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RUBAN DE MARQUAGE ET SON PROCEDE DE FABRICATION.
La présente invention concerne un article de-marquage capable de présenter des marques ou des indications écrites dessus et susceptibles d'être fixé facilement sur n'importe quel objet, tel que paquet, bouteille, boite, meuble, ou fil métallique, afin de marquer ou d'identifier cet objet.
L'invention concerne aussi un procédé de fabrication d'un tel article de marquage. Dans la plupart des modes de réalisation de l'invention, l'article se présente sous la forme de bandes longues et flexibles normalement enroulées en rouleaux pratiques dont on peut dérouler des longueurs successives pour les utiliser immédiatement, et ces modes de réalisation de l'invention peuvent être commodément désignés par la dénomination "ruban de marquage";mais dans certains modes de réalisation de l'invention, l'article est rigide et non flexible.
L'invention se propose notamment de réaliser : - un ruban de marquage ou autre article de marquage d'une façon générale perfectionné et plus satisfaisant.
- un article de marquage que l'o n puisse fabriquer économiquement et rapidement sur des machines d'un type relativement peu coûteux.
- un procédé perfectionné de fabrication d'un article de marquage, en particulier, un procédé qui économise la matière première et la main d'oeuvre, et qui est destiné à être utilisé commodément sur des machines relativement simples.
D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description de quelques formes de réalisation données ci-après à titre d'exemples non limitatifs et avec référence aux dessins annexés, sur les-
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quels :
La fig. 1 est,une vue en plan d'une partie d'un article de marquage suivant un mode de réalisation de la présente invention.
La fig. 2 est une coupe schématique "explosée" du même article, sous sa forme préférée..
Les figs 3 à 7 sont des vues semblables à la fig. 2 et montrent des variantes de réalisation.
La fig. 8 est une vue de face d'un assemblage de plusieurs morceaux de ruban de marquage montés sur une feuille-support.
La fig. 9 est une vue en bout d'un autre type de réalisation.
La fig. 10 est une coupe schématique, à grande échelle d'un autre mode d'exécution de ruban de marquage suivant l'invention.
La fig. Il est une vue semblable d'une autre variante de réalisation. et la fig. 12 est une vue en plan, ou de face, du ruban suivant' l'une ou l'autre des figs. 10 et 11.
Les mêmes chiffres de référence indiquent les mêmes pièces dans toutes les figures.
On va-décrire la présente invention en se référant d'abord à sa forme préférée qui constitue l'une de plusieurs formes possibles d'un ruban flexible de marquage fabriqué à l'usine en rouleaux pour être livré commodément à la clientèle susceptible d'utiliser le ruban de marquage, et sous une forme telle que le client puisse facilement dérouler du rouleau des.longueurs successives de ruban, au moment et à l'endroit où ce ruban doit être utilisé, et couper le ruban déroulé en longueurs convenables suivant l'utilisation envisagée. Après la description du mode de réalisation préféré, on décrira plusieurs variantes de réalisation.
En se référant maintenant à la forme de réalisation préférée indiquée schématiquement sur les figs. 1 et 2, cette forme préférée comporte un ruban initialement préparé sous la forme de deux ensembles distincts pour les commoditês et l'économie de fabrication et ensuite associés l'un à 1' autre pour former un article unique.On peut les désigner commodément par les expressions "ensemble supérieur" et "ensemble de base ou inférieur".
Chaque ensemble, dans sa forme préférée, comporte un.corps ou feuille de structure principale, d'une nature suffisamment flexible pour permettre aux ensembles associés qui forment l'article fini, de se dérouler facilement en rouleau de dimensions convenables.
En se référant maintenant à la fig. 2, la couche de structure principale de l'ensemble supérieur est indiquée en 21 et comporte une bande ou ruban de longueur indéfinie et de toute largeurconvenable, par exemple 1 cm environ à 2;5 cm environ ou même davantage suivant l'utilisation à laquelle le ruban est destiné. Ce ruban, dans sa forme préférée, est faitenme feuille transparente non fibreuse du genre appelé dans le commerce feuille d'acétate.
La surface supérieure de cette feuille transparente 21 est, de préférence, revêtue d'une couche connue sous le nom de couche sans adhérence 23 qui facilite la réparation de la couche 21 de l'adhésif sensible à la pression qui est étendu sur le dessous du ruban, comme on va le décrire plus loin. Lorsque le ruban est roulé en rouleau pour la livraison et la vente, il est évident que le dessus de la couche 21 d'une spire du rouleau est en contact avec l'adhésif au-dessous de la spire suivante du rouleau et quand on déroule le ruban pour l'utiliser, il importe de pouvoir le dérouler rapidement et que l'adhésif reste sur la face inférieure de la bande à laquelle il appartient, plutôt que d'adhérer et de se reporter sur la face supérieure de la spire qui se trouve en-dessous.
D'où utilisation de cette
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couche sans adhérence 23 prévue sur la face supérieure du ruban 21. Des cou- ches sans adhérence destinées à cet usage et qui donnent satisfaction sont bien connues dans la technique et il n'est pas besoin de les décrire davan- tage. Ces couches sans âdhérence sont transparentes et ne nuisent pas à la transparence désirée de la feuille 21.
En-dessous de cette bande transparente 21, se trouve une couche de marquage sensible à la pression 27 composée d'une matière qui est modifiée par la pression de l'écriture effectuée avec un style sur la surface supérieu- re de la couche 21 ou la pression d'un caractère de machine à écrire frappant contre la surface supérieure de la couche 21. Cette couche de marquage sensible à la pression peut être une couche de matière cireuse cristalline, comme décrit par exemple dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N 1.783.442 du 2 Décembre@1930. Des couches cireuses et des couches analogues de ce type sont bien connues et sont disponibles sur le marché.
Une caractéristique d'une telle couche réside en ce que, sous l'action d'une pression con- centrée appliquée sur une surface limitée (telle que la pointe d'un style pour écrire, ou le choc d'un caractère de machine à écrire) la couche est modifiée ou désintégrée de telle façon qu'elle fait apparaître la couleur d'une couche qui se trouve en-dessous de la couche de marquage sensible à la pression.
Cette couche de marquage 27, dans la forme préférée, ne s'étend pas sur toute la largeur de la bande 21, mais elle est un peu plus étroite et laisse une marge sur les deux bords de la bande où il n'y a pas de couche de marquage 27. Suivant le procédé préféré de la présente invention, la feuille transparente 21 est initialement revêtue à la fois de la couche sans ádhérence 23 et de la couche de marquage 27, sur une largeur relativement grande de la feuille, par exemple environ 50 cm ou davantage, les deux couches s' étendant sur toute la largeur de la feuille.
On fend ensuite la feuilleta la largeur la plus étroite désirée pour le ruban de marquage final, et on enlève les bords de la couche de marquage 27 au moyen d'un grattoir, ou d' une brosse métallique, entrant en contact avec la couche 27 seulement sur les bords de la bande 21, pendant que la bande 21 passe devant la lame ou la brosse.
La structure décrite jusqu'ici emporte l'ensemble supérieur de l'article f inal. En passant maintenant à l'ensemble de base ou inférieur, on voit que celui-ci comporte une feuille principale de support ou feuille de structure 31 qui, dans la forme précitée, est en papier, opaque plutôt que transparente, et colorée d'une couleur convenable autre que le blanc.
C'est de préférence une couleur qui contraste fortement avec le blanc, telle que le noir, le bleu fôncé, le vert foncé ou le rouge. Sur le dessus de cette couche principale 31 se trouve une couche sans adhérence 33 semblable à la couche sans adhérence 23 décrite précédemment, pour faciliter encore le déroulement d'une spire par rapport à la suivante lorsque l'ensemble inférieur est roulé sous la forme de rouleau, avant d'être associé à l'ensemble supérieur.
Sur la face inférieure de cette couche-support 31 se trouve une couche de mordant 35, et en-dessous de la couche de mordait une couche 37 d'adhésif restant pâteux et sensible à la pression, les deux couches 25 et 37 ayant la même largeur que la bande 31 qui, à son tour, a la même largeur que la bande 21 de l'ensemble supérieur. Des adhésifs pâteux convenant à cet effet, ainsi que des couches de mordant, sont bien connus, et l'on peut utiliser tout adhésif pâteux et toute couche de mordant convenables.
Le but de la couche de mordant est d'augmenter l'affinité de;l'adhésif pâteux pour la feuille de support 31 et de produire une plus grande cohésion entre les particules de l'adhésif pâteux que l'adhérence entre l'adhésif pâteux et une surface contre laquelle on peut le placer, de façon que, lorsque la présente structure a été appliquée temporairement sur un objet à marquer ou sur les spires successives lorsqu'elle est enroulée sur elle-même, on puisse la décolt que l'adhésif reste sur la feuille de support 31 au
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lieu de se séparer de cette feuille et d'adhérer à l'article sur lequel il a été appliqué.
Dans le procédé préféré de fabrication de l'article précité, on fabrique d'avance une certaine quantité de l'ensemble supérieur (couches 21- 27) et on la roule en rouleaux en attente d'association ou de laminage ultérieur avec l'ensemble inférieur. D'une façon analogue, on fabrique d'avance une certaine quantité de l'ensemble inférieur (couches 31-37) et on la roule en rouleaux en attente d'une combinaison ou d'un laminage ultérieur avec l'ensemble supérieur pour obtenir l'article terminé.
Lorsqu'on désire ensuite associer les deux ensembles pour réaliser l'article terminé, on déroule les bandes des ensembles supérieur et inférieur de leurs rouleaux respectifs, et on applique des bandes étroites 39 d'adhésif sur les bords opposés de la surface supérieure de la bande de support 31 (sur la couche sans adhérence 33 évidemment) ces bandes 39 d'adhésif étant relativement étroites et seulement d'une largeur suffisante pour s'étendre depuis les bords extrêmes, vers l'intérieur, jusqu'aux bords de la couche de marquage 27 qui, on s'en souvient, s'arrêtent un peu en dedans des bords extrêmes du ruban. La fig. 2 montre clairement le rapport des largeurs des parties 27 et 39.
L'adhésif actuellement préféré pour les bandes 39, est ce que 1' on appelle dans la technique, un adhésif à "fusion chaude", différentes formes d'un tel adhésif étant connues, et on l'applique lorsqu'il est suffisamment chaud sur la surface supérieure de l'ensemble inférieur', comme indiqué précédemment. Immédia tement, après, lorsque l'adhésif 39 est encore suffisamment chaud pour présenter la viscosité nécessaire, on amène l'un contre l'autre l'ensemble supérieur et l'ensemble inférieur, en collant ainsi d'une fagon étanche et solide l'ensemble supérieur sur l'ensemble inférieur le long des deux bords latéraux.
Lorsque l'ensemble supérieur et l'ensemble inférieur ont été amenés l'un contre l'autre sous une pression raisonnable, avec l'adhésif "à fusion chaude" encore suffisamment chaud, la phase d'union finale ou de laminage dans la fabrication de l'article fini est terminée. On roule alors la bande en rouleaux convenables pour l'expédition et l'utilisation ultérieure par le client, ou bien de la coupe en petites longueurs convenables que l'on empile successivement les unes sur les autres pour former un bloc.
Dans les deux cas, le client qui désire marquer un objet prend une couche ou épaisseur consistant en l'article composite complet (couches 21-39 inclus) soit en le déroulant des spires du rouleau, soit en détachant un élément du bloc, et il écrit dessus à la machine, ou bien avec un instrument produisant une pression tel qu'un style, un crayon ou un stylo à bille. La pression des. traits d'écriture sert à modifier le caractère de la couche cireuse de marquage 27, comme il est bien connu dans cette technique, pour transformer les traits d'écriture de l'état initial opaque de la couche de marquage, qui masque complètement ou obscurcit la feuille 31, à l'état modifié dans lequel la feuille 31 est visible à travers les lignes des traits d'écriture.
C'est pour cette raison que la feuille de papier support 31, dans la forme de réaliation préférée, est d'une couleur qui contraste nettement avee'la couleur blanc opaque normale de la couche cireuse de marquage 27, de sorte que l'on puisse lire facilement l'écriture et que celle-ci apparaisse à l'oeil sous la forme de traits d'écriture,.quelle que soit la couleur utilisée pour la feuille-support 31, la couleur environnante ou de fond étant blanche.
Le mode de construction préféré ci-dessus décrit, présente l'avantage, entre autres, d'obtenir un article d'une épaisseur sensiblement uniforme sur toute la largeur de la bande, et peut ainsi être roulé en rouleaux réguliers. Les bandes adhésives 39 ont sensiblement la même épaisseur que la couche cireuse de marquage 27 et, puisque ces parties 27 et 39 s'unissent entre elles comme indiqué, l'article composite résultant est partout d'une épaisseur sensiblement uniforme.
Les épaisseurs de toutes les couches de la fig. 2 (aussi bien que celles des figs. 3 à 9) sont exagérées dans une grande
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proportion pour la clarté de la représentation et elles sont montrées a l'état "séparé ou "explosé ", également pour la clarté étant, entendu que, dans l'article réel, les différentes couches sont serrées les unes contre les autres et sont beaucoup plus minces que représentéesici.
Il est possible de réaliser de nombreuses variantes dans les détails de la structure, tout en conservant encore certains ou la plupart des avantages de la structure préférée décrite plus haut à titre d'exemple.
On va décrire maintenant quelques unes des variantes possibles.
La couche 21 qui forme la couche principale de structure de 1' ensemble supérieur de l'article est une feuille d'acétate, dans la forme pré- férée décrite plus haut. Elle peut cependant être en d'autres matières, ou transparentes ou au moins suffisamment translucides, de façon que les traits d'écriture soient visibles à travers la couche 21. A titre d'exemples, la couche 21 peut être en matière fibreuse telle que du papier glacé,.ou de la toile ou du parchemin rendus suffisamment transparents ou translucides par des solutions huileuses ou toute autre solution courante pour rendre transparent. La toile à calquer-de dessinateur et le papier calque en sont des exemples.
La couche 21 peut aussi être faite en une variété considérable* de matières non fibreuses, en dehors de la feuille d'acétate mentionnée pré- cédemment, par exemple : pellicules ou feuilles de cellulose régénérée, ni- trate de cellulose, acétate butyrate de cellulose, ou autres esters de cel- lulose, cellulos'e éthylique, cellulose benzylique, ou autres éthers de cel- lulose, cellophane, ou n'importe quelle pellicules ou feuilles non fibreuses souvent appelées matière cellulosique gélatinée ou pellicules polyvinyliques
La couche support 31 de l'ensemble inférieur, qui est en papier dans l'exemple préféré, peut aussi être en une grande variété de matière en feuilles, en ayant présent à l'esprit que la transparence ou la translucide.' té ne sont pas indispensables,
et en fait pas même souhaitables habituelle- ment pour cette couche 31. La couche n'a même pas besoin d'être flexible, si l'article doit être réalisé sous la forme de bandes plates vendues indi- viduellement ou assemblées en blocs plats. Ainsi la couche 31 peut être en papier ou en un produit de la nature du papier de toute épaisseur (y compris le carton ; de la toile ou des matières textiles; des plaques de métal tel- les que de minces feuilles d'aluminium ou d'acier¯convenant pour des plaques signalétiques temporaires ou permanentes sur des machines ou des'équipements des feuilles de métal (qui, par opposition aux plaques métalliques, seraient normalement assez minces pour pouvoir se rouler) ; oun'importe lequel des matériaux indiqués précédemment comme convenables pour former la couche 21 de l'ensemble supérieur.
Si la matière choisie pour la couche 31 de l'ensemble inférieur n'est pas elle-même d'une couleur qui contraste avec la couleur normalement blanche de la couche cireuse de marquage 27, on peut obtenir le contraste nécessaire des couleurs en imprimant ou en formant de toute autre façon une couche colorée ou pigmentée sur la surface supérieure de la couche 31 ou sur la surface inférieure de la couche de marquage 27, ou en utilisant des teintures ou des pigments dans la couche sans adhérence 33, lorsqu'on utilise une telle couche sans adhérence, ou dans la couche adhésive inférieu- re 37, ou en incorporant de telles teintures ou pigments directement dans la couche de structure 31, ou même dans la couche de liaison ou de fixation 39, dans les cas où elle s'étend en-dessous de la couche de marquage 27, com- me décrit plus loin.
On peut évidemment supprimer la couche sans adhérence 33 dans certains cas comme, par exemple, lorsque l'ensemble inférieurrde la structure n'est pas destiné à être@enroulé ou empilé dans une phase préli- minaire de fabrication, avant d'être appliqué contre l'ensemble supérieur de la structure..
Des modifications sont aussi possibles, à la fois dans le carac- tère et l'étendue des moyens employés pour fixer l'ensemble supérieur sur l'ensemble inférieur de l'article final. Dans la forme préférée décrite plus haut, cette fixation était effectuée au moyen de bandes marginales étroites 39 d'adhésif "à fusion chaude". Mais on peut également l'effectuer en utili-
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sant des bandes étroites semblables 39 d'une matière adhésive à chaud (telle que la résine polyéthylénique par exemple) et, en chauffant ensuite la structure composite le long de ses bords, juste au moment où l'on amène en contact l'ensemble supérieur et l'ensemble inférieur, ou peu après, de façon à coller à chaud d'une façon étanche les deux ensembles l'un sur 1' autre, par leurs bords.
Il faut éviter de chauffer la surface recouverte par la couche cireuse de marquage 27, car la chaleur a tendance à détruire le caractère d'opacité de cette couche de marquage. Que l'on utilise un adhésif "à fusion chaude", ou une matière collante à chaud, la matière choisie doit, dans un cas comme dans l'autre, être compatible avec les deux couches principales 21 et 31.
Si les deux couches 21 et 31 sont d'une matière semblable (par exemple une pellicule polyvinylique) qui est quelque peu. thermoplastique on peut les coller directement l'une sur l'autre en-appliquant une chaleur localisée le long des bords seulement, en prenant soin de ne pas chauffer la partie centrale où se trouve la couche cireuse de marquage 27. De plus, si les couches 21 et 31 sont d'une composition semblable qui est affectée par un solvant, on peut coller ces deux couches l'une sur l'autre au moyen du solvant le long de leurs bords, en appliquant une étroite bande de solvant sur chaque portion marginale de la bande 31 ou de la bande 21, et en appliquant ensuite l'un sur l'autre l'ensemble supérieur et l'ensemble inférieur avant que le solvant soit évaporé,
de façon que les couches 21 et 31 soient solidement soudées ensemble sur leurs bords. Il faut prendre soin d'utiliser un solvant d'un caractère tel, ou une quantité limitée telle, qu'il ne nuise pas aux qualités de la couche cireuse de marquage 27. Lorsque les deux couches 21 et 31 sont toutes les deux en feuilles d'acétate, on peut utiliser de l'acétone comme solvant pour souder ensemble les parties latérales marginales.
On peut aussi faire varier la largeur de la couche cireuse de marquage 27 et la largeur de l'adhésif ou autres moyens de liaison utilisés pour fixer l'ensemble supérieur sur l'ensemble inférieur de l'article terminé. Sur la fig. 3, la structure est la même que sur la fig. 2, sauf que l'adhésif ou couche de liaison 39a s'étend complètement sur toute la largeur de la bande, au lieu d'être simplement localisé le long des bords.
Toutes les autres couches de la fig. 3 sont identifiées par les mêmes chiffres que ceux utilisés à la fig. 2, mais affectés de l'indice "a". Chacune des couches de la fig. 3 peut être en n'importe laquelle des différentes matières citées plus haut pour les couches respectives, sauf que, puisque la couche de liaison 39 recouvre ici la couche cireuse de marquage 27, il est important d' utiliser une couche de liaison 39 qui soit compatible avec la couche cireuse 27, c'est-à-dire une couche qui n'affecte pas défavorablement les fonctions de la couche cireuse.
Par exemple, lorsque la -,ouche de liaison s'étend sur toute la largeur comme sur la fig. 3, cette couche 39a peut être un adhésif de fusion à chaud, mais on peut le laisser refroidir avant d'appliquer l'un contre l'autre les éléments supérieur et inférieur à une température suffisamment basse pour que la chaleur qui reste dans la couche 39a n'affecte pas défavorablement les propriétés de la couche cireuse 27. Ensuite, juste au moment où l'on applique l'un sur l'autre les ensembles supérieur et inférieur ou peu après, on soumet simplement les bords de la bande à un chauffage localisé pour élever la température de l'adhésif à fusion chaude le long des bords d'une quantité suffisante pour former une bonne liaison entre les ensembles supérieur et inférieur de l'article, sans chauffer la partie centrale de la largeur de la bande.
D'une façon analogue -si la couche de liaison 39a est en une matière collante à la chaleur au lieu d'un adhésif de fusion à chaud, la chaleur résultant est localisée simplement le long des bords de la bande assemblée, pour les mêmes raisons.
On a représenté sur la fit. 4 une autre variante de structure ; toutes les couches étant désignées par les mêmes chiffres de référence que ceux utilisés à la fig. 2, sauf que l'on a ajouté la lettre "b" à chaque numéro de référence. Les couches de liaison 3912 se présentent ici sous la
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forme de bandes étroites seulement le long des bords, exactement comme dans le cas de la fig. 2, mais la couche cireuse 27b s'étend sur toute la largeur.
Dans ce cas, il n'est pas aussi nécessaire que la matière utilisée pour la couche de liaison 39b soit compatible avec la couche cireuse 27b, car il est sans importance que la couche de liaison 39b détruise la couche cireuse dans les zones où elles sont superposées, puisque la portion centrale dési- rée de la couche cireuse 27b reste encore non affectée par les bandes margi- nales étroites 39b. La comptabilité est cependant souhaitable.
Sur la fig. 5, on a représenté une autre variante de structure, en utilisant encore pour les différentes couches les mêmes chiffres de réfé- rence que ceux utilisés à la fig. 2, mais en ajoutant l'indice "c" à chacun des chiffres. La couche cireuse 27c s'étend ici sur toute la largeur de la bande, exactement comme dans le cas de la fig. 4, et la couche de liaison
39c s'étend également sur toute sa largeur, exactement comme dans le cas de la fig. 3. Dans cet exemple la couche de liaison 39c doit évidemment être en une matière compatible avec la couche cireuse 27c, afin de ne pas dé- truire les qualités de la couche cireuse.
D'une façon analogue, puisque la couche cireuse est affectée défavorablement par la chaleur, tout échauffement de la structure chaque fois que la couche cireuse 27c est présente dans la structure chauffée, doit être limité aux bords (approximativement la surface marginale occupée par les bandes 39 sur la fig. 2) de façon que la chaleur n'affecte pas la surface centrale principale de'la bande cireuse 27c.
Lors- qu'on parle de chauffage de la structure quand la couche cireuse est présente, on veut dire, évidemment, que l'ensemble inférieur est chauffé avant d'être appliqué sur l'ensemble supérieur, la couche cireuse 27c n'est pas présente à ce moment et, par conséquent, un chauffage de l'ensemble inférieur sur toute la largeuer de la bande n'affecte pas déf avorablement la couche cireuse de l'ensemble supérieur, pourvu qu'on ait laissé descendre suffisamment la température avant d'appliquer l'ensemble supérieur sur l'ensemble inférieur.
Il. est entendu que, dans toutes les formes indiquées schématiquement aux figs. 3, 4 et 5, chacune des différentes couches peut être en n'importe lequel'des matériaux énumérés plus haut pour ces couches res- pectives, exactement comme on l'a déjà indiqué en se référant à la fig. 2.
On voit aussi que, sur les f igs. 3 et 4, l'épaisseur de la struc- ture composite n'est pas tout à fait uniforme sur toute l'étendue de la largeur de la bande, bien que l'épaisseur soit uniforme si elle est fabriquée conformément aux figs. 2 et 5. La variation d'épaisseur avec la disposition représentée aux figs. 3 et 4 est si légère qu'elle ne gêne pas d'une facon appréciable pour rouler l'article en un roulpau régulier. Une légère ondulation peut apparaître sur les bords du rouleau, mais elle est minime.
Dans toutes les variantes et modifications décrites ci-dessus,on voit que les couches principales de structure 21 et 31 (y compris les couches désignées par ces nombres affectés d'indices aux figs. 3 à 5) sont collées d'une façon étanche l'une sur l'autre, le long des deux parties margina les de l'article fini, protégeant ainsi l'article contre l'entrée de poussières, saletés, liquides ou autres corps étrangers, qui pourraient affecter défavorablement l'écriture visible sur l'article, ou affecter la couche cireuse 27 de quelque façon que ce soit. L'étanchéité en bout de l'article, aux extrémités où la bande est coupée transversalement pour le séparer en pièces isolées n'est pas réalisée lorsque la bande est simplement coupée en travers de la façon normale, telle qu'avec des ciseaux ou en la déchirant sur une arête aigüe.
Mais l'étanchéité en bout est, d'ordinaire, sans importance, car la pénétration de poussières ou autres corps étrangers dans les extrémités ne se produit normalement, si toutef ois elle se produit, qu'à un degré très limité, si faible par rapport à la longueur totale de chaque pièce coupée qu'elle est négligeable.
Toutefois dans les cas spéciaux où 1' étanchéité en bout peut être importante, comme par exemple lorsque l'article de marquage est utilisé à des endroits exposés à des liquides renversés
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ou à des vapeurs chimiques, ou autres fortes concentrations de corps étrangers, on peut réaliser une étanchéité en bout d'une façon tout à fait satisfaisante si la couche de liaison s'étend sur toute la largeur de la bande, comme dans les figs. 3 et 5 et si cette couche de liaison 39 est en matière sensible à la chaleur telle que l'adhésif préfère à fusion chaude ou une matiàre collante à chaud, telle que la résine polyéthylénique.
Dans ces cas, il suffit, aprs avoir coupé la bande à la longueur désirée, de soumettre une marge étoite à chaque extrémité de la bande coupée à un chauffage local, de sorte que les deux extrémités de la bande ont leur couches respectives 21 et 31 parfaitement collées ensemble, exactement de la même façon que ces couches sont collées d'une façon étanche le long de leurs bords la- téraux.
Parmi les adhésifs oui sont compatibles avec la couche cireuse de marquage 27 et qui donnant satisfaction pour réunir l'ensemble supérieur à l'ensemble inférieur, on peut citer l'adhésif vendu par Naugatuck Chemical Division of United States Rubber Company sous la désignation "Sealz-S- 18". Ce doit être un produit à base de caoutchouc butylique contenant de la rosine ou des dérivés de rosine.
On a représenté une autre vairante à la fig. 6, sur laquelle les couches 21d ,23d, 27d 35d et 37d sont toutes de la même nature (ou de la natare précisée dans n'importe laquelle des variantes) comme il a été mentionné ci-dessus pour les couches particulières, mais elles sont disposées dif- féremment. La couche adhésive pâteuse en permanence 37d est placée ici sur le dessous de la couche de structure 21d au lieu d'être placée sur le dessous de la couche 31, en utilisant une couche de mordant 35d si c'est nécessaire pour produire l'adhérence et la cohésion désirées.
On a supprimé complètement la couche principale de structure 31, et la couche de marquage 27d sensible à la pression est placée ici sur le dessous de la couche adhésive pâteuse 37d, au lieu d'être disposée plus haut dans la structure composite. La couche de marquage 37d sensible à la pression est plus étroite que la largeur totale de l'article, exactement comme dans le cas de la couche correspondante des figs. 2 et 3, de sorte que la couche 21d et sa couche adhésive 37d sensible à la pression dépassant latéralement les deux bords de la couche de marquage 27d , en formant une marge adhésive de grandeur suffisante pour coller sur l'objet auquel elle est appliquée. On a constaté que la couche cireuse 27d sensible à la pression adhère correctement directement à l'adhésif pâteux 37d.
Si l'on doit appliquer l'article représenté à la fig. 6 sur une surface plate (telle qu'une boite ou une feuille de papier) qui est elle-même d'une couleur foncée contrastant avec la blancheur naturelle de la couche 27d, les traces d'écriture produites par la pression d'un style ou d'un crayon apparaissent correctement et il n'est pas besoin de prévoir d'autres couches en-dessous de la couche de marquage 27d sensible à la pression. Mais, lorsque cet article de marquage est destiné à être utilisé à d'autres endroits, ou bien lorsqu'on désire en outre protéger la surface inférieure de la couche de marquage 27d, on peut appliquer une couche 41 en-dessous de la couche 27d sensible à la pression.
Cette couche 41 est de la même largeur que la couche 27d, plus étroite que la largeur totale de la bande de marouage comme on le voit sur la fig. 6, et ne gêne par conséquent pas les bordures en saillie de la couche adhésive pâteuse 37d et ne les empêche pas d'adhérer à la surface sur laquelle l'article est appliqué . Lorsqu'on recherche particulièrement ou exclusivement un contraste de couleurs de la couche 41 par rapport au blanc ou à la couleur claire de la couche de marquage 27d.
Cette couche 41 n'a alors pas besoin d'être une feuille qui se tient d'elle-même, mais peut être'simplement une couche formée d'un mélange de teinture ou de pigment et d'un adhésif convenable appliqués directement sur le dessous de la couche sensible à la pression 27d, en prenant soin évidemment d'utiliser un adhésif et une teinture ou pigment compatibles avec la couche cireuse 27d. De nombreuses teintures ou pigments et de nombreux adhésifs donnent satisfaction à ce point de vue et sont connus dans la techni-
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que. Par exemple, ce peut être un adhésif à base de caoutchouc ou de latex, mélange avec de l'oxyde de zinc et une petite quantité de noir de fumée ou un pigment colorant quelconque convenable.
Lorsqu'on applique une telle composition sur le dessous de la couche cireuse 27d sensible à la pres- sion , elle colle normalement sur place sur la couche cireuse avec une té- nacité suffisante pour résister aux manipulations courantes, et donne une couleur qui contraste avec la couleur de la couche 27d, pour permettre une lecture facile des traces d'écriture produites dans la couche 27d¯ par la pression appliquée sur le dessus de la couche 21d
Lorsqu'on désire une protection du dessous de la couche 27d se?- sible à la pression, plus grande que la protection obtenue en passant un mélange d'adhésif et de pigment colorant sur le dessous de la couche de marquage sensible à la pression, la,couche inférieure 41 peut alors se pré- senter sous la forme d'une feuille qui se tient d'elle-même,
telle qu'une feuille de papier fixée par adhérence à la couche de marquage sensible à la pression.
La structure décrite en se référant à la fig. 6 ne présente pas tous les avantages desstructures décrites en se référant aux figs. 2 à 5.
Par exemple, la couche de marquage ne se trouve pas à un endroit intérieur protégé dans une structure étanche sur les bords. La structure de la fig. 6 ne oonvient donc pas à tous les usages, mais elle constitue une forme simple d'articles de marquage qui donnent satisfaction pour certaines applications et que l'on peut fabriquer à un prix de revient moindre que les autres formes décrites.
On a représenté à la fig. 7 une autre structure qui ressemble un peu à celle illustrée à la fig. 6. Ici, les six couches supérieures indiquées en 23e, 21e, 35e, 37e 27e et 41e peuvent être identiques aux couches correspondantes 23d, 21d, 35d, 37d, 27d et 41 de la fig. 6. En-dessous de cette structure stratifiée, se trouvent les autres couches 51,53 55 et 57 qui peuvent être respectivement identiques aux couches 31,33, 35,37 comportant le deuxième ensemble, ou ensemble inférieur de la structure représentée à la fig. 2, ou n'impor laquelle des variantes décrites plus haut de ce deuxième ensemble ou ensemble inférieur.
Si la couche 51 de cette structure représentée à la fig. 7 est transparente, on utilise alors de préférence la couche 41e de contraste de couleur, dans la position représentée, en-dessous de la couche de marquage 27e sensible à la pression. Mais si la couehe principale de sup- port 51 du second ensemble ou ensemble inférieur (dans la structure de la fig.
7), est opaque et d'une couleur qui contraste avec la couleur de la couche de marquage 27e sensible à la pression la couche 41e de contraste de couleur n'est alors pas nécessaire et on peut la supprimer complètement.
A la fig. 8 on a représenté un ensemble de rubans de marquage d' une forme très pratique pour être utilisés sur une machine a écrire. Dans cet ensemble, il y a une feuille-support principale 81 et sur cette feuille sont disposés plusieurs morceaux ou portions de rubans de marquage indiqués cha- cune d'une façon générale par la référence 3, les différents morceaux ou portions de ce ruban de marquage étant disposés parallèlement les uns aux autres, de sorte que lorsqu'on place la f euille-support 81 sur une ma- chine à écriront qu'on l'enroule autour du rouleau cylindrique rotatif ha- bituel, on peut amener successivement les rubans de marquage 83 sur la ligne de l'écriture de la machine (en place pour recevoir la frappe d'un caractère de la machine à écrire)
par des mouvements successifs d'espacement des lignes ou en faisant tourner le rouleau.
Les portions 83 de ruban de marquage sont, de préférence, d'une longueur correspondant à la largeur totale de la feuille-support 81, comme représenté, les extrémités des portions du ruban de marquage coïncidant avec les bords latéraux de la feuille-support 81. La feuille-support elle- même peut être en toute matière flexible convenable telle que du papier, de préférence traité avec une couche sans adhérence (la même que les couches sans adhérence 23, 23 a, 23b etc indiquées ci-dessus) pour permettre de dé-
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tacher plue facilement les rubans individuels de marquage de la feuille de support 81. Les rubans de marquage 83 peuvent être de n'importe lequel des genres ci-dessus décrits en se référant aux fig. 1 à 7 des dessins.
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Pour l'utilisera on place la feuille-support sur la machine à écrire, on imprime sur les bandes individuelles respectives 83 de ruban de marquage les mots, nombres ou autres indications désirées puis, lorsqu'on a enlevé la feuille-support de la machine à écrire,. on détache de la feuille-support 81 les morceaux de ruban individuels de marquage avec les inscriptions qui sont dessus et on les fixe sur les différents objets qu'ils sont destinés à marquer.
On peut évidemment faire varier à volonté les dimensions de la feuille-support 81 et le nombre des bandes individuelles de marquage placées sur la dite feuille. Pour la plupart des applications, en particulier lorsqu'on utilise une machine à écrire, une dimension convenable comporte une feuille-support 81 ayant une largeur d'environ 75 à 100 millimètres et une longueur d'environ 25 à 28 centimètres, chaque morceau de ruban de marquage étant de préférence mais pas nécessairement, de la même longeur que la largeur de la feuille-support , environ cinq (ou davantage) morceaux individuels de ruban de marquage étant placés sur la feuille-support, à des intervalles réguliers.
Afin de faciliter l'espacement des lignes sur la machine à écrire, pour frapper sur des morceaux successifs de ruban de marquage, les rubans de marquage sont, de préférence, espacés d'axe en axe les uns des autres de distances qui sont des multiples de l'interligne standard des machines à écrire de 4,2 mm.
Ainsi, lorsque le premier ruban de marquage 83 est convenablement aligné sur la ligne d'écriture de la machine à écrire, on peut amener sur la ligne de frappe des rubans de marquage successifs de la même feuille-support, par les simples opérations d'espacement des lignes-, sans qu'il soit nécessaire de régler de nouveau la feuille-support sur la machine,
Pour des applications spéciales, comme par exemple pour des petites étiquettes qui doivent être écrites à la main plut8t que dactylographiées, la feuille-support peut avoir des dimensions beaucoup plus petites que celles indiquées plus haut et l'on peut monter sur les petites feuilles-support des bandes relativement courtes et étroites de rubans de marquage, qui peuvent être reliées ensemble à une extrémité et munies d'une couverture en papier fort sensiblement du genre des carnets d'allumettes.
On peut faire facilement porter dans sa poche un "carnet" de petites feuilles-support avec de petits rubans de marquage montés dessus, d'une dimension approximativement égale ou un peu supérieure à celles d'un carnet habituel d'allumettes en papier, et l'on peut détacher des morceaux individuels de rubans de marquage des feuilles de support reliées ensemble dans le carnet, chaque fois qu'on désire les utiliser.
On a représenté schématiquement une telle disposition sur la fig. 9 qui montre une veu en bout d'un tel carnet de feuilles-support portant des rubans de marquage,.les feuilles-support étant indiquées en 81, les.portions individuelles de rubans de marquage vues en bout) étant indiquées schématiquement en 83, et une couverture en papier plus fort ou en carton mince étant représentée en 87 avec l'extrémité libre 89 enfilée sous un rabat formé par l'autre extrémité 91, comme habituellement dans les carnets d'allumettes, la couverture et les différentes feuilles-supports 81 étant toutes reliées ensemble par des moyens de liaison convenables tels que l'agrafe ,: métallique 93.
Dans les formes de structure qui sont faites de deux ensembles on préfère, comme indiqué plus haut, placer la couche de marquage sensible à la pression 27, 27a, 27b etc.., sur la face inférieure de l'ensemble supérieur, avant de placer et de fixer l'un sur l'autre les deux ensembles.
Ceci n'est cependant pas nécessaire puisqu'on peut placer la couche de marquage sensible à la pression sur la face supérieure de l'ensemble inférieur, au lieu de la placer sur la face inférieure de l'ensemble supérieur, avant d'assembler et de réunir Les deux ensembles.
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Dans la description précédente chaque fois qu'on a dit que les différentes couches de l'article de marquage sont fixées les unes aux autres d'une façon permanente, il faut comprendre évidemment que l'on utilise le mot permanent dans un sens relatif qui signifie que les différentes couches ou parties ne sont pas destinées à être séparées au cours d'une utilisation normale. On peut évidemment les séparer si l'on applique une force suffi- sante aux différentes couches par exemple, pour séparer la couche principale
21 dupremier ensemble ou ensemble supérieur de la couche principale 31 du second ensemble inférieur, mais ceci constituerait une condition anormale qui ne se produit pas pendant l'utilisation normale prévue de l'article de marquage.
De même, le mot transparent lorsqu'il est utilisé sans d'autres' qualificatifs ou limitations, doit être interprété dans un sens large comprenant les matières translucides ayant un pouvoir de transmission de la lumière suffisant pour que l'on puisse lire l'écriture ou les indicatipns@ à travers la matière ou la couche en questibn, même si une telle matière ou couche n'est pas rigoureusement transparente au sens scientifique du mot.
La réalisation en deux ensembles (comportant deux couches ou bandes de matières en feuille se tenant d'elles-mêmes.) comme décrite aux figs. 1 à 5 et 7, donne entière satisfaction dans de nombreuses applications.
Il y a cependant des avantages importants à utiliser une construction plus mince et plus légère n'ayant.qu'un ensemble ou couche de matière en feuille se tenant d'elle-même. On a"déjà décrit une telle forme à un seul ensemble en se référant à la fig. 6 des dessins. On va décrire maintenant d'autres formes en se référant aux figs. 10 à 12.
Un but important des formes représentées aux figs. 10 à 12 con- siste rmettre la réalisation d'un ruban de marquage conçu et réalisé de façon a combiner dans une structure unique, les caractéristiques dé- sirées de : (1) seulement une seule épaisseur de matière de structure par opposition aux deux épaisseurs, ou davantage, utilisées dans certaines réa- lisations précédentes ; (2) un adhésif sensible à la pression s'étendant sur toute@ a surface de la face inférieure du ruban et disponible, sur toute l'étendue de cette surface, pour adhérer à l'objet destiné à être marqué au moyen de ce ruban, par opposition avec certaines.réalisations précédentes dans lesquelles l'adhésif disponible est limité à d'étroites bandes sur les par- ties'marginales du ruban ;
(3) une couche de marquage sensible à la pression en matière cireuse ou analogue qui ne soit pas du tout en contact avec l'adhésif à la fois sur ses bords et ailleurs, afin d'éviter tout effet de décoloration dû quelquefois au vieillissement lorsque la couche de marquage est en con- tact avec l'adhésif.
(4) la couche de marquage sensible à la pression en un endroit serré contre la surface inférieure de la couche de structure principale de matière transparente, ou au moins tellement près de la couche de struc- ture principale qu'il n'y ait pas de couches de matières tendres interposées entre les deux pouvant agir comme un coussin en gênant la transmission de la pression des traits d'écriture à travers la couche de structure principa- le de la couche de marquage.
Le ruban suivant ces formes de la présente invention (fig. 10 à 12) peut être appelé commodément ruban à une seule couche, puisqu'il ne contient qu'une seule couche en ce qui concerne la structure ou corps qui se tient de lui-même. Il est vrai qu'on emploie aussi d'autres couches, mais celles-ci se présentent aussi sous la forme de couches fixées directement ou indirectement aur la couche unique de structure et supportée par elle,et ces autres couchas ne constituent pas en elles-mêmes une structure qui se
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supporte ou se tienne d'elle-même et, normalement, n'existerait pas, ou ne pourrait pas exister,
sous la forme d'un ruban ou d'une bande ayant une résistance suffisante et un état permanent pour leur permettre d'être manipulé si elles n'étaient pas fixées à la couche de structure principale et supportées par elles.
En se référant tout d'abord au mode de réalisatipn représenté en coupe transversale à la fig. 10 (dont l'aspect de face est indiqué à la fig, 12), cette structure comporte la couche principale de corps 121 en matière transparente, ou au moins très translucide, de préférence en feuille d'acétate transparente sous la forme d'une bande ou d'un ruban de longueur indéfinie et de largeur convenable, par exemple 10 à 25 mm environ et même plus large suivant l'application envisagée.
Comme on l'a déjà dit plus haut, la feuille d'acétate constitue une forme de feuille transparente non fibreuse que l'on trouve facilement sur le marché, mais on peut utiliser à la place des feuilles d'acétate d'autres formes de feuilles transparentes ou translucides, sous n'importe laquelle des formes ou des espèces décrites plus haut en se référant à la couche 21.
La face supérieure de la couche de structure 121 qui correspond en général à la couche 21 précédemment décrite, est de préférence recouverte d'une couche sans adhérence 123, du même caractère et dans le même but que la couche 23 précédemment décrite.
En-dessous de cette coucche transparente 121 se trouve une couche de marquage 127 sensible à la pression, du même caractère que la couche 27 précéderiment décrite. Suivant le présent mode de réalisation de l'invention, cette couche de marquage 127 sensible à la pression est disposée directement en-dessous de la couche de structure principale 121, en contact direct avec la surface inférieure de la couche de structure, bien que. dans certains cas, on puisse passer une couche de mordant de composition connue sur le dessous de la couche de structure 121 avant d'appliquer la couche de marquage 127 pour assurer une meilleure adhérence. Mais que l'on utilise ou non la couche de mordant, il n'y a en tous cas aucune couche de nature tendre ou formant coussin entre la, couche de marquage 127, et la couche de structure 121.
Par conséquent, la pression des traits d'écriture appliquée sur le dessus de la couche 121 se transmet avec plus de vigueur et plus directement à la couche de marquage 127 sensible à la pression, sans être dissipée ou absorbée par une couche d'adhésif ou autre couche de nature tendre, et par conséquent les caractères d'écriture formés dans la couche 127 par les traces résultant de la pression seront plus lisibles et suivront de plus près et plus exactement la largeur des lignes de pression appliquées en fait sur le dessus de la couche 121 que dans le cas où une couche formant coussin était interposée.
En-dessous de la couche de marquage 127 sensible à la pression, il y a, dans la plupart des cas, une couche de contraste de couleur 141.
On peut supprimer complètement la couche de contraste de couleurs dans les cas où le ruban de marouage est destiné à être utilisé exclusivement pour être appliqué sur une surface (telle qu'une boîte , un paquet, un rayon, une bouteille etc,. qui est d'une couleur contrastant nettement avec la couleur blanche normale de la couche cireuse de marquage 127 sensible à la pression. l'hais si l'on désire, comme c'est souvent le cas, produire une structure pouvant être universellement appliquée sur différents objets à marquer, y compris les objets blancs, on utilise alors la couche de contraste de couleur 141, le rôle d'une telle couche ayant déjà été expliqué plus haut au sujet de la fig. 2.
On peut utiliser, pour la couche de contraste de couleur, tout pigment ou teinture convenable connu mélangé avec un liant connu, tel qu'un mélange d'adhésif à base de caoutchouc et d'oxyde de zinc ou de noir de fumée ou autre pigment colorant.
Suivant la réalisation représentée à la fig. 10, la couche de contraste de couleur 141 est disposée directement en-dessous et contre la couche de marquage 127 sensible à la pression, en prenant soin d'utiliser un colorant
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ou un pigment et un liant compatibles avec la couche cireuse de marquage 127 et ne réagissant pas sur elle.
En-dessous de la couche 141 se trouve une couche 161 de mordant, de préférence un mordant comportant une base de caoutchouc avec une quanti- té relativement importante de rosine mélangée avec elle, en suspension ou en solution dans un solvant convenable tel que le toluène, le naphte ou le benzotoluéne. Un mordant qui donne satisf action est celui que l'on trouve sur le marché sous le désignation de Pasiley N 7.364. Lorsque la couche de marquage 127 et la couche de contraste de couleur 141 sont toutes les deux de toute la largeur du ruban ou bande 121 , le mordant 161 forme simplement une couche en-dessous d'elle s'étendant sur toute la largeur de la struc- ture.
Mais, lorsque les couches 127 et 141 sont toutes les deux plus étroi- tes que la couche de structure 121 et ont leurs bords latéraux espacés vers l'intérieur des deux bords latéraux de la structure complète, comme repré- senté à la f ig. 10 la couche de mordant 161 s'étend alors sur toute la lar- geur de la structure, en-dessous de la couche 141 et remplit aussi l'espace ou épaisseur supplémentaire latéralement au delà des bords latéraux des cou- ches 127 et 141, comme on le voit sur la fig. 10, de sorte que la surface inférieure de la couche de mordant 161 soit sensiblement plate sur toute sa largeur.
Sur le dessous de la couche 161 se trouve la couche adhésive 137 sensible à la pression, d'une nature pâteuse, s'étendant sur toute la largeur de la structure comme sa couche inférieure et étant de toute composition convenable. Une forme convenable d'un tel adhésif est décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N 1.892.123 du 27 décembre 1932, et d'autres adhésifs convenables présentant l'onctuosité nécessaire sont bien connus.
Cette structure réalisée sous la forme d'une bande de largeur convenable, comme expliqué plus haut, et de toute longueur désirée, peut être enroulée en rouleaux d'environ, par exemple 2,5 mètres ou moins à 25 mètres ou davantage, de ruban de marquage. Lorsqu'on désire utiliser le ruban, on en déroule la longueur convenable du rouleau et on la coupe pour la détacher du reste du ruban, en utilisant soit des ciseaux, soit une série de pointes aiguës prévues sur l'appareil distributeur de ruban.
L'opération de déchirage dans le cas présent, est tout à fait facile par comparaison au type qui utilise deux couches de structure en acétate ou autres feuilles, puisqu'il suffit de déchirer seulement la couche de structure unique 121, et que les différentes autres couches présentent peu ou pas de résistance propre et opposent peu ou pas de résistance au déchirage transversal.
Cependant bien que cette structure ne contienne qu'une seule couche support présentant une résistance sensible au déchirage, la structure présente L'avantage (par comparaison avecles autres réalisations à une seule couche telles que la réalisation représentée à la fig. 6) que la couche adhésive inférieure 137 servant à fixer le ruban de marquage sur l'objet à marquer s'étend sur toute la largeur de la structure et présente ainsi une grande surface pour adhérer à l'objet à marquer, de sorte que même après avoir enlevé le ruban de marquage de l'objet initialement marqué, il reste encore suffisamment adhésif pour pouvoir être fixé une deuxième fois et même souvent une troisième fois sur un objet à marquer.
En outre, dans cette réalisation, est particulièrement important que, dans une structure à une seule couche, la couche cireuse de marquage 127 soit complètement enlevée et décolletée de l'adhésif pâteux 137 par la couche de mordant 161, de façon que l'adhésif ne réagisse pas sur la couche cireuse de marquage 127 ou ne provoque pas sa décoloration. De plus, en raison de l'absence de l'adhésif pâteux au-dessus de la couche cireuse de marquage 127, il ne se produit pas d'effet de coussin au-dessus de la couche de marquage 127 de nature à absorber et dissiper la pression des traits d'écriture appliqués sur le dessus du ruban de marquage.
Certains de ces avantages men- tionn'- plus haut existent dans les réalisations à deux couches déjà décrites en référence avec les figures 2 à 5 et 7 mais ces différents avantages, combinés entre eux, n'existent pas dans la réalisation à une seule couche re-
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présentée à la fig. 6 et n'ont encore jamais été obtenus dans une réalisation à une seille couche, autant qu'on le sache pour le moment.
Il est vrai, évidemment, que dans la réalisation représentée à la fig. 10, la couche de contraste de couleur 141 immédiatement en-dessous de la couche de marquage 127 contient généralement un adhésif, mais il est possible d'utiliser ici un adhésif qui ne décolore pas la couche de marquage ou qui ne réagit pas autrement sur elle,tandis que l'utilisation d'un adhésif pâteux en permanence (comme la couche 37d de la fig. 6) immédiatement voisine de la couche de marquage 127 peut très vraisemblablement provoquer une décoloratio n finale.
A la fig. 11, on a montré une variante de réalisation à une seule couche. La couche de structure principale, la couche sans adhérence, et la couche de marquage sensible à la pression, sont les mêmes que sur la fig.
10 et elles sont désignées respectivement par les références 121a, 123a et 127a . Dans cette variante, cependant, au lieu de placer la couche de contraste de couleur 141a directement en-dessous de la couche de marquage 127a , comme dans le cas précédent, elle est ici séparée de la couche de marquage par une couche 163 d'une matière plastique d'étanchéité de nature transparente ou au moins translucide.
Cette matière plastique étanche peut être de l'acétate -de cellulose ou de la cellulose éthylique dans un solvant ou véhicule convenable ou bien une résine cellulosique ou une matière plastique quelconque connue, en prenant soin de choisir une matière qui ne prenne pas de nouveau défavorablement sur la couche cireuse de marquage 127a Un joint plastique qui convient très bien à cet effet est constitué par un vernis de nitro-cellulose contenant des particules solides en forte proportion, dans une solution assez épaisse, disponible sur le marché et connue sous le nom de t'Aéroplane dope".
De préférence, la couche de contraste de couleur 141a s'étend sur toute la largeur de la bande, même si la couche de marquage 127a est plus étroite et a ses deux bords latéraux décalés vers l'intérieur par rapport aux bords latéraux de la bande, comme on le voit sur la fig. 11. Le but de ceci est de permettre à la couleur de la couche de contraste 141a d'être vue tout le temps (lorsqu'on regarde la face de la bande) le long des bords ou des parties marginales de la bande, pour constituer un code de couleurs afin de faciliter une identification rapide des objets sur lesquels le ruban de marquage est appliqué. Par exemple, on peut marquer certains- objets avec des morceaux de ruban dans lesquels la couche de contraste 141a est rouge, d'autres avec du ruban dans lequel la;couche de contraste est bleue etc.
En vérité, la couche de contraste n'a pas besoin d'être d'une couleur uniforme sur toute la largeur de la bande et, dans le cadre de l'invention il est prévu de réaliser la couche de contraste 141a en une certaine couleur dans la portion qui se trouve en-dessous de la couche de marquage 127a et en une autre couleur, ou d'autres couleurs, le long des parties marginales qui ne se trouvent pas en-dessous de la couche de marquage 127a. On peut utiliser deux couleurs différentes le long des parties marginales opposées.
Excepté en ce qui concerne cette modification qui consiste à utiliser une matière plastique étanche 163 au lieu du mordant 161, et en ce qui concerne la position différente de la couche de contraste de couleur 141a, la réalisation de la fig. 11 peut, par ailleurs, être la même que celle décrite en référence à la fig. 10 et les parties correspondantes sont désignées par les mêmes nombres de référence que ceux utilisés à la fig. 10 en y ajoutant l'indice "a". Si l'on désire assurer une meilleure adhérence entre les couches 137a et 1/.la, on peut utiliser une couche de mordant (de la même matière que la couche 161, fig. 10) entre les couches 14-la et 137a, mais elle n'est pas représentée à la fig. 11, étant donné que bien souvent elle n'est pas nécessaire.
On verra que la réalisation décrite en se référant à la fig, Il présente les mêmes avantages indiqués plus haut au sujet de la fig. 10, la
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couche cireuse de marquage 127a étant complètement protégée d'une façon étanche contre l'accès de l'air et étant séparée de la couche adhésive 137a sensible à la pression, de façon à ne pas réagir sur l'adhésif, ou être décoloré par lui, et étant serrée contre la couche de structure 121a,, de sorte que la pression résultant des frappas d'écriture soit transmise direc- tement à la couche de marquage sans être dissipée ou absorbée par une cou- che quelconque intermédiaire formant matelas.
Dans les deux figs. 10 et 11, la couche adhésive pâteuse 137-ou
137a peut être colorée par des teintures ou des pigments' convenables pour produire le contraste nécessaire par rapport à la couleur blanche de la couche 127 ou 127a et l'on peut supprimer la couche spéciale de contraste de couleurs 141 ou 141a
Les figs. 10 et 11, comme les figs. 2 à 7, sont des vues sché- matiques, illustrant les différentes couches avec des épaisseurs exagérées pour la clarté de la description.
En pratique la couche de marquage sensible à la pression 27 ou 127 ou 127a a habituellement une épaisseur d'environ
0,025 mm ou moins, l'adhésif pâteux 37 et 137 ou 137a sur le dessous de la bande a une épaisseur d'environ 0,025 mm et la partie de la couche 161 ou
163 qui se trouve en-dessous de la couche de marquage peut avoir une épais- seur aussi faible que 0,0063 mm. Ces dimensions sont données comme exemples types et n'ont aucun caractère limitatif.
Dans la fabrication du ruban selon la forme représentée aux figs.
10 et 11, la couche de structure 121 (ou 12 la), soit en une simple largeur, soit en largeur multiple, est recouverte de la couche sans adhérence 123, 123a et l'on applique la couche de marquage 127, 12'La sensible à. la pres- sion. Ensuite, si l'on exécute la forme'représentée à la fig. 10, on ajoute la couche de contraste 141, puis la couche de mordant 161. Lorsque cette dernière est suffisamment sèche, on applique l'adhésif pâteux 137.
Dans la fabrication du ruban représenté à la fig. 11, les stades sont sensiblement les mêmes, sauf qu'on ajoute la couche 163 et qu'on attend qu'elle soit suffisamment sèche avant d'appliquer la couche 141a, et finalement on ajoute 'l'adhésif pâteux 137a
Il ressort de la description précédente que les buts de l'invention indiqués sont atteints. Il est entendu que la description précédente est donnée à titre d'exemple seulement et sans caractère limitatif, et que l'on peut en modifier les détails sans sortir du cadre de l'invention.