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GEORGSMARIENWERKE AKTIENGESELLSCHAFT, résidant à OSNABRUCK (Allemagne).
TRAIN DE ROUES LEGER, EN PARTICULIER POUR VEHICULES ROULANT SUR RAILS.
L'invention concerne un train de roues léger, en particulier pour véhicules roulant sur railsconstitué par une voile à double paroi.. dont les deux disques sont munis chacun d'une aile formant jante, ainsi que par un moyeu divisé. emmanché sur un essieu creux.
Bien que les trains de roues légers ont fait l'objet d'un grand nombre d'inventions expérimentales au cours de cesdernières décades, on n'a pas réussi à ce jour de réduire le poids des trains de roues dans la mesure requise ou désirable pour maintenir dans des limites raisonnables les sollicitations de la superstructure sous l'effet des masses non sus- pendues du véhicule. c'est a dire, en particulière des trains de roues. cela même aux vitesses relativement élevées qui doivent être pratiquées de nos jours.
L'invention vise à éliminer les inconvénients des trains de roues connus; elle a pour objet d'établir un train de roues léger, qui permet une réduction de poids notable, tout en garantissant une suspen- sion radiale optimum et donc une diminution du facteur de choc, cela avec une grande rigidité latérale. ,
Selon l'invention. cet objectif est réalisé en premier lieu grâce au fait que les zones marginales des disques de la voile se raccor- dant à la jante et au moyeu par des courbes de transition à grand rayon de courbure, la forme et la section de ces courbes étant telles qu'elles contribuent au pouvoir de suspension, sous la charge, des disques bombés vers l'extérieur, tout en agissant comme arcs de déroulement.
D'autres détails de l'invention seront décrits ci-après en re- gard du dessin annexé, qui représente un exemple d'exécution du train de
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roue léger selon l'invention.
La figure 1 est une coupe longitudinale partielle d'un demi-train, vue en perspective.
La figure 2 est une vue perspective, également en coupe longi- tudinale. montrant une autre forme de moyeu pour trains de roues légers, ainsi que l'essieu creux y relatif, cette variante différent de celle de la figure 1 en ce que les deux demi-moyeux se chevauchent seulement dans la zone médiane.
La figure 3 est une vue perspective en coupe longitudinale d' une autre forme de moyeu, qui correspond en substance au moyeu de la figure 1, mais dont la partie située à l'intérieur présente une bride d'extrémi- té formant butée.
La figure 4 montre une coupe du bandage et de la partie de la voile qui lui est adjacente.
La figure- 5 est une coupe correspondant à la figure 4, mais après renouvellement du bandage.
Comme montré dans la figure 1, le train de roues léger selon l'invention consiste principalement en un tube 1 à paroi mince, en acier ou en métal léger, ce tube formant, conjointement avec la fusée d'essieu 2 emmanchée dans celui-ci, l'essieu creux du train de roues. Le tube et la fusée sont soudés l'un à l'autre en 3 par segments ou d'une maniè- re continue. La partie 4 de la fusée, située à l'intérieur du tube 1., pré- sente une section telle que l'on obtient le diagramme des tensions voulu et que une fois le train de roues assemblée la section critique se pré- sente aux points de moindre sollicitation.
Le corps de roue proprement dit se compose de deux disques 5 et 6 bombés vers l'extérieurs dont les parties périphériques se terminent par des ailes 7 et 8 (fig.4) formant jante. Les bords en bout de ces ai- les sont plies de façon à former des brides annulaires 9,9' réunies le long du joint à !.l'aide d'une soudure 10 par exemple, pratiquée par seg- ments ou d'une façon, continue,ces brides étant destinées à assurer une grande rigidité du corps de roue dans le sens radial. Le cercle de jante 7, situé à l'extérieur, présente une section en dos d'ânes offrant ainsi une surface d'appui pour le bandage 11. surface appelée à absorber les efforts transversaux agissant sur le train de roues.
Le bandage est monté sur le corps de roue de la manière courante, par em- manchement à la presse ou par frettage à chaud et est ensuite réuni à ce- lui-ci par soudure, comme indiqué en 12.
Une particularité essentielle de l'invention réside dans la conformation des zones marginales des disques de la voile qui se raccor- dent particulièrement dans les zones 12, 13 et 14- par de grands rayons de courbure aux ailes de jante 7, 8, ou au moyeu été par conséquent, agissent sous la charge comme de véritables arcs de déroulement,, de sor- te que l'on obtient, comme effet final, et en combinaison avec le bombe- ment vers l'extérieur des disques, des caractéristiques de suspension é- lastiques optimum dans ce système,telles que l'on a pu les réaliser à ce jour.
La disposition selon 1' inventions décrite ci-dessus, permet donc d'abord d'écarter le défaut principal des corps de roues connues à double paroi, à savoirs leurs médiocres qualités de suspension élas- tique et* ensuite. de tirer parti des avantages de cette constructions soit. la force portante extrêmement élevées ceci afin de réaliser une réduction maximum du poids des trains de roues.
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La construction du moyeu selon l'invention offre également des avantages particuliers dans ce sens.
Ce moyeu peut être constitué de diverses manières quant à ses détails. La dig. 1 représente par exemple un moyeu bi-partie 16 constitué par deux parties 15 et 16, superposées concentriquement l'une à l'autre, qui se chevauchent sur toute la longueur de la partie 16 et sont réunies rigidement entre elles par frottement. Les faces en bout des deux parties du moyeu peuvent être réunies par soudure en 17. Une face oblique 18, prévue sur la partie de moyeu intérieure assure une transmission progres- sive entre celle-ci et l'essieu 1, en évitant des pointes de tension. La liaison rigide entre les disques 5, 6 et les deux parties du moyeu 15 et
16 est assurée au moyen d'un joint soudé 19 et 20.
La forme du moyeu de la figure 3 diffère de celle décrite ci- dessus seulement par le fait que la partie du moyeu 15', située à l'in- térieur, se prolonge au-delà du manchon 16' et est munie d'un épaulement
21 qui s'applique contre la face en bout du tube 1. Ici également les parties 15' et 16' du moyeu sont de préférence soudées l'une à l'autre en 17.
La figure 2 représente une autre variante de moyeu, dans la- quelle les deux parties 22 et 23 ne se chevauchent que dans la partie mé- diane, de sorte que la partie 22 repose en partie directement sur le tu- be. Dans toutes les trois variantes, le moyeu peut être réuni au tube 1 par soudure en 24, par exemple;
Ainsi,, grâce à la construction du moyeu et de l'arbre creux selon l'invention, la fusée 4, l'essieu creux 1 et les parties 15. 16 (ou 15' 16' et 23,24) forment un ensemble élastique de quatre couches superposées concentriquement qui, lorsqu'il possède des dimensions et une forme appropriées, présente un diagramme des tensions équilibrées, pratiquement rectiligne sur toute sa longueur.
Ceci permet de tirer un parti optimum de la matière employée, de sorte que cette particula- rité contribue également à réduire le poids propre dans des proportions exceptionnelles, tout en réalisant un pouvoir portant maximum.
Finalement. la figure 5 représente une machine avantageuse de renouveler le bandage usé d'un corps de roue. Comme montré dans ce dessin, le bandage usé, dont la bande de roulement est indiquée en poin- tillé:, est enlevé autour jusqu'au moment où il ne reste qu'un corps résiduel 25,lequel sert de jante auxiliaire.
Le cota gauche de ce corps résiduel est formé en gradins, pour offrir une butée au collier 26 du nouveau bandage 27. Après la mise en place du ban- dage 27. on cale celui-ci, comme il est connu en soi, à l'aide d'une ba- gue fendue 28. elle-même fixée par mandrinage, de manière à empêcher tout glissement latéral, ainsi que tout déplacement périphérique du bandage.
Une adhérence suffisante du nouveau bandage est assurée par la construc- tion élastique. décrite ci-dessus, du corps de roue, ainsi que par le fait que le corps résiduel 25 a subi un vieillissement.
Afin de réduire au minimum le bruit de roulement du corps de roue. il est recommandé de munir celui-ci et, éventuellement, l'essieu, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, d'un agent sonorifuge, celui-ci pou- vant être appliqué par pistolage ou par voie électrostatique. Dans de nombreux casil suffira de garnir l'intérieur du corps de roue et/ou de l'essieu d'un coussin en une matière sonorifuge.
REVENDICATINS.
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