BE525352A - - Google Patents

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BE525352A
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    • H04M—TELEPHONIC COMMUNICATION
    • H04M11/00—Telephonic communication systems specially adapted for combination with other electrical systems
    • H04M11/007—Telephonic communication systems specially adapted for combination with other electrical systems with remote control systems

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Automation & Control Theory (AREA)
  • Signal Processing (AREA)
  • Selective Calling Equipment (AREA)

Description


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  R. de CREMIERS et Co DARAGON, résidant respectivement à PARIS et à CLICHY (France) 
NOUVEAU PROCEDE DE TELECOMMUNICATIONo 
L'invention est relative à la transmission à distance de ren- seignements mécaniquement codés au départ, avec ou sans enregistrement mé- canique, et traduits à l'arrivée, de préférence avec enregistrement méca- nique. 



   En dehors des efforts pour arriver à des codes dans lesquels les renseignements sont condensés ai maximum, et laissant à part toute question de secret, on s'est efforcé d'obtenir d'une part une mise en co- de mécanique au départ, entendant par là non seulement la mise en code mé- canique dans le code de transmission, mais encore l'enregistrement du ren- seignement ainsi codé s'il doit être transmis à l'aide d'un support maté- riel, d'autre part un décodage à l'arrivée, entendant par là non seule- ment la traduction dans le code d'utilisation (qui peut être le langage ou l'écriture courante), mais encore l'enregistrement mécanique dans le code d'utilisation, en vue par exemple de la conservation, de la reproduc- tion, et généralement de l'exploitation.

   Le mot mécanique est et sera pris ici dans son sens le plus large et comprend notamment l'électro-mé- canique. 



   L'invention a pour objet un procédé qui appartient au genre ci-dessus indiqué et elle a aussi pour objet des dispositifs de mise en oeuvre caractérisés en ce que la transposition s'effectue sous forme d'une émission de fréquences discrètes et, à l'arrivée, sous forme d'une détec- tion de fréquences discrètes. La transmission elle-même s'effectue sous forme de fréquences, enregistrées ou non enregistrées. 



   Jusqu'ici, on ne trouve d'exemple d'un tel procédé comportant une combinaison de codage (ou décodage) et enregistrement par l'intermé- diaire de fréquences, que sous forme d'une intervention de la voix humaine. 

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  Ce sera le cas par exemple d'un résumé de renseignements statistiques dicté devant un magnétophone au départ, et écouté et tapé à la machine à écrire à l'arrivée. L'homme est donc ici à la fois l'instrument co- deur ou décodeur et l'émetteur ou le détecteur de fréquences. 



   Considérée à ce point de vue, l'invention a pour objet de remplacer l'homme en tant qu'organe combinateur par un dispositif méca- nique, le mot mécanique étant toujours pris dans son sens le plus large et comprenant notamment l'électro-mécanique. 



   Parmi les avantages de l'invention, on citera en premier lieu l'extension considérable des possibilités de codage, en second lieu la possibilité de sortir du domaine des fréquences audibles. 



   On donnera ci-après un exemple d'application de l'invention à la transmission à un centre mécanographique, de renseignements émanant d'organismes locaux, sans que les demandeurs entendent limiter la portée générique de leur invention aux particularités ou par les particularités spécifiques à l'exemple choisi pour l'illustration. 



   D'autre part cette application, considérée singulièrement, comporte elle-même des moyens nouveaux et des combinaisons nouvelles de moyens de mise en oeuvre et elle constitue en elle-même, en tant que nou- velle, et ses moyens ou combinaisons de moyens, en tant que nouveaux, constituent en eux-mêmes autant d'inventions dont les inventeurs entendent se conserver le bénéfice dans leur portée générique et non tels ou telles qu'ils ou qu'elles ont été spécifiquement décrits. 



   On rappelle que la perforation des cartes mécanographiques est généralement effectuée à l'aide d'une machine appelée perforatrice. 



  L'opératrice transpose sur les cartes, par le moyen d'un clavier, tout ou partie des éléments d'information qu'elle lit sur un état ou document. 



  Celui-ci provient souvent d'un organisme local et a été établi au départ à l'aide d'une machine à écrire ou d'une machine comptable. 



   Le procédé selon l'invention consiste, au départ : A - A transformer la frappe, enregistrée ou non, d'une opératrice, en une ou plusieurs émissions de fréquences discrètes, notamment de fréquences musicales, qui correspondent au signe frappé. 



  B - A transmettre ces fréquences et notamment à les enregistrer sur un support matériel susceptible d'être transporté, par exemple un sup- port à impression magnétique. 



   A l'arrivée : C - A restituer, s'il y a lieu, les fréquences enregistrées. 



  D - A commander, en fonction de chaque fréquence réceptionnée ou resti- tuée, l'organe correspondant de la perforatrice (poinçon, échappe- ment, tabulation, éjection, erreur et autres). 



   On remarquera que si, dans l'exemple choisi ci-après, le pro- cédé selon l'invention consiste à utiliser les quatre stades A - B - C - D - , le procédé de mise en oeuvre comporte, par contre, au point de vue inventif, seulement l'application de combinaisons nouvelles pour la réalisation des stades A - D, les stades B et C pouvant être aisément réalisés par des dispositifs entrés aujourd'hui dans la technique couran- te, ou pouvant être absents de la combinaison si les fréquences sont transmises par fil ou par radio. 



   On décrira donc uniquement ci-après sous le nom de codifica- teur-émetteur, un exemple de dispositif susceptible de réaliser le stade A, et sous le nom de détecteur-codificateur un exemple de dispositif sus-   ceptible   de réaliser le stade D. 

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   En dehors de ces dispositifs considérés en eux-mêmes, l'inven- tion comporte également les combinaisons des stades entre eux, notamment par l'utilisation de fréquences de référence qui servent à l'asservisse- ment au codificateur-émetteur A d'une part, de la restitution des fréquen- ces C et, d'autre part, du détecteur-codificateur D. 



   On désignera par enregistreur le dispositif connu susceptible de réaliser le stade B. 



   On désignera par lecteur le dispositif connu susceptible de réaliser le stade C, c'est-à-dire de restituer les fréquences si elles ont été enregistrées sur un support matériel par l'enregistreur du stade B. 



   Les avantages de ces dispositifs sont, entre autres, les sui- vants : 
Indicatifs - Le branchement d'un microphone sur le codifica- teur permet, par enregistrement vocal, de donner toutes indications utiles sur le travail intéressé (type de cartes ou autres ...). 



   Cet enregistrement est possible en n'importe quel point du sup- port et rapidement repérable par le lecteur (arrêt de la fréquence de ré- férence) sur lequel est prévu le branchement d'un écouteur. 



   Frappe de l'état - Afin d'assurer la concordance rigoureuse entre la frappe de l'état d'une part et l'enregistrement d'autre part, la machine, (à écrire ou comptable), de l'organisme local peut être comman- dée non par son propre clavier, mais par la lecture magnétique immédiate du support (le codificateur-émetteur possédant alors son propre clavier). 



   Mémoire - L'enregistrement de chaque mémoire est précédé de l'enregistrement d'une fréquence indicative appropriée' La lecture d'une mémoire par le lecteur déclenche l'annulation de la mémoire précédente et l'enregistrement de la nouvelle. La perforation des mémoires est comman- dée par la lecture d'une perforation déterminée de la carte maitresse in- troduite dans la perforatrice. 



   Transport d'informations - Les informations sont susceptibles d'être acheminées de l'organisme local au centre mécanographique par voie postale, téléphonique ou radiophonique. Les supports sont régénérables. 



   Les dispositifs décrits ci-après à l'aide des schémas des fi- gures 1 et 2, qui représentent respectivement le codificateur-émetteur et le détecteur-codificateur, réalisent les opérations suivantes : a) La transformation d'une suite de mouvements mécaniques fer- mant chacun un ou plusieurs circuits électriques (ou modifiant leurs caracté- ristiques) en une suite correspondante de combinaisons de fréquences audi- bles discrètes, en vue de leur stockage, dans l'ordre où elles se sont produites, sur un support convenable à impression magnétique par exemple ou lumineuse.

   d) Après reprise, après un temps quelconque et en un lieu quelconque des éléments stockés sur le support, la restitution des fréquen- ces sous forme électrique, leur détection, leur sélection et leur maté- rialisation par fermeture de contacts électriques' 
Les mouvements mécaniques dont il est question au début peu- vent matérialiser chacun un élément   "d'information"   dans un code quelcon- que, celui de l'écriture alphabétique et numérique par exemple (lettre ou chiffre) ou tout autre code. 



   Dans l'exemple décrit ci-après, on aura par exemple : 
I - un groupe de n "fréquences" discrètes, convenables Fl,   F2     .....Fn. On choisira de préférence des fréquences basses (ce qui peut être commode) sans que ce soit limitatif. Elles doivent être choisies de maniè-   re à ne pas interférer entre ailles. 

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   Ces fréquences portent l'information utile. Chaque élément d'information dans le code choisi est caractérisé par une fréquence ou une seule combinaison déterminée (2 à 2, 3 à 3 ....) de fréquences. 



   2 - Une fréquence dite de commande Fa. 



   Cette fréquence a pour but de caractériser la succession dans la suite du temps, des éléments d'information. Les durées des frappes au clavier étant très variables, la lecture du temps sur une base quelconque est évidemment insuffisante pour caractériser chaque élément dans la durée. 



   Lorsque cette fréquence est émise, elle matérialise un élément; son arrêt indique qu'on va passer à l'élément suivant. 



   Elle peut être considérée comme une fréquence d'asservissement du détecteur-codificateur au   codificateur-émetteur.   



   3 - Une fréquence dite de référence Fr. 



   Cette fréquence est celle qui a pour objet d'asservir dans des limites convenables de fonctionnement le lecteur par rapport au codifica- teur-émetteur, une variation de la base (vitesse) étant inadmissible puis- qu'elle provoquerait un décalage des fréquences "lues" par rapport aux fréquences correspondantes "émises". 



   Cette fréquence existe normalement en permanence pendant le fonctionnement des appareils. Son absence, ou sa dérive non rattrapée, provoque l'arrêt et signale la "panne". 



   Le codificateur émetteur est commandé par un ensemble de con- tacts K1 ....Kn. Ces contacts agissent par leur fermeture. Ils peuvent être manoeuvrés par exemple par les touches d'un clavier (clavier alphabétique, numérique ou autre). 



   Le codificateur émetteur proprement dit engendre : a) en permanence une fréquence de référence Fr. Cette fréquen- ce sera, en quelque sorte, un étalon (relatif); b) sous l'action d'une commande : - il engendre toujours et pendant la durée de cette comman- de, la fréquence "de commande" Fc; - il engendre, en outre, la ou les fréquences dont la com- binaison représente l'élément d'information correspondant. 



   Ces fréquences seront matérialisées par exemple sur un support à impression magnétique (stade B) par tous procédés et dispositifs connus, qui sont entrés dans la pratique courante et ne seront pas décrits. 



   Selon l'invention, on peut utiliser le clavier de commande pour l'enregistrement local des renseignements qui vont être codés en fré- quence par le codificateur émetteur, et cette utilisation peut être immé- diate (le clavier du codificateur émetteur étant par exemple commun avec le clavier d'une machine à écrire) ou médiate. 



   Dans ce cas, l'appareil de commande se réduit à un clavier unifonctionnel. Le film magnétique est impressionné et une tête de lec- ture, suivant de très près la tête d'impression,   "lit"   le film "en local". 



  Un ensemble analogue au lecteur mais plus simple restitue les commandes nécessaires à un enregistrement local. Cet enregistrement sera très peu décelé dans le temps par rapport à la frappe. 



   Dans ce dernier cas de fonctionnement, le contrôle de l'exac- titude des informations transposées sur le support est absolument sûr. 

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   Le lecteur asservi situé au Central Mécanographique "lit" le support impressionné par un codificateur-enregistreur. 



   Il commande : - la vitesse de déroulement du support pour qu'elle reste dans les limites convenables nécessaires pour assurer un fonctionnement correct. Cette commande est réalisée grâce à la fréquence de référence Fr. 



   Le manque de lecture de Fr provoque l'arrêt du lecteur asser- vi et une signalisation, ce manque pouvant d'ailleurs provenir soit de la fin d'un support (ou partie de support), soit d'un défaut quelconque ayant mis le lecteur asservi hors de possibilité de "suivre" correctement la fréquence de référence; - des dispositifs électriques constituant le détecteur codifi- cateur capable d'actionner l'appareil enregistreur des informations que porte le support. 



   Cette action est directe si l'appareil enregistreur est à commande électrique. 



   Les appareils à commande mécanique peuvent être commandés par l'intermédiaire de dispositifs électro-mécaniques tels que les électro- aimants. 



   Dans la suite, on a décrit à titre d'exemple un dispositif spécifique supposant : - que l'appareil de départ de commande est un appareil à cla- vier, - que l'appareil sur lequel est terminée l'opération est une poinçonneuse classique de carters perforées. 



   Sur la figure 1, on a représenté six sous-ensembles séparés par des traits mixtes et qui constituent le schéma de la station départ. 



   Le premier sous-ensemble correspond à l'appareil de commande, machine à écrire ou machine comptable par exemple, non représentée et qui, en dehors de ses fonctions normales, commande par son clavier les interrupteurs K1 Kn', une touche du clavier pouvant commander un ou plu- sieurs interrupteurs simultanément. De plus, toutes les touches du cla- vier actionnent l'interrupteur commun Kc du circuit C1 qui comporte une source   B¯ et   le bobinage du relais R1. 



   Sur les N interrupteurs, il y aura par exemple douze interrup- teurs de codification et (N - 12) interrupteurs correspondant à des manoeu- vres : éjection, tabulation, mémoire ou autres. 



   Le sous-ensemble 2 constitue l'émetteur de fréquences. Il comporte un circuit C2 des fréquences qui contient en série les bobinages   non figurés des lames vibrantes L1 à Ln. Ces-lames entrent en vibration quand un courant est lancé dans le circuit C¯ et ces vibrations, modifiant   le champ du bobinage, modulent le courant qui parcourt le circuit C2. 



  Ce dernier comporte deux interrupteurs r12   et r¯,   commandés respective- ment par les relais R1, R3, l'amplificateur 1: et une source de courant non représentée. 



   Ce sous-ensemble comporte également les électro-aimants E1 à En de verrouillage des lames L1 à Ln. Ces électro-aimants avec leurs in- 

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 terrupteurs respectifs K1 à Kn sont en parallèle dans le circuit d'une source B2. source B¯. 



   Le sous-ensemble 3 est l'ensemble asservisseur du   sous-ensem-   ble détecteur-codificateur à l'arrivée. Il comporte le circuit C3 dans    lequel se trouve en série une source B3, ici confondue avec B1, l'interrup-   teur Kc et le bobinage Ea d'une lame vibrante La destinée à moduler le courant du circuit C2. 



   Le sous-ensemble 4 comporte le circuit   ¯Ç¯. dont   la source n'est figurée que par ses bornes C'4 C"4. Il comporte le contact r11 du re- lais R1 et, en parallèle, d'une part le relais R3 et les contacts r2 du relais R2, d'autre part le relais R 2 . Les relais R2 R3 donnent respec- tivement des retards de 20 millisecondes environ, et  Il¯   10 millisecondes environ. Ce sous-ensemble de contrôle a pour fonction de régler le début et la fin de l'émission des fréquences dans le circuit C2, de manière d'une part à supprimer la période pendant laquelle les lames Ln n'ont pas encore atteint leur fréquence franche, d'autre part à séparer entre elles les émissions de fréquence. 



   Comme il a été dit, les fréquences des lames L auront été choisies de manière à ne pas interférer entre elles dans le circuit   C .   



   Le sous-ensemble 5 comporte uniquement le générateur G qui émet une fréquence de référence Fr et qui peut être également constitué par une lame vibrante dans un circuit magnétique ou encore par un oscil- lateur à fréquence musicale de tout type connu, et qui ne sera pas décrit plus avant comme étant de technique courante. Cette fréquence de réfé- rence sera émise ou interrompue à volonté. 



   Le sous-ensemble 6 comporte un enregistreur magnétique sur film, sur disque, ou sur tout autre support, de tout type connu et qui ne sera pas décrit comme étant de technique courante. Il sera bon de choisir un type d'enregistreur dont la vitesse soit régulée à ¯ 3   %.   Le circuit C6 qui contient cet enregistreur est celui du secondaire du trans- formateur T dont les enroulements primaires reçoivent les fréquences émi- ses par l'amplificateur A et le générateur G. 



   Le fonctionnement est le suivant : 
La frappe d'une touche par l'opératrice ferme, par exemple et pour simplifier, un seul des interrupteurs K, et par conséquent l'inter- rupteur Kc. La fermeture de K débloque la lame L correspondante, laquel- le se trouvait mécaniquement bloquée par son électro-aimant E. 



   La fermeture de Kc: - provoque la fermeture du circuit C3 et l'entrée en vibration de la lame La; - provoque avec retard la fermeture de l'interrupteur r12. A partir de ce moment, l'amplificateur A reçoit les fréquences correspon- dant aux deux lames L et ¯La et les restitue dans le circuit C5. 



   - provoque avec retard la fermeture de l'interrupteur r11 et donc la fermeture du circuit C4 par la branche du circuit qui contient le relais R2. Ce dernier provoque avec un nouveau retard la fermeture de 

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 l'interrupteur r2, ce qui met en circuit le relais R3. Le relais R3 ouvre avec retard l'interrupteur r3 et ouvre donc le circuit C2. L'émission de la fréquence correspondant à la lame L aura donc eu une durée égale à la différence des retards de fonctionnement des interrupteurs r12 et r3, soit ici 40 millisecondes environ. Cette durée d'émission se trouve donc indépendante du temps de frappe de l'opératrice qui peut sans incon- vénient prolonger sa pression sur la touche au-delà de la durée prévue pour l'émission. 



   Le fonctionnement du magnétophone qui reçoit les fréquences débitées par le circuit C6 ne sera pas décrit comme étant bien connu par la technique courante. 



   Les figures 2 et 2' représentent le schéma de la station ar- rivée et seront traitées comme une seule figure, le détecteur D leur étant commun. Cette station comporte six sous-ensembles numérotés de 7 à 12. 



   Le soins-ensemble 6 n'est représenté sur la figure 2 que par ses bornes 
C'7   Gel ;  il est constitué en effet par un lecteur magnétique de   techni-     que courante qui restitue les fréquences, enregistrées sur le support par le sous-ensemble 6, en fréquences musicales débitées dans le circuit C .    



   Ce sous-ensemble 6 ne sera pas décrit plus avant. 



   Le sous-ensemble 7 (figure 2) comporte le moteur M qui comman- de le déroulement du film, ou la rotation du disque. La vitesse de ce moteur doit pouvoir être ajustée par exemple à ¯ 3% par tous moyens con- nus convenables, par exemple en agissant sur son excitation ou le calage des balais. On s'est contenté de représenter par leurs bornes   Ce 81   C"81 et respectivement C'82 et C"82,deux circuits électriques C81 et C82 qui permettent d'ajuster la vitesse du moteur respectivement en plus ou en moins ; ces dispositifs de régulation peuvent être considérés comme repré- sentant le sous-ensemble 8. 



   Le sous-ensemble 2 (figure 2) est asservi au sous-ensemble 6 par la fréquence de référenceFr et il a pour fonction d'asservir le sous- ensemble 8 et par conséquent le sous-ensemble 7. 



   La fréquence de référence émise par le générateur G est reçue sur le circuit C91 qui contient le détecteur D, lequel la restitue dans le circuit C92. Le circuit C92 contient en série les bobinages non re- présentés des lames vibrantes L91 L92 L93. La lame L93 est accordée sur la fréquence Fr de référence. Lorsque la fréquence reçue sur C91 s'écarte par exemple au delà de   +   3 % de la fréquence de référence, la lame L91 ou la lame L92 entre l'une ou l'autre en vibration. 



   Les lames L91 L92 L93 sont insérées dans les circuits de gril- les des triodes T91 T92 T93   ou.   elles constituent un vibrateur qui a pour fonction d'exciter le circuit résistance-capacité (circuit apériodique) adjoint à la manière usuelle auw circuits de grille de tubes thermoioni- ques. 



   Les circuits de plaque de ces triodes contiennent respecti- vement, en série avec la plaque, les relais R91 R92 R93.    



  Quand R93 est excité, c'est-à-dire pendant la réception-d'une fréquence de référence correcte, il maintient ouvert les contacts r et   r932 qui sont respectivement en série dans les circuits de plaque des tubes 

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 T91 et T92 et il maintient ouvert le contact r933 du circuit C94. 



   Si la fréquence de référence s'arrête pour une raison quelcon- que ou sort des limites admises, le relais R93 cessant d'être excité, les contacts r931 r932 et   r933   se referment. 



   Si l'on est au delà des limites admises pour la fréquence de référence, l'une des   @aux   lames L91 ou L92 entre en vibration par exemple L92. Le relais R92 est alors excité et ferme le contact r92 du circuit C82, ce qui a pour effet de corriger la vitesse du moteur M dans le sens convenable. 



   Si au contraire la fréquence de référence s'arrête définitive- ment, c'est-à-dire au delà du temps nécessaire pour une correction éven- tuelle de vitesse du moteur, le relais R94 du circuit C94 ferme avec re- tard le contact r941 d'un circuit C95 qui contrôle le fonctionnement du moteur M. Cet interrupteur r941 sera par' exemple en parallèle avec le bouton-poussoir K95 qui commande l'arrêt de l'alimentation du moteur. 



   Le relais R94 contrôle également l'inverseur   r 9A2   qui se trou- ve sur les circuits C96 et C97. Le circuit C96 contient en série la lam- pe   1 qui   indique le fonctionnement normal et le circuit C97 contient en série la lampe la qui signale l'arrêt du moteur. 



   Le sous-ensemble 10 détecte et sélecte les fréquences de codi- fication et de manoeuvre F1 à Fn émises sur le circuit C91 par le lecteur magnétique. Ce sous-ensemble comporte le détecteur D qui restitue ces fré- quences dans le circuit C101,lequel contient en série les bobinages non représentés des lames vibrantes L'l à L'n qui sont accordées sur les fré- quences des lames L1 à Ln du poste émetteur. Ces lames L' sont respec- tivement des vibrateurs en série dans les circuits de grilles des thyra- trons T,l à T'n,dont les circuits de plaque contiennent respectivement les bobinages des relais R'l à R'n. Ces relais commandent les contacts r'l à r'n du sous-ensemble 11. 



   101 Ces circuits de plaque sont en parallèle sur un interrupteur commun r 
Le fonctionnement est le suivant : 
Quand le détecteur D restitue une fréquence correspondant à celle de l'une des lames L du poste émetteur, la lame L' correspondante entre en vibration et par l'intermédiaire du thyratron T' et du relais R' ferme l'interrupteur r'. 



   Le sous-ensemble 11 comporte la poinçonneuse ± et éventuel- lement le dispositif appelé mémoire. Ces deux appareils sont bien connus et de technique courante et ne seront pas décrits. 



   Le circuit C11 dans lequel ces appareils sont en série compor- te une source B11, l'interrupteur R121 et, en parallèle les interrupteurs r'l à r'n,commandés comme il a été dit par les relais R'l R'n du sous- ensemble   10.   Ces circuits en parallèle aboutissent auxdifférentes bornes 

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 de la poinçonneuse et constituent les circuits de commande des différentes touches de son clavier. Cette poinçonneuse pourrait être du reste rempla- cée par toute autre machine commandée électriquement, par exemple une ma- chine à écrire ou une machine comptable. 



   Le sous-ensemble 12 est assuervi au sous-ensemble 3 de la sta-   tion départ et a pour fonction d'asservir les sous-ensembles 10 et 11 à l'arrivée. Il comporte le circuit C qui contient le détecteur D, le   filtre de bande H et la grille du tube Ta. Le circuit de plaque de ce tube contient en série le bobinage du relais R12 qui contrôle avec retard les interrupteurs   r 121 ,  r122 et r123,et le relais R10, qui commande avec retard les interrupteurs r101 et r102. 



   L'interrupteur r123 commandé avec retard par le relais R12, contrôle le circuit C123 de l'électro-aimant Ea qui a pour fonction de bloquer mécaniquement l'ensemble des lames L' à L'n. 



   L'interrupteur r122 contrôle le circuit C122 du bobinage du relais R10. Le relais R12 commande avec retard les interrupteurs   r 121   r122 et le relais R10 commande avec retard l'interrupteur r101. Le retard de R10 se superpose donc au retard de R12. 



   Le fonctionnement est le suivant : 
La fermeture à la station départ de l'interrupteur Kc provoque par l'intermédiaire des vibrations de la lame La l'émission d'une fréquen- ce Fa restituée à la station arrivée dans le circuit C12. Le relais R12 agissant sur l'interrupteur r123 prépare la fermeture du circuit C123. 



   D'autre part, la fermeture avec retard de l'interrupteur   r 121   permet le fonctionnement de la poinçonneuse seulement au moment où celle où celles des lames L' qui vibrent ont atteint leur régime normal. 



   D'autre part, l'interrupteur r122 permet avec retard l'exci- tation du relais R10 qui ouvre avec retard l'interrupteur r101, mettant ainsi fin au fonctionnement de la poinçonneuse. 



   Le relais R10 a commandé en même temps l'interrupteur r102 qui ferme le circuit   C 123  arrêtant mécaniquement la vibration de celles des lames L' qui ont été excitées. 



   REVENDICATIONS. 



  1 - Procédé de télécommunication, caractérisé en ce que la frappe d'un opérateur sur un appareil (émetteur)à clavier est transformée en une émission de fréquences discrètes (fréquences d'information), en ce que ces fréquences sont enregistrées sur un support magnétique, en ce que les fréquences enregsitrées sont restituées et en ce que les fréquences restituées sont utilisées pour la commande électro- mécanique d'un appareil (récepteur) d'enregistrement.

Claims (1)

  1. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les fréquen- ces utilisées sont des fréquences audibles. <Desc/Clms Page number 10>
    3 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'enregistre- ment de la frappe de l'appareil émetteur est elle-même réalisée par le moyen des fréquences enregistrées et restituées.
    4 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, en même temps que les fréquences d'information, une fréquence distincte (fréquence de commande) est enregistrée, dont les discontinuités sont utilisées pour singulariser les éléments successifs d'information.
    5 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que la fréquence de commande est émise pendant une durée indépendante du temps de frap- pe.
    6 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que la fréquence de commande est reçue pendant une durée indépendante de la durée d'é- mission.
    7 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en qe que, en même temps que les fréquences d'information, une fréquence distincte (fréquence de référence) est enregistrée et est utilisée après restitution pour conserver dans un rapport fixe les vitesses d'enregistrement à l'émis- sion, et de lecture à la réception, des fréquences d'information.
    8 - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte à l'émission un circuit de modula- tion contenant en série, d'une manière en soi connue, les bobinages de lames vibrantes et un amplificateur.
    9 - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que un second circuit contient en parallèle les électro-aimants contrôlant le ver- rouillage des lames vibrantes et les interrupteurs commandés par les tpuches du clavier de l'appareil émetteur.
    10-Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que un troi- sième circuit contient en série l'électro-aimant contrôlant le ver- rouillage d'une lame vibrante donnant la fréquence de commande, un interrupteur dont le fonctionnement est solidaire du fonctionnement respectif de l'un quelconque des interrupteurs du second circuit, et un relais contrôlant un contact normalement ouvert, en série dans le circuit de modulation.
    11---Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que le relais est à fonctionnement retardé.
    12-Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que le relais contrôle également le fonctionnement d'un second relais à fonctionne- ment retardé, lequel contrôle un contact normalement fermé, en série dans le circuit de modulation.
    13 -Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte à la réception un détecteur en série dans le circuit contenant en série les bobinages de lames vibrantes accordé sur les lames vibrantes du dispositif émetteur.
    14 -Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que les lames vibrantes contrôlent les circuits de grille de thyratrons contrôlant le fonctionnement des appareils récepteurs d'enregistrement.
    15-Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'il compor- te des moyens de détection de la fréquence de commande et un tube électronique dont le circuit de grille est contrôlé par la dite fré- quence et dont le circuit de plaque contrôle un relais, lequel contrô- le lui-même un circuit contenant en parallèle des interrupteurs con- trôlant le fonctionnement des appareils d'enregistrement récepteurs.
    16-Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que le dit re- <Desc/Clms Page number 11> lais contrôle avec des retards différents, par rapport au commence- ment de la détection de la fréquence de commande, d'une part la ferme- ture, d'autre part l'ouverture du dit circuit contenant en parallèle les dits interrupteurs.
    17 -Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que le dit re- lais contrôle un circuit contenant au moins le bobinage d'un disposi- tif de verrouillage des lames vibrantes.
    18-Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte à la réception des moyens pour détec- ter la fréquence de référence et des moyens pour contrôler par cette fréquence de référence le moteur contrôlant le mouvement du support magnétique.
    19 ,Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour détecter deux fréquences voisines encadrant la fréquen- ce de référence et des moyens pour contrôler par ces fréquences la vi- tesse du dit moteur.
    RESUME.
    Procédé de télécommunication par émission de fréquences discrè- tes et enregistrement sur support magnétique, de préférence avec émission et enregistrement simultanés de fréquences d'asservissement.
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