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PERFECTIONNEMENTS RELATIFS AUX RECIPIENTS.
La présente invention est relative en général aux emballages et, plus particulièrement, à un récipient avec un sommet en forme de gable du type général décrit dans le brevet U.S.no. 2.025.477 accordé le 24 décembre 1935.
L'invention est particulièrement mais en aucune façon exclusivement, utile pour des récipients à jeter, c'est-à-dire qui ne sont pas réutilisés après usage, récipients prévus pour la distribution du. lait et autres produits laitiers.
Un récipient du type ci-dessus est ordinairement réalisé à partir d'une ébauche plane de matière en feuille dans laquelle est estampé un dessin approprié de lignes de pliage, ces dernières délimitant plusieurs panneaux latéraux en même temps que des pattes ou organes de fermeture correspondants de prolongements de panneaux supérieurs et inférieurs.. Le procédé habituel pour monter un tel récipient est de mettre l'ébauche sous forme de tube polygonal ouvert aux deux bouts et de fermer ensuite les prolonge- ments de panneaux inférieurs ou du dessous, les maintenant en place au moyen d'un adhésif convenable. Les surfaces libres du récipient peuvent alors être recouvertes ou imprégnées d'une fine couche ou film étanche par immersion dans un bain de paraffine, par exemple.
Après cette opération, le récipient peut être rempli avec le produit particulier qui doit y être contenu et le sommet peut être fermé de façon étanche.
En général, le but de la présente invention est de procurer un récipient du type qui vient d'être décrit et présentant, compris dans sa fermeture d'extrémité supérieure, un bec verseur extensible et protégé au point de vue sanitaire, bec qui peut être ouvert aisément pour verser avec précision, sans goutter, le contenu du récipient.
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Plus particulièrement, un but de l'invention est de procurer un récipient avec un sommet en forme de gable, du. type décrit ci-dessus et dans lequel le bec verseur est de forme semblable à un bec de cruche et est rendu accessible par suite d'une désintégration partielle de la fermeture de l'extrémité supérieure.
Un autre but de l'invention est de procurer un récipient avec un sommet en forme de gable du type décrit ci-dessus et dans lequel la fermeture supérieure-comprend un agencement permettant à l'usager de manipuler le bec verseur pour l'amener en position de fonctionnement avec une aisance et une facilité exceptionnelles tout en ayant une solidité suffisante pour permettre les manipulations normales du récipient avant et après l'ouverture initiale par l'usager.
Encore un autre but de l'invention est de procurer une ébauche susceptible de former un récipient du type décrit ci-dessus.
D'autres buts et caractéristiques avantageux ressortiront de la description détaillée suivante, en se référant aux dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 est une vue partielle en perspective représentant la partie supérieure d'un récipient, pris comme exemple, comprenant la présente invention.
Les figures 2,3,4,5 et 6 sont des vues partielles en perspective, semblables à la figure 1, mais représentant la suite des diverses étapes d'ouverture du récipient et de mise en position de fonctionnement du bec verseur.
La figure 7 est une vue en coupe horizontale faite à travers l'arête feuilletée centrale du récipient de la figure 1 et suivant le plan de la ligne 7-7 de la figure 8.
La figure 8 est une vue partielle en coupe verticale, à plus grande échelle, faite à travers la structure de l'arête centrale du récipient, suivant le plan de la ligne 8-8 de la figure 7.
La figure 9 est une vue en élévation de la face frontale du bec verseur extensible lorsqu'il passe exactement au centre.
Les figures 10, 11 et 12 sont des vues partielles, en coupe horizontale et à plus grande échelle, faites à travers le bec verseur approximativement suivant le plan de la ligne 10-10 de la figure 9 et montrant en succession certaines étapes de la manipulation du bec pour l'amener de sa position inactive à sa position active.
La figure 13 est une vue en plan représentant en détail la face interne d'une ébauche plane à partir de laquelle le récipient, pris à titre d'exemple, des figures 1 à 12 peut être réalisé.
Les figures 14 et 15 sont des vues partielles en élévation de front et de dos, représentant la partie supérieure d'une forme modifiée de récipient comprenant aussi, à titre d'exemple, la présente invention.
La figure 16 est une vue partielle en perspective représentant la partie supérieure du récipient modifié des figures 14 et 15.
La figure 17 est une vue en plan d'une bande de renforcement séparable utilisée avec le récipient modifié.
La figure 18 est une vue partielle en plan, représentant en détail la partie supérieure de la face interne d'une ébauche plane à partir de laquelle le récipient de forme modifiée des figures 14 à 16 peut être réalisé.
Bien que l'invention soit susceptible de diverses modifications et d'autres formes de construction, certaines réalisations, prises à titre
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d'exemples, ont été représentées sur les dessins et seront décrites ci- dessous de façon très détaillée. Il doit être entendu, toutefois, qu'il n'y a aucune intention de limiter l'invention aux formes particulières dé- crites, mais, au contraire, l'intention est de couvrir toutes les modifi- cations, les autres formes de réalisation et les objets équivalents tom- bant dans l'esprit et la portée de l'invention tels qu'ils sont exprimés dans les revendications annexées.
En se référant plus particulièrement aux figures 1 à 12, on y voit représenté un récipient 20, à titre d'exemple, comprenant la présen- te invention. Le récipient 20 est constitué par du papier ou autre matière en feuille convenable, et il se maintient en forme de lui-même, étant re- couvert ou imprégné d'une substance convenable pour le rendre étanche et capable de contenir des liquides tels que du lait. Le récipient 20 comprend un corps tubulaire 21 qui, dans le cas présent, se trouve avoir une section pratiquement carrée. A sa base, le corps 21 est muni d'une fermeture con- venable du dessous (non indiquée), dont les détails sont ici gens importan- ce immédiate.
L'extrémité supérieure du corps 21 se termine en ce qui sera reconnu comme étant la fermeture d'extrémité familière 22, en forme de ga- ble, fermeture qui est surmontée par une arête ou ferme centrale feuille- tée 24. La fermeture d'extrémité supérieure 22 comporte, compris dans cel- le-ci, un agencement nouveau pour verser ou distribuer le contenu du récipient.
De préférence, le récipient 20 est façonné à partir d'une ébau- che plane 25 en papier fort ou autre matière en feuille convenable, la face interne d'une telle ébauche étant représentée à la figure 13. Au moyen d'un tracé approprié de lignes de pliage, l'ébauche 25 est divisée en plusieurs panneaux et surfaces qui sont utilisées pour les parois du récipient et les parties de fermeture quand le récipient est monté.
La surface centrale et la plus importante de l'ébauche 25 devient le corps 21 du récipient et est délimitée par les lignes de pliage transversales séparées 26, 28 traversant pratiquement parallèlement la face de l'ébauche. Une série de lignes de pliage perpendiculaires 29,30, 31 et 32, recoupant les lignes 26,28 en des points placés le long de celles-ci, délimitent, dans la partie centrale et la plus importante de l'ébauche, des panneaux latéraux 34, 35, 36 et 37, avec un panneau latéral partiel ou patte de collage 34. Quand le récipient est monté, cette patte est fixée par collage en position de recouvrement sur la face interne du panneau latéral 34.
Plusieurs prolongements de panneaux ou pattes de fermeture du fond 39, 40, 41 et 42 qui peuvent être de forme bien connue, sont reliés aux bords inférieurs des panneaux latéraux le long de la ligne de pliage transversale inférieure 28.
Plusieurs prolongements de panneaux, qui donnent au commet du récipient 20 sa forme caractéristique de gable, font partie des extrémités supérieures des panneaux latéraux, mais ils en sont séparés par la ligne de pliage transversale 26. Ces surfaces comprennent une ligne de pliage transversale 44 généralement parallèle à la ligne de pliage 26 et placée entre cette dernière et le bord supérieur de l'ébauche 25. Les .surfais en dessous de la ligne 44 constituent les panneaux de toit et les panneaux d'extrémité de la fermeture supérieure 22, tandis que les surfaces au-dessus de la ligne 44 constituent les parties de l'arete centrale feuilletée 24.
En conséquence, des panneaux latéraux alternés 34, 36 présentent, y étant reliés respectivement, des panneaux de toit inclinés 45, 46. Ces derniers à leur tour sont reliés à des panneaux d'arête 48, 49 se terminant respectivement en une patte à rentrer 50 et en une patte à replier par-dessus 51. De la même façon, les panneaux latéraux alternés 35, 37 présentent, y étant reliésle long de la ligne de pliage transversale 26, des panneaux d'extrémité triangulaires 52 et 54.
Le panneau d'extrémité 52 est flanqué
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par des panneaux triangulaires 55,56 à rabattre, reliées le long des lignes de pliage convergentes 58,59 qui commencent aux intersections entre les lignes de pliage de coin 29,30 et la ligne de pliage transversale 26, convergeant vers le haut et recoupant la ligne de pliage transversale 44. Des panneaux d'arête 60,61 sont reliés aux panneaux 55 et 56, le long de la ligne de pliage 44 et sont reliés l'un à l'autre le long d'une courte ligne de pliage verticale 62 qui va du sommet du panneau d'extrémité 52 au bord supérieur de l'ébauche. De plus, le panneau d'extrémité 54 est flanqué par des panneaux à rabattre 64, 65, reliés le long de lignes de pliage convergentes 66,68.
Les panneaux à rabattre 64,65 sont reliés aux panneaux d'arête 69,70 le long de la ligne de pliage 44, les panneaux 69,70 étant reliés l'un à l'autre le long de la ligne de pliage 71.
La patte de collage 38 présente aussi des prolongements de panneaux 72 , 74 qui en font partie. Quand le récipient 20 est monté, les prolongements 72,74 se trouvent respectivement au-dessus des parties marginales des bords des faces intérieures du panneau de toit 45 et du panneau d'arête 48.
Pour transformer l'ébauche 25 en un récipient terminé 20, représenté à la figure 1, l'ébauche est d'abord repliée sur elle-même pour former un tube plat et la patte à coller 38, conjointement avec ses prolongements 72,74, est fixée par collage aux faces intérieures des panneaux 34, 45 et 48 au voisinage des bords marginaux gauches de ceux-ci. Le tube plat est alors mis en forme de tube à section carrée et la fermeture du fond est achevée. S'il n'a pas été mis à l'épreuve de l'humidité auparavant, le récipient ouvert est recouvert ou imprégné, en le plongeant par exemple dans un bain de paraffine. Le récipient est ensuite rempli et ses parties de fermeture supérieures sont repliées en forme de gable.
Pendant cette opération, la patte à rentrer 50 est repliée ou insérée entre les panneaux d'arête repliés 61,69 et 49, ainsi qu'il est indiqué aux figures 7 et 8, renforgant l'arête 24. De plus, la patte 51 est repliée contre la face extérieure du panneau d'arête 48. Les parties de l'arête sont alors fixées en position de fermeture en chauffant et en pressant les surfaces extérieures de l'arête 24. Cet assemblage peut être encore renforcé, par exemple au moyen d'une agrafe 75 ou d'une colle thermo-plastique de forte solidité.
Ainsi qu'il est indiqué en particulier aux figures 5 et 6, un bec verseur 76 extensible et protégé au point de vue sanitaire, de forme semblable à un bec de cruche, est compris dans la fermeture supérieure du récipient 20 et est rendu accessible par suite d'une désintégration partielle de l'arête centrale feuilletée 24. Ceci est réalisé en grande partie en utilisant avantageusement la disposition angulaire des lignes de pliage délimitant les panneaux d'extrémité triangulaires et les panneaux à rabattre de la fermeture supérieure. Le bec verseur 76 comprend par conséquent le panneau d'extrémité 54, les panneaux à rabattre triangulaires 64,65, les panneaux d'arête 69,70, les parties voisines des panneaux d'arête 48,49 et les parties voisines des panneaux de toit inclinés 45,46 (figures 1,5 et 6).
Les panneaux d'arête 69,70 procurent au bec 76 un bord supérieur libre 78 qui est franchi par le liquide versé du récipient 20. Ce bord offre d'excellentes caractéristiques pour verser et arrêter de verser.
De plus, le bord verseur 78 et ses surfaces marginales adjacentes restent fixées de façon étanche à l'intérieur de l'assemblage de l'arête feuilletée supérieure 24 et de ce fait sont soumises à une protection complète au point de vue sanitaire jusqu'au moment où le récipient 20 est ouvert par l'usager.
Afin de rendre le bec verseur 76 aisément accessible à l'usager, et de garder cependant la solidité et la protection sanitaire voulues de la fermeture d'extrémité supérieure, l'arête feuilletée 24 est divisée longitudinalement en une partie fixe et une partie à désintégrer, la partie fixe portant l'agrafe 75 ou un lien adhésif permanent équivalent. Ainsi
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qu'il est indiqué à la figure 13,le panneau d'arête 48 présente une ligne de déchirure transversale 79 commençant au bord de gauche de l'ébauche 25 et allant jusqu'au milieu environ de la ligne de pliage de la patte à ren- trer 50. De plus, le panneau d'arête 49 présente une ligne de déchirure relativement courte 80 montant depuis le centre approximatif du panneau
49 jusqu'au bord supérieur de l'ébauche, séparant en deux la patte à ra- battre 51.
Dans le cas présent, les lignes de déchirure 79,80 se trouvent être déterminées par des perforations, mais l'on se rendra compte que ces lignes peuvent être déterminées par d'autres moyens équivalents.
Avec le récipient 20 à l'état fermé représenté à la figure 1, la première chose à faire pour l'ouvrir est de tirer vers le haut la par- tie non agrafée 51A de la patte à rabattre 51. La partie 51A se sépare de la partie agrafée le long de la ligne de déchirure 80 et, quand elle est complètement relevée, ainsi qu'il est indiqué à la figure 2, elle révèle la ligne de déchirure 79 entre la patte à rentrer 50 et le reste du panneau d'arête 48.
En prenant le panneau à rabattre 65 et la partie du panneau de toit 45 se trouvant au-dessus, entre le pouce et l'index d'une main, et en prenant le panneau à rabattre 64 et la partie du panneau de toit 46 se trouvant au-dessus, entre le pouce et l'index de l'autre main, et en pous- sant dans des directions opposées avec les deux pouces, ces deux groupes de panneaux ou d'àiles peuvent être amenés à se séparer progressivement le long de la ligne de déchirure 79, ainsi qu'il est indiqué aux figures 3 et 4.
Un moyen est prévu dans le récipient 20 pour effectivement réaliser le dépliage du bec verseur 76 par suite du rabattement des panneaux ou ailes le composant. Ceci est réalisé au moyen d'une disposition nouvelle en forme d'articulation pour monter les ensembles d'ailes ou de panneaux constituant le bec 76, ladite disposition étant prévue pour amener le bec 76 de la position repliée à la position dépliée avec un net mouvement de détente. En se référant une fois de plus à la figure 13, l'on remarquera que le panneau de toit 45 et le panneau d'arête 49 présentent une ligne angulaire de pliage 81 estampée, commençant à l'intersection des' lignes de pliage 26,31,66 et s'arrêtant à l'extrémité inférieure de la ligne de déchirure 80 au centre du panneau d'arête 49.
La ligne 81 forme un angle quelque peu plus petit avec la ligne de pliage de coin 31 qu'avec la ligne 66. Par conséquent, la ligne 81 délimite dans le panneau de toit 46 un souspanneau triangulaire 82 et dans le panneau d'arête 49 un sous-panneau trapézoidal 84, ayant tous deux une longueur commune le long de la ligne de pliage 44 nettement plus petite que celle des panneaux du bec 64,69. Le panneau de toit 45 et le panneau d'arête 85 présentent une ligne de pliage estampée 85 semblable à la ligne de pliage 81, mais commençant cette fois dans le panneau de toit 45 au bord intérieur de la surface de la patte de collage et se terminant à l'extrémité intérieure de la ligne de déchirure 79 au centre 'du. panneau d'arête 48.
La ligne 85 délimite dans le panneau d'arête 48 un sous-panneau trapézoïdal 86 et, conjointement avec une fente 88 en ligne avec elle dans la patte de collage, délimite un sous-panneau triangulaire 89. Les deux sous-panneaux 86 et 89 ont une longueur commune le long de la ligne de pliage 44 nettement plus courte que celle dès panneaux du bec 65,70.
Par suite de leur rigidité naturelle, les panneaux et sous-panneaux 65,70,89 et 86 du bec verseur, qui comprennent l'aile de gauche, ainsi qu'il est représenté aux figures 3 à 6, se rabattent en un bloc autour de la ligne de pliage 85 quand ils sont soumis à une pression des pouces vers l'extérieur. De la même façon, les panneaux et sous-panneaux 64,69,82 et 84 du bec verseur, qui comprennent l'aile de droite, se rabattent en un bloc autour de la ligne de pliage 81 quand ils sont soumis à une pression des pouces vers l'extérieur. Lorsque le bec verseur 76 est dans la position complètement repliée représentée aux figures 2 et 10, les lignes de rabattement 81,85 se trouvent simplement dans les plans respectifs de leurs pan-
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neaux de toit inclinés 45,46 et panneaux d'arête 48,49 associés.
Quand les ailes du bec sont soumises à des pressions opposées croissantes des pouces et à un déplacement angulaire progressivement croissant, ainsi qu'il est représenté aux figures 4 et 11, les lignes de rabattement 81,85 tendent à se redresseur. Ceci est dû en partie à la tendance naturelle du papier et autres matières en feuille à se plier suivant une ligne droite. De plus, l'action d'articulation entre les panneaux 54,64,65,69,70 et leurs lignes de rabattement 81,85, projette les panneaux de toit 45,46 et les panneaux d'arête 48,49 vers l'extérieur et soumet les panneaux 54,64,65,69 et 70 à une pression considérable.
Au moment où ces organes sont passés de la position des figures 4 et 11 à la position d'exact milieu de la figure 9, cette pression atteint un maximum et plie effectivement légèrement ces organes ainsi qu'il est indiqué à la figure 4. Ceci est dû au fait que les panneaux de toit 45,46 et les panneaux d'arête 48,49 ont subi, dans la région des lignes de rabattement 81,85, une déformation ou une poussée maximum, leur position initiale approximative étant indiquée en pointillés à la figure 9. L'effet net d'une telle disposition est que le bec verseur 76, une fois qu'il est amené près de la position d'exact milieu, se détend rapidement et nettement pour atteindre, en passant par le milieu, une position dépliée par l'application d'une force très faible du bout des doigts.
Quand le bec 76 est à la position représentée à la figure 12, une légère pression vers l'intérieur appliquée sur ses bords latéraux amènera le bec à sa position de fonctionnement, complètement dépliée. On peut alors commencer à verser en inclinant le récipient 20 à l'angle voulu, ainsi qu'il est représenté à la figure 6.
On peut replier le bec verseur 76 et refermer le récipient 20 aisément et facilement. L'usager n'a qu'à pousser légèrement sur le panneau de bec 54 jusqu'à ce que le bec se détende en passant par le milieu, vers sa position repliée. Les manipulations de pliage des ailes doivent alors être exécutées en sens inverse et la patte 51A rabattue pour protéger et maintenir ensemble les organes 69,70, 82 et 86.
En se reportant maintenant aux figures 14 à 18 incluse, l'on y voit représenté une forme légèrement modifiée de l'invention comprise dans un récipient 20A, pris à titre d'exemple, et une ébauche 25A pour un tel récipient. Etant donné que la plupart des éléments du récipient et de l'ébauche 20A,25A sont pratiquement identiques à ceux du récipient et de l'ébauche 20,25, décrits précédemment ci-dessus, les mêmes indices numériques de référence ont été employés pour désigner les éléments communs aux deux réalisations de l'invention. Etant donné que la plupart des éléments sont communs aux deux réalisations de l'invention, une description détaillée du récipient 20A et de l'ébauche 25A serait superflue ici. L'on décrira simplement, par conséquent, les points caractéristiques du récipient 20A et de son ébauche 25A.
Ainsi qu'il est indiqué à la figure 16, une caractéristique du récipient 20A est le fait que la partie 90, pouvant être relevée, de la patte rabattue 51, est rendue complètement séparable de l'arête supérieure 24. Ceci augmente la facilité d'utilisation du bec verseur étant donné que la partie 90 tend quelquefois à gêner la vue du vase dans lequel le bec verseur déverse le contenu du récipient. Afin de réaliser le but ci-dessus avec une perte minimum de solidité de la partie à désintégrer de l'arête supérieure 24 avant l'ouverture initiale du récipient, le panneau d'arête 49 présente une ligne de déchirure 91 (figures 14 et 18) allant du coin supérieur gauche du panneau d'arête 69 vers la gauche et vers le bas jusqu'en un point en dessous du centre du panneau d'arête 49.
En ce point, la ligne de déchirure 91 recoupe la ligne de déchirure centrale 92 qui est dirigée vers le haut et se termine au bord supérieur de l'ébauche, divisant en deux la patte à replier 51.
Comme dans le cas du récipient 20, la partie à ne pas désintégrer
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de l'arête centrale 24 du récipient 20A peut être fixée rigidement au moyen de l'agrafe 75 ou par un joint adhésif permanent convenable. Toutefois, la partie à désintégrer de l'arête 24 peut être renforcée de façon convena- ble, par exemple au moyen d'une bande de renforcement 94 fixée par collage aux surfaces extérieures libres de la partie de patte 90 et du panneau d'a- rête 49.
La bande de renforcement 94 peut être sous la forme d'un morceau de papier collant à l'acétate de cellulose pouvant être enlevé, ou, d'une autre façon, peut être tenue en place par un joint adhésif plus permanent et peut présenter une ligne de déchirure ou perforée centrale 95 pouvant être coupée ou détachée par l'usager quand il ouvre le récipient.
Les spécialistes en la matière remarqueront qu'un récipient a été procuré, qui satisfait particulièrement bien aux conditions énoncées pré- cédemment dans la présente. Le récipient est facile à ouvrir et à refermer en exerçant de légères pressions des doigts, et le bec verseur est aisément accessible à l'usager, mais il est protégé au point de vue sanitaire jus- qu'au moment où le récipient est ouvert. Bien que certaines des parties de la fermeture supérieure soient délibérément affaiblies pour faciliter l'ouverture, la fermeture supérieure présente une ample solidité mécanique et un ensemble étanche pour prévenir une ouverture ou une fuite accidentel- les pendant les manipulations ou le transport avant l'ouverture initiale par l'usager.
REVENDICATIONS.
1. Récipient en carton ou matière similaire, avec une fermeture supérieure en forme de gable, comprenant des moyens divisant une arête supérieure centrale feuilletée en une partie fixe et en une partie à désintégrer, un bec verseur extensible logé en position repliée à l'intérieur de ladite fermeture supérieure, l'embouchure dudit bec étant logée dans la dernière desdites parties d'arête, des moyens pour désintégrer ladite partie à désintégrer afin de rendre ledit bec verseur accessible, et des moyens pour amener la détente dudit bec verseur avec un mouvement d'articulation, en passant par une position d'exact milieu, entre des positions repliée et dépliée.