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PROCEDE DE COUVERTURE DE TERRASSE PAR DOUBLE RECUEILLEMENT DES
EAUX.
L'objet de l'invention consiste en la réalisation d'un procédé, de couverture de terrasse permettant d'obtenir une étanchéité ainsi qu'une isothermie parfaite.
La légèreté des éléments utilisés ainsi que leur enchaînement donne la possibilité d'un montage rapide, économique et d'une extrême robustesse, pouvant s'adapter à tous les climats et à toutes les températures.
Il se caractérise par les moyens utilisés pris aussi bien dans leur ensemble que séparément et plus particulièrement par un double dispositif de recueillement des eaux, formé par un dallage de protection externe et par des éléments de drainage et d'écoulement des eaux, disposé sous le premier revêtement.
Cette superposition de surfaces couvrantes permet la confection de ferrasse à une ou plusieurs pentes, avec vides isothermes, le tout formant un ensemble parfaitement protégé et homogène.
Sur les dessins annexés, donnés à titre d'exemple, non limitatif d'une des formes de réalisation de l'objet de l'invention :
La figure 1 montre en perspective et avec partie coupée l'ensemble du dispositif.
Les figures 2 et 3 montrent, vu en coupe longitudinale et transversale, l'enchaînement des éléments constituant la couverture avec sorties de cheminées ou autres à double larmiers 22-23.
La figure 4 présente, vue en coupe longitudinale, l'application de l'ensemble avec éléments espaceurs pour une terrasse horizontale ou à
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très faible pente.
Les figures 5, 6, 7 représentent, en perspective, les éléments intérieurs de drainage des eaux.
La figure 8 représente les dalles de couverture et de drainage supérieur 14.
Le dispositif, figures 1, 2, 3, repose sur des poutrelles solivées 1 et autres, prenant appui sur le chaînage et les murs de refend par un joint 2. Les poutrelles solivées sont bétonnées au-dessus de ce joint et forment une grille monolithe. Ce joint peut être supprimé et les poutrelles solivées font corps avec le chaînage.
Entre les poutrelles 1 sont disposés des éléments inférieurs de drainage des eaux, ces éléments comprennent des cuvettes, figure 5, des chapeaux, figure 6, et des chapeaux solins, figure 7.
Chaque cuvette, figure 5, comprend un fond 3, deux parois 4 et deux ailes d'appui 5 avec ouverture d'angle sur les parois de!1909. En amont une retenue d'eau 6, à l'aval un larmier 7.
Ces cuvettes s'emboitent les unes aux autres le larmier au-dessus de la retenue d'eau et à 0,05 en aval de ('cette retenue. Cet assemblage assure une étanchéité parfaite. Les ailes d'appui reposent sur les'poutrelles.
L'étanchéité au-dessus des poutrelles est faite par les chapeaux, figure 6, comprenant une partie plate 8 et deux ailes 9 avec ouverture d'angle de 135 .
Le chapeau coiffe le dessus des poutrelles solivées et les ailes des cuvettes ; ladifférence d'ouverture d'angle permet un matelas d'air 10, figure 3, et évite toute remontée d'eau par capillarité.
Les cuvettes et chapeaux peuvent être utilisés également pour simple recueillement sans dalle.
Le chapeau est maintenu dans ce cas par une languette 24 avec retour sur les ailes, cette languette est clouée ou fixée à la poutre solive ou chevron 25, figure 6, sous le chapeau.
Le chapeau solin, figure 7, comprend un plat 11 et deux ailes inversées 12, 13. Il permet le raccordement et l'étanchéité aux cheminées, murs acrotères, etc.
Les dalles de couverture 14 ; figure8, sont en béton vibré, armé ou autres avec profil de jointage 15, 16 dans le sens transversal entre les poutrelles solivées et joint droit 17 dans le sens longitudinal.
Lorsqu'il s'agit de toiture plate ou à très faible pente, figure 4, l'on adjoindra des éléments espaceurs 18 ayant une pente appropriée qui seront interposés entre les dalles et les poutrelles solives, les éléments de drainage intérieurs seront situés entre les éléments espaceurs. L'évacuation des eaux de surface se fera soit par la perforation des dalles, soit par des conduits 26 situés dans les joints longitudinaux des dalles.
On conçoit donc les avantages de l'assemblage assurant un double recueillement des eaux en même temps qu'une surface portante d'utilisation.
Jusqu'à ce jour, il était pratiquement impossible d'obtenir un recouvrement de terrasse étanche.
La superposition des éléments de couverture hétérogènes tels que le ciment, dallage, bitume et autres, ayant des coefficients de dilatation différents, entrainaient des ruptures, fentes, retraits, surtout au point de jonction avec la bâtisse proprement dite.
Par ailleurs cette masse compacte, non isotherme et sonore faisait écarter ce genre de couverture.
Tout d'abord les éléments du dispositif, suivant l'invention,
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sont totalement indépendants et leur mouvement ne peut, en aucun cas, occa- sionner la moindre disjonction génératrice de manque d'étanchéité soit par passage direct des eaux, soit par capillarité.
Le solivage constitué par des poutrelles 1 et autres jumelées ou non, ayant un double point d'appui, forme une armature maintenue avec ou sans joints élastiques, sur toute la longueur de chaînage et des murs de re- fend.
L'ensemble des poutrelles après bétonnage des extrémités forme une grille monolithe indépendante sur joints isolants ou sans joint coiffant l'ensemble de l'immeuble dont elle raidit et renforce l'ossature.
Les parties supérieures des poutrelles serviront de points d'appui aux cuvettes 3, figure 1, elles-mêmes assemblées entre elles par les chapeaux
8 suivant les profils d'enchaînement décrits, assurant une étanchéité absolue par recouvrement sans solution de continuité.
Ces profils de jointage par leur recouvrement et contre pente assurent l'étanchéité totale des infiltrations par capillarité.
L'espacement entre les plafonds 19 et les cuvettes de recueillement 3 forme un cloisonnement 20 isotherme et insonore, figures 2 et 3.
La couverture supérieure au moyen des dalles 14 forme par leur surface d'appui un espacement 21 constituant un second cloisonnement isotherme et insonore.
Ce dallage externe, posé selon les procédés courants assure une protection superficielle arrêtant les eaux excédentaires et garantissant les éléments de recueillement extérieurs contre toute cause de détérioration.
Les terrasses horizontales ou à faible pente, figure 4, s'obtjen- nent par l'interposition entre les chapeaux de recouvrement porteurs 8, les dalles de couvertures 14 et les solives, d'éléments espaceurs à pente appropriée 18.
Cette superposition, caractérisant l'invention, assure la suppression totale entre les plaques de tout refoulement des eaux par le vent, de toute condensation aux plafonds et limite au minimum le nombre des installations d'évacuationssur façade postérieure :en général, un cheneau sur la fa ce postérieure et un seul tuyau de descente, de plus la légèreté, la robustesse et la facilité de pose donnent à ce dispositif un maximum d'effets utiles. Un matelas de terre sur drainage 27, figure 4, peut être disposé sur les dalles.
Toutefois les formes, dimensions, dispositions, modes de jointage des divers éléments ainsi que les matières utilisées pour leur fabrication, pourront varier sans changer pour cela la conception générale de l'inventio n qui vient d'être décrite.
REVENDICATIONS.
Procédé de couverture de terrasse par double recueillement des eaux, caractérisé par :
1 ) Une armature de support constituée par des poutrelles prenant leur point d'appui sur le chaînage, sur des murs de refend, etc.
2 ) Un cheneau situé sur deux façades ou sur une seule en dehors de murs po rteurs.
3 ) La partie supérieure des poutrelles supporte les éléments du recueillement intérieur formés par des cuvettes des chapeaux solins.
4 ) Les extrémités transversales des cuvettes de recueillement sont munies de profil d'assemblage d'étanchéité retenue et larmier.
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