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CARTER CARBURETOR CORPORATION, résidant à St.Louis9 Missouri (E.U.A.).
POMPE A CARBURANT.
La présente invention est relative à un joint de bottier appli- qué à une pompe à diaphragme prévue pour être entraînée par un arbre à came.
Les pompes de ce type conviennent à de nombreux usages; le type particu- lier décrit ci-dessous. est une pompe à carburant construite pour être fixée directement à un moteur, de sorte que le levier de la pompe est entraîné dans un mouvement oscillant, soit directement, soit par l'in- termédiaire d'organes de liaison., par l'arbre à cames du moteur. Les pom- pes de ce type comportent généralement deux ou plusieurs éléments de bottier séparés munis de bride d'accouplements, à l'intérieur desquels sont montés les différents organes de la pompe; les différents éléments de bottier sont ensuite serrés les uns aux autres au moyen d'un certain nom- bre de boulons disposés suivant une circonférence et traversant les bri- des d'accouplement.
L'invention se propose notamment de réaliser un joint plus ou moins permanent entre les différentes brides d'accouplement des éléments du bottier, ce joint permettant de supprimer complètement l'emploi de boulons montés à travers les brides d'accouplement, ce qui réduit de nombreuses opérations d'usinage et d'assemblage souvent coûteuses.
De façon plus précise l'invention s'applique notamment, là où il est néces- saire de serrer le diaphragme de la pompe entre les brides d'accouplement du boîtier
Il est évident que la suppression des boulons sur les brides d'accouplement du boîtier permet d'éliminer plusieurs opérations d'usi- nage; mais elle comporte en outre d'autres avantages qui. quoique moins évidents permettent d'obtenir un fonctionnement plus uniforme des dif- férents produits une fois finis.Les opérations d'usinage mentionnées ci-dessus laissent sur les pièces des copeaux qui doivent être enlevés; l'opération de mise au net de l'ouvrage constitue une opération supplé- mentaire à laquelle doivent être soumises les pièces.Dans cette opéra-
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tion les pièces à nettoyer sont plongées dans un liquide de lavage ;
réaliser ceci il est nécessaire de charger et de décharger les pièces de paniers en acier. Il s'ensuit que les opérations de lavage et de manutention augmentent le coût de la fabrication. En plus de ces inconvénients ces opérations risquent d'endommager les boîtiers et bien entendu aucune opération de mise au net n'est complète et tout à fait efficace.
Certaines pièces sont nécessairement endommagées lors des opérations de manutention, au point qu'il est nécessaire de mettre au rebut la pompe une fois finie; d'autres pompes comporteront quand même des'copeaux qui n'auront pas été éliminés par l'opération de lavage. Dans ce dernier cas, ces copeaux ont tendance à demeurer accrochés au diaphragme en caoutchouc. aux valves ou au siège de ces valves, de la pompe une fois finie; ceci diminue le rendement de la pompe. de sorte que tous les produits une fois finis, n'auront pas des débits comparativement uniformes.
Bien entendu, les mises au rebut constituent des pertes sèches et la fabrication de pompes défectueuses doit à tout prix être évitée.
Des pannes risquent en effet de se produire une fois que la pompe est en fonctionnement, ce qui nuit à la réputation du fabricant.
Suivant l'une des variantes décrites ci-dessous, comportant un joint suivant l'invention, la seule opération d'usinage consiste à effectuer des taraudages sur les bossages de la pompe dans lesquels se montent les tuyaux de branchement. Plus les opérations d'usinage sont réduites, moins il se produit de copeaux, et plus l'opération de mise au net est simple.
Le joint perfectionné suivant l'invention, réduit le nombre de pompes mises au rebut du fait de diaphragmes défectueux et prolonge, pour d'autres raisons, la vie utile du diaphragme. A part le fait qu'il n'est pas nécessaire de percer sur le diaphragme des trous destinés au passage des boulons, ce qui constitue en soit une source de perturbation, d'autres avantages résultent de l'emploi de ce joint perfectionné.
Par l'emploi de ce joint, les bottiers sont munis d'épaulements ou butées, qui non seulement maintiennent ensemble les éléments du bottier mais qui limitent également la pression de serrage exercée par les brides d'accouplements sur le diaphragme. La possibilité d'un serrage irrégulier dû à une pression irrégulière des boulons de serrage est ainsi évitée. Le diaphragme est soumis à une pression uniforme tout autour de sa périphérie et toute possibilité de tension irrégulière en fonctionnement est exclue.
Le joint perfectionné suivant l'invention, permet de réduire le nombre de pièces à mettre au rebut et d'obtenir une durée de vie utile plus longue du diaphragme, du fait de l'élimination des difficultés qui se présentent lors de l'assemblage des éléments du bottier. L'opération d'assemblage s'effectue en général en plaçant, puis en serrant les boulons successivement. Le diaphragme est ainsi étiré suivant une direction radiale. Lorsque ceci se produit ; dernier ou les deux derniers trous restants du diaphragme risquent de ne pas venir exactement en regard avec les trous correspondants des brides d'accouplement; en introduisant de force le boulon on risque de provoquer des failles légères sur le diaphrag- me, qui en fonctionnement risquent de. produire des ruptures ou des fuites.
De toute façon, l'assemblage de la pompe effectué tel que décrit ci-dessus, donne lieu à des efforts irréguliers sur le diaphragme qui réduisent sa durée de vie utile.
Grâce au joint perfectionné suivant l'invention, on peut fabriquer des pompes relativement plus petites ou de mêmes dimensions. mais de plus grand débit. Le diaphragme ne devant pas nécessairement comporter des trous, pas plus que les brides d'accouplement du bottier, les
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dimensions de ces brides d'accouplement peuvent être réduites, ce qui per- met d'obtenir une pompe de forme plus compacte et d'un diamètre extérieur moindre, ou bien, si le diamètre extérieur est le même, des brides d' accouplement de dimensions plus réduites, permettent de disposer d'une plus grande surface active du diaphragme. Cet avantage ne doit pas être néglige., étant donné que sur un moteur moderne l'espace disponible est très réduit, et que les différents organes doivent être accessibles.
L'invention se propose en outre de réaliser une pompe munie d'une garniture entre les éléments de son bottier, cette garniture produi- sant automatiquement lors du montage de la pompe, le bombement approprié sur le diaphragme de la pompe.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention qui ap- paraissent lors de l'usinage ou de l'assemblage de la pompe, ainsi que lors du fonctionnement de celle-ci, apparaîtront de la description qui va suivre.
Au dessin annexé donné uniquement à titre d'exemple : la Fig. 1 représente une vue en plan, de dessus, d'une pompe du type à "chapeau" suivant l'invention; la Fig. 2 est une vue en élévation de la pompe de la Fig. 1 avec coupe partielle et arrachement partiel montrant le levier de manoeu- vre et le joint situé entre les brides d'accouplement des éléments du boi- tier la Fig. 3 est une coupe en élévation de la pompe représentée sur la Fig. 1;
Les Fige. 4, 5 et 6 sont des vues à une plus grande échelle des brides d'accouplement du bottier de la pompe représentant le mode d'assemblage de la pompe de la Fig. 1;
la Fig. 7 est une vue en élévation d'une pompe en forme de galette, avec coupe partielle, représentant l'application à ce type, du - joint employé dans la pompe du type à "chapeau"; les Fige. 8, 9, 10 et 11 représentent en coupe et à plus gran- de échelle deux autres types de joint avant et après assemblage; la Fig. 12 est une vue en plan de dessus d'une pompe du type à "chapeau" munie d'un joint suivant une variante de l'invention: la Fig. 13 est une vue en élévation de la pompe représentée sur la Fig. 12, avec coupe partielle et arrachement partiel représentant les différents éléments du joint une fois assemblés ; les Figs. 14 et 15 sont deux vues en coupe, à plus grande échelle, d'une bride d'accouplement, de la pompe représentée sur la tige 12 et montrant le joint avant et après l'assemblage;
la Fig. 16 représente un diaphragme employé sur les pompes des Figs. 12 et 17; la Fig. 17 représente une pompe du type à "galette" avec coupe à travers les brides d'accouplement et arrachement partiel représentant ce même joint monté sur ce type de pompe;
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la Fige 13 représente un. a ',)'2a,1 2;t3tallj.qu8 élastique employé à la place du 0-ring des Figs. 13 et 17;
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la Fig. 19 est une vue en coupe à plus grande échelle des brides d'accouplement du boîtier de la pompe représentant la position de'l'anneau élastique de la Fig. 18: dans le montage du joint; la Fig. 20 est une vue analogue à celle de la Fig. 19,repré- sentant le joint une fois monté; la Fig. 21 représente une bague de blocage comportant des ondu- lations, analogue à celle employée sur la Fig. 22;
la Fig. 22 est une coupe à plus grande échelle des brides d' accouplement de la pompe représentée sur la Fig. 17 et munie d'un autre type de joint et de bague de blocage; les Figs. 23 et 24 sont des vues en coupes à plus grande échelle du boîtier de la pompe représentant le joint tel qu'employé sur la Fig.
13, la bague étant indépendante; la Fig. 25 représente une pompe du type à "chapeau" munie d'une bague de blocage d'un type différent; la Fig. 26 est une vue avec coupe partielle de la pompe repré- sentée sur la Fig. 25; la Fig. 27 est une coupe à plus grande échelle représentant les brides d'accouplement de la pompe de la Fig. 25,disposées pour assembler les différents éléments; la Fig. 28 est une vue analogue à celle de la Fig. 27 repré- sentant la bague d'assemblage dans sa position de serrage; la Fig. 29 est une vue en perspective de la bague de serrage telle qu'employée sur la coupe représentée sur la fig. 25; la Fig. 30 est une vue en plan, de dessus, d'une variante d' une pompe du type à "chapeau"; la Fig. 31 est une coupe partielle en élévation de la pompe représentée sur la Fig. 30;
la Fig. 32 est une coupe partielle faite suivant la ligne 32- 32 de la Fig. 30.
Le dessin représente différentes variantes de l'invention pour en faciliter la compréhension; les mêmes références numériques sont employées sur les différentes figures pour indiquer les parties similaires.
La Fig. 1 représente une pompe du type à "chapeau" ainsi dési- gnée du fait de la forme du diaphragme formant le dôme ou réservoir d' air. Cette caractéristique particulière ne constitue pas un objet de la présente invention; elle a fait l'objet d'une demande de brevet déposée en Belgique le même jour et à la même minute pour "Pompe perfection- née,notamment pour carburant".
La pompe considérée comporte un élément de bottier supérieur constitué par une partie formant le corps 1 de la pompe fait en un métal coulé, in alliage d'aluminium ou autre en général. Le corps de la pompe comporte deux chambres intérieures verticales 3 et 4. munies sur leurs parois extérieures de deux bossages 7 et 9. respectivement, venue de matière avec la paroi. Le corps 1 comporte une bride d'accouplement 15.
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En se référant aux Figs. 2 et 3, les bossages 7 et 9 comportent des orifices taraudés 8 et 10 servant à l'admission et au refoulement de la pompe respectivement. Chacune des chambres 3 et 4 est construite de manière à former des sièges destinés respectivement aux clapets 28 et
29. L'extrémité supérieure de chacune de ces chambres sert respectivement d'appui aux diaphragmes 13 et 14 en forme de chapeau maintenus en place au moyen des couvercles ou tampons expensibles 5 et 6.
L'élément inférieur 20 du bottier de la pompe, est désigné gé- néralement sous le nom de bottier du levier; le levier oscillant 22 y est monté sur un axe 19, porté par une bride 21. Cette bride 21 comporte des trous pour boulons ou autre, et sert à la fixation de la pompe au moteur; le levier 22 est ainsi disposé de manière à être manoeuvré, dans une cer- taine direction, par l'arbre à came du moteur et, dans l'autre direction, par un ressort 23 placé entre le levier et le bottier du levier. Le levier
22 agit sur le diaphragme 27 par l'intermédiaire d'une tige 24, reliée au diaphragme au moyen d'un élément de fixation 26. Un ressort 25 de compres- sion entoure la tige 24 et sert d'une part à maintenir les joints usuels à huile ou autre, et d'autre part à pousser la tige 24 vers le haut.
L'invention a pour objet un type perfectionné de joint monté entre les brides d'accouplement 15 et 30 de l'élément supérieur et du levier respectivement. Il est à noter que les deux brides d'accouplement ont le même. diamètre extérieur. La bride d'accouplement supérieure 15 comporte un certain nombre d'encoches espacées 16, inclinées dans la di- rection de la surface supérieure de la bride d'accouplement. Entre ces encoches et à une certaine distance de celles-ci se trouvent des épaulements 17 en forme d'arc de cercle (Fig. 3).
Le bottier du levier comporte une bride d'accouplement 30 munie de dents ou doigts 31 situés sur une même circonférence et écartés l'un de l'autre et destinés à s'engager dans les encoches 16 de la bride d'accouplement 15. Entre ces doigts, la bride 30 comporte des épaulements en forme d'arc de cercle tournés vers le haut 32, sur lesquels viennent s'appuyer les épaulements correspondants 17 de la bride supérieure 15.La face supérieure radiale du bottier du levier 20, comporte une rainure annulaire 35 dans laquelle est monté un 0-ring 36.
Un diaphragme 27 est placé entre la face inférieure radiale de la bride 15 et la face supérieure radiale de la bride 30 et s'appuie sur la surface supérieure du 0-ring 36.
Une fois assemblés, ces différents éléments, c'est-à-dire les épaulements, les doigts et les encoches espacés, sont emboltés les uns dans les autres, les doigts 31 étant repliés vers l'intérieur dans les encoches 16, et les épaulements 17 et 32 étant fortement bloqués l'un contre l'autre.
Ces épaulements positionnent les brides d'accouplement 15 et 30 et par conséquent limitent la pression exercée par les brides d' accouplement 15 et 30 sur le diaphragme et sur 110-ring. Il est à noter que même dans cet assemblage, l'0-ring est déformé jusqu'à remplir la rainure annulaire. L'0-ring est constitué par un matériau choisi avec ,soin pour ses caractéristiques élastiques et sa propriété de reprendre sa forme et ses dimensions originales de manière à ce que le joint demeure efficace, et que les brides d'accouplement soient fortement serrées l'une contre l'autre pendant toute la durée de vie utile de la pompe, indépendamment de la dilatation et de la contraction du métal.
Les différents stades de l'assemblage du joint sont représentés sur les Figs. 4,5 et 6. L'0-ring 36, le diaphragme 27 et la bride 15 sont superposés au-dessus de la bride 30 comme représenté sur la Fig. 4.
On exerce alors une certaine pression qui comprime l'une contre
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l'autre les brides supérieure et inférieure jusqu'à ce que les épaulements 17 appuient contre les épaulements 32 limitant ainsi un déplacement ultérieur des brides qui risquerait d'augmenter la pression qui s' exerce sur le diaphragme et l'0-ring.
L'épaisseur du diaphragme employé, détermine la position appropriée des épaulements 17 et 32 sur les brides 15 et 30 respectivement puisque la position des épaulements sur les brides détermine l'écartement minimum entre les brides.
La dernière opération de mise en oeuvre de ce procédé consiste à déformer les doigts ou dents 31, de manière à les amener contre le fond des encoches 16 comme représenté sur la Fig. 6. Le produit fincionsite en un joint qui est permanent pour toute la durée de vie utile de la pompe et qui de plus empêche un démontage indésirable de celle-ci puisque si 1' on retire les doigts 31 des encoches 16 on risque de provoquer une rupture Les brides d'accouplement, une fois rendues étanches de cette façon, forment un ensemble lisse et ne comportant aucune irrégularité, de sorte qu'en apparence les deux éléments de boîtier semblent ne former qu'un seul boîtier.
Même la ligne de démarcation du joint entre les deux éléments est diffi- cile à repérer.
Les différentes opérations d'assemblage des deux éléments, suivant ce procédé, peuvent être effectuées mécaniquement au moyen d'une presse qui entre d'abord en contact avec les deux bottiers, puis les comprime l'un contre l'autre élastiquement jusqu'à ce que les épaulements 17 et 32 viennent en contact. La même presse peut être pourvue d'une face en biseau vers l'intérieur et concentrique aux doigts ou dents 31, qui, lors d'une manoeuvre suivante du fonctionnement de la presse, entre en contact avec les doigts 31, en comprime l'extrémité et les plie vers l'intérieur des encoches 16, en assemblant ainsi les deux éléments.
La Fig. 7 représente le même type de joint employé sur une pompe à carburant du type à "galette". Ce type de pompe est d'un point de vue mécanique identique au type précédemment décrit; il n'en diffère que par la construction de l'élément du bottier supérieur qui est constitué sur cet exemple par deux éléments 40 et 41, l'élément 41 formant dans ce cas un couvercle.
Entre les deux éléments 40 et 41 est monté un diaphragme 44 jouant ainsi le rôle de garniture ainsi que deux vis de fixation 43 (une seule étant représentée) se vissant à l'intérieur d' un orifice taraudé 42 situé sur le couvercle supérieur 41.Deux tubulures taraudées servent au branchement'de conduits d'admission en 45, sur le couvercle,et d'échappement en 46 sur l'élément 41. Etant donné qu'on ne peut accéder aux vis 43 que pendant le montage, ce type de pompe est également un type étanche, et à l'abri d'un démontage indésirable, une fois que le joint a été monté entre les brides 15 et 30.
La Fig. 8 représente une variante de joint suivant l'invention, monté entre les brides 30 et 15 et qui s'adapte à l'une quelconque des types de pompe décrits. Suivant cette variante, la bride 15 comporte également des encoches inclinées 16 et d'épaulements en arc de cercle 17 tournés vers le bas. La bride inférieure est pourvue des mêmes doigts ou dents 31 et comporte aussi des épaulements en arc de cercle 32 tournés vers le haut. A la place de la rainure 35 destinée à la bague, décrite ci-dessus, sur cette variante la rainure 35' destinés à 1o'-rintg 36 a un profil constitué par un arc de cercle tangent à la face interne des doigts 31 et des épaulements 32, et par une surface en biseau se prolongeant vers l'intérieur de la face radiale de la bride 30.
La Fig. 9 représente les différents éléments disposés pour être
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assemblés et il est à noter que lors de la compression de l'0-ring 36, celui-ci se dilate vers l'intérieur de la face radiale de la bride 30, supportant ainsi le diaphragme 27. Du fait de cette action qui se pro- duit pendant la compression de l'0-ring 36, il n'est plus nécessaire d'assembler la pompe dans un gabarit, pour constituer le bombement du diaphragme 27 de la pompe.
La Fig. 10 représente une variante du joint ci-dessus décrit.
Les parties similaires portent la même référence numérique.Dans le cas de cette variante, la rainure 35" située sur la face supérieure radiale de la bride 30 a un profil consistant en un petit arc de cercle, suivi d' une portion en biseau abrupt qui lui est tangente et qui se prolonge vers l'extérieur de la bride 30 et d'une autre portion en biseau à pen- te douce qui se prolonge vers l'intérieur de la face radiale de la bri- de 30. Comme le montre la Fig. 11, lorsque les brides 15 et 30 sont amenées en contact pour former un joint étanche, l'0-ring est compri- mé et déformé vers l'intérieur de la face radiale de la bride 30, beau- coup plus qu'il n'est déformé vers l'extérieur, ceci pour la raison évidente que l'0-ring dispose de plus d'espace pour se déformer, vers 1' intérieur de la bride 30.
La section extérieure en biseau de la rainure 35" est prévue dans le but d'éviter les arêtes vives. De cette façon, comme dans le cas de la Fig.
9. la compression de l'0-ring produit automatiquement un bombement sur le diaphragme 27.
La fig. 12 représente une pompe du type à "chapeau" muni d'un joint suivant une variante de l'invention. La construction de la pompe est la même que celle déjà décrite, dont elle ne diffère que par la for- me de la bride destinée au montage de ce joint. L'élément supérieur est constitué par un corps 1 et des chambres 3 et 4; la chambre 3 comporte un bossage de refoulement en saillie vers l'intérieur, taraudé en 10 pour permettre la fixation d'un conduit, comme représenté sur la Fig.
13. La chambre 4 (Fig.13) comporte un bossage 7 en saillie vers l'ex- térieur taraudé en 8 pour servir de branchement à la connection d'un tuyau d'aspiration. Ce bossage porte en outre deux faces radiales 55 et 56 qui sont adjacentes à la bride 51 de l'élément inférieur.
L'élément 20 comporte une bride 30 comprenant une collerette 50 tournée vers le haut, et des épaulements internes 52 écartés les uns des autres (Fig. 14) sur sa face radiale supérieure; la hauteur de ces épaulements est légèrement inférieure à l'épaisseur du diaphragme 27' non comprimé. Une bague de serrage fendue 53 est en contact avec les faces 55 et 56 et appuie à frottement contre la surface interne de la colle- rette 50 pour serrer ensemble les deux éléments. Une bague élastique pouvant avoir la forme d'un 0-ring fendu est employée au-dessous de la bague de serrage fendue 53 pour assurer l'étanchéité et l'élasticité du montage.
La Fig. 14 représente le mode d'assemblage de cette variante du joint suivant l'invention.Le diaphragme 27' sur la périphérie duquel sont ménagées des encoches, (Fig. 16), est disposé au-dessus de la face radiale supérieure de la bride 30 de manière à ce que les épaulements 52 s'emboîtent dans ces encoches. L'élément supérieur 1 est alors placé de façon que le bride 51 soit sur le diaphragme. Un 0-ring fendu ou bague élastique est monté au-dessus de la bride 51 et l'ensemble est bloqué au moyen de la bague fendue 53 montée au-dessus de la bague élastique.
La bague élastique ainsi que la bague de blocage ont leurs extrémités en contact avec les faces 55 et 56. La bague de blocage 53 comporte un rebord tourné vers l'extérieur et vers le haut 54, d'un diamètre légè- rement supérieur au diamètre interne de la collerette 50.
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Les deux éléments de bottier sont alors comprimés l'un contre l'autre dans une presse jusqu'à ce que la face radiale inférieure de 1' élément 51 soit en contact avec la surface supérieure des épaulements 52. ce qui limite la compression sur le diaphragme 27' et rend cette compression uniforme. Cette opération peut être effectuée au moyen d'une matrice ou plongeur comprimé par un ressort; l'action subséquente de la presse a pour effet de sertir la bague de serrage 53 dans la collerette 50 afin de la coincer à l'intérieur de cette collerette, en comprimant le rebord élastique 54 de la bague 53 afin de coincer les différentes parties, en position de serrage les unes contre les autres (Fig. 15).
La pression de la bague de blocage déforme la bague élastique; cette dernière, constituée par un matériau qui reprend constamment sa forme initiale maintient donc en permanence les différentes parties comprimées élastiquement les unes contre les autres.
La Fig. 17 représente un type de pompe du type à galette munie d'un joint identique à celui dont est pourvue la pompe du type à "chapeau" de la Fig. 12. Les mêmes références numériques désignent les pièces similaires.La bride 30 et la collerette 50 viennent de matière avec le bottier 20, l'élément supérieur 40 comporte une bride 51 maintenue bloquée et formant un tout étanche avec la bride 30 de l'élément inférieur au moyen d'un 0-ring 36 fendu élastiquement et d'une bague de serrage 53 fendue identique aux bagues décrites précédemment et ces pièces sont assemblées de la même manière pour constituer un joint d'accouplement.
Dans la description des joints pour pompes représentées sur les figs. 12 et 17, on a décrit un 0-ring élastique 36; on peut aussi entrevoir l'emploi d'une bague élastique en métal ou autre à la place de ce 0-ring.La Fig. 18 représente une bague de ce type. La bague métallique 36' (Fig.18) est en acier pour ressort, et porte sur chacune de ses arêtes des doigts élastiques 59 et 60, qui peuvent être aplatis sous la pression de la bague de blocage mais qui tendent à revenir à leur position initiale représentée sur la Fig. 18, de sorte que le joint est comprimé par la bague. Un exemple d'emploi de la bague représentée sur la Fig. 18 est représenté sur les Figs. 19 et 20.
Ces figures représentent une coupe partielle des brides d'accouplement de la pompe, celle-ci pouvant être d'un des types représentés sur les figures précédentes.Sur la fig. 19 un diaphragme 27' est placé sur la face radiale supérieure de la bride 30, les épaulements 52 s'emboîtant dans les encoches du diaphragme.
La bride 51 de l'élément supérieur est disposée sur la face supérieure du diaphragme. La face supérieure de l'élément 51 porte la bague élastique 36' au-dessus de laquelle on monte la bague de serrage 53, Sur cette figure les doigts 59 et 60 ne sont pas déformes, mais lorsque la bague de serrage est comprimée fortement pour rendre étanche le joint situé entre les deux éléments de boîtier de la pompe (Fig.20), il apparait que la bague élastique est aplatie.
Etant donné que les doigts 59 et 60 gardent leur qualité élastique et tendent à revenir à leur forme initiale représentée sur la Fig. 18; ils maintiennent les brides des éléments de bottier comprimés l'un contre l'autre, au-dessous de la bague de serrage 53.
Il est également possible de prévoir une bague élastique ainsi qu'une bague de serrage constituées par un élément unique. Un tel dispositif est représenté sur la Fig. 21 et son emploi est représenté dans le montage de la Fig. 22. La bague de blocage ou de serrage élastique 67 de la Fig. 21 est en acier doux et comporte des ondulations plates 65 et 66. La fig. 22 représente un joint de ce type employant ce type de bague élastique de serrage. Sur ce montage, l'élément inférieur comporte la bride usuelle 30 avec sa collerette tournée vers le haut 50, et l'élément supérieur, la bride usuelle 51 qui est en contact
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avec les épaulements 52 pour limiter la pression qu'exerce l'élément supé- rieur sur le diaphragme 27'.
Une rainure 35'destinée à une bague est ménagée sur la face supérieure radiale de la bride 30 et a le même profil que la rainure représentée sir la Fig. 10. La bague de blocage 67 est en contact avec la face supérieu- re de la bride 51 et les brides sont comprimées l'une contre l'autre sur leurs appuis respectifs* comme on l'a expliqué précédemment. Dans l'opé- ration de compression la bague 67 se déforme et prend une forme aplatie ou presque aplatie, ce qui allonge la circonférence de cette bague et met fortement en contact son arte extérieure., avec la surface interne de la collerette 50. Simultanément. la bague conservant encore une partie de ses qualités élastiques, maintiendra les différentes parties comprimées l'une contre l'autre et bloquées.
La Fig. 23 représente une variante du joint suivant l'invention dans laquelle on emploie une bride séparée comme bague de blocage.
Sur cette figure, la bride inférieure 30 a le même diamètre externe que la bride supérieure 51; la collerette 50 est cependant remplacée par une bague 70 comportant une collerette inférieure 71 qui s'appuie contre la surface inférieure de la bride 30 de l'élément inférieur 20. Ce montage est par ailleurs en tout point semblable à celui de la Fig. 14.
La Fig. 24 représente les différentes parties bloquées en posi- tion de serrage les unes contre les autres, les éléments supérieur et in- férieur de la pompe étant assemblés de façon étanche. Cette variante com- porte des avantages différents de ceux qu'offrent les joints permanents décrits ci-dessus puisqu'il est possible de prévoir sur la bague 70 une portion frangible permettant de briser la bague et de l'enlever pour accéder à l'intérieur de la pompe en cas de réparation ou de remplacement du diaphragme ou des clapets.
Des bagues ayant une marque indiquant 1' origine de la pompe, et ayant une couleur distincte peuvent être em- ployées pour la première fois sur les pompes neuves de sorte que si la ba- gue est enlevée ou remplacée l'acheteur en soit informé, puisque seules les bagues ayant une marque de fabrique., une couleur ou tout autre signe distinctif permettant de les identifier, doivent être employées par le fabricant sur du matériel neuf. Des bagues de remplacement de couleur différente peuvent être fournies aux agents autorisés par le fabricant peut être employées sur des pompes remises à neuf, de manière à éviter des fraudes dans la vente du matériel. Tout autre bague indiquerait que la pompe a été réparée ou manipulée par des personnes autres que le fa- bricant ou ses agents.
La Fig. 25 représente une pompe du type à "chapeau" dans la- quelle les éléments du bottier sont accouplés par une bague de blocage indépendante analogue à celle de la Fig. 24. mais diffère de celle-ci par quelques détails spécifiques. Les parties similaires de la pompe re- présentés, sont indiquées par les mêmes références numériques que sur les autres figures.
En se référant à la Fig. 25, le corps de la pompe 1 comporte une bride 51 ayant un épaulement 17 tourné vers le bas, analogue à la variante représentée sur la Fig. 3. Dans ce cas l'épaulement 17 est con- tinu tout autour de la périphérie de la bride 51 et a un diamètre appropriéde manière à venir s'appuyer contre la face supérieure de l'épaulement 32 de la collerette 30. Ces faces sont disposées de manière à venir en contact l'une contre l'autre et à limiter de la sorte la pression qui s' exerce sur le diaphragme 27 et sur 110-ring déformable 36.
La Fig. 27 représente les différentes parties disposées avant l'assemblage. La bride 30 comporte une rainure annulaire 35' du même type que celle représentée sur les Figs. 8 et 9 et à l'intérieur de la- quelle on monte 150-ring 36. On pose sur 1'0-ring le diaphragme 27 qui
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supporte la bride 51. Une bague 80 de serrage ou de blocage en forme de couronne, représentée en détail sur la fig. 29, comporte une collerette 81 qui coiffe la bride 51, et des doigts ou dentures déformables 82 qui se prolongent vers le bas, et qui sont prévus pour s'emboîter dans des enco- ches 84 ménagées sur la bride 30. Le matériau employé pour la fabrica- tion de cette bague de blocage est comme dans les cas précédents, un mé- tal ou un produit plastique.
On peut entrevoir l'emploi d'un métal qui se rompt sous l'action d'une certaine force appliquée pour enlever la ba- gue ou débloquer des portions de celle-ci pour les détacher de la bride.
Ces bagues de blocage ne peuvent, par conséquent, être réutilisées.
La Fig. 28 représente les brides 51 et 30 accouplées au moyen d'une bague de blocage 80. Les épaulements 17 et 32 sont tout d'abord pies- sés l'un contre l'autre ce qui déforme l'0-ring dans la rainure 35' et main- tient le diaphragme et le joint scellés entre les-deux éléments. Les doigts ou dentures 82, sont alors déformés et rabattus à l'intérieur des encoches 84 pour maintenir fixés les deux éléments.
Une des caractéristiques de ce type de joint est le fait qu'une fois comprimé il crée automatiquement le bombement sur le diaphragme 27 qui est nécessaire pour assurer le mouve- ment de va-et-vient de la tige 24. L'0-ring une fois déformé et comprimé a pour effet de comprimer le diaphragme dans une direction non seulement radiale, mais aussi circonférentielle (Fig. 28). Cependant pendant la compression, la pression unitaire qui s'exerce sur le diaphragme 27 n'aug- mente pas en proportion.
Seule la surface de contact entre les deux pièces augmente. Aussi 1' accroissement de la pression due à la compression mutuelle des deux élé- ments du boîtier ne peut pas abimer le diaphragme. De façon analogue, si la pression qui existe entre les deux éléments du bottier se relâche du fait de la dilatation, la pression qui s'exerce sur le diaphragme demeure pratiquement constante et la surface de contact diminue.
Toute séparation des éléments du bottier ou tout relâchement du joint à la chaleur ou aux vibrations ne lui enlève' pas son efficaci- té, l'0-ring étant constitué en un matériau ayant la propriété de revenir très vite à sa position initiale ce qui maintient le joint et la bague de serrage fortement serrés.
Comme on l'a expliqué ci-dessus pour la Fig. 24 la bague 80 peut avoir une marque ou une couleur distincte ou tous les deux à la fois pour indiquer l'origine de la pompe.
Les Figs. 30 à 32 représentent une variante de la pompe repré- sentée sur les Figs. 25 et 26. Les mêmes références numériques indiquent les parties similaires.
Dans cette variante la bague d'accouplement 80 a été supprimée.
Les éléments de bottier sont fixés en permanence l'un à l'autre au moyen de rivets., qui tiennent lieu de bagues d'accouplement.
La bride 51 comporte quatre oreilles 90 venues de matière (Figs 30 et 32) Des nervures 91 se prolongent depuis le corps 1 sur les oreilles 90 de part et d'autre des trous 92 des rivets de chaque oreille.
Le bottier du levier 20 comporte des oreilles correspondantes 96 et des trous pour rivets 94 au droit avec les trous 92 mentionnés ci- dessus. Une fois que les éléments ont été pressés l'un contre l'autre comme on l'a déjà expliqué, des rivets 95 sont introduits dans les trous 94 et rivetés pour maintenir en permanece l'assemblage de ces deux élé- ments.
Naturellement l'invention n'est nullement limitée aux modes d'exécutions représentés et décrits qui n'ont été donné'qu'à titre d' exemples.