des positions dia- métralement opposées dans l'enveloppe 1. La rotation de la pièce cylindri- que 22 ne peut avoir lieu que lorsque toutes les lamelles 23 ont été dégagées et n'est possible qu'à l'aide d'une clef 24 ayant un profil correspondant fidèlement à une combinaison de profils bien déterminée.
Dans l'application au cadenas du dispositif de sécurité décrit ci-dessus, une pièce 27 est solidaire de la pièce cylindrique 22 (Figs. 2 et 3) et peut participer à la rotation de cette dernière, de manière à être amenée dans une rainure circulaire 28 du corps 1, devant des rainures 29 pré- vues longitudinalement dans ce dernier; ces rainures 29 sont distinctes des rainures 25.26.
A la partie inférieure de la pièce 22 est fixée par une broche 30 un cylindre 31 dans lequel peut se déplacer à la taçon d'un piston une rondelle 32 solidaire de l'arrêt 10 et se prolongeant par une tige 33 pou- vant coulisser dans un creux 34 de la partie inférieure de la pièce 22.
Dans le vide 35 du cylindre 31 se trouve un ressort 36 agis- sant sur la rondelle 32 et sur l'arrêt 10.
Dans ces conditions, lorsque, après une rotation partielle du corps cylindrique 22, la pièce 27 est arrivée en face des rainures 29, 1' ensemble :22, 23, 27, 31. 32. 33 et 10 est soulevé sous la poussée d'un ressort 37 et de ce fait l'arrêt 10 libère la pièce mâle 3.
Pour permettre la fermeture, on appuie sur la chef 24 de ma- nière à faire descendre l'ensemble, à l'encontre du ressort 37, jusqu'à ce que la pièce 27 se trouve en face de la rainure circulaire 28 et l'on fait alors tourner la clef 24 jusqu'à ce que l'on puisse la retirer.
D'autre part, lorsqu'on réintroduit la pièce mâle 3 dans la pièce femelle 2, la partie 8 soulève l'arrêt 10 qui comprime le ressort 36 et qui retombe ensuite sous l'effet de ce dernier,, dans le vide autour de la partie 9.
La Fig. 4 représente l'enveloppe 1 et les oreilles 4 auxquel- les sont fixées les extrémités de la chaîne 38.
REVENDICATIONS.
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