BE524404A - - Google Patents

Info

Publication number
BE524404A
BE524404A BE524404DA BE524404A BE 524404 A BE524404 A BE 524404A BE 524404D A BE524404D A BE 524404DA BE 524404 A BE524404 A BE 524404A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
longitudinal
partition
plating
connecting element
welded
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE524404A publication Critical patent/BE524404A/fr

Links

Classifications

    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B63SHIPS OR OTHER WATERBORNE VESSELS; RELATED EQUIPMENT
    • B63BSHIPS OR OTHER WATERBORNE VESSELS; EQUIPMENT FOR SHIPPING 
    • B63B3/00Hulls characterised by their structure or component parts
    • B63B3/14Hull parts
    • B63B3/26Frames
    • B63B3/36Combined frame systems
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B63SHIPS OR OTHER WATERBORNE VESSELS; RELATED EQUIPMENT
    • B63BSHIPS OR OTHER WATERBORNE VESSELS; EQUIPMENT FOR SHIPPING 
    • B63B3/00Hulls characterised by their structure or component parts
    • B63B3/14Hull parts
    • B63B3/26Frames
    • B63B3/34Frames of longitudinal type; Bulkhead connections

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Combustion & Propulsion (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Ocean & Marine Engineering (AREA)
  • Body Structure For Vehicles (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   V. ALBIACH, résidant à PARIS. 



  PERFECTIONNEMENTS A LA CONSTRUCTION DES COQUES DE NAVIRES DESTINES AU
TRANSPORT DE LIQUIDES EN VRAC. 



   La présente invention a pour objet des perfectionnements à la construction des navires suivant le brevet principal. Ces perfectionnements ont pour but d'éviter, dans la mesure du possible, des cassures dues à des surcharges résultant des efforts d'ensemble et des efforts locaux auxquels sont soumis certains éléments de la structure des coques et sont destinés, en outre, à améliorer la résistance à la corrosion et faciliter l'entretien, dans le cas des pétroliers notamment. Ils ont également pour but de faci- liter la construction et le montage des coques et visent aussi à réaliser une économie de poids, tout en conservant la solidité requise. 



   Pour atteindre ces buts, l'un des principes fondamentaux dont ressort le brevet principal, consiste à spécialiser chacun des éléments de la structure au rôle qu'il a à remplir. Parmi ces éléments, les longitu- dinaux jouent un rôle des plus importants : 
1  - ils assurent le raidissage contre le flambement des bor- dés du fond, du pont, et, éventuellement, des cloisons et murailles du bor- dé sur lesquels ils sont fixés. 



   2 - ils sont soumis aux mêmes tensions et compressions   d'en-   semble que les bordés, notamment en ce qui concerne les ponts et les fonds qui constituent les semelles supérieures et inférieures de la poutre navire. 



   3  - ils supportent les efforts locaux dus aux pressions sta- tiques et dynamiques normales au bordé, engendrées par la cargaison liquide ou par le milieu dans lequel se meut le navire. 



   4 - le taux de fatigue qui résulte de la superposition de ces différents efforts,dépend essentiellement du tracé et du mode de liaison 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 de ces longitudinaux. 



   Les calculs et les expériences, tant en laboratoire qu'à la mer montrent qu'avec les dispositions usuelles, ce taux de fatigue atteint des valeurs très importantes à l'endroit où ces longitudinaux traversent les cloisons transversales étanches. 



   Par suite des nécessités d'assèchement, de nettoyage et d'entre- tien, d'une part, et, en vue de faciliter la construction et le montage, d'autre part, ces longitudinaux sont, en règle à peu près générale, inter- rompus à une certaine distance - de l'ordre de 10 cm. environ - de part et d'autre des cloisons. 



   La liaison au travers de ces cloisons a été assurée à l'origine, lorsque le rivetage était seul utilisé pour la construction des coques de navires marchands, par des goussets 20 rivés aux longitudinaux   21,   d'une part, et aux cloisons 22, d'autre part, comme on l'a représenté sur la fig. 



  1. 



   L'expérience a montré que les navires ainsi construits ont don- né lieu fréquemment   à   des signes de fatigue, et à des défauts d'étanchéité au droit des rivets. Par la suite, le système dit "bracketless" (voir fig. 



  2) fut adopté en vue de remédier à ces inconvénients. A cet effet, les sup- ports des longitudinaux, constitués par les transversales de fond et de pont, furent répartis entre les cloisons étanches sur la longueur des ci- ternes, de telle manière que les fatigues dues aux flexions locales n'attei- gnissent pas, en théorie, une valeur inadmissible. 



   En outre; la liaison des extrémités des longitudinaux 21 sur le bordé 23 était, dans ce système, également renforcée par l'addition d'élé- ments de cornières 24 (représentés en pointillés) rivés en vue de remédier, autant que possible, aux concentrations d'efforts se produisant au droit de cette discontinuité. L'expérience prouve que des fatigues et des ébranle- ments de rivets importants se produisaient en cours de service. 



   Lorsque apparut le mode de construction des coques par soudure, la première solution de liaison par goussets fut reprise et le procédé con- sista à remplacer, purement et simplement, ces goussets précédemment rivés par d'autres goussets soudés 25, traversant ou non la cloison étanche 22 (fig. 3). 



   Les résultats des expériences, tand à la mer qu'en laboratoire, ont montré que ce mode de liaison donne également lieu à des taux de fatigue importants, se traduisant par des cassures plus ou moins importantes dans les cloisons et bordés, les plus graves d'entre elles intéressant les bor- dés et les goussets eux-mêmes. 



   Indépendamment des tensions et compressions d'ensemble auxquel- les les parties courantes des bordés de fond et de pont ainsi que les lon- gitudinaux associés sont soumis dans la fatigue de la poutre du navire, fléchis longitudinalement sur houle, ces éléments sont également soumis à une flexion locale due aux pressions dynamiques et statiques précitées. 



   C'est en vue de limiter à des valeurs admissibles la fatigue due à ces dernières flexions secondaires, que des goussets de dimensions suffisantes ont été disposés dans les solutions usuelles, au-dessus des longitudinaux, en vue de réaliser l'encastrement habituel. 



   Il en résulte que la position du centre de gravité de la sec- tion transversale composite, au voisinage immédiat de la cloison, gousset et élément de bordé associés,se trouve ainsi surélevée par rapport au cen- tre de gravité d'une section transversale courante du longitudinal faite sur le parcours entre deux cloisons avec le même élément de bordé associé. 



  La tension ou compression résultant de la flexion d'ensemble de la poutre navire se trouve, dans cette section transversale courante, appliquée à ce 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 centre de gravité, et provoque donc, au droit de la section transversale, au voisinage immédiat de la cloison, une flexion locale induite d'autant plus importante que la différence de hauteur entre les deux centres de gra- vité considérés ci-dessus est plus grande. 



   L'addition algébrique des taux de fatigue correspondant aux trois types d'efforts décrits, (tension ou compression d'ensemble, flexion induite et flexion due à la pression statique et dynamique locale) fait ressortir des surcharges au droit du passage de la cloison. 



   Dans le cas de déformation en contre-arc de la poutre navire, par exemple, le fond est soumis à une -tension d'ensemble qui, par le phéno- mène décrit ci-dessus, entraîne une surcharge dans le bordé et décharge, au contraire, la partie haute du gousset. Le phénomène analogue se produit lorsque la poutre navire subit une déformation en arc. 



   Les expériences en laboratoire ont mis en évidence ces surchar- ges auxquelles s'ajoutent également, comme on l'a dit, celles qui sont dues aux pressions locales statiques et dynamiques, dues à la cargaison liquide ou à la mer. 



   L'invention consiste à assurer, entre les extrémités des longi- tudinaux coupés au passage des cloisons, une liaison pour laquelle tout en ménageant les découpures pour l'assèchement et l'entretien, le compromis le plus favorable du point de vue surcharge locale, se trouve réalisé au droit de la traversée de ces cloisons, Ce compromis consiste à donner, d'une part, à l'élément de liaison une section au moins égale ou de préfé- rence légèrement supérieure à celle du longitudinal et à fixer, d'autre part, sa position en hauteur de telle manière que les centres de gravité dans les sections considérées plus haut soient sensiblement à la même hau- teur, de sorte que les superpositions d'efforts dans les différents cas envisagés (déformation en arc, contre-arc, citernes pleines, citernes vides) soient limitées aux valeurs minimum. 



   En outre, on a cherché à éviter les interférences entre les ef- forts considérés ci-dessus et ceux que supporte la cloison transversale é- tanche, sous l'effet notamment des pressions statiques et dynamiques norma- les à la cloison dues à la cargaison liquide ou aux efforts qui résultent du rôle que la cloison est appelée à jouer comme élément de la structure d'ensemble du navire (épontillage, effort tranchant transversal, etc ...). 



   Dans le brevet principal on a décrit les particularités qui err résultent pour la structure, et on rappelle, en-particulier que toute liai- son directe a été évitée entre les raidisseurs de cloisons, d'une part, avec les longitudinaux de pont ou de fond, d'autre part. 



   De plus, la tôle de cloison au droit du passage des éléments de liaison des longitudinaux, se trouve convenablement raidie et renforcée, si besoin est, au droit de ce passage, par des collerettes ou brides servant, par ailleurs, à assurer l'étanchéité et destinées aussi à faciliter le mon- tage. 



   La présente invention a pour objet un certain nombre d'autres formes de réalisation, sans que celles-ci cobstituent une limitation de cel- les qui peuvent être adoptées à titre d'application identique ou similaire. 



   Dans la forme de réalisation représentée fig. 4 en élévation, fig. 5 en coupe suivant 5-5 de la fig. 4 et fig. 6 en plan, les extrémités 21 du longitudinal en forme de T par exemple, coupé de part et d'autre de la cloison 22, sont surbaissées de manière que l'élément de liaison 26, en forme de trapèze, placé au-dessus, se trouve à une hauteur telle que le cen- tre de gravité de la section de l'ensemble formé par l'élément de liaison 26 et le bordé 23 soit sensiblement à la même hauteur que le centre de gra- vité de la section du longitudinal et du bordé associé, dans sa partie cou- rante. L'élément de liaison 26 constitué par un plat épais passe à travers 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 une bride ou une collerette 27 qui est soudée sur lui et sur la cloison. 



  Des raidisseurs 28 peuvent être prévus reliant la semelle du longitudinal au bordé. 



   Lesfig. 4 bis,5bis, et 6bis sont des vues analogues d'une au- tre forme de réalisation dans laquelle l'élément de liaison 26 est pourvu d'une semelle 29 qui est rivée ou soudée sur la semelle du longitudinal dans sa partie surbaissée. 



   Dans le cas où le longitudinal est constitué par un profilé en forme de boudin, cornière, etc...,ou par des éléments assemblés compor- tant une âme en tôle et une semelle constituée par un ou deux fers carrés, ronds ou polygonaux, l'extrémité surbaissés du longitudinal peut être réa- lisée par un élément de fer plat épais 30 (fig. 7,8 et 9) ou tout autre profilé venant se raccorder suivant une forme droite ou curviligne avec la semelle de tête 31 du longitudinal. 



   Dans tous les cas le plan médian de l'élément de laison 26 doit être déporté latéralement (comme on le voit sur la fig. 8),de manière à ré- duire dans la mesure du possible les flexions latérales secondaires. 



   Les fig. 10, 11 et 12 représentent une disposition analogue dans laquelle le fer plat 30 surbaissé vient se rabattre sur la semelle de tê- te 31 du longitudinal 21. 



   Les fig. 67 à 72 sont relatives à une variante des formes de ré-   alisation   représentées sur les fig. 7 à 12. Dans cette forme de réalisation le boudin 31 est conservé dans la partie surbaissée. A cet effet l'âme du profilé à boudin est découpé comme le montre la partie hachurée de la fig. 



  67; le boudin est ensuite plié à chaud ou froid d'une manière progressive grâce à la forme donnée à la découpure et amené dans la position représentée par la fig. 68. Les lèvres de la découpure sont ensuite soudées.. 



   Les raidisseurs 28 peuvent être disposés verticalement., oblique- ment ou sous forme curviligne ou brisée pour contreventer le profilé et ren- forcer l'assemblage à l'extrémité de la pièce de liaison 26. 



   Dans la forme de réalisation représentée sur les fig.   13,14   et 15, l'élément de liaison 26 qui peut être constitué par un plat épais ou par un fer massif, rond ou polygonal est horizontal. Il est engagé dans une saignée 32 pratiquée dans les extrémités du longitudinal 21 qui vont en s'abaissant progressivement de part et d'autre de la cloison 22 et dont la semelle est soudée ou rivée à l'élément de liaison. On peut également pra- tiquer la saignée dans l'élément de liaison et non pas dans l'âme du lon- gitudinal. 



   Dans cette disposition,   coame   dans les précédentes, on peut pré- voir une ou deux brides 27 fixées sur la cloison à travers lesquelles passe l'élément de liaison qui est soudé sur elle. 



   Des raidisseurs 28 peuvent également être disposés sur les âmes pour réduire le risque de flambement de celles-ci. De même on peut prévoir dans cette partie des petites mises entre le bordé et le cas inférieur des âmes du longitudinal. 



   Dans la disposition représentée sur les fig. 16, 17 et 18, l'é- lément de liaison 26, en plat épais ou en fer massif rond ou polygonal, est relié aux semelles 30 des extrémités du longitudinal de part et d'autre de la cloison 22. Ces extrémités du longitudinal sont arrêtées à une certaine distance de la cloison suivant une coupe oblique. Leur semelle 30, toujours reliée à   l'âme,   s'abaisse jusqu'au bordé 23. Des goussets 33 de section suf- fisante sont placés sur et sous l'élément de liaison 26 et soudés sur lui ainsi que sur la semelle des extrémités du longitudinal. Les goussets in- férieurs peuvent être soudés à la cloison dans le même alignement que   l'âme   21, comme représenté en pointillé sur la fig. 16. 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 



   Dans la forme de réalisation représentée sur les fig. 19, 20 et 
21, les extrémités du longitudinal 21 sont abaissées de part et d'autre de la cloison 22 et sont reliées par un élément de liaison 26 placé sur la face supérieure de la semelle 30 du longitudinal. Pour éviter un affaiblissement de la section du longitudinal dans la région ou leur hauteur est réduite, on a prévu dans cette région des semelles 30 de section supérieure à celle des semelles de la région courante. 



   Dans la disposition représentée sur les fig. 22, 23 et 23 bis l'élément de liaison 26 est disposé dans le prolongement de la semelle 30 du longitudinal 21 de part et d'autre de la cloison 22. La hauteur de l'ex- trémité du longitudinal est abaissée vers la cloison de façon que l'élément de liaison soit placé à une hauteur convenable comme il a été exposé plus haut.   L'âme   du longitudinal 21 est prolongée par une t8le 34 qui peut s'arrêter avant la cloison (tracé en trait plein) ou aller jusqu'à celle-ci et y être soudée (tracé en traits interrompus). 



   Dans la forme de réalisation représentée sur la fig.   24,   en coupe sur les fig. 25 et 26 et en plan sur la fig. 26 bis, les extrémités du longitudinal 21 sont arrêtées à une certaine distance de la cloison 22 suivant une coupe oblique. Les semelles 30 toujours reliées à   l'âme   vont en s'abaissant jusqu'au bordé 23. L'élément de liaison 26 constitué par un plat épais est relié par soudure ou rivetage aux semelles' 30 ainsi qu'au bordé 23 de part et d'autre de la cloison 22. Une collerette 27 en deux parties soudées sur la cloison 22 et l'élément de liaison 26 assure l'étan- chéité. Des anguilliers 35 sont prévus dans l'élément de liaison 26 pour permettre un écoulement normal du liquide. 



   Dans ce qui suit on a décrit d'autres solutions qui permettent de faciliter le montage et d'éliminer les tensins dues au retrait des sou- dures. 



   Dans la foime de réalisation représentée sur les fig. 27 à 30, l'élément de liaison 26 constitué par un plat épais, un rond ou carré mas- sif, ou toute autre forme polygonale est placé à travers la cloison 22 à la hauteur voulue d'après les principes exposés plus haut. Il est logé dans des évidements pratiqués dans l'âme du longitudinal 21 de part et d'autre de la cloison et reçoit de chaque coté   des.flasques   36 soudées sur lui qui forment couvre-joint et sont rivées directement sur l'âme du longitudinal. 



  Ces flasques peuvent être en deux parties comme le montre la fig. 27 pour faciliter la construction et éviter les tensions résiduaires consécutives à leur soudure sur la pièce de liaison. 



   Les rivets travaillent au cisaillement et en double section, leur répartition ainsi que le tracé des flasques 36 sont fixés de manière à favoriser une transmissionaussi homogène que possible des efforts entre les parties courantes du longitudinal et l'élément de liaison 26. 



   Une collerette 27 peut être prévue pour assurer l'étanchéité au passage de l'élément de liaison à travers la cloison. 



   Les fig. 31 à 34 représentent une disposition analogue mais avec un élément de liaison 21 ayant une forme différente. 



   Les fig. 35 à 38 se rapportent à une disposition du même genre dans laquelle l'élément de liaison 26, constitué par un plat épais en forme de trapèze, est soudé au bordé 23 et relié à   l'âme   des extrémités du longi-   tudinal   21 par des flasques 36 soudées sur lui et rivées sur le longitudi- nal. 



   Les fig. 31bis, 32bis et 33bis se rapportent à une disposition du même genre dans laquelle l'élément de liaison 26, constitué par un plat épais de forme triangulaire, est soudé de chaque côté sur des flasques 36 qui sont rivées de part et d'autre de   l'âme   des extrémités 21 du longitudi- nal 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 
Des précautions particulières sont à prendre pour obtenir une bonne soudure entre les flasques et la pièce de liaison, étant donné que la soudure doit être faite sur place, du moins partiellement et que, par conséquent, la reprise de la soudure n'est plus possible. 



   Comme le montre la fig. 34bis qui est une coupe à plus grande échelle suivant 34bis- 34bis de la figure   3lbisy   le bord chanfreiné de l'é- lément de liaison qui doit être soudé aux flasques est usiné de manière à faire une petite saillie sous l'extrémité également chanfreinée des flas- ques. On assure ainsi une bonne pénétration de la soudure jusqu'au fond du chanfrein sans avoir à craindre que la soudure ne s'écoule. 



   Les fig. 34ter et   34 quater   montrent d'autres formas de réalisa- tion de la saillie. 



   On peut également, comme le montrent les fig.   35 ter   et 35 quater interposer une latte ou rond de cuivre ou d'acier qui sert de support à la soudure. 



   La forme de réalisation représentée sur les fig.   35 bis  à   37 bis   est analogue à celle représentée sur les figures 31 à. 34 avec cette diffé- rence que l'élément de liaison 26 est constitué par un gros fer rond, carré ou polygonal. 



   Dans une autre forme de réalisation, représentée sur les figures 39 à 41, l'élément de liaison 26 est constitué par une tôle épaisse ou un profil massif dont la section au droit de la cloison 22 et la position en hauteur répondent aux conditions exposées plus haut. Cet élément qui peut avoir une forme courbe comme le montre le dessin, ou une forme polygonale est logé dans des saignées pratiquées dans les extrémités du longitudinal 21 de part et d'autre de la cloison 22. Il peut, comme dans le cas des fig. 



  42 à 44, aboutir à ses extrémités jusqu'au bordé 23, avec interposition, s'il y a lieu, d'un plat 37 ou d'un gousset entre le bordé et lui. La   tôle   rapportée sous l'élément de liaison est soit arrêtée à proximité de la cloi- sont soit soudée à celle-ci sur une certaine hauteur et dans un même ali- gnement que   1-'tune   21 comme indiqué en pointillé sur la fig. 39. 



   Des raidisseurs sont soudés de part et d'autre de la cloison sy- métriquement par rapport au plan médian   longitudinal ?   de manière à éviter des flexions latérales secondaires. 



   Les différentes solutions qui viennent d'être décrites peuvent être utilisées soit séparément, soit en association entre elles.   C'est   ain- si que sur un même navire, on pourra les adopter en totalité ou en partie. 



   La présente invention a également pour objet une disposition permettant, pour les navires de fort tonnage, de limiter l'épaisseur des tôles de bordé à des valeurs usuelles, ce qui, pour les navires soudés, é- limine certaines difficultés inhérentes à la soudure des fortes épaisseurs. 



  Cette disposition consiste à intercaler entre les longitudinaux de fond et de pont ordinaires, des longitudinaux de moindre hauteur, constitués, par exemple, par des plats épais, brames, profilés à simple ou double boudin, etc... On peut ainsi réaliser pour les semelles supérieure et inférieure de la poutre-navire, les sections de métal requises. La répartition de la section totale se fera entre bordé et longitudinaux, de manière que le flam- bement des bordés et longitudinaux associés ne puisse se produira. 



   Les fig. 4546, et 47 représentent, à titre d'exemples, une forme de réalisation de cette disposition. 



   Entre les longitudinaux ordinaires 21 sont disposés des élé- ments 38, parallèles aux longitudinaux, constitués par des plats épais ou des profilés massifs. Ceux-ci, comme le montre la fig. 48, vont jusqu'au cloisonnement transversal 22, avec une forme amincie pour éviter les con- centrations. d'efforts aux extrémités. 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 



   La continuité de ces longitudinaux auxiliaires 38 peut être as- surée, par exemple, comme le montrent les fig. 49, et 50, par un plat épais soudé,sur leurs extrémités et passant à travers la cloison 22. Une colle- rette 27 en deux parties assure l'étanchéité. 



   Les fig. 51 et 52 représentent une disposition analogue; mais les extrémités longitudinales auxiliaires 38 ne sont pas amincies et sont soudées à l'élément de liaison 26. 



   Le bordé 23 peut être renforcé au droit de la cloison 22 par une doublante 39 comme le montre la fig. 48 ou par une tôle de bordé de plus grande épaisseur. 



   Pour éviter les concentrations d'efforts aux extrémités on peut également adjoindre des pièces en forme de patins permettant d'étaler les efforts transmis par les longitudinaux massifs. Une telle disposition a été représentée sur les fig. 53 à 56 où les extrémités des''longitudinaux sont soudées à des patins 40 eux-mêmes soudés ou rivés sur le bordé 23. 



   Comme le montrent les fig. 57 à 59 les longitudinaux auxiliai- res 38 peuvent être renforcés et complétés par une traverse   41   prenant appui sur les deux longitudinaux normaux 21. 



   Cette solution, donnée à titre d'exemple, permet d'assurer une meilleure répartition des tensions dans le bordé au pied des cloisons. 



     Oh   sait, en effet, qu'il existe dans l'alignemat de l'âme des longitudinaux, sur la section de bordé au pied des cloisons, des risques de surcharges dont l'importance est d'autant plus grande que les   longitu-   dinaux, toutes choses égales d'ailleurs sont plus écartés. 



   Des transformations de structures basées sur les principes exposés plus haut peuvent être également appliquées aux navires existants. 



   On a donné ci-après, à titre d'exemple seulement, n'ayant au- cun caractère limitatif, quelques unes des solutions qui peuvent être adop-   teeso   
Les fig. 60 et 61 se rapportent au mode de construction usuel dans lequel les extrémités du longitudinal 21 constitué par une tôle à bord tombé 42, sont reliées par un gousset épais 43 traversant la cloison 22, ce gousset étant soudén de part et d'autre de celle-ci;.- sur la partie.supé- rieure du bord tombé. 



   Les longitudinaux sont d'abord renforcés par un plat épais ouun profilé massif 44 fixé par rivetage ou soudure sur toute la   longueur   du longitudinal. Pour renforcer la liaison au passage de la cloison et abais- ser le centre de gravité de l'ensemble   liaisoh-bordé,   les extrémités 21 du longitudinal aboutissant à la cloison 22, convenablemat découpées, reçoi- vent une pièce de liaison 35 en tôle épaisse ou en profilé massif,   traver-   sant le cloison 22, de préférence à travers une collerette   27.   Cette pièce de liaison est fixée par soudure ou rivetage sur les extrémités 21 du lon- gitudinal et sur l'élément de renforcement 44 
Les fig.

   62 et 63 représentent une disposition analogue, mais dans laquelle la pièce de liaison 45 au lieu d'être encastrée dans les ex- trémités du longitudinal 21 est appliquée sur   l'âme   du longitudinal à la- quelle elle est soudée ou rivée. 



   Dans la disposition représentée sur les fig. 64 et 65 l'abais- sement du centre de gravité peut être obtenu par l'adjonction d'un fer plat   46,   ou par un fer à T ou tout autre profilé; venant s'assembler sur le longitudinal 21, d'une part, et sur le gousset de liaison   43,   d'antre part. 



   Les pièces ainsi ajoutées doivent   sétendre   au-delà de l'extré- mité du gousset existant de manière à renforcer cette zone, soumise à une fatigue particulière. Les pièces de liaison peuvent être en une seule piè- 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 ce traversant la cloison,ou en deux pièces placées dans le prolongement l'une de l'autre et venant se souder sur la cloison, soit directement sur la tôle de celle-ci, soit par l'intermédiaire d'une cale interposée, rivée ou soudée, 
REVENDICATIONS. 



   1  Dispositions destinées à assurer la liaison des extrémités des longitudinaux coupés au passage des cloisons en vue d'assurer la ré- partition la plus favorable des surcharges locales au droit de la traversée des dites cloisons, ces dispositions consistant, d'une part, à donner à l'élément de liaison une section au moins égale ou de préférence supérieure à celle du longitudinal dans sa partie courante et à fixer, d'autre part, sa position en hauteur de telle manière que le centre de gravité de la sec- tion transversale de l'ensemble élément de liaison -bordé, soit sensible- ment à la même hauteur que le centre de gravité d'une section transversale de la partie courante du longitudinal et du bordé associé. 



   2  Des formes de réalisation des dispositifs suivant la reven- dication 1, caractérisées par les points suivants pouvant être pris isolé- ment ou en combinaison*: a/ Les extrémités du longitudinal coupé de part et d'autre de la cloison, vont en s'abaissant vers la cloison, l'élément de liaison étant placé sur ces extrémités de manière à obtenir que les centres de gravité dans la section au droit de la cloison et dans la section courante soient sensiblement à la même hauteur. b/ L'élément de liaison est constitué par un plat épais ou autre dont la section est sensiblement égale ou légèrement supérieure à celle du longitudinal dans sa partie courante. c/ L'élément de liaison est pourvu d'une semelle rivée ou sou- dée sur la semelle du longitudinal, avec recouvrement ou non.

   d/ L'extrémité surbaissée du longitudinal est constituée par un fer plat ou autre venant se raccorder avec la semelle de tête du   longitudi-   nal. e/ Le plan médian de l'élément de liaison est déporté latérale- ment, s'il y a lieu, de manière à réduire dans la mesure du possible les flexions latérales secondaireso f/ L'élément de liaison, constitué par un plat épais ou un fer massif, rond ou polygonal, est disposé horizontalement et engagé dans une saignée pratiquée dans les extrémités du longitudinal. g/ La saignée est pratiquée dans l'élément de liaison ou partie dans l'élément de liaison, partie dans les extrémités du longitudinal. 



     11/ Des   goussets sont placés sur et/ou sous l'élément de liaison et soudés sur lui ainsi que sur la semelle des extrémités du longitudinal. i/ Dans la région où la hauteur du longitudinal est réduite, sont prévues des semelles de section supérieures à celles des semelles de la partie courante. j/ La semelle supérieure du longitudinal est conservée dans la partie surbaissée qui est convenablement découpée pour que la semelle puisse être amenée progressivement à la forme désirée par déformation à froid ou à chaud. le/ L'âme du longitudinal est prolongée par une tôle qui peut s'arrêter avant la cloison ou aller jusqu'à elle et y être soudée de pré- férence dans le même alignement que l'âme du longitudinal. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 1/ Les semelles du longitudinal, dans les parties surbaissées de part et d'autre de la cloison, s'abaissent jusqu'au bordé. <Desc/Clms Page number 9> m/ L'élément de liaison reçoit, de chaque cote, des flasques soudées sur lui et rivées ou soudées sur l'âme du longitudinal.. n/ L'élément de liaison constitué par un plat épais ou un fer massif rond ou polygonal a une forme courbe ou polygonale et ses extrémi- tés, dirigées vers le bordé, s'arrêtant à une certaine distance de celui-ci ou vont jusqu'à celui-ci avec, éventuellement, interposition d'une mise en- tre elles et le bordé.
    @ o/ L'élément de liaison traverse une bride ou collerette (ou des brides ou collerettes) soudées sur lui et sur la cloison. p/ Des raidisseurs sont prévus sur les âmes de part et d'autre de la cloison pour réduire les risques de flambement.
    3 - Disposition plus spécialement applicable aux navires de fort tonna,ge, permettant de limiter l'épaisseur des tôles de bordé à des valeurs usuelles, consistant à intercaler entre les longitudinaux de fond et de pont ordinaires, des longitudinaux auxiliaires de moindre hauteur, constitués, par exemple,'par des plats épais, des profilés à simple ou double boudin, etc...
    Cette disposition est caractérisée en outre par les points sui- vants pris isolément ou en combinaison ; a/ les extrémités des longitudinaux intermédiaires coupés au passage des cloisons sont reliées par des éléments de liaison répondant aux conditions exposées en 1 , b/ le bordé, au droit de la cloison, est renforcé par une dou- blante ou par une tôle de bordé plus épaisse que dans les parties courantes. c/ des pièces en forme de patin s'appliquant sur le bordé, sont adjointes aux extrémités du longitudinal de part et d'autre de la cloison pour étaler les efforts transmis par le longitudinal massif au bordé. d/ les longitudinaux auxiliaires sont renforcés et complétés de part et d'autre de la cloison par une traverse prenant appui sur des lon- gitudinaux normaux voisins.
    4 Application des dispositions suivant les revendications 1 et 2 à des coques existantes avec éventuellement renfoncement des longitu- dinaux par des plats épais ou des profilés massifs fixés par rivetage ou soudure sur toute la longueur du longitudinal.
BE524404D BE524404A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE524404A true BE524404A (fr)

Family

ID=159031

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE524404D BE524404A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE524404A (fr)

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
CN111619727A (zh) * 2020-05-29 2020-09-04 广船国际有限公司 一种散货船的舷侧结构、舷侧加固方法以及船舶

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
CN111619727A (zh) * 2020-05-29 2020-09-04 广船国际有限公司 一种散货船的舷侧结构、舷侧加固方法以及船舶

Similar Documents

Publication Publication Date Title
RU2452890C2 (ru) Конструкция резервуара
FI84641C (fi) Konstruktion av metallskivor i skikt.
EP0637647A1 (fr) Elément de poutre métallique pour réaliser une structure allongée mixte à section transversale du type en caisson, procédé pour la mise en oeuvre de cet élément, et structure allongée réalisée par la mise en oeuvre de ce procédé
BE524404A (fr)
JP5107966B2 (ja) 鉄骨構造物
JP5682960B2 (ja) 鋼構造物の補強構造及び補強方法
KR20130121677A (ko) 압출 요소
JP2013002960A (ja) 疲労モニタリング構造及び鋼構造物
JP3561185B2 (ja) 床版用デッキ
FR2549002A1 (fr) Navire a coque sans traverse
JP2006077523A (ja) 鋼床版の補強工法
FR2504074A1 (fr) Rancher pour vehicule de transport de marchandises et vehicules de charge
JP4030233B2 (ja) 鋼橋の横桁仕口部の疲労亀裂の補強構造
US20060185573A1 (en) Cylindrical hull structural arrangement
JP5178450B2 (ja) 鋼製橋脚隅角部の補強方法及び装置
FR2558864A1 (fr) Piece d&#39;assemblage en acier moule pour la formation de noeuds de constructions en charpente
KR20130053211A (ko) 복합형식을 갖는 연속화 교량의 거더 연결 구조
BE533392A (fr) Pont metallique
JP2019151324A (ja) 船舶における対象物の支持構造
FR3146151A1 (fr) Structure de passerelle piétonne, notamment pour gare ferroviaire
BE511972A (fr)
JP2025103153A (ja) 梁材間の剛接合構造及び梁材の運搬方法
JP5640859B2 (ja) 既設接合構造体の補強構造及び補強方法
FR3056996A1 (fr) Pont a structures en treillis
BE438405A (fr)