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B. VALENTIN, résidant à LA CROIX St OUEN ( France ).
DISPOSITIF DE SERRAGE POUR GRUMES.
La présente invention concerne un dispositif de serrage pour des grumes, plus particulièrement destiné à étreiutilisé sur les machines à scier les dites grumes.
On connaît déjà de tels dispositifs, prévus pour aggripper latéralement des grumes destinées à être sciées et comportant des organes de serrage pour déplacer la grume suivant une trajectoire rectiligne, sans que la dite grume puisse pivoter autour de son axe longitudinal.
Dans les dispositifs connus, ces organes sont disposés par pai- res, et la commande du déplacement de chacun de ces organes s'effectue sépa- rémento Il y a autant de paires d'organes que désiré et elles sont au nom- bre minimum de deux.
Un premier désavantage de tels dispositifs réside dans le fait qu'il faut manoeuvrer chaque organe de serrage d'une même paire séparément, d'où incommodité, complexité de l'ensemble et perte de temps, qui rendent difficiles le levage de la grume par rapport au chariot en vue de faciliter le sciage de la dite grume.
Le dispositif conforme à la présente invention pallie de tels inconvénients, les organes de serrage d'une meme paire étant commandés au moyen d'un mécanisme commun. Malgré ce mécanisme unique, le dispositif main- tient la grume à sa hauteur initiale par rapport au chariot pendant toute la durée des opérations de sciage.
Un autre avantage du dispositif conforme à la présente invention est la grande rapidité de manoeuvre pour lever la grume du chariot et son extreme simplicité d'où l'impossibilité de tout mauvais fonctionnement; cet- te simplicité même assure des possibilités de manoeuvre par toute personne non qualifiée et un bas prix deurevient dans la réalisation du dispositif.
Le dispositif de serrage de grumes, plus particulièrement des- tiné à être utilisé sur les machines à scier les dites grumes, dispositif
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conforme à la présente invention comporte deux organes de serrage des gru- mes, guidés de manière à pouvoir se déplacer en hauteur, sans pouvoir tourner, par rapport à un support monté sur le bâti du dit dispositif, un des organes de serrage étant solidaire des déplacements longitudinaux d'une tige de commande rotative qui comporte une partie filetée en prise avec un taraudage de l'autre organe de serrage et qui est libre de se mouvoir axia- lement, pendant le serrage, dans le sens allant de l'organe de serrage ci- té en premier vers le second,
un certain jeu étant prévu entre les dits or- ganes de serrage et le dit support pour permettre le blocage de ces organes sur le support.
Le dispositif peut avantageusement comporter, en outre, des or- ganes complémentaires de retenus pour verrouiller la tige dans la position qu'elle occupe au moment où le griffage est effectif, de manière à s'opposer à un mouvement ultérieur de descente de l'équipage tige-organes de serrage.
Le dispositif peut encore comporter un organe d'immobilisation de l'organe de serrage supérieur, sur la cage, dans le cas où celui-ci est en prise avec'-la tige.
Conformément à une première forme de réalisation du dispositif conforme à la présente invention, le bâti est constitué par un chariot capa- ble de se déplacer sur des rails de guidage, une cage verticale étant soli- daire du dit bâti et dans laquelle sont guidées verticalement et avec un certain-jeu une griffe supérieure et une griffe inférieure solidaires de barres de guidage engagées dans des lumières verticales pratiquées dans les montants de la dite cage, la griffe supérieure étant taraudée pour être en prise avec la partie filetée d'une tige verticale de commande traversant librement la partie supérieure de la cage et s'étendant sur toute la lon- gueur de la dite cage,
la griffe inférieure étant traversée librement par l'extrémité inférieure de la dite tige entre un épaulement supérieur formé en cet endroit sur la dite tige et une bague inférieure goupillée sur celle- ci.
L'entraînement de la dite tige s'effectue au moyen d'une manivel- le dont elle est solidaire à son extrémité supérieure.
Conformément à une seconde forme de réalisation de la présente invention, la griffe inférieure, taraudée, est en prise avec une partie filetée de la tige, la griffe supérieure étant traversée librement par cel- le-ci" entre un épaulement, prévu sur la dite tige au-dessus de sa partie filetée, et une bague rapportée goupillée sur la dite tige. La dite tige traverse librement les fonds supérieur et inférieur de la cage.
Dans les deux formes de réalisation les organes de retenue sont constitués par un cliquet solidaire d'une poignée de manoeuvre et monté à rotation à la partie supérieure du bâti de manière que le nez du dit cliquet puisse etre optionnellement engagé avec des ou dégagé de crans prévus à cet effet sur la tige.
L'entrainement de la tige s'effectue au moyen d'une manivelle dont elle est solidaire à son extrémité supérieure.
L'organe d'immobilisation de l'organe de serrage supérieur sur la cage consiste en un étrier, prévu sur une des faces de la griffe supé- rieure, étrier qui chevauche un des montants de la cage et qui est percé d'un orifice taraudé dans lequel peut se visser l'extrémité filetée d'une clef de serrage.
Conformément à une troisième forme de réalisation de la présen- te invention, le dispositif de serrage de grumes comporte fondamentalement un chariot capable de se déplacer sur des rails de guidage, des organes de maintien d'un bàti vertical mobile horizontalement sur ledit chariot et comportant une glissière verticale pour une griffe supérieure et une grif- fe inférieure, une vis sans fin verticale libre longitudinalement dans ledit bâti vertical et traversant les dites griffes de manière à coopérer avec le taraudage de la griffe supérieure et à traverser librement la grif- fe inférieure rendue solidaire des déplacements axiaux de la dite vis sans
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fin, un certain jeu permettant d'obtenir le coinçage des griffes sur la glissière,
étant ménagé entre la dite glissière et les dites griffes et des moyens étant prévus pour commander la rotation de la dite vis sans fin.
Dans ce cas, le présent dispositif comporte un organe de dépla- cement de l'équipage tige-griffes par rapport au bati. Dans ce cas, la glissière est mobile verticalement sur une certaine hauteur par rapport au- dit bati et l'extrémité supérieure de la glissière se termine en forme de crémaillère capable de coopérer avec un pignon denté solidaire d'un axe monté à rotation sur le dit bati, un levier de manoeuvre étant solidaire du dit axe qui peut etre immobilisé en rotation, au moyen d'une butée d'ar- ret du dit levier, la dite butée étant réglable en position sur un secteur solidaire du dit bati.
La vis sans fin est entrainée au moyen d'un moteur.
La présente invention est décrite plus en détail ci-après avec référence aux dessins annexés, illustrant un exemple de réalisation, et dans lesquels :
Fig. 1 est une vue de face - avec arrachements - d'une forme d'exécution du dispositif conforme à la présente invention.
Fig. 2 en est une vue de profil.
Fig. 3 est une variante du meme dispositif, dans lequel on voit l'organe d'immobilisation de la griffe supérieure.
Fig. 4 est une autre variante dans laquelle la tige est entrai- née par un moteur et dans laquelle on a prévu un dispositif de déplacement de l'équipage tige-griffes.
Fig. 5 est une vue de détail de Fig. 4.
Fig. 6 est une vue de profil du dispositif de Fig. 4.
Fig. 7 est une troisième variante du dispositif de Fig. 1.
Tel qu'il est illustré aux dessins, le dispositif conforme à la présente invention comporte fondamentalement un chariot 1 (Fig. 4) sup- porté par des traverses 2 qui, selon une forme de réalisation possible re- présentée aux Figs. 1 et 3, constituent le chariot proprement dit, pourvu de galets 3 roulant sur des rails 4.
Aux figs. 1 et 2, le chariot est muni de plusieurs supports trans- versaux 4 a. Des chaises 5, pouvant se déplacer sur des glissières trans- versales 6, de toute façon connue, supportent les organes de: griffage de la grume 6 au moyen de longerons 7 et 8.
Chaque dispositif de griffage suivant l'invention comporte, dans la forme d'exécution représentée aux figs. 1 et 2, un bati 10 en forme de cage qui est fixé aux longerons 7 et 8, de préférence de manière réglable en hauteur, par exemple (voir fig. 2) au moyen d'équerres 11 et de vis de blocage 12.
Dans la cage 10 sont guidées verticalement, sans pouvoir tour- ner, la griffe supérieure 13 et la griffe inférieure 14. A cet effet, par exemple, chacune d'elles est solidaire d'une barre, 13a ou 14a, transversa- le aux cotés verticaux de la cage 10 et engagée par ses deux extrémités dans des lumières verticales 15 pratiquées dans les dits cotés.
La griffe supérieure 13-13a est pourvue d'un taraudage 13b par lequel elle est en prise avec la partie filetée 16a de la tige verticale de commande 16, tandis que la griffe inférieure 14-14a est traversée libre- ment par cette tige mais est rendue solidaire de ses déplacements axiaux, par exemple au moyen d'un épaulement 16b de la tige et d'une bague 17 rap- portée et goupillée en 18.
La tige 16 traverse librement le fond supérieur 10a de la cage 10, et, au repos, c'est-à-dire au départ de chaque opération de griffage,
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le système formé par cette tige et par les deux griffes prend appui sur une partie fixe qui est constituée ici par le fond 15a des lumières 15 sur quoi repose alors la barre 14a de la griffe inférieure 14.
La tige 16 est donc libre de se mouvoir axialement, pendant l'o - pération de griffage, dans le sens allant de la griffe inférieure vers là griffe supérieure. Cette tige est entraînée rotativement par tous moyens appropriés. Dans la forme d'exécution représentée on a supposé que son en- trainement se faisait, par exemple, par une simple manivelle 19 calée à son extrémité supérieure.
Le fonctionnement du dispositif est le suivant :
On fait tourner la tige 16, au moyen de la manivelle 19, dans le sens du dévissage de sa partie filetée 16a. Le poids de l'ensemble tige- griffe inférieure étant'supérieur au poids de la griffe supérieure, la rota- tion de la tige 19 dans le sens indiqué a pour effet de faire descendre, vers la grume G, la griffe supérieure 13, la griffe inférieure restant immobile.
Lorsque, la dite griffe supérieure ayant quelque peu pénétré dans la grume, la résistance à la descente de cette griffe sera devenue supérieure au poids de l'ensemble tige-griffe inférieure, la tige 16 est la griffe inférieure 14 commenceront à s'élever et cette dernière viendra à son tour pénétrer dans la grume. Lorsque sa pénétration sera telle que la grume tendrait à etre soulevée, une fraction du poids de la grume s'ajoutera au poids de l'ensemble tige-griffe inférieure et, de ce fait, la rotation de la tige 16 continuant, la griffe supérieure pourra ébaucher une nouvelle course de des- cente qui aura pour effet de la faire pénétrer plus profondément dans la grume et de parfaire la griffage. La continuation du mouvement de rotation de la vis a donc pour effet :
Premièrement - le serrage de la grume par les deux griffes.
Deuxièmement - le "coinçage" ou blocage des griffes sur la cage grace au jeu dont il a été précédemment question.
Lorsque les opérations de sciage auront dépassé la partie média- ne de la grume, celle-ci ne reposera plus sur les supports transversaux 4.
La tendance qu'aurait alors la grume G à descendre est contrecarrée par l'ef- fet du blocage des griffes sur la cage 10. On peut prévoir un organe complé- mentaire de retenue en hauteur de la grume (figs 1, 2 et 3). Cet organe est constitué par un cliquet 20 solidaire d'une poignée de manoeuvre 21 et pou- vant pivoter sur un axe 22 pour etre mis, à volonté, soit dans la position de retenue ou il est en prise avec des crans ou une denture 23 de la tige 16, soit dans une position de repos ou il est dégagé de cette denture. Ce. cliquet 20 peut etre mis en prise avec la denture 23 au départ de l'opéra- tion de griffage, ce qui est possible puisque ce cliquet ne peut s'opposer au mouvement ascendant de la tige pendant le griffage.
On voit que le poids de l'ensemble tige-griffes-grume peut, au besoin, etre supporté de façon supplémentaire, par le nez de ce cliquet 20 engagé dans les dentures 23.
Dans la variante d'exécution représentée fig. 7, où les memes références désignent les memes organes, c'est la griffe inférieure 14 qui est pourvue d'un taraudage 14b en prise avec une partie filetée 16a1 de la tige 16, tandis que la griffe supérieure 13, traversée librement par cette tige, est montée entre un épaulement 16b1 de celle-ci et une bague rapportée 171.
Comme, dans cette variante, la tige 16 sera amenée, à descendre pendant le griffage, au lieu de monter, il est prévu de lui faire traverser librement à la fois le fond supérieur 10a et le fond inférieur 10b de la ca- ge 10, et de ménager, entre les rails 4, une fosse 24 permettant les libres mouvements longitudinaux et transversaux de la partie inférieure de cette tige.
La poignée de manoeuvre 211 du cliquet 20 -est ici située du coté opposé, mais le rôle de ce cliquet est le même que dans le cas précédent.
Cependant, il ne peut-etre mis en prise qu'une fois le griffage terminé.
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Comme précédemment, au départ, l'appui de l'équipage formé par la tige et les deux griffes est assuré par le fond 15a des glissières
15 sur quoi repose, à ce moment, la barre 14a de la griffe inférieure 14.
Le fonctionnement de cette variante est le suivant : On fait tourner la tige 16 dans le sens du vissage de la partie filetée 16al ce qui détermine, en premier lieu, la descente de la tige et de la griffe supérieure 13, puis, en second lieu - une fois que la griffe 13 est ancrée sur la grume - l'ascension de la griffe inférieure 14 qui vient, à son tour, s'ancrer sur la grume, et, en troisième lieu, une légère descen- te de la tige de la griffe supérieure qui vient parfaire le griffage. Le blocage des griffes est prévu de manière identique à celle de la variante précédente. On peut parfaire l'immobilisation de la grume en basculant le cliquet 20 pour l'amener en prise avec les crans de la tige 16.
Conformément à une autre forme de réalisation, la griffe supé- rieure comporte sur une de ses faces un étrier 24, qui chevauche un des montants de la cage et qui est percé d'un orifice taraudé dans lequel peut se visser l'extrémité d'une clef de serrage 25.
Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant : la grume ayant été mise en place, après desserrage de la clef 25 on fait tourner la vis sans fin de manière à obtenir le rapprochement des griffes. Avant serrage complet et alors que les deux griffes ont légèrement pénétré dans la grume on immobilise la griffe supérieure sur la cage au moyen de la clef de serrage 25. Cette griffe jouant alors le rôle d'un écrou pour la vis sans fin, la griffe inférieure no nte en meme temps que la vis et ce déplacement tend à parfaire le serrage en faisant pénétrer davantage encore la griffe supérieure dans la grume. En même temps et de ce fait, cette dernière est légèrement soulevée au-dessus du chariot.
Il va de soi que tout autre or- gane pourrait être prévu pour l'immobilisation de la griffe supérieure sur la cage, sans sortir du cadre de la présente addition.
Un organe peut encore etre prévu pour permettre le déplacement vertical de l'équipage griffes-tige. Un exemple de réalisation d'un dispo- sitif comportant un tel organe est illustré aux figs. 4 à 6.
Tel qu'il est illustré à ces figures, le dispositif conforme à la présente invention comporte fondamentalement un chariot constitué par une plate-forme 101, supporté par des traverses 102 et pourvu de galets 103 roulant sur des rails 104.
Des chaises 105. pouvant se déplacer sur des glissières transver- sales 106, de toute façon connue, supportent des organes de griffage de la grume G.
L'organe de griffage est constitué par un bâti vertical 108, so- lidaire de la chaise, de toute manière connue, et supportant une vis sans fin 109 pivotant librement dans la partie supérieure du bati.
Le bàti vertical 108 supporte également une glissière verticale 110 décrite plus en détail ci-après et sur laquelle peuvent coulisser les supports 111, 112 de griffes 113, 114, réglables en profondeur dans leurs supports respectifs, de toute manière connue et non représentée aux dessins.
Le support 111 est taraudé en son centre et coopère avec le filetage de la vis sans fin. Le support 112 est traversé librement en son centre par la vis sans fin et est rendu solidaire de ses déplacements axiaux, par exemple au moyen d'une bague 115 goupillée sur l'extrémité inférieure de la vis sans fin et pénétrant sensiblement dans le support 112 alésé en 116 à cet effet.
La rotation de la v is sans fin, maintenue à son extrémité supé rieure dans la partie supérieure 117 du bati vertical au moyen d'une ba- gue 118 goupillée en 119, s'effectue au moyen d'un moteur électrique 120 solidaire d'une poutre 121 faisant partie de la partie supérieure du bâti 108 et dont la rotation, qui peut etre commandé dans les deux sens par l'in- termédiaire de l'interrupteur 120a, entraine, au moyen de courroies 122, des poulies d'entraînement 123 dont l'alésage présente une saillie péné-
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trant dans une rainure longitudinale 124 parcourant la vis sans fin sur toute sa longueur.
La glissière 110 présente à sa partie supérieure une portion moins large et munie de dents pour constituer une crémaillère 125,engre- nant avec un pignon denté 126 solidaire d'un axe 127, libre en rotation dans des supports 128, 129, solidaires du bâti vertical. Un levier de com- mande 130, solidaire du dit axe, se déplace devant un secteur 131 solidai- re du bâti fixe, percé d'orifices 132 et dans lesquels peut être enfoncée une clavette 133.
Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant : La grume ayant été amenée sur le chariot, les griffes étant suffisamment écartées l'une de l'autre et la glissière 110 étant dans sa position basse, on fait tourner le moteur de telle façon que sa rotation entraine la griffe supérieure 113 vers le bas. Au contact de la grume, la griffe supérieure s'arrête. Le support 111 joue le role d'un écrou pour la vis sans fin. De ce fait, la vis monte, entrainant avec elle la griffe inférieure qui, à son tour, arrive au contact de la grume. La continuation du mouvement de rota- tion de la vis a pour effets combinés :
Premièrement - le serrage de la grume par les deux griffes.
Deuxièmement - le "coinçage" des supports des griffes sur la glissière grace au jeu dont il a été question précédemment.
En manoeuvrant alors le levier 130, on commande la rotation du pignon 126 qui provoque la montée de la glissière 110. La clavette 133 étant alors enfoncée dans l'orifice 132 adéquat pour servir de butée pour le levier 130 qui a tendance à se déplacer sous l'effet du poids de la grume, celle- ci est soulevée du chariot et demeure dans la position illustrée à la fig. 4.
On voit que ce dispositif permet de procéder au sciage de la gru- me sans craindre que celle-ci descende lorsque les opérations de sciage au- ront dépassé la partie médiane de la grume et auront réduit son diamètre.
REVENDICATIONS GENERALES.
1. - Un dispositif de serrage, notamment pour le griffage des grumes sur les machines à scier, du genre comportant deux organes de serra- ge de la dite grume, guidée de manière à pouvoir se déplacer, sans pouvoir tourner, par rapport au bati du dit dispositif, dispositif caractérisé en ce que l'un des organes de serrage est solidaire des déplacements longitudi- naux d'une tige de commande rotative qui comporte une partie filetée en prise avec un taraudage de l'autre organe de serrage et qui est libre de se mouvoir axialement, pendant le serrage, dans le sens allant de l'organe de serrage cité en premier vers le second, un certain jeu étant prévu entre les dits organes de serrage de la dite grume et le dit bati pour permettre le blocage de ces organes sur le bâti.
2. - Un dispositif de serrage de grumes tel que décrit à la re- vendication 1 et dans lequel les organes de serrage sont constitués par une griffe supérieure et une griffe inférieure guidées verticalement avec un certain jeu dans une cage verticale solidaire d'un chariot monté mobi- le sur des rails de guidage, les dites griffes étant solidaires de barres de guidage engagées dans des lumières verticales pratiquées dans les mon- tants de la dite cage, la griffe supérieure étant taraudée pour pouvoir coo- pérer avec la partie filetée d'une tige de commande verticale traversant librement la partie supérieure de la cage, la griffe inférieure étant tra- versée librement par l'extrémité inférieure de la dite tige entre un épau- lement supérieur formé en cet endroit sur la dite tige et une bague infé- rieure goupillée sur celle-ci.