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RIZ PARFUMERIEFABRIK LUDWIG SCHLOSSER, résidant à COLOGNE-EHRENFELD ( Al lem agne) .
ROUGE A LEVRES.
Les rouges à lèvres sont connus sous différentes formes de réali- sation, soit comme bâtons fixes, soit comme bâtons pouvant être vissés ou glissés vers le haut, à l'aide de mécanismes appropriés. Ces derniers aug- mentent considérablement le prix du socle de sorte qu'à qualité égale du bâ- ton proprement dit, on préfère souvent les bâtons fixes.
Comparés aux bâtons pouvant être glissés ou vissés vers le haut, les bâtons de rouge à lèvres fixes ont l'inconvénient que le bâton propre- ment dit reste très longtemps faisant saillie du socle, sans être protégé ni soutenu, il peut donc ainsi facilement se casser ou tout au moins se déca- ler dans le siège du socle.
Pour éviter un décalage prématuré dans le siège, il était néces- saire jusqu'ici d'enfoncer profondément dans le socle, le bâton de rouge pro- prement dit, ce qui présentait l'inconvénient qu'une partie importante de ce bâton ne pouvait être utilisée ; pour néanmoins ne pas le perdre entière- ment,l'usagère essayait alors généralement de pousser le bâton du bas vers le haut, ce qui, toutefois, ne réussissait que rarement, le bâton s'enfonçant de nouveau lorsqu'on l'utilise.
Ces inconvénients sont évités dans le nouveau rouge à lèvres qui, réalisé sans augmenter le prix du socle de fixation, permet d'utiliser le bâton de rouge jusqu'au bout.
Le nouveau rouge à lèvres fixe est caractérisé en ce qu'il est pourvu d'une virole protectrice qui le protège et le soutient au début de l'emploi, alors qu'il sort encore très fort du socle, cette virole pouvant être enlevée lorsque le bâton a subi une certaine usure de façon à dénuder
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ce qui en reste pour l'utiliser jusqu'au bout.
On peut également prévoir deux viroles protectrices au lieu d'une, que l'on enlève au fur et à mesure de l'emploi du bâton, en dénudant ainsi chaque fois une autre petite partie du bâton.
Suivant une autre forme de réalisation, la virole protectrice peut, au fur et à mesure des besoins, être glissée ou vissée vers le bas sur le socle dans lequel le bâton reste cependant fixe.
Le dessin schématique annexé à titre d'exemple, montre plusieurs formes d'exécution du nouveau rouge à lèvres pourvu d'une ou plusieurs viro- les protectrices.
La Fig. 1 est une verticale du bâton de rouge fixe, équipé d'une seule virole protectrice.
La Fig. 2 montre de face le bâton suivant la Fig. 1, mais sans son capuchon, indiqué par des traits interrompus.
La Fig. 3 représente le bâton suivant la Fig. 2 après usure par- tielle, la virole protectrice ayant été enlevée.
La Fig. 4 montre une autre forme de réalisation à plusieurs viro- les protectrices, ici deux bagues qui peuvent être enlevées l'une après l'autre suivant les besoins.
La Fig. 5 représente encore une autre forme de réalisation, dans laquelle la virole protectrice peut être glissée ou vissée vers le bas.
Sur toutes les figures, le bâton de rouge proprement dit est dé- signé par 1, son socle par 2, la virole protectrice par 3 ou 3a et 3b., et le capuchon par 4.
La virole protectrice suivant l'invention peut être utilisée non seulement pour des bâtons de rouge à lèvres, mais également pour des bâtons analogues, comme par exemple des bâtons de pommade.
REVENDICATIONS.
1. - Rouge à lèvres ou l'équivalent, caractérisé en ce qu'il comporte une virole protectrice protégeant et soutenant au début de l'usa- ge le bâton de rouge, fixé dans son socle dont il fait saillie, cette viro- le pouvant être retirée après usure de la tête du bâton pour dénuder ce qui reste de celui-ci et pouvoir l'utiliser jusqu'au bout.